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 Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]

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MessageSujet: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Lun 2 Avr - 13:49


Spring requiem : the heroine and the mermaid.


Même si tu n’as pas beaucoup de temps à consacrer à internet, ce n’était pas rare que tu l’utilises – autant pour étudier, comme pour t’informer et autres. C’est par le biais de cet outil que tu avais rencontré deux personnes âgées qui, aujourd’hui, étaient patientes dans une clinique privée au sud de Midtown, non loin du littoral. C’était, apparemment un endroit cher, mais efficace dans ses traitements, où les familles et les patients déboursaient des sommes astronomiques pour qu’on prenne soin d’eux, qu’on les guérisse ou, bien, qu’on leur permette de mieux vivre les derniers jours de leur existence. Les deux personnes que tu connaissais étaient ce qui s’assemblait le plus à des amis. L’un était un ancien professeur de littérature à l’université de Gotham, amateur des nouvelles fantastiques et de la poésie, tandis que l’autre était un philanthrope ayant aidé à fournir des bourses aux jeunes plus défavorisés afin qu’ils puissent étudier et opter à un meilleur avenir – entre autres. Tous les deux étaient entrés dans la clinique l’hiver dernier et partageaient une chambre, puisqu’ils étaient amis de longue date.

Septuagénaires, fatigués et malades, l’un sans famille et l’autre lassé des rapaces – comme il les qualifiait – qui constituaient la sienne, ils avaient décidé de séjourner dans l’établissement en attendant la fin. Tu savais qu’un avait un cancer dans un stade avancé et l’autre ne pouvait plus s’occuper de lui-même depuis longtemps. Aujourd’hui, tu avais pris un jour de congé pour pouvoir leur rendre visite : le professeur de littérature était mourant et, puisque tu étais le seul contact que le vieil homme avait noté sur son dossier, c’est toi qu’on avait contacté. Autrefois, c’est chez lui que tu te rendais. Vous lisiez ensemble et vous récitiez des poèmes, buvant du thé et mangeant des biscuits bas en graisse, parce qu’il avait des problèmes de cholestérol. C’était une bonne personne et, tout comme son ami, ils connaissaient ton secret et aimaient entendre les récits de tes voyages, ce que tu voyais sous l’eau et j’en passe. Toute leur vie, ils avaient cru que c’étaient des contes pour enfants et lorsque la société a commencé à voir d’autres Êtres se mêler à eux, la graine du doute a germé dans leur esprit : s’il y avait des aliens, méta-humains et atlantes, pourquoi pas des créatures fantastiques ? Certes, tu étais une sirène, mais tu ne demeurais pas moins une atlante – une hybride, du moins. Tritonis était un peuple de l’Atlantide comme un autre, ils étaient juste plus reclus.

La clinique avait des heures de visites, mais quand on prévient à l’avance ou qu’on est convié, les horaires peuvent être ignorés – c’étaient des exceptions. Ainsi, même s’il était un peu plus de 21h, tu étais au chevet de M. Hopkinson. Refuser de le voir dans ses derniers instants aurait été égoïste et cruel, même si tu percevais et éprouvais sa souffrance comme si elle était la tienne. Il refusait de manger depuis des jours et on avait voulu le nourrir par le biais d’une sonde, mais ça le faisait souffrir davantage. Comment peut-on obliger un patient ayant un cancer généralisé à manger, à digérer ce qui restait de son propre estomac ? Il ne pouvait qu’à peine respirer par lui-même, sifflant ou toussant malgré lui à chaque mouvement de sa cage thoracique. Personne ne connaît l’heure exacte d’une mort avant qu’elle n’ait lieu. Néanmoins, tu sentais la vie quitter le corps de cet homme, d’un homme qui, avec du recul, était un ami. Tu avais souvent pensé que tu n’en avais pas, mais, en effet, tu en avais quelques-uns et tu t’en voulais de ne pas les avoir plus chéris.

Même si la mort était quelque chose de naturel, tu ne pouvais pas t’empêcher d’être triste. Tu l’acceptais, mais la douleur que le professeur éprouvait était fort dispensable. Tu peinais à la chasser, à la réduire, par le biais de l’empathie. Sans pouvoir te parler et de ses mains tremblantes, il glissa son livre de poésie préféré entre tes mains : un recueil de Louise Ackermann. Ce recueil, tu le connaissais par cœur, il le savait aussi bien que toi, mais il ne voulait pas que tu les lui lise : il t’en faisait cadeau. Afin qu’il puisse être en paix et se détendre, oublier un instant sa douleur, tu lui récitas certains des poèmes qu’il t’avait appris, sous le regard compatissant de son ami et compagnon de chambre – M. Caius-Allister. Et, ironiquement, le dernier que tu comptais réciter était « Adieux à la poésie » :

« Mes pleurs sont à moi, nul au monde 
Ne les a comptés ni reçus ; 
Pas un œil étranger qui sonde 
Les désespoirs que j'ai conçus.

L'être qui souffre est un mystère 
Parmi ses frères ici-bas ; 
Il faut qu'il aille solitaire 
S'asseoir aux portes du trépas.

J'irai seule et brisant ma lyre, 
Souffrant mes maux sans les chanter ; 
Car je sentirais à les dire 
Plus de douleur qu'à les porter.
 »

C’est en prononçant le second quatrain qu’un faible sourire fendit les lèvres asséchées et ridées de ton aîné. Les yeux clos, son pouls et sa respiration faiblirent jusqu’à ne laisser qu’un trait uniforme sur son moniteur et un Bip sonore. Par respect et affection envers lui, tu finis le poème, serrant le livre dans une main et posant l’autre sur l’une des siennes. Hélas, le calme n’allait certainement pas régner, ce soir. Le Destin en avait décidé autrement, libérant le cancéreux pour mieux piéger les autres : un coup de feu se fit entendre avant que des voix ne s’élèvent.

