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 The Cat Burglar of Gotham

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MessageSujet: The Cat Burglar of Gotham   Sam 28 Mai - 23:34

Catwoman accroupie sur le sol
Identité

Salut, mon chaton ! Je préférerais que tu m'appelles Catwoman, parce qu'après tout, c'est elle, que je suis. Selina Kyle, ce n'est qu'un écrin, une boîte trompeuse sur ce qui se niche en mon sein. Oups ! J'ai laissé échapper mon nom... Pas très malin, de la part d''une voleuse, née et résidant à Gotham city... Mais tu ne vas pas me dénoncer à la police, tout de même ? D'autant que... Je suis une féline caline. J'aime la compagnie, mais pas quand ça devient contraignant. Ça doit être pour ça que je suis toujours célibataire... Flatteur ! J'ai tout de même 32 ans ! Oh, toi alors... Si on montait dans mon appartement ? C'est pas très loin, en plein Park Row, au Nord de Gotham. Tiens, ça ne va pas ? Tu as mal au crâne ? Ce pourrait être à cause de ce que j'ai mis dans ton verre... Navrée, poussin, mais moi, je suis une Indépendante. J'aime la liberté qu'offre le Chaos autant que le semblant de calme convoyé par la Paix ; en somme, mon unique motivation, c'est l'Argent . Qu'est-ce que tu marmonnes, chéri ? Tu trouves que je ressemble à qui ? Anne Hathaway ? Houlàlà... Toi, tu ne vas pas tarder à t'effondrer. Attends, laisses-moi te délester de ton portefeuilles... Oui oui, je suis un Poste Vacant de l'univers DC si tu veux, mon loupiot. Mais maintenant, il faut se taire, et fermer les yeux.
Maman a encore beaucoup de pigeons à plumer.


Moi en bref
PERSONNALITÉ


J'ai horreur de m'appesantir sur le passé, de pleurnicher sur mes échecs. La Vie, elle est faite pour être vécue, qu'on en ait une ou neuf. Alors oui, je me comporte parfois avec égoïsme. Certes, j'aime l'argent, et tout ce qui brille. Mais qui m'en blâmerait ? Je sais ce que c'est, la pauvreté. N'avoir que son corps pour gagner sa vie, crever de faim, se voir obligée d'abandonner son honneur pour quémander de quoi survivre, et observer la lueur méprisante des passants qui vous toisent comme si vous n'étiez qu'un parasite. Finalement, j'en ai retenu une belle leçon : ce que les gens pensent de moi n'a pas à m'atteindre. Qu'ils me considèrent comme une sainte, telle ma chère sœur, n'améliorera pas mes conditions de vie, et tenir compte des avis extérieurs, c'est s'infliger une tourmente supplémentaire, alors que rien ne vous y oblige.
Mon premier amour, cependant, ce n'est pas l'argent. C'est la Liberté. Impossible de décrire le plaisir que je ressens à en profiter. Voler un bijou, sauver une passante, me lever ou non de mon lit... Chaque seconde de mon quotidien est passée à exploiter ma liberté de choix. Si j'en ai envie, je peux me faire justicière, mais si le cœur n'y est pas, chômer une journée de lutte contre la Criminalité ne m'empêche nullement de dormir (contrairement à tous ces super-héros). Accepter un contrat ? Pourquoi pas ! Je ne refuse jamais un défi qui me pousse à me surpasser (c'est encore plus vrai s'il existe une bonne chance qu'un certain chevalier noir s'interpose pour venir me gronder). Honnêtement, j'ai souvent du mal à comprendre pourquoi tout le monde semble s'échiner à se fixer des règles stupides, et des obligations. Moi, je n'ai pas cette prétention, et je ne m'en porte que mieux. Rien de tel que de faire tourner en bourrique ceux qui érigent leurs règles en dogmes ; mon tempérament félin jubile, quand je me mets à profiter de la rigidité d'esprit des uns et des autres, là où ma souplesse morale glisse et se trémousse dans les moindres recoins. La Liberté, c'est aussi le flirt gratuit, la possibilité de se faire plaisir quand on en a envie, et de renvoyer avec un éblouissant sourire les prétendants draguer ailleurs lorsque je le souhaite.

