Partagez | 
 

 the killing joke. (joker&barbara)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Messages : 131 Age du joueur : 22 Crédits : lempicka. (vava) tiny heart (signa) Batarangs : 665

Feuille de personnage
Nom de Code: anciennement batgirl, prochainement oracle.
Multi-Comptes:
Infos Diverses:
MessageSujet: the killing joke. (joker&barbara)   Sam 3 Juin - 6:35


THE KILLING JOKE
joker & barbara

« Tu devrais être un peu plus souple, tu sais. » déclarait la demoiselle en souriant, tandis qu'elle était en train de terminer la vaisselle du repas qu'elle venait de partager avec son père. « Et lui laisser croire que c'est acquis ? Certainement pas ! » Un rire franchit la barrière de ses lèvres, tandis qu'elle était pourtant bien plus perplexe que ça. « Papa, ça fait maintenant des années. Je pense que tu devrais vraiment laisser tomber et accepter les choses telles qu'elles le sont. » « Barbara, avec tout mon respect, tu es la personne la plus importante à mes yeux. Et si je venais à baisser ma garde, peut-être que là les choses dégénéreraient. » Posant la vaisselle dans l'égoutier, elle finie par attraper deux tasses qu'elle remplie de lait. « Je suis assez grande pour me défendre. » « Tu es toujours ma petite fille. » « Et ta petite fille à désormais vingt cinq ans. » renchérit-elle en enfournant les tasses dans le micro onde. Il restait silencieux, elle se doutait qu'en finalité, cette histoire le tourmentait probablement un peu. Soupirant, elle se retournait, s'accoudant au plan de travail. « C'est juste que … on était comme toi. Et un jour ... » « Elle est partie. Je sais papa. » Littéralement. Pas de lettre, rien. Juste un mot. « Désolé. » avait-elle dit, reléguant James Junior et mini Barbara au commissaire de la ville. Et son père, il en voulait encore à cette femme qu'il avait pourtant tant aimé. Il lui en voulait, car peut-être que si elle n'était pas partie, James Junior ne serait pas à Arkham. Peut-être que les choses seraient différente. Peut-être aurait-il pu offrir une véritable vie à sa famille au lieu de s'investir beaucoup trop dans son travail.
Le micro onde sonnait. Elle sortie les tasses fumantes, les remplissant de chocolat chaud avant de mettre soigneusement de la guimauve dedans. Exactement comme son père lui faisait quand elle était triste lorsqu'elle était petite. « Il ne m'abandonnera jamais papa. » « Comment tu peux le savoir ? » demandait-il en relevant le regard vers sa fille. Elle, elle avançait, d'un pas parfaitement serein. « Parce qu'il serait déjà parti. » déclarait-elle en s'installant à ses côtés. Elle lui donnait la tasse, posant ensuite une main sur son genoux, signe affectif qu'elle serait toujours là, toujours sa petite fille, quoi qu'il arrive. « Je l'aime papa. Et tu sais pertinemment que ton avis ne changera rien. Je te demande juste d'être un peu plus sympa avec lui. » renchérit-elle sur une voix particulièrement sereine et calme. Elle savait que Dick, il avait pas toujours du bon temps au GCPD à cause du père de la rousse qui ne cessait d'avoir les yeux sur lui, à lui faire parfois la vie dur. Mais outre ça, la belle savait que c'était juste car son père avait du mal à lâchée prise, à reconnaître qu'il n'était désormais plus le seul homme dans la vie de la miss, que désormais, Dick était là, qu'il détenait son cœur et que la brune, elle voulait faire son avenir avec lui. C'était pas négociable, ni envisageable. Elle l'aimait. C'est tout. C'était sincère, réel, simple. Entre elle et Dick c'était plus une simple histoire, une simple amourette. C'était une relation sérieuse, dans laquelle ils étaient parfaitement engagé et dont ils étaient conscient. Ils la savouraient cette relation, et si ils préféraient garder leur statut actuellement, ils savaient tous les deux que le jours viendrait où ils passeraient à la vitesse supérieure. Et c'est probablement ça que son père redoutait. Pouvait-elle lui en vouloir ? Probablement pas. Elle était tout ce qui lui restait.