Encore une fois, tu te retrouvais dans une prise d’otages…
Mais, qui serait aussi irrespectueux, désespéré et/ou égoïste pour s’attaquer à un lieu comme celui-ci ? Certes, les patients et une bonne partie du personnel ne manquaient pas de moyens, mais était-ce vraiment une raison valable ? Il y avait tant d’autres endroits à braquer… Pourquoi la clinique ? En tout cas, la nuit promettait d’être longue…


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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Mar 3 Avr - 16:53

- Les médecins ont dit que tu devais te reposer ! Je dis ça avec un ton autoritaire.

- Mais je vais très bien, il n’y a rien de grave je suis juste tombé…

- Oui de fatigue papa… Un burnout ça se prend au sérieux ! Mr Wayne t’a dit de prendre autant de jour qu’il faut pour t’en remettre.

Vous vous demandez ce que je fais ici dans cette clinique de Gotham ? Je vais vous le dire, mon père nous a fait une remarquable chute de tension au travail, il faut dire que ces derniers temps il enchaine les heures supplémentaires. Il a envie de se faire pardonner suite à sa soirée de charité qu’il a organisait il y a deux semaines et qui a failli virer au drame. Mr Wayne avait été pris pour cible par des gens mal intentionnés et heureusement pour lui j’étais là pour le sauver. Enfin, « sauver » est un bien grand mot, j’enjolive peut-être un peu fortement les choses mais il n’en reste pas moins que j’ai mis hors d’état de nuire ces fameuses personnes. Bref, mon père se sentait responsable d’une chose qui n’était pas de sa faute. Du coup il a enchaîné les heures et se retrouve ainsi dans cette situation, manque de sommeil et rythme de vie déplorable, il ne manquerait plus que la drogue et on aurait le tiercé gagnant.

- Et puis il ne s’est pas foutu de ta gueule, il ne t’a pas foutu dans un hôpital tout miteux. Je dis ça en regardant la chambre de fond en comble. Tu vas être bien ici, ça sera comme des vacances !

- Des vacances ? Dans un hôpital à bouffer des plats surgeler ignoble ?

- Vu sous cet angle ça fait beaucoup moins rêver c’est sûr…

- Je suis tout à fait apte à rentrer à la maison.

- Repose toi papa, vraiment. Tu n’as pas à te sentir responsable de ce qui s’est passé au gala. Je dis ça tout en lui déposant ma main sur son épaule avec un regard compatissant.

- Mr Wayne à bien failli y rester Rita…

- Crois moi papa à mon avis ce n’est pas la première fois que ce genre de chose lui arrive. Bref, tu veux que je reste dormir ici ce soir ?

- Non c’est bon tu peux rentrer, tu veux qu’il m’arrive quoi ici de toute façon ?

C’est généralement le genre de phrase qu’il ne faut jamais dire, au cinéma ce genre de réplique donne suite à un évènement qui contre balance les propos du protagoniste. Et vous savez quoi ? Et ba c’est aussi le cas ici. Quelques secondes après des coups de feux retentirent dans le hall de la clinique. Mon père fit les gros yeux paniqués. Moi aussi, que pouvait-il bien se passer ? Quel genre de personne ferait feu sur une clinique privée ? Il n’y a rien à voler. Ni une ni deux je fonce vers la porte qui donne sur le couloir de la clinique mais mon père gueule.

- Rita revient ici ! C’est dangereux !

- Ne t’en fais pas, je ne prendrai pas de risque ! Je dis ça en même temps de sortir de la chambre de mon père.

- RITA !!!

Je ferme la chambre de mon père lorsque je me retrouve dans le couloir. J’avais bien pris soin de prendre les clés de la chambre. Au moins mon père était au sécurité. Après ça je m’avance en direction du hall qui se trouvait non loin de ma position. Dans les couloirs c’était la panique, les infirmières et médecins présents étaient en panique, l’incompréhension régnait en maitre. J’arrive enfin au niveau du hall, je me baisse de sorte à ne pas me faire remarquer. Plusieurs hommes cagoulés et armés se tenaient là, tenant en joue une bonne partie du personnel et des visiteurs de la clinique. Leur leader ou celui qui peut s’apparenter à un leader parla avec un des médecins, malheureusement pour moi je suis beaucoup trop éloigné pour entendre ce qu’ils se disent. Quelques secondes plus tard les hommes se dispersèrent dans la clinique. Ils cherchaient un truc, mais quoi ? Là est la question, en tout cas il était temps pour moi de ressortir le costume de justicière. Sauf que je n’ai pas de costume, il faudrait peut-être que je songe à en avoir un….
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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Mer 4 Avr - 16:16


Spring requiem : the heroine and the mermaid.


Ce n’était pas la première fois que tu te retrouvais dans une prise d’otages et ce ne serait certainement pas la dernière. Dans une ville comme Gotham et avec un aussi mauvais timing que le tien, tu allais être présente à maints crimes. Certains pouvaient se passer différemment, tu pouvais parler avec les criminels et leur faire changer d’idée, les décourager ou quelque chose du genre, mais… tu avais le sentiment que rien n’allait se passer comme tu le voulais, cette fois-ci. M. Caius-Allister resta assit sur son lit, serrant les draps dans ses mains : il était nerveux, tout comme le personnel et la plupart des patients qui étaient conscients de la situation. Ton regard se posa sur feu M. Hopkinson dont le corps ne risquait point d’être touché avant un moment.