Bon, ne le lui dites pas, mais... À force de le fréquenter sur les toits de Gotham, j'ai fini par développer une ombre de conscience, à cause de mon mignon chaperon aux oreilles pointues. Parfois, sans que je me l'explique, je me sens poussée par l'envie de l'imiter, en faisant une bonne action (qui me coûte ! C'est ça le pire). Je ne suis pas psychologue, mais à mon avis, c'est une forme de syndrome de Stockholm...

COMPÉTENCES


Je suis peut-être un tantinet vaniteuse, mais je n'ai jamais usurpé ma réputation de cambrioleuse la plus habile de Gotham (et on me souffle à l'oreille que certains vont jusqu'à m'ériger en cambrioleuse numéro un de l'Amérique). Les chats ne voient pas l'utilité de griffer s'ils peuvent s'éloigner, mais ne croyez pas que mes pattes sont uniquement de velours. J'ai un fouet, des talons crantés, et des griffes sur mes gants pour vous détromper. Au demeurant, j'ai l'intelligence de ne jamais engager un combat qui me semble incertain : si vous me voyer sortir les griffes, c'est que je me sais capable de vous clouer au sol. Voire vous tuer, si je mets la main sur un pistolet. Hé oui : des doigts de fée, ça fait très bien mouche.
En plus de mes lunettes équipées de toutes sortes de filtres, j'ai la panoplie complète de la petite serrurière/voleuse. J'ai l'œil, pour distinguer le précieux du toc (ça vaut aussi pour les hommes) et un don certain pour la comédie. Disons que si je veux que votre attention se porte sur moi, je sais comment m'y prendre. Tout ça en vous faisant les poches. Ne comptez pas trop sur moi pour débugger votre ordinateur ou les langues étrangères ; heureusement, les sourires se prononcent de la même manière dans toutes les langues. Quant aux ordinateurs... Je me vois mal copiner avec un appareil qui passe par l'utilisation d'une souris.

Histoire

Si loin de Gotham, et j'étais pourtant toujours à fleur de peau.
Ça ne manquait jamais : chaque fois que je rendais visite à ma sœur, j'en ressortais de très mauvais poil, et pour une durée relativement longue. Comparez la sensation à celle d'un pelage inexplicablement humide, malgré des heures passées à se sécher.

J'admets avoir un problème avec l'humidité. Comme la majorité des félins, je n'appréciais que moyennement d'être trempée. Et puis, il fallait ajouter que la pluie était inextricablement liée aux malheurs de ma vie. Je mentirais en disant que cela ne remuait pas chaque fois un peu le couteau dans la plaie.

Quand une fillette de cinq ans grelotte de froid sous la pluie des heures durant, à la sortie de son cours de danse, et qu'elle finit par être ramenée chez elle par un parent plus concerné que sa propre mère, ça marque. Surtout lorsque vous découvrez qu'au lieu d'être venue vous chercher, votre mère cajolait tout un lot de chats errants récupérés à la va-vite. Maggie l'acceptait, elle, que maman nous accorde moins d'attention qu'à ses animaux de compagnie. Déjà à l'époque, c'était elle la raisonnable, la compatissante, la sensible. Elle qui emmenait papa se coucher lorsqu'il s'affalait ivre sur son fauteuil, trouvait des excuses à notre mère pour rester avec un homme violent et alcoolique, ou soignait les bleus que m'avait laissés son dernier passage à tabac. Pendant longtemps, je l'ai même suspectée d'avoir accueilli avec joie les services de protection de l'enfance, parce qu'ils nous conduisirent dans un orphelinat dirigé par des religieuses. Sœur Magdalène s'y sentit aussitôt chez elle. Moi, je revoyais encore ma mère, allongée dans la baignoire où elle avait choisi de s'ouvrir les veines. Je l'avais découverte, c'est donc moi qui ai hérité des cauchemars, de l'incapacité à soutenir la vue d'une lame de rasoir, et de la rossée infligée par mon paternel. J'avais osé le réveiller, lui, qui se fatiguait au travail, et ne pouvait dormir que quelques précieuses heures lorsqu'il rentrait fourbu dans notre appartement.