Un sourire rassurée, et la voilà donnant une tasse à son père. Il sourit, observant sa fille et acceptant le mug. Enfin, Barbara, enfin, elle soufflait sur le chocolat encore chaud pour finalement tremper ses lèvres dans sa tasse. « Il est définitivement pas aussi bon que celui que tu fais toi. » « C'est parce que tu n'as pas ma recette secrète ! » riait l'homme en voyant sa fille hausser un sourcil. Trempant ses lèvres une seconde fois, elle but une longue gorgée lorsque la sonnette retenti. Elle regardait alors son père. « Tu attends quelqu'un ? » « Non. » répondit-il, tout aussi étonné qu'elle. « Probablement pour de la pub. Je m'en occupe. » déclarait la rouquine en se levant énergiquement du canapé, sa tasse toujours en main. Elle avançait, sans aucun doute vers la porte, de sa démarche particulièrement calme, ne se doutant absolument pas que ces quelques pas qui la séparaient de cette porte seraient les derniers.
Il était tard. Vingt deux heures, quelque chose comme ça. Alors oui, ça ne pouvait être que de la pub ou un voisin ayant besoin de sel ou une merde du style. Barbara elle avait tellement conscience, qu'elle ne prit même pas la peine de regarder à travers le judas, déverrouillant directement la porte. Elle tournait la poignée, et elle tirait la porte vers elle, un sourire aux lèvres. En éternelle sociable, ce sourire semblait presque un élément qui ne disparaîtrait pas. Parce que Barbara, elle souriait toujours, elle avait une vie assez simple disons. Désormais, cette histoire de Batgirl c'était une histoire ancienne. Aujourd'hui, elle vivait une relation formidable avec son petit ami, elle suivait des cours de droit tout en travaillant à côté. Sa vie se résumait à ça, mais après sept années de service en tant que Batgirl ça lui allait.
La porte enfin ouverte, elle ne remarquait pas immédiatement les quelques détails qui auraient dû l'alerté. Parce que Barbara, elle remarquait d'abord les deux gorilles derrière. Et enfin, son regard se posait sur la personne du milieu. Une seconde. Ce fut exactement le temps qu'il lui fallut pour reconnaître ce teint beaucoup trop pale combiné à ce sourire malaisant. Il n'appartenait qu'à une seule personne. Elle savait qui se tenait là derrière cette porte, même si ce visage clownesque était en parti camouflé par l'ombre du chapeau, et évidemment, qu'elle la vit cette arme. Une deuxième seconde. C'est là qu'elle réagit, prête à claquer cette porte. Mais alors qu'elle envoyait son bras dedans avec espoir que le bois fasse barrage, il était déjà trop tard. C'est scientifique prouvé. Deux secondes. C'est le temps de réaction habituel. Une première pour que le cerveau analyse, et le seconde pour que le corps réagisse. Dans le cas de Barbara, ce fut une seconde de trop.
Ce bruit raisonnait encore dans ses oreilles tandis qu'elle sentie une douleur absolument atroce lui lacérer l'abdomen. A côté de ça, la chute qu'elle effectuait fut futile, comme si elle tombait sur un matelas. Sa tête heurtait le sol, et oui ça faisait mal. Mais c'était rien comparé à cette douleur qui se propageait dans le bas de son ventre. Elle n'entendait soudainement plus rien, et rapidement, sa vue fut brouillée par les larmes. Elle tentait de réagir. Elle devait réagir. Sept années de service qui soudainement, ne servait plus à rien car la belle, elle était incapable de bouger, incapable de reprendre ses esprits.
Barbara, elle était là. Son sang tapissant peu à peu la moquette et tâchant son chemisier jaune, incapable de réagir, tandis que la douleur dominait et que les larmes ne cessaient de couler sur ses joues.
Sept ans. C'est supposé être sept ans de malheur, non ? Dans le cas de la rousse, c'est sept ans de bonheur. Et désormais, elle est en route pour l'Enfer.
mai 2017
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://legendsofdc.creationforum.net/t127-barbara-you-can-throw-me-to-the-wolves-tomorrow-i-will-come-back-leader-of-the-whole-pack http://legendsofdc.creationforum.net/t155-adventure-of-a-lifetime-babs http://legendsofdc.creationforum.net/t154-babs-you-run-on-gasoline
avatar
FONDATEUR ♔ MISTAH J.
Messages : 1103 Age du joueur : 24 Crédits : Dickounet Batarangs : 600

