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 you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)

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MessageSujet: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Ven 26 Mai - 7:57


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Elle était bien là. Probablement trop bien, au point que si les rayons du soleil ne traversaient pas les stores, elle ne se serait probablement pas réveillé. Et pourtant ce fut le cas. Ici, juste sur son œil, un rayon vint la sortir de ses rêveries. Alors la demoiselle, elle finie par bouger légèrement, levant ses bras afin de pouvoir s'étirer, et bien rapidement elle se retourne, de manière à pouvoir ouvrir les yeux sans avoir le soleil devant. Baillant légèrement, elle passe une main sur son visage, frottant ses prunelles émeraudes au passage, et enfin, la voilà ouvrant légèrement les yeux. Et sans grande surprise, ce fut la silhouette encore endormis de son petit ami qui se dessinait dans son champs de vision. Dire que ça ne lui arrachait pas un petit sourire serait mentir, car au contraire elle appréciait cette vision. Il semblait particulièrement paisible. Sa respiration calme, et elle serait prête à parier que son pouls était tout aussi calme. Elle redressait la tête, et elle ne pu s'empêcher de laisser ses yeux parcourir le torse du brun. Elle avait presque envie de laisser ses doigts glisser dessus, venant retracer les nombreuses cicatrices apparentes dû aux années en tant que justiciers. Si certaines auraient pu être choquée par de telles marques, Barbara était bien la dernière que ça dérangeait, voir que ça choquait. Parce qu'en finalité, c'était identique de son côté. Elle ne les comptait plus, et les plus apparentes, elle se battait constamment avec ses produits de maquillages pour les camoufler. Par chance, la plupart, ou du moins, les plus grosses restaient invisible, camouflé par ses débardeur et ses jeans. Mais une fois les vêtements retirés, on ne voyait que ça. Mais ça faisait parti d'eux, c'était leur propre histoire. Et Barbara, elle avait cet avantage de ne pas être la petite amie éternellement inquiète, car elle, elle savait ce qui se passait sur le terrain. C'était derrière elle, depuis un peu plus de vingt quatre heures maintenant. Elle avait rendue le costume à Bruce, lui demandant, au passage, de ne pas la remplacer trop vite, et elle avait finaliser ses inscriptions à l'université. Dés le prochain semestre, elle reprendrait les cours dans une session droit qui l'inspirait énormément. Et il fallait dire qu'elle était impatiente, même si ça voulait dire, réduire ses horaires de travail et donc moins d'argent à la clé.
La rouquine ballait de nouveau avant de finalement se laisser tomber de nouveau sur le lit. Elle n'avait littéralement pas envie de bouger, trop bien, au chaud entre ces draps doux et contre le brun. Mais d'un autre côté, peut-être pourrait-elle s'arranger pour faire en sorte que le réveil de ce cher Grayson soit des plus agréable. Un sourire s'affichait en coin lorsqu'elle eu l'idée parfaite. Ainsi, elle se redressait une bonne fois pour toute, laissant ses deux pieds toucher le parquet frais. Elle eu même un frisson suite à ce contact. S'étirant une seconde fois, faisant alors craquer les os de son dos parfaitement bien dessiné, elle finie par se redresser. Enfilant alors ses sous-vêtements, elle commençait à avancer dans cette chambre particulièrement bien rangé si on omettait leurs fringues de la veille qui avait volé aux quatre coins de la pièce. C'est pour cette raison que lorsqu'elle trouvait la chemise de Dick sur son passage, elle l'attrapait et l'enfilait tout en se dirigeant dans la plus grande discrétion, hors de celle-ci.