La pluie tombe souvent, sur Gotham, et nous avions l'habitude d'ajouter que c'était encore plus vrai pour qui réside dans Park Row, là où la pauvreté ressemble plus à une odeur qu'à un statut social. J'ai perdu ma mère à neuf ans ; parce que mes yeux et mon visage lui rappelaient sa défunte épouse, mon père reporta sur moi les coups qu'il lui réservait autrefois. Le pire, c'est que j'ai pleuré malgré tout, le matin où Maggie et moi l'avons trouvé inerte, tué par l'alcoolisme. Des années plus tard, quand nous oserions enfin aborder le sujet, ma grande sœur me confiera que la mort de papa et l'arrivée des services sociaux fut le seul événement à lui avoir fait questionner sa foi en Dieu. Heureusement que l'orphelinat allait veiller à la réconforter, de ce côté-là. En bonne cadette turbulente et aventurière, je fus prompte à m'éclipser, lors des leçons de catéchisme. Les cours de danse et de gymnastique me manquaient atrocement, car ils avaient toujours été mes seules exutoires dans un quotidien sinon terne et pluvieux. L'orpheline nourrie et logée par l'état dut se trouver une alternative, pour retrouver des sensations analogues. Or, mes premières années à l'orphelinat furent aussi celles où j'appris ce qu'était le manque. Le manque d'affection, le manque d'intimité, le manque de nourriture, de sommeil... Autant de lacunes que je mis à combler par le vol.

Je ferais grincer Maggie des dents en lui confiant cela, mais c'est en voyant que Dieu ne me punissait pas d'avoir volé que j'acquis la certitude que je ne faisais rien de mal, en privant d'autres de leur argent. Intérieurement, j'estimais que, tant que je volais par nécessité, mes actes trouvaient une justification acceptable. Preuve de ma moralité pas si indécente qu'on pourrait le croire : quand j'ai découvert (par hasard) que la directrice de l'orphelinat détournait les donations pour son usage personnel, je l'ai dénoncée à la police... Après avoir mis en sécurité de quoi m'assurer une subsistance de plusieurs mois, puisque cette aventure m'avait confortée dans l'idée que j'étais née pour voler.

Ah la la... Un jour, il faudra vraiment que j'apprenne à ne pas tomber dans le piège de la nostalgie dès que je me mets à crocheter une serrure récalcitrante. Celle du musée "Pierrechat" (Stonechat de son vrai nom, que je préférais traduit mot à mot) de St-Roch, me résistait en l'occurrence depuis près d'une minute. Si ça continuait, j'allais devoir repenser à mon adolescence, et ce n'était pas la portion de ma vie qui s'était enjolivée avec le temps... Tout en sélectionnant une nouvelle lame de mon rossignol, je retombais dans ce fragment sombre où, de 13 à 17 ans, je fouillais les poubelles et les poches, dormais sous les ponts, et surtout, là où les pervers avinés ne pouvaient pas grimper.

J'évitais Magdalène, à cette époque, puisque la revoir m'aurait trop fortement exposée à la tentation de quitter la rue, pour retrouver le douillet confort d'un couvent. J'étais une pécheresse, impossible de le nier, sauf qu'on vous rappelait rarement que vivre dans le vice impliquait la promiscuité et de finir par tomber dans la prostitution (que vous soyez belle ou non). Faire le trottoir, je ne pouvais y échapper. Ma croissance jalonnée de courses, d'escalades et de nuits passées à chatouiller les serrures avait faite de moi une femme au corps souple et ferme, avec des formes que convoitent les proxénètes, et je vivais seule. Celui qui m'attrapa dans ses filets me confia que j'avais eu de la chance, en tombant sur lui. Mouais. Il me cognait quand même salement, et s'attribuait les trois-quart de ce que les clients payaient. Heureusement que j'en fis mon premier époux.

L'astuce m'était venue toute seule : quitte à devoir coucher de façon obligatoire, autant me limiter à un individu, et qui ne me traite pas trop mal. Persuader mon mac que j'éprouvais de forts sentiments pour lui me mit à l'abri des coups, tout en me dispensant de lui reverser ma paye. En contrepartie, l'unique sacrifice que je devais consentir à faire était de feindre ce que la prostituée en moi savait imiter depuis des mois. L'énorme avantage de cette situation conjugale étant qu'une fois satisfait et endormi, mon tendre concubin ne me voyait pas quitter notre appartement de l'East End pour aller cambrioler les uns et les autres. Selina cessait d'exister, à ces heures de la nuit. Je me fondais dans le noir, dans la liberté fraîche comme le vent et douce comme une lueur d'étoile, pour devenir une femme anonyme. Ce n'était plus par nécessité que je volais, mais mes cambriolages ne ciblaient que les riches et les fortunés, ceux qui ne pâtiraient pas de mes larcins. Voyez-y ma manière à moi de respecter un certain code moral.