Feuille de personnage
Nom de Code: Le Joker
Multi-Comptes: Barry Allen
Infos Diverses:
MessageSujet: Re: the killing joke. (joker&barbara)   Mar 13 Juin - 1:54

image of the character
The Killing Joke
feat. Barbara Gordon
THE NEXT , IT LEADS YOU SOMEWHERE YOU DON'T WANT TO GO...
La peur est souvent la base de la manipulation, une fois que tu détiens une information sur une personne, cette dernière se soumet totalement à ta volonté, désirant bien plus conserver son petit secret que de le voir révélé. Souvent, c'est de cette manipulation que tu te rends compte de qui porte un masque ou qui n'en porte pas. Dans le monde d'aujourd'hui, celui pollué par la vermine que représentent les héros tels que Batman ou encore même Superman, il est bien plus facile de ce dissimulé derrière de fausses apparences, montrant trop souvent deux visages totalement différents au monde. Puis il y a les puissants, les confiants, ceux qui pensent que leur vie ne peuvent pas être chavirées, ceux qui ne croient pas que le balancier va finalement revenir. James Gordon, oui oui le commissaire lui-même fait partie de ceux-ci. Je ne sais pas si c'est son lien qui semble bien étroit avec la grosse chauve-souris ou encore un excès de confiance, mais selon moi, il fait partie des gens qui ne croient pas qu le balancier reviendra.

N'étant pas intéressé réellement par la vie de Gordon avant la disparition de Batman, ce dernier s'avéra un excellent remplacent tout de même, certes, il n'avait pas les compétences du grand détective, mais ce dernier était tout de même parvenu à m'empêcher de m'amuser à quelques reprises. C'était d'ailleurs la raison qui m'avait poussé à m'intéresser à ce dernier. J'avais une fois réussi à briser l'esprit de la chauve-souris en enlevant son jeune prodige, le laissant ensuite mourir dans une explosion, après lui avoir présenté mon ami pied-de-biche, cependant Batman revena à la charge en me traquant, puis il se contenta de m'enfermer à nouveau dans l'asile. Puis surprise, surprise un nouveau Robin en prime, après, c'est moi qui n'a pas de cœur. Si briser Batman avait été un réel amusement pour ma personne, je ne pouvais pas passer à côté de la chance de briser le fameux commissaire Gordon.

C'est après quelques semaines de recherches que je trouva finalement comment j'allais briser l'esprit du chef de la police. Mon plan portait un joli nom d'ailleurs, The Killing Joke, MOUHAHHAHAHAHAH! Juste de relire le titre sur mes documents me faisant éclaté de rire. Dans ce même document se trouvait la pièce maitresse de mon plan, le point où j'allais devoir frapper pour briser Gordon. C'était possiblement mes séjours entre les murs de l'asile qui m'avait le plus aidé dans mes petites recherches, car qui aurait pu dire que le fils du commissaire lui-même se trouvait entre les fameux murs capitolé d'Arkham. Suite à une longue discussion avec le petit James Jr. que j'appris l'existence de Barbara, celle que Gordon présentait comme nul autre que sa fille. Un petit cachotier ce Gordon. Enfin, il n'était pas si cachotier que ça, c'était seulement qui ne représentait rien vraiment à mes yeux il y a de cela quelques mois encore.

Vêtu d'une belle chemise de style hawaïenne, de short et d'un joli chapeau, je me tenais désormais droit comme un piquet devant la porte de la maison des Gordon. Un appareil photo décorait mon cou comme un collier, puis je tenais un fusil déjà en position pour tirer un bon coup. Mon plan ne pouvait pas échouer, Batman était occupé ailleurs dans la ville, merci d'ailleurs à Croc qui avait été très compréhensif. Pour m'assurer que James et Barbara soient, tous les deux, présents pour cette petite scène, j'avais même établi un petit campement non loin de la maison, observant le père et sa fille. Il commençait à ce faire tard d'ailleurs, j'avança mon fusil vers le grand portail de bois, puis je donna deux coups, cherchant à attirer l'attention vers la porte, afin qu'on m'ouvre et que l'esprit de Gordon flanche sous la pression des images.