Tendrement, tu embrassas son front et descendis de son lit pour sortir de la chambre, fermant les yeux pour accroître la portée de tes sens et pouvoir sonder les lieux via écholocalisation : le bruit rendait le sondage plus facile, grâce aux sons et aux vibrations produites, ce qui te permit de connaître la position d’une partie des brigands qui avaient fait irruption dans la clinique. Tu ne te trouvais pas bien loin du hall, où était le chef du groupe ainsi que ses sbires. Il y avait beaucoup trop de mouvement, d’émotions et de bruit pour que tu sois à l’aise et, le dernier profitait à l’une de tes capacités, les autres deux commençaient à te donner mal au crane. C’était beaucoup plus d’information qu’une personne normale ne recevait de son environnement… Si tu étais capable de maîtriser tes propres émotions afin de garder le calme, celles d’autrui te perturbaient et te rendraient mal à l’aise dans ce genre d’événements.

Le leader du groupe attrapa un médecin et échangea quelques mots avec lui. Des mots qui t’échappèrent partiellement, non pas à cause de la distance qui vous séparait, mais à cause du chaos qui régnait. Suite à cela, le groupe se dispersa et, désormais, hormis les deux qui restèrent avec le chef, les autres se mirent à fouiller les couloirs et les chambres. Ces hommes, bien qu’armés, ne l’étaient pas lourdement en apparences et ne faisaient pas vraiment preuve de violence, pour l’instant – ils en avaient l’intention, certes, et le patron semblait être très en colère et impatient. Ils cherchaient quelqu’un, selon ce que tu avais cru comprendre grâce aux bribes de la conversation que tu avais interceptée et, s’ils le récupéraient sans qu’on n’y oppose de résistance, il n’y aurait pas de blessés – soit disant. Toutefois, tu n’avais pas besoin d’être voyante pour savoir que le patron mentait et qu’ils avaient des intentions cachées : tu le sentais et tu voyais, à chaque fois que tu fermais les yeux, ce que certains des hommes faisaient ailleurs, dans la clinique… Certains traînaient des patients hors de leurs lits, d’autres se plaçaient à l’entrée de certaines chambres et transmettaient leurs trouvailles via walkie-talkie au chef.

Si ces gens étaient bien organisés, il était évident qu’ils n’avaient pas beaucoup de moyens ou qu’ils préféraient user d’un matériel peu récent. Leur choix ne te concernaient point, ni même ce qu’ils faisaient si l’un des hommes, très baraqué, n’avait pas essayé de te pousser pour entrer dans la chambre où se trouvaient ton ami et le cadavre du deuxième. Tu n’étais pas très à même à la violence, mais le coup de poing que le black cagoulé te donna t’irrita, raison pour laquelle tu te permis de le repousser – le renvoyant involontairement contre le mur de l’autre côté du couloir et ce, assez violemment pour l’assommer. Certes, tu avais eu mal, mais pas plus que lui en te frappant. Ton corps était plus résistant que celui des humains, tu étais presque aussi lourde que lui et plus forte que la plupart des individus présents en ces lieux. Tu ne te fis pas prier pour emprunter sa cagoule, ne voulant pas te faire trop remarquer dans un endroit comme celui-ci. De mêmes, tu couvris partiellement tes habits grâce à une blouse blanche qui traînait.

Tu n’avais pas encore fait ton deuil et ce que ces individus faisaient était irrespectueux et impardonnable : profiter des faibles, malmener des malades et des personnes âgées pour Dieu sait quelle raison. Ceci ne t’empêchait pas de vouloir parlementer et savoir ce qu’ils entreprenaient de faire, mais tu ne pouvais pas te permettre de rester les bras croisés. Un autre des hommes, t’ayant vue près de son complice inconscient, tenta une approche tout aussi brusque. Certes, tu ne savais pas te battre, mais tu étais encore en mesure de te défendre – maladroitement, mais c’était efficace. Tu n’avais eu qu’à attraper le bras avec lequel on voulut te frapper avant de tirer sur lui et le faire passer par-dessus toi, l’envoyant plus loin en essayant de mesurer un peu plus ta force – en vain, puisqu’il y eut plus ou moins le même résultat : un idiot étalé par terre et à moitié dans les vapes.

Il était temps d’aller dans le hall et voir ce qu’il en retournait réellement.
Le besoin peut pousser les gens à faire des mauvaises choses, alors, ces types avaient intérêt à avoir des raisons très solides de faire ce qu’ils faisaient, ce soir. Sinon, tu n’auras aucun remord à essayer de leur mettre des bâtons dans les roues – seule, ou accompagnée, si quelqu’un d’autre avait le courage de le faire. En tout cas, ça avait tout l’air d’être non seulement une prise d’otages, mais un multi-kidnapping. Ils avaient même fait verrouiller les sorties, y compris les issues de secours…

En attendant, tu ne pouvais qu’évaluer la situation, observer pour pouvoir prendre des mesures. Tu n’étais ni seras jamais une justicière – ce n’était pas pour toi –, mais tu aimais aider autrui et tu pensais pouvoir trouver un moyen de changer la situation.