Un soupir s'échappa de mes lèvres peintes d'un rouge vif. Combien de temps m'étais-je enfermée dans cette stupide routine de mensonges, avant de réaliser l'évidence : si je pouvais cambrioler pour le fun, je pourrais en faire mon gagne-pain. Seulement, il y avait ma crainte de retomber dans un réseau de prostitution... Alors j'appris à me battre. Jusqu'alors, les problèmes, je les fuyais, avec rapidité et souplesse, agilité et prudence. J'étais une femme tout en élasticité articulaire, que le moindre coup bien asséné sonnait à terre ; hors de question d'apprendre à encaisser. Mon style de combat tablait sur mes points forts : esquiver, feinter, tenir à distance les menaces. Là où un boxeur pouvait se permettre de frapper tout en s'exposant à une riposte, je devais m'abstenir. Pour cinq coups esquivés, je ne pouvais qu'en rendre un, celui qui n'entraînerait pas de contre. Mais il comptait. L'apprentissage du maniement du fouet m'apparut comme nécessaire, suite à une confrontation houleuse avec un membre du gang de Maroni. Quand je tombais face à une arme à feu, mes réflexes ne valaient plus rien ; posséder de quoi désarmer, gêner un tireur, ou accélérer ma fuite, me fut vital, à mon début de carrière solo.

Serrure crochetée ! Bien bien bien... Madame la tiare, vous serez prochainement à moi...

Ma main gantée installait déjà mes lunettes devant mes yeux, et pourtant, je conservais ma position quelques secondes. Juste le temps de replonger dans cette période délicieuse de mon passé, l'après-adolescence, où Catwoman avait commencé à frapper pour de bon.

L'Histoire de Gotham ne retiendra pas cette cambrioleuse qui prétendit stopper une agression et finit blessée, tenue à distance, ni mes échecs successifs. L'anonymat étouffa mes premiers pas malhabiles de justicière à temps partiel. Le sauvetage d'Holly fut mon entrée dans le panthéon gothamite. Au terme d'un nombre de déconvenues que je n'indiquerai pas, mon costume de voleuse avait gagné en fonctionnalité. Tel une seconde peau, il ne me gênait plus, n'alourdissait pas mes déplacements, mais atténuait les blessures par lame, et me rendait très difficile à repérer. Une ceinture pourvue de rangements m'assurait d'avoir tous mes outils à portée de griffe, et surtout, la pratique payait enfin : lors des affrontement, je gagnais plus souvent que je ne perdais. Ma future colocataire Holly Robinson bénéficia en exclusivité de toute mon expérience, lorsque je l'extirpais de l'emprise d'un dealer qui lui dispensait sa dose en échange de prestations. Mes lunettes, récemment acquises, ma gestuelle et mon fouet imitant une queue féline, me valurent ce surnom que j'érigeais en identité : Catwoman.

La Chatte Cambrioleuse était un symbole : la féminité indomptable, insoumise, assumée. Pour les prostituées, je personnifiais ce qu'elles pouvaient devenir, en s'émancipant. Les timides enviaient mon assurance, les croqueuses d'hommes mon charme, les prudes mon libertarisme. Gotham city me traitait de criminelle, et pourtant, aux yeux du peuple, j'étais davantage une figure de fierté que de honte. La meilleure chose qui aurait pu m'arriver fut de croiser la route de Batman, car il paracheva le symbole que j'étais. Lui, la loi ailée, le masculin ferme et stoïque, dansait avec moi, la femme, le chaos jubilatoire, l'anticonformisme. Je devins la souple caresse de ses poses rigides, le buste de son torse, l'exemple de ce qu'il condamnait, tout en étant aussi l'exception à sa règle, celle qu'il n'envoyait pas menottes aux poignets à Blackgate.