La voilà laissant ses pas la guider jusqu'à la cuisine où après un grand verre d'eau, la demoiselle s'activait, commençant ainsi à préparer un petit déjeuné digne de ce nom. Quelques pancakes fait rapidement, accompagnée d'une coupelle de fruit délicatement coupée, deux grands verres de jus sans oublier les tasses de café – enfin, plutôt une de thé pour la rouquine. Elle se permit d'ajouter aux fruits un peu de crème fouettée, comme pour ajouter une éternelle touche sucrée. Et posant le tout sur un plateau, elle s'empressait de retourner dans la chambre, toujours en gardant cette éternelle discrétion – presque une décennie à défendre la justice, ça aide à maîtriser la discrétion. Elle tente cependant d'éviter les fringues au sol pour ne pas glisser dessus, et finalement, elle dépose le plateau sur la table de chevet du brun. Et une fois celui-ci posé délicatement, la rousse, elle contourne le lit pour finalement de nouveau venir s'allonger à sa place, mais cette fois-ci, venant combler le petit espace qu'il y avait entre eux à son réveil. Elle vint d'abord lui voler un baiser discret au coin des lèvres avant de nicher sa tête dans le cou du jeune homme pour y venir laisser une multitude de petits baisers, espérant que ce contact, aussi délicat soit-il serait suffisant pour le réveiller. En même temps, elle glissait sa main droite sur le ventre de celui-ci, optant pour un contact des plus doux. Ce n'est que lorsqu'elle sentie enfin une réaction venant du jeune homme qu'elle redressait la tête, toute souriante. « Salut toi. » murmurait la demoiselle, toute joviale. « J'espère que le réveil n'est pas trop désagréable. » déclarait-elle en venant simplement caresser son visage, l'observant amoureusement. Il n'y a pas à dire, il n'y avait nul part ailleurs ou elle serait désireuse d'être à l'instant présent. Elle laissait alors ses doigts glisser le long du torse du jeune homme en s'appuyant simplement sur son bras gauche. « J'espère que t'as rien prévu de la journée. Ca me ferait mal au cœur de devoir te botter les fesses pour que t'ai une excuse pour rester ici. » plaisantait-elle. Parce que la belle, elle comptait bien prendre sa journée, profiter comme elle le pourrait. Si ça avait toujours été dans sa nature de faire ce genre de chose, occasionnellement, aujourd'hui, elle avait cet éternel sentiment de renouveau. C'était bizarre. Comme si elle avait fait un pas en avant, comme si sa vie prenait un autre tournant. Et en soit, c'était le cas. Batgirl, c'était derrière elle. Elle ne savait pas combien de temps serait-elle réellement capable de tenir, combien de temps elle arriverait à se passer du masque. Peut-être le reprendrait-elle un jour, peut-être pas. Elle n'en savait rien. Elle savait juste qu'elle avait la sensation de gagner encore en maturité, de franchir une nouvelle étape. La fin d'un chapitre, la suite d'une histoire, son histoire, celle qu'est simplement sa vie. Plus de mensonge à son père, plus de journée à s'endormir ou à carburer à la caféine. Maintenant, elle prendrait une vie normale. Évidemment que fréquenter le reste de la batfamily resterait logique. D'abord, car en petite amie de Dick, elle était plus ou moins conviés aux événements importants, mais surtout car ils restaient tous une partie importante de sa vie. Elle ne serait plus omniprésente dans leur vie, mais elle restait là. Et le fait qu'elle soit dans la confidence de tout ce qui se tramait dans les sous sol du manoir facilitait probablement les conversations et les échanges. Barbara, c'était une nana de confiance, et elle avait réussi à garder son identité secrète sur presque une entière décennie, ce n'est pas aujourd'hui, alors qu'elle tirait sa révérence que son identité serait révéler. « Ou je peux toujours te séquestrer. En vue du statut de mon père, il trouvera un moyen pour m'innocenter. » continuait-elle dans sa plaisanterie tandis qu'elle finie par simplement venir coller son front contre celui du brun, appréciant tout particulièrement ce contact absolument divin.  
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MessageSujet: Re: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Dim 28 Mai - 1:28



Dire que ces derniers temps avaient été éprouvants pour le jeune homme aurait très certainement été un euphémisme. A vrai dire, il ne se souvenait pas de la dernière fois qu'il s'était accordé un repos de plus de trois heures consécutives. Bruce était mort et pendant près d'un an il avait dû incarner le Chevalier Noir en personne. Autant dire que le costume avait été lourd à porter. Les responsabilités associées à la cape égalaient à peine la charge de travail supplémentaire qu'il avait eue et bien qu'il fusse aidé par Robin, Batgirl et quelques autres justiciers, inutile de préciser que pendant toute cette période il avait dû mettre Nightwing au placard. Cela avait été comme s'il perdait une partie de sa personnalité, qu'il ne se retrouvait plus dans la seconde identité qu'il avait été obligé d'adopter.