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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Jeu 5 Avr - 17:16

Toujours caché dans mon petit coin, j’analyse la situation et sur la façon de procéder. Les hommes étaient nombreux et armés, cela me rappelle la situation que j’avais vécu avec monsieur Wayne lors du gala de charité, si ce n’est que cette fois il y avait des innocents dans le scenario, chose qui risque d’être un poil plus compliqué. Le point positif étant que nos chers malfaiteurs étaient séparés, il sera donc plus aisé de les mettre hors d’état de nuire mais avant ça, il va me falloir une tenue pour cacher mon identité. Je repars alors sur mes pas, tout en faisant attention de ne pas croiser nos chers amis les méchants. Les couloirs étaient maintenant désert, une bonne partie du personnel et des patients de la clinique avaient été réuni dans le hall, ceux ne pouvant se déplacer étaient bien entendu convié à ne pas quitter leurs chambres. Quel ne fut pas ma surprise de voir un des hommes au sol, inconscient. Apparemment celui-là à rencontrer de la résistance. Se pourrait-il que le justicier de Gotham soit dans les parages ? Voilà qui devrait me faciliter la tâche. Je prends alors la cagoule du malfrat et la met sur ma tête, ce n’est pas forcément très agréable mais ça a au moins le mérite de cacher mon visage. Plus loin je trouve une tenue des services d’hygiène de la clinique, ça fera parfaitement l’affaire pour cacher ma tenue. Une fois habillé j’étais fin prête à botter les fesses de ces malandrins.

J’avance prudemment dans le couloir de la clinique. Au loin j’aperçois une porte ouverte, des bruits viennent de là-bas, comme si quelqu’un était en train de mettre sans dessus dessous une pièce. J’approche du lieu tout en prenant bien soin de regarder autour de moi. Une fois arrivé au niveau de la porte, je me risque un léger regard à l’intérieur. Deux personnes étaient en train de fouiller une sorte de réserve ou était entreposé des médicaments. Ce n’était probablement pas la réserve principale de la clinique, loin de là même, il s’agissait seulement d’une petite pièce où il y avait de chaque côté des étagères avec un nombre incalculable de boite de médicament. Bref, ces deux personnes seront mes deux prochaines victimes. Je souffle un bon coup, comme pour évacuer tout mon stress avant de pénétrer dans la salle. Je fais face aux deux malfrats qui étaient toujours en train de fouiller les étagères, n’ayant pas encore remarqué ma présence.

- Haut les mains les vilains ! Je dis ça, les mains posées au niveau de ma taille. Cette phrase sonnait beaucoup plus badass dans ma tête… Pour les punchlines c’est encore à revoir.

- Putain mais t’es qui toi ! sortit l’un des hommes cagoulés.

- Ton pire cauchemar connard !

- Attrape-le !

L’un des hommes fonça sur moi, confiant de sa victoire. C’était mal me connaitre, alors qu’il pensait m’attraper, ni une ni deux j’use de mes donc pour prendre la taille d’une fourmi. L’homme ne comprend pas ce qu’il vient de se passer, regardant tout autour de lui pour voir où je me trouve. Pour ma part je ne perds pas de temps et je fonce au niveau de ses pieds, le pauvre n’a pas l’idée de regarder en bas. Je l’attrape par la chaussure et le fait trébucher au sol, une fois fait je reprends ma taille normale. Le deuxième homme semble complétement abasourdi par la scène qu’il vient de voir. Mais ce n’est pas pour autant qu’il se laisse démonter, il sort son arme et la point dans ma direction. Je saute alors dans sa direction et rétrécie en vol, atterrissant au niveau de son bras. Je le prends alors et le fait tomber au sol aussi. Ma force se retrouve décuplé lorsque je suis de petite taille, en fait depuis que j’ai ces dons, mes capacités physiques ont eu de légères amélioration, je suis plus athlétique et résistante, je ne vais pas me plaindre. Une fois le deuxième homme à terre, je reprends ma taille normale et je l’achève en lui assénant un bon coup de pied en pleine poire, et hop, il part pour les bras de Morphée. Sauf que j’ai oublié le premier que j’ai mis au sol, il venait tout juste de se relever et il m’attrapa, dans mon dos il m’étrangla, j’étais en mauvaise posture, mais cela ne dura pas. Je repris aussitôt ma taille de fourmi pour ensuite reprendre ma taille normale tout en lui assénant un point coup de poing dans les parties, le pauvre homme se plia de douleur avant que je ne lui fasse rejoindre son pote d’un bon coup de pied en pleine face. Voilà, deux personnes en moins, mais j’avais fait un sacré boucan. Je reprends alors un petit peu mes esprits, mine de rien user de mes dons étaient assez épuisant. Mais le souci c’est que je n’ai pas le temps de me taper une petite sieste. D’ailleurs j’entends des bruits de pas qui approche de ma position, il va falloir reprendre le combat, je me tiens prête à recevoir ce nouvel adversaire qui semblait seul.
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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Ven 13 Avr - 22:19


Spring requiem : the heroine and the mermaid.


Hélas, même si peu de temps s’était passé entre vos confrontations avec les brigands et la dernière transmission avec leur chef, ce dernier s’impatientait. Certains de ses hommes ne répondaient plus à l’appel et ne faisaient plus de rapports de situation, raison pour laquelle il s’impatientait. Restant en retrait, tu n’apprenais pas grande chose, mais tu avais au moins pu te sortir du doute lorsque les derniers sbires restants dans le hall commentèrent au patron qu’ils allaient eux-mêmes se charger des richous, disant que ça avait été une très bonne idée de venir dans la clinique et essayer d’extorquer de l’argent aux bourges – textuellement. C’est après quelques tapes amicales, entre eux, et des rires gras, que deux des hommes partirent pour aller voir ce qui se passait. Tous les deux parlaient de ce qu’ils allaient faire de l’argent : ils ne semblaient pas avoir vraiment besoin d’argent puisqu’ils parlaient de trivialités, voyages, luxes et drogues. D’ailleurs, l’un d’entre eux disait simplement vouloir se payer la plus grosse et vieille bouteille de scotch qu’il trouvera sur le marché avant de prendre sa retraite anticipée aux Bahamas – puisqu’il disait qu’il n’aurait plus à bosser de toute sa vie.