Ronronnante de plaisir au souvenir de nos innombrables flirts sous le ciel couvert de Gotham, je me glissais délicatement dans l'ouverture déverrouillée. Ce soir, mon chevalier noir ne viendrait pas m'interrompre. Je l'avais laissé à Gotham, en pleine gestion d'une crise quelconque (comme s'il savait faire autre chose), surtout parce qu'avec moi dans ses parages, il aurait eu tout le mal du monde à se concentrer.

À une époque, on ne pouvait pas nous laisser seuls plus d'une minute sans qu'on se chamaille, sur l'oreiller ou en dansant la Capoeira par coups alternés. Je ne l'aimais pas, et lui non plus ; cela n'empêchait pas nos ébats d'être plus explosifs qu'un feu d'artifice, aussi fréquents qu'une fête nationale, et difficilement égalables en terme d'intensité. Seulement, l'explosion n'avait pas vocation à s'inscrire dans le temps.

Batman et moi non plus ; il me l'avait clairement fait comprendre.

Tant pis pour lui. J'étais une étincelle qui viendrait difficilement à court de mèche à allumer.


Derrière l'écran
PSEUDO : Thundered

ÂGE : 25 ans (ouf ! Ça n 'a pas encore changé)

PRÉSENCE : Toujours aussi régulière

CODE DU RÈGLEMENT : Day versus Night

CRÉDITS DE TES IMAGES: Bezzerrides et Thundered

COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? C'est Pamela qui vous a dénoncés !

PERSO PRÉFÉRÉ CHEZ DC : Si Électra est ma petite chérie, je ne vais pas mentir : j'adore également Vic Sage/Question

AUTRE CHOSE ? Sois pas jalouse, Ivy, mais de nous deux, c'est moi la Verte  Razz

Le RP ! Le RP !
Voilà, on y  est. La partie que je préfère le moins, dans tout cambriolage : ce moment où les articulations de mon corps se trouvent comprimées dans des angles improbables, et où, malgré les protestations de mes tendons, je dois réfléchir tout azimut. Pelotonnée de manière à me fondre dans une zone peu visible, je prépare ainsi mon mouvement décisif, prostrée dans une position intenable. Ce soir, j'étais suspendue tête en bas, bras et jambes entremêlés autour de mon fouet qui s'ancrait au plafond du musée. J'avais encore assez d'égo pour m'interdire la posture totalement verticale dite "de la chauve-souris" - au demeurant, me détendre plus que je ne l'étais aurait fait entrer ma personne dans le champ de cette stupide caméra de sécurité impossible à neutraliser discrètement. Les circuits fermés, je vous jure...
Enfin ! L'essentiel était sauf : mon filtre à ions m'indiquait jusqu'où s'étendait la perception de l'œil numérique, et par la même à quel point il me fallait compresser mes pauvres organes pour demeurer invisible. D'une main, je fis glisser le spectre affiché sur les infra-rouges, pour me remettre à l'étude de la séquence des lasers. J'avais devant moi ensemble de capteurs s'activant et se désactivant, qui quadrillait une zone par ailleurs garnie de caméras et de plaques à pression. Le piège classique : un cambrioleur débutant réussit à approcher de la tiare, vérifie rapidement l'emplacement des lasers, puis fonce droit sur un itinéraire qui était sûr la seconde précédente. L'ignorant n'a pas le temps de réagir, il déclenche l'alarme, et il termine encerclé, pris en flagrant délit.
L'aile sud du musée Stonechat (joli Franglais typique de la Nouvelle-Orléans...) restait rarement déserte, comme vint en attester M. le garde numéro trois en effectuant une ronde sifflotante. Loin du cliché moustache/ventre mou et doigts couverts de sucre glace, il manifestait une certaine vigilance, balayant de son faisceau lumineux plusieurs fois chaque recoin. Silencieuse, souffrant intérieurement la martyre (mais sans transpirer, s'il-vous-plait !), je lui envoyais toute une batterie d'ondes mentales répulsives pour l'inciter à poursuivre sa route. Je souffrais certes en silence, néanmoins, mes muscles hurlaient au supplice de rester si  longuement crispés. J'accueillis pratiquement avec joie la nécessité de modifier ma position, lorsque le vigile leva sa lampe-torche vers le plafond . Comme si cela ne me coûtait aucun effort (et croyez-moi que si), j'étendis une jambe gracieuse vers un renfoncement. Les crans de mon talon agrippèrent la paroi murale en égratignant la peinture, et, par cet ancrage, je tirais gentiment tout mon corps suspendu loin de cette fouineuse de lumière. Une éternité plus tard, l'employé s'en allait, satisfait, et je pus me laisser aller. De reconnaissance, mon sang m'électrisa les muscles, là où il pouvait de nouveau circuler. Parfois, j'aimerais que les musées n'engagent que des tires-au-flanc et des trouillards...