Des bruits de pas semblait s'approcher de la porte, puis finalement la porte de bois s'ouvrit devant moi. C'était la jeune Barbara, mon regard qui était camouflé par mon chapeau ce rempli, un peu plus encore de folie, puis mon large sourire pris place sur mon visage. Avant même que la jeune femme puisse réagir à ma présence et à celle de mes deux gorilles vêtus de noir, le bruit d'un coup de feu se fit entendre, suivit d'un de mes longs rires très représentatif de ma personne. Je fis un pas, puis un autre et un autre, puis je me pencha prenant appui sur mes genoux, cherchant à être assez proche Barbara pour qu'elle puisse m'entendre, alors que celle-ci était couché sur le sol froid, souffrant de la balle qui venait de la transpercer. « Oops, ça fait mal ? Je suis navré, j'aurais dû avertir de ma venue, comme ça, tu aurais pu te cacher et nous aurions pu jouer ensemble un peu HAHAHAHAHAAA! Sache que ce n'est rien contre toi petite Barbara, non celui que je veux détruire ses plutôt ton père. » Je guida mon regard vers Gordon au même moment que je prononça ses paroles, ce dernier étant encore impuissant, surement perturbé par les images qu'il venait de voir, ou encore paralysé MOUAHHAHA par la présence de mes deux gorilles. Je me releva, reprenant la parole de façon à ce que tout le monde puisse m'entendre cette fois-ci. « Désoler que tu doive payer pour ton père, mais tu étais la meilleure façon pour moi de le briser. » Je m'approcha de la petite table de salon, déposant mon appareil photo sur celle-ci, puis je me retourna reprenant la direction de Barbara. « Puis maintenant, je me demande comment je pourrais le briser encore plus, Jimbo, je te croyais plus fort, du moins les histoires que Junior me racontait te décrivait bien plus fort, HAHAHAHAHAHHAAAAAAAAAAAAAAA! » Je tira une chaise vers le milieu de la pièce puis je pris place faisant tourner mon fusil dans ma main droite, réfléchissant à une nouvelle idée afin de détruire encore plus l'esprit de James Gordon.



Par Cheshire Cat pour Epicode

__________


LOD's AWARDS '17:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://legendsofdc.creationforum.net/t644-the-emerald-knight-hal-jordan-green-lantern#8187 http://legendsofdc.creationforum.net/t1201-les-folies-du-joker http://legendsofdc.creationforum.net/t1191-will-you-live-for-me
avatar
Messages : 131 Age du joueur : 22 Crédits : lempicka. (vava) tiny heart (signa) Batarangs : 665

Feuille de personnage
Nom de Code: anciennement batgirl, prochainement oracle.
Multi-Comptes:
Infos Diverses:
MessageSujet: Re: the killing joke. (joker&barbara)   Sam 1 Juil - 4:53


THE KILLING JOKE
joker & barbara

Une question se mettait à sonner dans sa tête : qu'avait-elle fait pour mériter ça ?
Barbara n'était pas une fille méchante. C'était juste une fille lambda, qui enfilait son costume une fois la nuit tombée et qui bottait les fesses de vilains. Mais cette partie là, outre Dick, Bruce, Tim et toute la Batfamily personne n'était au courant. Personne ne savait pour elle et sa double identité. Donc en finalité Barbara pour la plupart des gens, c'était cette bibliothécaire, cette fille joviale qui s'affichait au bras de Dick, qui était toujours souriante. Elle n'avait jamais fait de mal volontairement à quelqu'un, elle n'avait jamais été désagréable, et elle faisait toujours tout pour aider les autres.
Et une telle merde lui arrivait.
Elle était incapable de bouger. Pourtant, elle savait que son téléphone était là, un peu plus haut. Elle n'avait qu'à se hausser jusqu'à celui-ci, et enverrait un message d'urgence à Dick. Et elle n'avait pas le temps d'attendre.
Elle tentait.
Vraiment.
De se retourner et de se hisser jusqu'à son portable. Mais à peine tentait-elle de basculer ne serait-ce que d'un demi millimètre, la douleur déchirante de son abdomen lui rappelait qu'elle en était incapable. Les larmes coulaient, et sa respiration s'accélérait, se saccadait, signe de panique. La belle, elle était spectatrice, et elle ne pouvait rien faire. Rien faire pour aider son père, rien faire pour se sortir de là. Elle priait intérieurement pour que Dick comprenne que quelque chose n'allait pas. Elle espérait qu'il débarque, et qu'il l'a sauve, elle et son père. Elle voulait juste que tout s'arrête. Elle fermait les yeux, tandis que peu à peu, des spasmes dû aux sanglots se mirent à secouer son corps rendant cette douleur encore plus déchirante. Elle ne voulait rien voir, mais malheureusement, ses oreilles en entendait trop. Son père qui suppliait qu'on la laisse en paix, qui demandait pourquoi elle et pas lui. C'était un véritable enfer pour Barbara. Sa tête hurlait de douleur, mais ça n'était rien face à celle qui avait lieux dans son bas ventre tandis qu'elle sentait cette tache de sang grandir, collant alors son chemisier jaune pâle à sa peau. Elle devait se raccrocher à quelque chose, un souvenir, quelque chose. Pourtant, elle ne voulait qu'une chose : hurler. Hurler jusqu'à s'en briser la voix, mais même ça elle n'en n'était pas capable, se sentait soudainement beaucoup trop faible. Ses ongles s'agrippèrent au tapis, tentant de, une fois de plus, trouver quelque chose à quoi se raccrocher, aussi bien physiquement que mentalement. Elle tentait impérativement de penser à autre chose, mais dû à l'acharnement et aux voix derrière, elle n'y arrivait pas.