Afin d’éviter les embrouilles, s’il se passait vraiment quelque chose, le binôme décida de ne pas se séparer et se rendre aux trois emplacements où se trouvaient leurs collègues par ordre de proximité. Le plus proche étant le couloir où tu avais laissé leurs collègues inconscients. Inquiets et n’étant pas très futés, ils se séparèrent. Entendant du bruit et des coups, l’un devait prévenir le patron et l’autre courir en direction de la réserve médicale où une autre personne avait décidé de prendre des mesures. Le premier ne donna jamais le signal et le deuxième était sur le point de regretter son stupidité – ou bien son excès de confiance.

Aussi silencieusement que possible, tu suivis cet individu.
Alors que le brigand en question comptait entrer en fracas, arme en main, pour voir ce qui se passait, tu fonças sur lui et le bousculas brusquement – tu l’avais plaqué, en fait, et il s’était cogné la tête contre l’encadrement de la porte avant de tomber par terre. Les vibrations sur la surface de la porte et le sol, quand l’homme inconscient tomba, t’aidèrent à entrevoir ce qu’il y avait derrière cette porte : ce qui semblait être une jeune, femme ou un jeune homme de faible carrure, prêt(e) à attaquer quiconque daignerait d’entrer et deux autres types assommés.

Quand tu avais sondé les lieux, tu n’avais vu personne de sa carrure, raison pour laquelle tu supposais que c’était quelqu’un de con camp. Même si, par prudence, tu n’allais pas entrer directement : soit cette personne pouvait essayer de frapper, croyant que tu étais avec eux, soit elle pouvait être une infiltrée qui se joint aux autres en cours d’opération. De plus, elle portait la même cagoule que toi, sûrement celle qui manquait à l’une des fripouilles que tu avais cogné au début. Quoi que...

Ami ou ennemi ? lanças-tu, posant une main sur la porte, la poussant un peu pour l’ouvrir tout en gardant une certaine distance – histoire de pouvoir te décaler, si besoin. Il reste une bonne dizaine d’hommes dans les couloirs. Ils veulent demander des rançons, je crois et séquestrer quelques patients si leur plan ne se déroule pas correctement.

Il était inutile que tu demandes s’il y avait quelqu’un ou que tu lui fasses explicitement remarquer que tu savais qu’elle était là-dedans. En grande partie rhétorique, ta question en disait long, tout comme ton regard – qui était parfaitement visible à travers les orifices du tissu.

Celui qui semble être le meneur de l’opération est dans le hall avec un autre de ses hommes. Il faudrait trouver un terminal pour appeler la police discrètement et nous occuper après des hommes ou bien se partager le boulot et celle qui trouvera un téléphone avant passera le coup de fil. proposas-tu, marquant une courte pause. Leur chef a l’air du genre impatient et irritable, il ne tardera pas à comprendre ce qui se passe ici.


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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Mar 24 Avr - 17:16

L’inconnue s’approcha de plus en plus de la porte, pour ma part je m’apprête à lui asséner un coup de poing en pleine face une fois qu’il ou elle aura passé le pas de la porte. Tout était planifié dans ma tête et pourtant rien ne se passe comme prévu, en effet l’inconnue qui s’avère être une femme en fin de compte s’exprima par ne simple phrase, « amie ou ennemie ? ». Alors celle-là si je m’y attendais. Après ça elle commença à entrer dans la pièce, je recule de quelques pas, toujours prête à attaquer s’il le faut. Je ne répondis pas directement à sa question, je préfère ne pas prendre de risque et apparemment je n’étais pas la seule dans ce cas-là. Elle continua à parler, avouant qu’il restait une bonne dizaine d’hommes dans les couloirs. Ces propos me font tout de suite comprendre qu’elle n’appartenait pas au groupe de ravisseur et ce même si elle portait l’une de leurs cagoules, de toute façon qui suis-je pour juger ? Je porte la même. Je relâche alors ma garde, regardant la jeune femme droite dans les yeux, elle avait un regard d’un bleu limite envoutant, en clair elle avait de beaux yeux, je serai presque jalouse.

- On ne sera pas trop de deux pour en venir à bout alors. L’un des hommes qui se trouvaient à terre commença à bouger, je lui fou alors un gros coup de pied en pleine poire et celui-ci retomba aussitôt dans les vapes. Toi tu arrêtes de bouger ! Je recentre ensuite mon attention sur la jeune femme qui continua de faire un rapide topo de la situation.

Apparemment le meneur du groupe de ravisseur se tenait dans le hall avec un autre de ses hommes. Elle me fit alors part de son plan d’attaque, tout simple, trouver un téléphone pour avertir la police et ensuite s’occuper des hommes, soit en se séparant ou alors ensemble. Elle conclut son récit en avouant que le chef avait l’air particulièrement impatient et irritable. Rien de surprenant jusque-là. Alors plusieurs questions me viennent en tête, qui était cette jeune femme en face de moi ? Une héroïne ? En témoigne le fait qu’elle s’est vêtu d’une cagoule tout comme moi. Peut-être était-ce une personne connue ? Je ne pense pas que j’aurai mes réponses ce soir en tout cas.

- On fait comme tu viens de dire, tu as l’air bien plus au courant que moi de la situation ici. Je propose cela dit qu’on reste ensemble. C’est plus prudent. Et eu…. Dois-je lui poser la question ou pas ? Après tout pourquoi pas, si je dois faire équipe avec elle, autant connaitre ses aptitudes. Eu est-ce que tu as des… aptitudes particulières qui nous seraient utiles ? Genre, acrobatie, Krav Maga… Téléportation ? Je dis ça avec un sourire amusé, oubliant que je portais une cagoule.