Bon, Selina, pas le temps de se toiletter ! La prochaine ronde n'attendra pas que tu aies fini de philosopher, et cette tiare ne va pas se voler toute seule !

Une dernière fois, je me refis mentalement passer la séquence des zones non-couvertes par les lasers et hors de vue des caméras. Coin gauche du présentoir, coin droit, coin droit à nouveau, et coin gauche à nouveau, sachant qu'à la moitié de la séquence, il fallait rester à moins d'un mètre du sol, sous peine de couper un faisceau. Tout ça, sans m'éterniser plus de quelques secondes sur une dalle précise de la salle, sinon, j'activerais la plaque à pression sous-jacente. Je me permis un sourire confiant. Du gâteau.

Un fugitif soubresaut déloge mon fouet de son ancrage, et m'envoie volter à terre. La seconde suivante, une roue m'emmène sans fioritures jusqu'à la première zone sûre. J'entends le cuir de mes cuissardes crisser, lorsqu'un grand écart les force à se tendre, puis mes cheveux me voilent la face lorsque je m'aplatis pour esquiver deux lasers, et onduler vers ma nouvelle position. Pas le temps de me recoiffer ! Il est déjà l'heure d'appuyer mes paumes et mes pointes de pied pour chevaucher un laser particulièrement contraignant. Souffle, Sel', respire... Tes ligaments protestent, mais ce n'est pas à eux de te dicter ta conduite. Eux, ils se contrefichent d'une tiare ornée de quatre-vingt-seize rubis. Pense plutôt au profit que ça va t'attirer.
Phase éprouvante : je bondis dans les airs tout en basculant sur le côté. Mon tonneau aérien se conclut sur une réception feutrée des coudes et des genoux, dans l'angle mort de la caméra la plus proche. Sans hésiter, je place mes cinq griffes gauche sur la paroi en verre, et, d'un geste d'experte, j'ouvre un passage pour ma main, tandis que de l'autre, je fais claquer mon fouet. Une poussée des quadriceps m'emporte au-dessus du présentoir et des lasers actifs, d'où je peux tranquillement glisser une patte avide de chiper la belle couronne birmane. Mon mouvement, travaillé et répété, aurait fait honte à Copperfield : tête en bas et du premier coup, j'avance puis ramène mon bras en un battement cardiaque au-travers d'un trou juste assez large pour que ma paume s'y invite. L'observateur ignare aurait juré que la tiare, elle, ne passerait pas par l'obturation. Et pourtant !

Mi-déçue, je fis jouer la lumière nocturne sur les pétales en diamant de l'objet, admirant l'éclat sanguin des rubis taillés en roses, et disposés par régularité sur toute la face avant. Cambriolage réussi, pour Catwoman. Mais je n'aurais pas dit non à un peu d'action, tout de même. Et ça, ça pouvait encore s'arranger.

Bêtement, mon bras s'étira paresseusement, coupant l'un des faisceaux lasers du système de sécurité du musée.


Mince alors ! M'écriais-je avec la sincérité d'une gamine prise à tricher.

La quiétude ensommeillée du musée s'évanouit brutalement, laissant place à un vacarme suraigu uniquement couvert par une cacophonie de voix masculines. Je me sentais de nouveau comme à Gotham.


C'est lui !

Le Shadow-Thief !

Appelez Hawkman !

Pfff ! Mieux vaut entendre ça que d'être sourde, mais quand même... Qui croirait sérieusement Sands responsable d'un coup comme celui-ci ? Je me faufile prestement à l'arrière d'une armoire surchargée de bibelots, avant d'ôter mes lunettes. Dressées sur mon crâne, les excroissances achèvent de compléter ma panoplie de félidée par deux jolies oreilles triangulaires – noires. Mon reflet translucide m'assure que mon rouge à lèvre n'a pas bougé, je peux désormais entrer en scène sans crainte de ressembler à une lycéenne maquillée à la va-vite.