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Parce qu'après tout, qui pourrait prendre la place de Bruce si ce n'est la personne qui avait été à ses côtés pendant toutes ces années ? Par ailleurs il avait eu à traiter avec la mort de son père, pour la seconde fois de sa vie. Bien qu'il ne l'eusse pas montré explicitement, il en avait tout de même été impacté. Le jeune prodige s'était renfermé sur lui même, évitant toujours le sujet du Batman original. Il ne riait plus autant qu'auparavant et se retrouvait bien vite sur la défensive. Enfin, lorsqu'il n'avait pas à essayer désespérément de marcher dans les pas de celui qui avait eu son affection, il lui restait son travail de jour. Être un officier de police pouvait aussi être dur, surtout lorsqu'on manquait de sommeil et que l'on travaillait avec le père de sa petite amie. Ces derniers temps avaient particulièrement été stressants pour l'officier Grayson et les horaires difficilement cumulables avec son travail de nuit. A vrai dire, lui même ne savait pas comment il avait fait pour ne pas simplement s'écrouler de fatigue.
Mais maintenant, beaucoup de changements s'imposaient et l'ancien Boy Wonder voyait enfin le bout du tunnel. Bruce allait mieux. Bien qu'il lui en veuille encore de ne pas avoir pris le temps de le contacter après son retour miraculeux, il était tout de même heureux de le retrouver en vie. Il était également soulagé de pouvoir quitter le masque de Batman pour arborer à nouveau les couleurs de Nightwing, de pouvoir redevenir lui même. Finalement, tout allait revenir à la normale, et bien si tant est qu'on puisse qualifier la vie d'un justicier de normale. Cependant un dernier changement s'imposait et pas des moindres. Barbara venait de lui annoncer sa décision de raccrocher le costume de Batgirl pour reprendre ses études. Une décision qu'il savait réfléchie et qu'il n'avait pas eu à discuter. Après tout Babs faisait ses propres choix, et tant qu'elle était heureuse et qu'il faisait toujours partie de l'équation alors cela lui suffisait. Oui, une nouvelle aube se levait. Et pour la première fois depuis des mois, il pouvait dire qu'il était heureux.
Le jeune homme se réveilla à la douce chaleur du contacte de Barbara, l'odeur des pancakes venant instantanément chatouiller ses narines pour le mettre en appétit. D'ordinaire, son sommeil n'était jamais bien profond. Il était toujours prêt à bondir au moindre danger qui pourrait survenir, fidèlement à la manière dont il avait été conditionné par Bruce. Il sentait instantanément lorsqu'il était observé. Mais quand il était avec Barbara c'était différent. Il sentait que rien ne pouvait l'atteindre, toutes ses barrières de défense flanchaient parce qu'il se sentait confortable et en sécurité. Son organisme avait intégré la rouquine comme une présence naturelle. Alors, il dormait d'un sommeil lourd et imperturbable. Le justicier émergeant gémit finalement de contentement, ne souhaitant pas que ce petit moment de pur bonheur ne s'arrête. Il aurait voulu rester dans cette délicieuse étreinte pour toute l'éternité. « Salut toi. », lui susurra une petite voix qu'il serait capable de reconnaître entre mille et le garçon esquissa un sourire avant d'enfin ouvrir un œil. « J'espère que le réveil n'est pas trop désagréable ». Il bailla avant de sourire une nouvelle fois à sa petite amie, les caresses de la jeune femme sentant sur sa peau comme des centaines de plumes. « Hum, j'ai connu pire. », plaisanta-t-il avant d'ouvrir le second œil et de s'étirer. Bien sûr qu'il n'y avait pas de meilleur réveil que celui par les baisers et la vision de la personne qui compte plus que tout à nos yeux. Surtout lorsque cette personne semblait aussi fraîche et heureuse que l'était Barbara à cet instant. La voir ainsi comblée était la chose la plus gratifiante qui pouvait lui être donnée de voir de si bon matin, cela illuminerait très certainement sa journée de la même manière dont la fille du commissaire illuminait sa vie. Après tout, elle avait toujours été là pour lui, dans ses meilleurs moments tout comme dans ses pires. Même lorsqu'il pensait Bruce mort et qu'il avait eu à le remplacer, elle l'avait soutenu, elle avait été sa bouée, son rocher auquel s'agripper. Elle était certainement la raison qui l'avait empêché de sombrer tout comme Bruce avait sombré il y a bien longtemps. La partie de sa vie qui lui avait constamment rappelé qui il était vraiment. « J'espère que t'as rien prévu de la journée. Ça me ferait mal au cœur de devoir te botter les fesses pour que t'aies une excuse pour rester ici. » enchaînait finalement malicieusement l'ancienne justicière. « Ou je peux toujours te séquestrer. En vue du statut de mon père, il trouvera un moyen pour m'innocenter. » Le jeune officier de police fit une grimace à la dernière remarque de la rouquine avant de se redresser sur ses avant bras, toujours en dessous de Barbara. « Sérieusement Babs, t'es obligée de parler de ton père à ce moment ? Sans offense je pense l'avoir assez vu de la semaine... », gémit-il en exagérant un peu ses propos. Après tout c'était déjà bizarre pour lui de se dire qu'il sortait avec la fille du commissaire, alors que sa petite amie ne lui parle de son patron juste après qu'ils aient couché ensemble, c'était... Perturbant. Mais Babs le savait, elle aimait juste le taquiner avec cette situation dont elle semblait éternellement s'amuser. Il attrapa finalement la jeune femme par les anches avant de la renverser sur le matelas confortable, se retrouvant ainsi au dessus d'elle. « Mais non, je n'ai rien prévu aujourd'hui. Rien sans toi. Et puis de toute manière, personne ne me croirait si je disais qu'une fille comme toi m'avait séquestré. » terminait-il en plaisantant une fois de plus avant de nicher sa tête au creux du cou de la jeune femme, en profitant pour y déposer amoureusement des dizaine de baisers chauds et humides comme s'il voulait la dévorer. Non il n'y avait pas de doute, il était le plus chanceux des hommes.