Si ma partenaire de fortune possédait des aptitudes tout comme moi, cela nous simplifierait notre mission et ça serait bien la première fois que je rencontrerai une méta-humaine tout comme moi. Je suis très loin de ma douter que je ne me trouvais pas face à une humaine.
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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Dim 29 Avr - 11:50


Spring requiem : the heroine and the mermaid.


Visiblement, la jeune femme ne s’attendait pas à ce que tu lui demandes si elle était une ennemie ou alliée et, bien que méfiante, elle finit par t’accorder un semblant de vote de confiance : vous aviez toutes les deux piqué emprunté pour une durée indéfinie des cagoules et des uniformes – histoire de vous couvrir et protéger vos identités respectives, avec les moyens du bord.

Lorsque ta cadette accrocha ton regard, même si elle ne fit aucun commentaire au sujet de tes prunelles, tu savais qu’elle les complimentait intérieurement – un mince sourire se dessina sur tes lèvres, sous le tissus, faisant que tes yeux se plissent légèrement. Ce ne fut que peu après que ta coéquipière du soir rompît son silence et assomma l’un des hommes qui gisaient dans la pièce – il commençait à reprendre ses esprits, et ce n’était bon pour personne.

En plus d’accepter votre collaboration, l’inconnue agréa avec ton semblant de plan – c’était basique, mais théoriquement efficace, si vous vous y preniez bien. Toutefois, quand elle te posa des questions concernant tes capacités, tu clignas brièvement des yeux et inclinas un peu la tête sur le côté. Des aptitudes utiles, tu en avais, sûrement, mais tu ne savais pas te battre. Tu profitais surtout de ta vitesse et ta force supérieure à celle des humains pour pouvoir les maîtriser – même si tu préférais user de l’empathie pour calmer les tensions, ce qui ne risquait pas d’être utile, pour l’instant. Indéniablement, tu allais en avoir besoin plus tard, pour distraire le chef des pseudo-ravisseurs – si la police ne se magnait pas.

Par ailleurs, tu n’avais pas besoin de voir son visage pour savoir qu’elle souriait ou qu’elle était amusée par ce qu’elle avançait – tu le sentais. Tu te tournas légèrement et désignas l’homme que tu avais assommé devant la porte de cette salle. En temps normal, tu aurais évité de parler de ce genre de détails, mais tu savais, quelque part, que cette jeune femme était différente : elle n’était pas normale. Alors, tu estimas que tu pouvais lui dire, en partie, ce que tu pouvais ou pas faire.

En fait, je suis plus à l’aise dans l’eau et je n’aime pas vraiment me battre, ni user de la violence – je n’ai pas non plus des aptitudes dans ce domaine. Cependant, puisque ces gens-là ont dépassé les bornes, je ne veux pas rester passive. Jusqu’à présent, j’ai juste eu à les bousculer un peu pour les neutraliser… Tu as pris la cagoule d’un des premiers que j’ai assommé, je crois. répondis-tu, sortant au couloir. Ironiquement, j’ai appris à  mieux me servir de certaines habilités passives, si puis-je dire – l’empathie et l’écholocalisation ; je suis parvenue à y trouver des utilisations défensives et agressives. ajoutas-tu, grattant un peu ta joue, à travers la cagoule. Tu étais un peu gênée, mais il fallait que tu précises un autre point : Pour le bien de tous, il vaudrait mieux que je n’utilise pas la magie...

Oh que oui, il faut éviter que tu tentes d’utiliser l’hydrokinésie.
À risque d’inonder la clinique et/ou faire exploser les tuyauteries.


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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Lun 7 Mai - 21:56

La jeune femme me fit part de ses dons en avouant qu’elle était plus à l’aise dans l’eau ; elle ajoute à cela le fait qu’elle n’aimait pas vraiment se battre, ce qui est compréhensible en soit, j’étais plus ou moins pareil, quoi que. Bon je n’irai pas jusqu’à dire que je prends du plaisir à botter des fesses mais, c’était toujours gratifiant de mettre à mal des malfaiteurs. Et surtout de le faire en vrai, étant actrice, affronter des méchant ou autre je l’ai toujours fait mais c’était du fake, aujourd’hui avec mes dons je peux faire ça en vrai, faire une véritable différence comme pour ce soir. Bref, la jeune femme aux yeux absolument sublime continua en avouant que ces gens-là avaient atteint la limite et qu’ils devaient être neutralisé. Elle me dit qu’elle avait juste eu à les bousculer, les bousculer ? Avec sa carrure ? J’ai un peu de mal à y croire, à moins qu’elle n’ait une force surhumaine ? C’était fort possible, et c’était aussi une bonne nouvelle. Elle me fit part de ses autres dons, parce que oui apparemment elle en avait d’autres, on ne peut pas dire qu’elle ne manquait pas de ressources. Elle avait le pouvoir d’empathie et d’écholocalisation, ce n’était pas rien mais elle finit par avouer qu’il valait mieux qu’elle n’utilise pas sa magie. Vl’a autre chose maintenant, mais je comprends tout à fait la jeune femme, la peur d’être exposer tout ça. J’étais loin de me douter de la véritable raison à cela.

- Je vois… Sacré CV tout de même, je fais pâle figure moi à côté. Je dis ça avec un sourire gêné qu’on pouvait très clairement distinguer et ce même si je portais une cagoule. Moi j’ai juste la capacité de me rétrécir… Voilà c’est tout. Un petit blanc passa ensuite, j’avais presque honte. Je propose qu’on aille botter les fesses des méchants, je dois t’avouer que cette cagoule commence à me gratter sévère.