Pas la peine de déranger cet emplumé, messieurs. Laissons-le roucouler avec sa belle. En plus, les oiseaux n'aiment pas les chats... Lançais-je d'un timbre satiné, en décidant dans quel ordre j'allais me débarrasser des trois vigiles.

Ils en étaient encore à chercher d'où provenait ma voix lorsque mon fouet s'enroula autour des jambes d'un blond décoloré. Il jappa de surprise en sentant le contact ferme de la lanière lui restreindre les mouvements, mais eut l'intelligence de rester immobile. Je courrais déjà sur son voisin, qui reçut un double coup de pied sur le côté du crâne. Propulsé, le bonhomme dégringola vers un mur, sur lequel il s'aplatit. Celui que j'avais ligoté de mon fouet suivi le mouvement, et s'étala de tout son long.


C'est Catwoman ! Rugit le dernier, un sud-américain qui dégaina la matraque avec une hargne presque bestiale.

Alors comme ça, ma réputation était descendue jusqu'à St-Roch ? Voilà qui n'aiderait pas mes chevilles à dégonfler. Je restais digne dans la célébrité, ceci dit, et plutôt que de me vanter, je plaçais une irrésistible référence cinématographique.


Mais non, enfin ! Je suis Scarlet O'Hara. Clamais-je avec innocence, tout en ondulant loin des coups maladroits du vigile.

Son collègue entortillé dans mon fouet achevait de se dégager que j'écrasais mon coude sur le nez du troisième. Aussitôt après, mon corps glissa hors de portée du flot carmin qui jaillit, pour percuter l'arrière des genoux du garde. Déséquilibré, il tomba tête la première sur son nez déjà endommagé, et ne se releva pas. Léger dans ma main, mon fouet claqua une nouvelle fois vers les hauteurs et la liberté, vers les toits de la ville de Nouvelle-Orléans et ses maisons à balcons. Tiare à la ceinture, je fis mine de ne pas voir que le vigile libre de ses mouvements se préparait à me taser. Comme par hasard, je décollais du sol à la seconde où son tir partit, et les câbles électrifiés fondirent sur du vide, dans un pathétique grésillement. Un amusement éloquent dans mon regard gratifia le piètre tir. Par amour de la provocation, je rallonge un chouïa ma présence dans le musée.


Là, c'est généralement le moment où je disparais avec élégance, en soufflant un tendre baiser à mes admirateurs. Seulement... J'ai cru comprendre que vous attendiez un voleur plus... Ombrageux. Je serai donc sobre : bonne soirée à vous, monsieur, et merci pour tout. Ronronnais-je depuis ma hauteur, en décochant un clin d'œil complice au trio défait.

Je poursuis mon ascension sans me presser, telle une acrobate achevant son numéro soigneusement chorégraphié. Ma porte de sortie, manufacturée par le chant du rossignol, s'ouvre à la première caresse. Je sens un regard masculin incrédule me brosser la silhouette une dernière fois, avant de retourner dans la nuit.

(c) Never-Utopia

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Dim 29 Mai - 9:57

Bienvenue sur le forum^^
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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Dim 29 Mai - 10:10

Bienvenue à toi ma jolie catwoman! Si is je suis un peu jalouse mais tant pis on réglera ça en privé Razz
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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Dim 29 Mai - 11:04

Merci à vous deux Very Happy

On verra ça, Pam' Twisted Evil Surtout que je compte avoir mon propre carnet à défis, puisque les défis, c'est la Vie

Et je te rattraperai, dans la course aux défis relevés

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Dim 29 Mai - 20:46

Pour moi, ton histoire est parfaite
Cependant, au niveau du lien avec Bruce Wayne, est-ce que tu en as parlé avec lui?

Et puis on verra si tu me rattrapes Razz
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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Dim 29 Mai - 21:10

Merci Ivy

Pour le lien avec Batman, je m'en suis tenue au strict minimum de l'essentiel, dans cette fiche.
Tu penses qu'il y a un point qui nécessite l'aval de Bruce ?