Et finalement, son esprit l'aida à s'accrocher à la seule personne qui même dans les pires moments pouvaient lui redonner le sourire – même si dans la situation impossible ça serait impossible.
Dick.
Elle fit la seule chose qu'elle était capable de faire dans l'immédiat : fuir. Pas physiquement, mais mentalement. C'était lâche. Mais pouvait-on lui en vouloir ? Elle avait besoin de s'accrocher à ça. Alors, tandis qu'elle gardait les yeux fermés, les sourcils froncés, qu'elle tentait de retenir les sanglots qui, dés qu'ils sortaient, lui déchiraient les tripes, elle se mit à penser à tous les souvenirs qu'ils avaient ensemble. Elle se mit à imaginer qu'il murmurait son prénom, à penser à son rire suite à une remarque débile qu'elle aurait faite. A cette époque, où elle tombait amoureuse de lui, à la manière qu'il avait de la faire craquer. A son humour de merde qui pourtant, faisait toujours rire la belle rousse. Elle se remémorait la première fois qu'ils s'étaient enfin embrassés, les fois où ils regardaient des films et qu'elle s'endormait sur son épaule, les fois où ils se pansaient mutuellement les blessures, recousant les plaies les plus profondes, bandant celles qui l'étaient moins. Son parfum, dés qu'elle nichait la tête dans son cou, la sensation de ses mains qui se posaient sur son corps, la sensation même d'avoir son corps contre le siens dés qu'ils s'apprêtaient à passer à l'acte le plus intime qu'il soit. C'était des sensations auxquelles elle s'accrochait, auxquelles elle se forçait à penser.
Mais ça lui faisait aussi atrocement peur.
Parce qu'elle avait la sensation qu'elle était condamnée. Que lorsqu'elle quitterait enfin cet appartement, ce sac mortuaire se refermerait sur elle et tout ce qu'il resterait d'elle serait un cadavre pâle. Et la dernière chose qu'elle voulait, c'était ça : mourir. Elle avait vu comment Dick avait été quand il avait apprit pour la pseudo mort de Bruce. Elle l'avait vu au plus mal. Mais si ça lui arrivait à elle ? Si c'était elle, qui mourrait et pour de bon ? Qu'il n'y avait aucun échappatoire et qu'ils balanceraient son corps dans un trou creusé au cimetière ? Tiendrait-il le coup ? Il avait été brisé, mais ça, ça l'achèverait probablement. Elle le savait. Elle avait presque envie de voir Kory, là, tout de suite, pour la supplier de pas le laisser se foutre en l'air. Pour qu'elle le sauve de l'enfer dans lequel il s'enfermerait si Barbara était actuellement en train d'aspirer ses dernières bouffées d'air. Elle ne savait évidemment pas comment il réagirait. Mais elle l'aimait tellement qu'elle ne pouvait pas s'empêcher d'imaginer le pire, et ces souvenirs, supposés être la seule chose qui lui faisait s'accrocher à quelques choses se transformaient en suppositions diverses. Elle l'imaginait blâmer le monde, abandonner son rôle de justicier, quitter le GCPD, s'en vouloir. Elle ne pouvait même pas s'empêcher d'imaginer le pire scénario possible, le voyant simplement presser la détente. Chose qui était ridicule en soit. Mais Barbara n'avait jamais vraiment eu peur de mourir. Elle avait juste peur pour ses proches, pour la douleur que ça leur apporterait. Et à la souffrance que Dick ressentirait. Pourtant, il était fort. Il s'en remettrait, et ça elle le savait. Mais elle ne pouvait juste pas s'empêcher de s'inquiéter.
Et finalement, ses sanglots redoublèrent. Elle avait tellement besoin de lui, besoin qu'il lui saisissent la main, lui disant que ça irait. Elle n'était pas le genre à pleurer dans les bras de quelqu'un. Mais là elle en avait besoin. Elle avait besoin de lui, plus qu'à n'importe quel autre moment dans sa vie. Et plus les secondes passaient, plus cette douleur augmentait. Plus cette douleur augmentait, plus elle avait du mal à décrocher de la scène. Et évidemment, la voix de cet être infâme revenait jusqu'à ses oreilles, comme pour la tirer de ses songes et lui rappeler à quel point la belle, elle était en train de traverser quelque chose de difficile. Et que peut-être, elle ne s'en sortirait même pas. Tout ce qu'elle voulait c'est que ça se termine. Et vite.
mai 2017
⇜ code by bat'phanie ⇝
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://legendsofdc.creationforum.net/t127-barbara-you-can-throw-me-to-the-wolves-tomorrow-i-will-come-back-leader-of-the-whole-pack http://legendsofdc.creationforum.net/t155-adventure-of-a-lifetime-babs http://legendsofdc.creationforum.net/t154-babs-you-run-on-gasoline
avatar
FONDATEUR ♔ MISTAH J.
Messages : 1103 Age du joueur : 24 Crédits : Dickounet Batarangs : 600