Aussitôt je quitte la pièce, passant devant ma partenaire du soir. Je jette de rapide coup d’œil dans le couloir pour voir si le chemin était libre. Constatant que c’était le cas je m’engage dans le couloir et prend la direction du hall. Il nous fallait un plan d’attaque et le don de la jeune nous sera très utile pour localiser nos ennemis. Bref, nous marchons un peu avant de trouver ce qui semble être une salle de pause, pour le personnel de l’hôpital, elle était fermé à clé. Je fais signe à la sirène de m’attendre, je me rétrécie de la taille d’une fourmi avant de m’engager dans la pièce en passant par le dessous de porte, je m’assure ensuite que celle-ci est vide et c’était bien le cas et en plus de ça, comme attendu il y avait un téléphone. Je reprends ma taille normale avant d’ouvrir la porte pour mon acolyte du soir.

- Et voilà c’est ouvert, et en plus regarde ! Je montre le téléphone du doigt. Il y a même un téléphone, on va pouvoir prévenir les autorités, puis ensuite on va se débarrasser de ces foutus malfrats. Un peu comme Batman et Robin. Je dis ça avec un petit ton excité.

Oui je sais je m’emballe un peu, surtout qu’il y avait des vies en jeux actuellement notamment la mienne. Mais j’aimais cette sensation, l’adrénaline qui monte. J’avais ce genre de sensation que lorsque j’exécutais des cascades durant mes films autrefois.
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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Sam 26 Mai - 17:51


Spring requiem : the heroine and the mermaid.


Ni toi ni elle aimiez porter ces cagoules et tu partageais son avis – riant un peu : cette fausse laine grattait pas mal, mais tu étais quelqu’un de patient et tu avais d’autres priorités, actuellement. Par ailleurs, la jeune femme disait pouvoir changer de taille, rétrécissant – pouvait être devenir aussi petite qu’elle le désirait ou avait-elle une limite ? Ça te rendait curieuse et, face à ce que tu lui avais dit de toi, tu sentais qu’elle avait presque honte de ne pas avoir autant de capacités. Tu ne voulais pas la rendre mal à l’aise, c’est avec une certaine modestie que tu en parlais puisque tu ne te jugeais pas forte, même si tu savais te rendre utile. Si tu n’avais pas été une demi-atlante, tu n’aurais pas été capable de faire ce que cette fille avait fait : tu n’avais déjà pas de force, en comparaison avec tes congénères… Tu savais esquiver, mais tu n’étais pas douée au combat. Il fallait avouer que, en dehors de certains mouvements de self-défense qu’on t’avait imposés, tu n’y connaissais rien.

Tu laissas que ta cadette passe devant, la suivant aussitôt tout en restant sur tes gardes. Il ne semblait y avoir personne d’autre dans le couloir où vous étiez, raison pour laquelle vous aviez continué votre route en direction du hall, afin de vous rendre à la salle du personnel la plus proche. Cette dernière était fermée à clé et il n’y avait personne à l’intérieur. Ta coéquipière te signifia d’attendre avant qu’elle ne se rétrécisse, passe sous la porte et la déverrouille dès l’intérieur – après avoir inspecté la pièce. Elle reprit aussitôt sa taille normale, tu entras et elle désigna le téléphone. Sa remarque te fait sourire et t’amuse, mais tu ne perds pas le temps avant de t’en approcher pour vérifier s’il marche ou pas – si les malfrats avaient été intelligents, ils auraient coupé la ligne, ce qui ne semblait pas être le cas, heureusement. Malgré toute la planification qu’ils semblaient avoir, ce n’était pas assez. Cela ressemblait être un plan appliqué à la hâte et partiellement improvisé pour des raisons qui t’échappaient… Ils auraient sûrement pu frapper à un autre moment, pourquoi maintenant ?

Quoi qu’il en soit, tu ne te souciais pas tellement de toi, mais des autres – le personnel, les patients et ta partenaire étaient en danger si quelque chose tournait mal. Il n’y avait pas de quoi, si vous étiez prudentes, pourtant. De ce fait, tu marquas rapidement le numéro du GCPD sur le combiné, fermant les yeux pour guetter les lieux via écholocalisation – surveillant le mouvement des derniers hommes et des autres personnes présentes. Si quelqu’un jouait au héros sans en avoir les capacités, ça serait un problème pour tous et un obstacle pour vous… En songeant à ceci, tu entendis une voix à l’autre bout du fil, te ramenant à la réalité. Tu ouvris de nouveau tes yeux et expliquas rapidement et concisement la situation, donnant l’adresse et le nom de la clinique à la police. Apparemment, les unités les plus proches étaient à une dizaine de minutes de route, sans compter les bouchons – ce qui était plutôt positif… Après avoir remercié l’agent au phone, tu regardas ta cadette et raccrochas.

Dix-quinze minutes pour qu’ils arrivent s’il n’y a pas de bouchons… On va devoir s’occuper des malfrats nous-mêmes et les laisser dans le hall, ou ne rien faire et attendre, mais je ne suis pas trop pour le fait de rester passive alors qu’ils pillent la clinique et les patients. fis-tu, fronçant un peu les sourcils, ce qui endurcissait ton regard, malgré la tendresse qui y brillait. Les autres hommes sont toujours au même endroit, ils n’ont pas trop bougé. Ils sont treize, sans compter le chef qui est toujours dans le hall. On les neutralise ensemble ou tu veux qu’on se sépare ?