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MessageSujet: Re: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Mer 14 Juin - 7:38


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« Tu sais très bien que je te taquine. » plaisantait-elle avant de venir coller son nez à celui du brun. « Mais promis, je n'évoquerais même pas sa personne pour le reste du week-end ! » fini-t-elle par renchérir de manière enthousiaste. Puis finalement, voilà les positions inversées, elle allongée sur le dos tandis que Dick se trouve juste au dessus d'elle. Un énième sourire s'affiche sur les lèvres de la rouquine qui hausse un sourcil « Oui, parce que tous le monde ignore de quoi je suis réellement capable. Mais on sait tous les deux que si l'envie me vient, je peux vraiment te botter les fesses, Grayson. » déclarait la demoiselle en riant. Elle était incapable de garder son sérieux dans ce genre de situation, ou jouer restait la principale occupation des deux individus. Ils étaient beaucoup trop bien là, et Barbara, voir Dick dans cet état était des plus plaisant. Parce qu'elle détestait quand il n'était pas de bonne humeur, ou simplement triste. C'était pas spécialement dans sa nature, mais l'année qui venait de s'écouler avait été éprouvante pour tous le monde. Les conséquences qu'avaient causées la pseudo mort de Bruce avait été particulièrement lourde. Pourtant, elle n'avait jamais flanchée.
Forcément, l'annonce de la mort de Bruce l'avait touchée. Si en soit, ils n'étaient pas les deux individus les plus proches de la planète, il restait un mentor, un soutient. Quelqu'un qui avait eu confiance en elle, qui avait vu du potentiel. Et en vue de la manière dont la relation entre elle et Dick continuerait probablement d'évoluer, le jour où il est supposé être son beau père aurait fini par arriver. Alors oui. Apprendre qu'il était mort avait été un coup dur. Elle avait déjà eu du mal à encaissé le coup avec Jason, et elle pensait qu'ils étaient à l’abri de ce genre de tragédie. Pourtant, ils n'étaient pas invincible, même sous ce costume qui les protégeait de bien des choses, mais jamais de la mort. Mais Barbara, elle avait gardé la tête haute, et le sourire et s'en était remise particulièrement vite ; pour Dick. Parce qu'il avait un fardeau à porter, qui s'était abattu sur ses épaules sans qu'il ne demande rien. Il avait dû encaisser ce rôle, et tous le monde savait que c'était pas n'importe quel rôle. Beaucoup reculeraient probablement si le choix venait à se poser. Mais voilà. Dick, le choix, il l'avait pas eu. Il avait du la prendre, cette responsabilité, sans que personne ne lui demande son avis. Et Barbara, si elle avait pu aider un minimum, elle n'avait pas été très puissante face à tout ça.