Batman et Catwoman flirtent, voire couchent à l'occasion ensemble ; ça me semblait difficile à ne pas indiquer (surtout avec un Bruce Wayne quadragénaire, donc qui a un certain passif avec Selina). J'ai par ailleurs soigneusement évité d'aborder tout les points qu'il me semblait nécessaire de discuter lors de la construction du lien à proprement parler (Selina sait-elle que Batman est Bruce Wayne ? Sait-elle pour Vicky et lui ?).

Je peux tout à fait lui demander par MP s'il a une objection à ce qui est mentionné dans ma présentation Wink

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 10:42

Re-bienvenue parmi nous!

J'ai donc répondu à ton mp ce qui pourra te guider pour la suite.

Bonne chance pour le reste de ta fiche et à très bientôt =)

Ton nom d'utilisateur sera changer pour Selina Kyle pour suivre les règles

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 10:55

Du coup, il y a des modifications à apporter?
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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 11:06

Merci Bruce Very Happy ; je m'étais initialement inscrite avec Selina Kyle seule, mais un problème avec la boîte mail m'avait obligée à recréer un compte. Donc oui, aucun problème, officiellement, je serais Selina Kyle tout court.

Pour ma fiche Pam', Bruce ne voyait pas de mal à ce que nos personnages aient flirté (voire un peu plus) par le passé, mais tenait à ce que ce ne soit plus le cas (pour une raison Vickévidente Razz ).
Afin de ne pas laisser la moindre place à une mauvaise interprétation, j'ai donc ajouté une ou deux phrase à la fin de l'Histoire, pour explicitement indiquer que la chauve-souris et la féline en ont terminé avec les coucheries  

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 11:35




Félicitations! Tu es validé(e)!
Hey! Bravo à toi! Tu es désormais validé(e) sur le forum LOD! Très belle fiche, très complète . J'aime toujours autant ton style d'écriture et j'ai hâte de croiser Catwoman Razz. Désormais, toutes les portes vont s'ouvrir à toi et tu vas vraiment pouvoir te lancer dans l'aventure! Pour optimiser ton expérience parmi nous, voici quelques étapes essentielles par lesquelles tu dois passer:

★ Crées ta fiche de liens ICI et ta fiche de RP ICI
★ Viens jeter un oeil aux Sous-Intrigues du forum ICI et n'hésites pas à t'y inscrire pour faire avancer l'histoire du forum
★ Tu as déjà envie de te lancer dans l'arène mais tu ne sais pas avec qui? Fais une demande générale de RP ICI
★ Tu peux demander un logement ICI et si tu as besoin d'un ou plusieurs lieux en particulier, tu peux le demander ICI
★ Par ICI tu trouveras le fonctionnement du système de points de LOD
★ Et si jamais tu songes déjà à créer un nouveau compte, tu trouveras ICI les conditions pour les multi-comptes
★ Le Flood, les Jeux ainsi que les Sondages te sont désormais ouverts ICI, ICI et ICI
★ Et n'hésites pas à relever des défis plus fous les uns que les autres ICI

Saches que ta marraine est LA personne à contacter en cas de soucis mais saches aussi que tous les membres du staff seront présents pour toi, alors n'hésites pas à les mpotter aussi si tu en as besoin.
Liens pratiques

Le Règlement www
Le Contexte www
L'Intrigue Actuelle www
Les Groupes www
Les Postes Vacants www
Les Bottins www



350 mots sont demandés
► Avatars optimisés pour 200*320px
► Merci de remplir ton Profil

Ma Marraine


PAMELA ISLEY - ADMIN
MPProfil

© Halloween

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 11:49

Cat' chérie <3 <3
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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 18:47

Re Bienvenue :D

Super choix de perso *-*
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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 19:27

Merci les filles

Batman va avoir du boulot avec nous, Harley

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 19:29

Mais tellement ma petite chatte adorée x)
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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 20:32

Rebienvenue parmi nous!!! cheers
Excellent choix bien sûr! I love you

Selina Kyle a écrit:
Pour ma fiche Pam', Bruce ne voyait pas de mal à ce que nos personnages aient flirté (voire un peu plus) par le passé, mais tenait à ce que ce ne soit plus le cas (pour une raison Vickévidente Razz ).

OoOoOoOh! Mon Bruce! Je l'aime un peu plus chaque jour!
Et j'aime cette nouvelle expression "Vickévidente" Razz

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MessageSujet: Re: The Cat Burglar of Gotham   Lun 30 Mai - 20:33

Points de validation distribués!

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