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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Lun 4 Juin - 8:53

La jeune femme passa alors l’appel, pour ma part je montais la garde, prête à frapper quiconque oserait passer le seuil de cette porte. Mais apparemment les ravisseurs avaient mieux à faire et c’était tant mieux. Ma partenaire du soir m’avoua que le GCPD sera probablement là d’ici une bonne quinzaine de minutes, bien entendu cette évaluation entrée en ligne de compte seulement s’il n’y avait pas de bouchon, niveau rapidité d’intervention il était compliqué de faire mieux que la Batman. Bref, la jeune femme demanda ensuite qu’elle était le plan prévu, rester sur le bas-côté en attendant que la police intervienne, où alors passer à l’action de sorte à leurs facilité leur intervention. Pour moi il n’y avait pas de débat, il était hors de question de rester inactive, surtout quand on sait que des innocents sont violentés en ce moment même. Ferel semblait être du même avis, elle ne voulait pas rester passive, elle enchaina sur le fait que les ravisseurs étaient toujours au même endroits et qu’ils étaient au nombre de treize, elle demande alors si on devait les neutraliser ensemble où alors s’il fallait se séparer.

- Je propose que l’on reste groupé, comme tu me l’as dit tout à l’heure tu ne veux pas forcément faire appel à tes dons et c’est un choix que je respecte parfaitement, de plus ça sera moins dangereux pour nous deux de rester grouper, autant mettre hors d’état de nuire le plus de ravisseurs possible pour faciliter au mieux l’intervention de la police tu ne penses pas ?
Je pense que c’est la meilleure idée à adopter, faire en sorte que la police puisse intervenir le plus rapidement possible, notamment en libérant certains accès de la clinique. Commencer par ça me semble être le plus judicieux. Je me risque alors un regard dans le couloir de la clinique, aucun ennemi à l’horizon, mais ça je suppose que mon allié le savait pertinemment. Je me tourne alors vers elle, sourire aux lèvres, même si celle-ci ne pouvait pas le voir, je lui demande alors :

- Je pense qu’il vaut mieux que tu passes devant vu tes dons de… Enfin tu sais pour voir s’il y a des gens. Je dis ça en faisant des gestes absolument pas compréhensibles avec mes mains. Je propose que l’on s’attaque aux personnes isolés dans un premier temps, on les ligotera avec… Je cherche un peu partout dans la pièce avant de trouver ce que je voulais. On les ligotera avec ça ! Je lui montre un rouleau de cellophane. Désolé il n’y avait pas de corde...

Comme on dit on fait avec les moyens de bords. J’attends alors la réponse de mon alliée du soir, je ne doutais pas du fait qu’elle voulait passe à l’action elle aussi. Mais tout comme elle j’espérais que la police arrive le plus rapidement possible, car des vies étaient en jeu, notamment celle de mon père… Si seulement le Batman était là, cette histoire aurait été terminé depuis un moment déjà, mais non, les très chers patient de cette clinique devront faire avec Rita Farr… Tient il faudrait peut-être que je me donne un nom de code non ?
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MessageSujet: Re: Spring requiem : the heroine and the mermaid. [Pv Rita]   Jeu 5 Juil - 13:37


Spring requiem : the heroine and the mermaid.


La réponse de ta cadette te convenait parfaitement et tu la remercias d’un petit signe de tête pour sa compréhension, tout en acceptant le plan. Tu pouvais user de ta force, mais tu ne voulais pas utiliser la magie dans cet endroit. Tu avais cruellement besoin d’entraînement pour éviter les catastrophes et, même si tu réussissais quelques sorts basiques, tu ne mesurais pas correctement ni la force d’impact, ni la dureté de tes projectiles – la preuve, tu avais assommé quelqu’un lors d’une autre prise d’otages, en janvier dernier…

Tu ne pus t’empêcher de glousser quand la jeune femme t’invita à passer devant – ça ne te dérangeait pas, au contraire : ta constitution physique était un bon moyen de vous protéger et, avec leurs armes, tu ne risquais pas grande chose. Sans hésitation, tu quittas la pièce, restant aux aguets. Tu écoutas, une fois de plus, ce que ta cadette te proposait avant de regarder ce qu’elle te montrait – ce ne serait pas la première fois que tu attachais quelque chose avec du cellophane. Il t’était arrivé de faire des liens avec pour fixer des objets à transporter ou pour fermer quelque chose. De ce fait, tu haussas un peu les épaules, lui faisant silencieusement comprendre que ça pouvait parfaitement faire l’affaire.

Ainsi, tu guidas la jeune femme vers la première salle où se trouvait un seul homme. Il surveillait une vieille patiente dans le coma, accompagnée de sa fille et ses petits-fils – qui s’étaient trouvé au mauvais moment et au mauvais endroit. Ces derniers étaient acculés dans un coin de la chambre, assis part terre et les gamins sanglotaient parce que l’homme à la cagoule les avait mis en joue pour les faire taire : il ne supportait pas, textuellement, d’entendre les mioches chouiner. Sans préavis, tu ouvris la porte et passas devant, n’ayant qu’à bousculer le concerné en le cognant avec la main ouverte au niveau du torse – tu lui coupas brièvement la respiration, le faisant tousser et geindre, quand il se retrouva sur les fesses, au pied du mur.

Vous n’aviez plus qu’à l’assommer et le ligoter avant de passer à la prochaine chambre, qui était un peu plus loin et de l’autre côté du couloir – et ainsi de suite. Il n’y avait que quelques hommes au rez-de-chaussée, dont un ou deux surveillant les sorties de secours. Les autres étaient à l’étage et le chef n’avait pas bougé du hall.

Ça te dérange de les attacher, toi ? Je crains de tout arracher… j’ai encore du mal à mesurer ma force juste après m’en être servie. soufflas-tu, à l’attention de ta coéquipière provisoire - triturant tes doigts, un peu gênée d'avouer ceci.


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