Elle avait toujours trouvé ça plutôt ironique. Elle se souvenait, à l'époque du collège, la manière dont les gens pensaient que vivre sous le même toit que Bruce Wayne apportait un certain confort. Certe, il y avait eu ce confort financier, et Barbara, dire qu'elle n'avait pas été trompée par toute la richesse que Wayne possédait serait mentir. Elle aussi, avait toujours imaginé qu'être le fils de Bruce Wayne pouvait apporter une vie plus ou moins agréable. Elle ne faisait pas parti de ceux qui étaient envieux, loin de là. Sa petite vie, aussi simpliste soit-elle lui allait. Mais elle avait été curieuse, et elle se laissait tenté par les nombreuses discussions que toute les filles avec qui elle avait traînée avaient. Que ça soit dans les vestiaires sportifs, ou lors d'une soirée, et tout ces trucs où toute se retrouvaient. Barbara écoutait, mais ne participait pas. Elle avait eu tendance à croire aussi, que c'était quelque chose de positif, de privilégier, qu'il n'y avait pas de quoi être malheureux. Elle s'était laisser prendre au jeu, imaginant à quoi pouvait ressembler une vie au Manoir Wayne. Et même si elle n'avait pas été vraiment le genre à vouloir changer de situation, elle s'était dit que ça devait tout de même être particulièrement agréable. Dick, il éveillait le fantasme de toute ces filles qui s'imaginaient à son bras. Qui rêvaient de pouvoir conquérir le cœur du brun. Il fallait dire que malgré les maigres moyens de son père, il avait toujours tout fait pour la faire étudier dans le meilleur établissement de Gotham, et c'est comme ça qu'elle s'était mise à fréquenter des filles un peu bon chic, bon genre, qui n'avaient pas besoin de beaucoup se débrouiller et qui restait inlassablement attiré par l'argent. Barbara, elle avait toujours été l'impression d'être un ovnis au milieu de tout ce gratin de fille riche qui s'imaginaient déjà être un jour, l'heureuse élu du cœur de Grayson. Mais outre imaginer ce que grandir sous la coupe de Wayne était, Barbara n'avait jamais été jusqu'à ces éternels fantasmes féminins qui la dépassaient. Dick, elle le croisait dans les couloirs de cet établissement, ils échangeaient quelques mots, et ça s'arrêtaient là. Elle le connaissait, sans le connaître. Et elle, elle était le genre à grogner quand ces filles n'arrêtaient pas de discuter à la bibliothèque lorsqu'elle, elle tentait de réviser. Disons qu'elle n'avait simplement eu aucune réelle sympathie pour le brun à cette époque.
Puis les années lycée étaient arrivées. Ses projets de fin de lycée aussi, ou tous réfléchissaient à leurs avenirs. Tout s'était enchaînée. Non éligible pour le FBI, son père s'opposant à sa carrière au GCPD, et la voilà se retrouvant dans le costume de Batgirl à combattre le crime aux côtés de Batman et Robin. Elle avait ainsi découvert les doubles identités, et là, Barbara s'était rendu compte qu'en finalité, vivre cette vie n'était pas aussi paradisiaque que les spéculations le laissaient prétendre. C'est là qu'elle avait découvert qu'en finalité, c'était pas aussi amusant. Et c'est là qu'elle avait découvert qu'en finalité, il avait beau pouvoir avoir toute la fortune dont il avait besoin, Dick était beaucoup plus en cage qu'elle ne l'avait jamais été. Et c'est aussi là que Barbara avait commencé à changer de cercle d'amis, ne supportant plus vraiment les braillements de ces nanas qui fantasmaient sur le jeune homme, continuant d'imaginer encore et toujours à quel point grandir au manoir devait être bien. C'est là qu'elle s'était justement mise à traîner avec Dick, qu'elle avait fait la connaissance de Wally et qu'elle s'était elle même trouvée, et s'était senti accepté. Et c'est là que Barbara était devenue l'ennemi numéro un. Parce que les deux flirtaient ouvertement, et ça devenait presque évident qu'ils finiraient ensemble. Les baisers s'échangeaient, de temps à autre, les sentiments se renforçaient, mais jamais, ils avaient été capable ou pu réellement se livrer entièrement l'un à l'autre. Probablement à cause de Bruce, encore et toujours. Et c'est aussi cette raison qui l'avait poussé à le perdre une première – et unique fois. Elle avait déjà eu du mal à accepter le fait qu'il délaisse son rôle pour être au sein des Titans, apprendre qu'en plus, il sortait avec une autre demoiselle, ça avait rendue la petite chauve souris folle de rage. Mais ça n'avait probablement fait que les rendre encore plus proche aujourd'hui. Pourtant, Barbara n'appréciait pas Kory, et elle ne se gênait pas pour le faire savoir à la Tamarannienne. Elle ne l'appréciait pas, car même si aujourd'hui elle savait que Dick n'irait pas voir ailleurs, elle restait sa plus grande rivale. Et le problème – ce qui agaçait probablement encore plus Barbara dans toute cette histoire – c'est que Kory, elle était tellement naïve, tellement mignonne, qu'en finalité, on pouvait presque pas lui en vouloir. Qu'en finalité, Barbara, elle venait littéralement à la détester.