Feuille de personnage
Nom de Code: Le Joker
Multi-Comptes: Barry Allen
Infos Diverses:
MessageSujet: Re: the killing joke. (joker&barbara)   Mer 12 Juil - 2:41

image of the character
The Killing Joke
feat. Barbara Gordon
THE NEXT , IT LEADS YOU SOMEWHERE YOU DON'T WANT TO GO...


Un long grincement se fit entendre alors que je traîna la chaise qui se trouvait à proximité de la porte vers le centre de la pièce, puis mon regard se dirigea ensuite vers le corps sans force de la jeune Gordon qui était maintenant étendu au milieu du salon. « Commissaire, c'est désolant de voir que c'est votre fille qui a été touchée par cette balle, mais qu'elle est celle qui fait preuve de force, tu n'as même pas encore essayé de te lever pour voir comment elle allait, ou alors ses sanglots et ses petits cris de souffrance sont-ils suffisants pour toi ? Tu me déçois James, je te croyais bien plus fort que ça, MOUHAHAHHAHAHA! » Je pris place sur la chaise que je venais de trainer, puis je déposa mes pieds sur la petite table centrale, jetant un autre regard vers la femme au sol, retournant une fois de plus mon regard remplis de folie vers le commissaire du GCPD. « Ce moment va rester graver à jamais dans ta mémoire Jimbo, tu sais, je ne voulais pas en arriver là, mais ton équipe et toi, vous commencez réellement à me mettre des bâtons dans les roues, je n'apprécie pas, je crois que tu comprends mieux maintenant. »

Je me releva d'un bond, incapable de rester en place, je venais de fracasser l'esprit du commissaire, et ce, pour un bon moment, pour tout dire, désormais, il y penserait surement à deux fois avant de s'imposer devant moi. En fait, j'aurais aimé croire ça, j'aurais aimé être un débutant et pouvoir croire à cette petite pensée, mais je savais bien qu'il redoublerait d'efforts pour me conduire jusqu'à mon dernier souffle et pour tout dire, c'est ce que je voulais. La véritable question maintenant, c'était jusqu'où James Gordon, le commissaire de la police de Gotham, allait-il aller, oserait-il se mettre la grosse chauve-souris à dos ? Oserait-il aller jusqu'à l'impardonnable, franchirait-il le point de non-retour. Loin de moi l'idée de me faire des illusions, je ne serai pas son premier, je me devais d'être lucide pour une fois. Gordon avait déjà une partie de son âme de consumer par cette noirceur, ce que je souhaitais désormais, c'était le voir, basculer, le voir, se briser directement devant mes yeux et disons que pour le moment, la situation m'offrait un bon avantage dans l'obtention de mon but. Lors de mon dernier séjour entre les murs de l'asile d'Arkham, j'avais eu la chance de parler avec un ancien membre du GCPD, le pauvre, il s'était levé un matin avec le sang de sa femme sur les mains, inconscient de ce qu'il avait fait ou pas. L'homme en question, m'avait avoué son crime, dégouté par la personne qu'il était, mais ses paroles m'avait également permis de comprendre que tuer dans le cadre de ses fonctions, lorsque la situation l'oblige, ce n'est pas la même chose que le faire de son plein gré. Selon lui, la sensation est différente et la prise de décision l'est également, alors Gordon flancherait-il, j'aurais aimé croire que oui, mais sa foi en l'humanité était tristement trop élevée pour qu'il braque son arme sur moi, peu importe ce que je ferais à sa petite fille qui était encore immobile au sol.