Puis était venu le jour, ou finalement, ce qui avait dû arriver arriva, et ou Barbara s'affichait officiellement au bras du brun. Et depuis ils ne s'étaient plus jamais quitté. La belle ne pouvait simplement pas se résoudre à un jour, le laisser partir. C'était pratiquement impossible. L'équation elle même était impossible. Barbara avait beau être une demoiselle avec un QI particulièrement élevé, elle sans Dick, c'était non ré-solvable. Et si certains n'étaient pas d'accord, tant pis. Mais le fait est que la majorité des gens approuvaient.
Tout ça pour dire qu'en finalité, si elle avait pensée que les Rouge Gorges seraient plus libre qu'elle, alors elle s'était totalement trompé. Car la plus libre d'entre eux tous, c'était elle.

Lorsqu'elle sentie les lèvres du brun venir déposer un nombre incalculable de baiser, elle ne pu s'empêcher de rire légèrement tandis qu'un soupire de bien être sorti d'entre ses lèvres. Elle adorait la sensation que ses lèvres sur sa peau apportait, ce sentiment de bien être, de complétude, d'être sereine. C'était comme si le monde pouvait partir en vrille, du moment qu'il était là, à ses côtés, alors tout allait absolument bien. Tant que lui la serrait contre elle, alors le pire des malheurs pourraient arrivés, ça n'aurait absolument pas d'incidence sur elle. Elle s'en fichait, la rousse. Tout ce qu'elle voulait, c'était Dick. Son Dick à elle. Celui qu'elle chérissait énormément, celui pour qui mourir était une option envisageable, pour qui tuer, pouvait s'avérer utile. Pour lui, elle serait prête à tout. Même à tout ce qu'elle avait songé être impensable. Tout. De la meilleure à la pire chose au monde. Qu'importe ce que ça pouvait être, si elle savait que ça le rendait heureux, alors elle le ferait.
Finalement, elle baissait la tête de manière à pouvoir avoir ses lèvres à proximité des siennes. Lorsque cette tentative fut à peu près réussie, elle vint les déposer contre les siennes, de manière à pouvoir l'embrasser avec tout l'amour dont elle regorgeait. Etre là, pas pressé, simplement deux individus profitant d'un réveil divin était simplement une des meilleures sensations au monde. Et elle ne voudrait l'échanger pour absolument rien au monde. Parce qu'elle savait qu'à cet instant même, sa place était ici.
Après de longues secondes, la voilà interrompant le baiser, gardant tout de même ses lèvres assez proche de celles du brun, assez pour sentir son souffle contre sa peau. Elle relevait son regard émeraude pour le plonger dans celui de celui qui était connu pour être le premier Robin, et enfin, elle ne pu s'empêcher d'avoir un immense sourire sincère sur les lèvres. « Je t'aime. » murmurait-elle de la manière la plus simpliste et sincère au monde. Et une fois de plus, ses lèvres retrouvèrent celles de l'homme qui détenait, littéralement, son cœur.
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MessageSujet: Re: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Lun 26 Juin - 4:01

Le jeune homme poursuivait son exploration de la douce et délicate peau de sa petite amie, appréciant les rires qui sortaient de sa gorge, comme un amant le premier soir. Parce qu'avec Barbara c'était comme ça, les couleurs de leur histoire n'avaient jamais terni avec le temps et leurs sentiments ne cessaient de grandir chaque jour encore un peu. Lorsqu'il était avec elle alors le jeune justicier avait l'impression que rien ne pouvait l'atteindre, que peu importe ce qui pouvait se passer il était prêt à affronter le monde entier, il avait l'illusion d'avoir la force nécessaire pour soulever une maison, gravir des monts enneigés ou même casser le dos de Bane. Elle était sa drogue, sa bouffée d'adrénaline, sans pour autant virer à la relation toxique comme cela le devenait bien souvent. Finalement la fille du commissaire avait baissé la tête, l'obligeant à élever légèrement la sienne. Et puis ses lèvres avaient été prises en otage par la rousse et il était consentant. Il gémit faiblement à la chaleur de ce baiser volé tandis qu'elle explorait à son tour ce territoire et il ne pouvait empêcher cette sensation de bonheur euphorique de remplir son cœur.

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Lorsque le baiser eut pris fin, il pouvait toujours sentir la respiration de la jeune femme contre sa peau et il ne chercha pas à s'en éloigner. C'était comme si, durant ces quelques secondes d'évasion qu'il chérissait, ils étaient tous deux entrés en symbiose, leurs cœurs battant sur un rythme commun et leur respiration s'accordant dans une exquise symphonie. « Je t'aime. ». Voilà ce qu'avait déclaré Barbara, le plus naturellement du monde. Il y avait tant de façons différentes de dire ces simples mots. Avec la passion née d'une nuit de luxure et de folie, avec l'hésitation d'une relation bien trop fraîche pour oser avoir du recul, ou encore avec l'hypocrisie visant à profiter de ce que pouvait offrir son partenaire ; le jeune officier du GCPD avait connu toutes ces manières là. Mais celle de Barbara était sans aucun doute possible la plus pure et la plus sincère d'entre toutes ; la manière qui donnait tout simplement envie au brun de lui offrir l'étreinte la plus chaleureuse et confortable qu'elle ait connue, de la serrer très fort dans ses bras pour ne jamais la laisser partir. Parce que ces trois petits mots, ils ne se les disaient jamais assez, même s'ils n'en pensaient pas moins et qu'ils savaient que c'était réciproque. Après tout les deux justiciers avaient connu des périodes difficiles, leur relation avait eu des hauts et des bas. A commencer par le temps où il avait entretenu une relation sérieuse avec Kori, un sujet qui restait sensible à l'heure actuelle au grand regret de Grayson. Ils s'étaient cherchés durant des années, s'étaient couru sans cesse l'un après l'autre, et à chaque fois que l'un d'eux ne se décidait à faire un pas en avant alors l'autre en faisait deux en arrière. Mais aujourd'hui ils s'étaient enfin trouvés, et toutes les embûches qu'ils avaient rencontrées pour en arriver à ce résultat avaient activement contribué à renforcer ce lien si précieux qui les unissait et ils pouvaient enfin déclarer être heureux sans avoir à mentir à qui que ce soit. Parce qu'ils vivaient désormais une véritable idylle, sans se soucier de tout ce qui pouvait les entourer, sans se préoccuper des dangers de leur seconde identité. Et cette nouvelle aube qui se levait pour les deux amoureux, avec la fin de la tempête qui menaçait ces derniers mois de submerger le jeune héros de Gotham City et la décision de Barbara pour mettre Batgirl au placard pour se consacrer à sa vie, leur présageait de beaux jours à venir. Il retint la jeune femme avant que celle-ci n'ait la moindre chance de s'échapper puis captura à son tour ses lèvres, lui rendant le baiser qu'elle lui avait initialement volé. « Je t'aime aussi, Babs. » souffla-t-il sur le même ton que sa petite amie avant de brosser affectueusement une mèche de cheveux derrière son oreille. « Je sais que je ne suis certainement pas le plus explicite des hommes, mais on ne se dit pas assez ces choses là.  ». Certes, ils n'en avaient pas vraiment besoin, ils le savaient déjà. Ils n'avaient pas besoin d'être sans cesse rassurés par ces paroles parce qu'ils ne doutaient pas une seule seconde de leur amour et qu'ils se faisaient confiance. Mais pour des gens comme eux, dont le destin se jouait tous les soirs, lorsque toute leur vie pouvait se retrouver chamboulée en un claquement de doigt et que leur monde pouvait s'effondrer à n'importe quel moment, c'était important. La pseudo mort de Bruce n'avait été qu'un électrochoc de rappel de cette réalité puisque ce n'était qu'une fois que son père adoptif avait disparu et que le garçon avait enfin compris qu'il ne reviendrait pas qu'étaient nés ses regrets. Les regrets de ne jamais lui avoir dit qu'à défaut de régulièrement argumenter contre lui et d'entretenir des tensions, il tenait sincèrement à lui, plus que tout au monde. Il ne laisserait jamais ces erreurs se reproduire, pas avec Babs, pas alors qu'il avait la chance de dire ce qu'il pensait vraiment. La culpabilité était bien trop lourde sinon... « Barbara Gordon, tu es mon soleil. Tu es ma vie. », déclarait-il enfin avec un sourire naïf mais adorable en faveur de la rouquine. Ça sonne comme une demande en mariage, ironisait-il intérieurement avant de rire et de lui déposer un nouveau baiser sur le front.