Je pencha mon long corps au-dessus de la table, me rapprochant dangereusement du commissaire. La distance entre la blancheur de ma peau et le visage brisé de l'homme qui était tout simplement incapable de bouger - un peu comme sa fille quoi... - devenais de plus en plus mince. L'homme aurait pu m'infliger un bon coup, et ce, sans s'étirer réellement tellement j'étais rendu proche, mais il était figé, rongée par la souffrance de sa fille. Je passa ma tête rapidement devant la sienne, rapprochant mon long sourire de son oreille, puis je lui murmura finalement une nouvelle chose à l'oreille, tout en laissant mes mains se diriger vers mon appareil photo qui se trouvait sur la table. « Alors combien de photo qu'on prend Jimbo ? Tu en veux une avec elle avant qu'elle meure ? Je crois que ça pourrait être une belle façon de la laisser quitter ce monde, juste pour toi, je t'en sors deux, une pour toi et une pour que tu la déposes dans son cercueil, MOUHAHAHAHAHAH! »

Je me recula, reculant légèrement afin de pouvoir me déplacer avec une certaine aisance, puis je me pencha afin de m'adresser cette fois-ci à la petite Barbara, Gordon étant toujours entouré par mes deux sbires, ceux-ci l'empêchant littéralement de bouger. « Alors Barbara, ça fait mal ? Ne réponds pas, je crois connaitre la réponse HAHAHAHAAA, tout ce que je te demande présentement, c'est de pas trop bouger, rester comme ça et tout va bien aller. Ah oui, c'est vrai, tu ne peux pas vraiment bouger... Désoler HAHAHA » Je me releva tout en poussant un long rire, fidèle à ma marque de commerce. Je plaça l'appareil en direction de Barbara, mais il manquait quelques choses. Certes, les photos allaient être bien, Barbara aurait dû être modèle, elle à une belle écoute et n'astine pas, la preuve, je lui ai dit de ne pas bouger et boooom... HAHAHAAAA. Je fouilla rapidement dans ma poche, sortant une carte à jouer, une autre de mes signatures, puis je la déposa avec mon chapeau près du corps de Barbara, marquant ainsi mon acte, puis je me releva pour finalement prendre des photos de la scène.
Par Cheshire Cat pour Epicode

__________


LOD's AWARDS '17:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://legendsofdc.creationforum.net/t644-the-emerald-knight-hal-jordan-green-lantern#8187 http://legendsofdc.creationforum.net/t1201-les-folies-du-joker http://legendsofdc.creationforum.net/t1191-will-you-live-for-me
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: the killing joke. (joker&barbara)   

Revenir en haut Aller en bas
 
the killing joke. (joker&barbara)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Batman The Killing Joke : The Joker
» KILLING JOKE - 75 ans
» BATMAN: THE KILLING JOKE ART PRINT BY BRIAN BOLLAND
» KILLING JOKE ( Urban comics 2014 )
» BATMAN - THE KILLING JOKE

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Legends of DC :: Les Villes :: Gotham City :: Les Logements-
Sauter vers:  




Un village en Équateur est attaqué par des trafiquants de drogue. Heureusement, Martian Manhunter et Gorgonia, deux justiciers de la League, interviennent.
Lire la suite

Ajoutez votre news PAR ICI !
Une News pour 100 batarangs !
Places libres : 2/3



Aucun.

Recenser un sujet libre : CLIQUEZ ICI !