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MessageSujet: Re: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Mar 11 Juil - 12:47


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Elle ne pu s'empêcher de sourire face à la réponse du brun avant d'hausser les épaules tandis qu'elle caressait doucement sa joue. « Surtout dans notre situation où on peut vite regretter de pas l'avoir assez dit. » En soit, ça paraissait presque ridicule. Parce que dés que l'on portait le costume, on pouvait être presque persuadé que l'on était invincible. Que ce rôle était rêvé. Les matières utilisées étaient pratiquement en intégralité pare-balle, leur évitant des dégâts non négligeable, mais ça ne les empêchait pas de finir blessés ou dans des situations compliquées. C'était ce qui était arrivée à la rouquine un grand nombre de fois, et en finalité, elle se retrouvait avec des cicatrices marquées définitivement sur le corps, des cicatrices indélébiles qui lui rappelleraient les années Batgirl. Mais en soit, elle ne les regrettaient absolument pas. Au contraire. Ça avait été à la fois les plus belles années de sa vie, comme les pire. Elle avait connue des hauts, et des bas, mais seul les meilleurs souvenirs demeuraient dans son esprit, et elle avait trouvé ici, une nouvelle famille, des nouvelles personnes liées par un secret commun mais qui, assurément restaient différentes. Ils avaient tous leurs propre démons, leur passé douloureux, mais ils avaient réussi à trouver tous, plus ou moins un équilibre certains, leur permettant de rester saint malgré toute la folie de cette ville. Parce que c'était comme ça : soit tu trouvais quelque chose à quoi te raccrocher quand la vie faisait un sale coup, soit tu sombrais dans la folie de Gotham. Et ils avaient tous eu quelque chose à quoi s'accrocher en se rencontrant, se découvrant pour finalement faire parti d'une même équipe. « Enfin, disons que tu n'auras plus à t'inquiéter de ça pour moi. » La rouquine ne pu s'empêcher de rire, songeant simplement qu'elle avait vu le pire et qu'elle ne pourrait jamais voir le pire. Songeant qu'en finalité, elle était à l'abris. Sachant qu'elle savait aussi particulièrement bien se défendre, elle se pensait loin de tout troubles qui pourraient venir perturbés sa petite vie bien tranquille. Elle se trompait. Jamais, elle ne serait plus vulnérable qu'elle le serait maintenant. Jamais elle n'aurait faite une meilleure cible. Parce qu'en finalité, elle n'avait plus à surveiller ses propres arrières. Bêtement, elle baissait la garde oubliant presque à quel point, dû fait qu'elle abandonne, le danger venait de l'identité de son père qui était la cible préférée des vilains de cette ville et que s'en prendre à elle revenait à s'en prendre à lui. Peut-être que penser qu'elle serait enfin débarrasser de toute ces choses n'était qu'illusion ? Et qu'en finalité, Batgirl continuerait de la hanter d'une manière où d'une autre.

« C'est tellement guimauve. » murmurait-elle ensuite en riant légèrement avant de venir coller son nez à celui du brun. « Et le pie c'est que j'adore ça Grayson. » La rouquine vint lui voler un énième baiser tandis qu'elle passait ses bras autour du cou du brun, glissant une de ses mains dans sa chevelure. C'était tellement cliché, littéralement le genre de truc que l'on ne voyait que dans les films. Mais en finalité, pour la rouquine, c'était qu'un détail. Autant être guimauve si ils pouvaient l'être à deux.
Décollant alors légèrement ses lèvres, elle l'observait tendrement. « Je me suis souvent demandé ce que aurait été ma vie si Bruce avait pas accepté que je me joigne à vous. Tu sais, quel travail je ferais actuellement, si je serais encore à Gotham. Y a des scénarios plutôt pas mal en fait. Pourtant, j'arrive pas à me dire que j'aurai pu louper la chance d'être avec toi, tu sais. C'est même bizarre d'imaginer ça. Je me demande si mon moi alternatif est heureuse dans sa vie. » Un autre légers rire s'échappe d'entre ses lèvres avant d'hausser les épaules. C'est vrai que certains de ces scénarios n'étaient pas mal. Elle vivait ailleurs, elle avait plus d'argent, elle était plus ou moins entièrement accomplie. Mais elle ne pouvait s'empêcher que si elle avait accompli une de ces choses, elle aurait loupé sa chance avec le brun, et jamais – ou peut-être plus tard – elle n'aurait jamais réellement connue le brun, outre du fait qu'ils aient partager les mêmes établissements. C'est triste quand on y pense.

Redressant les bras, elle s'étirait légèrement sentant les divers os de son dos craquer puis elle baillait légèrement avant de se retourner pour nicher sa tête dans l'oreiller et l'enrouler de ses bras en gardant ce sourire. « Je crois que  je pourrais ma vie entière comme ça. Juste en étant comme ça, au lit, et à attendre que le temps passe sans jamais quitter notre petite bulle. » déclarait la rouquine en se redressant juste la tête. « Toi, moi, un lit et de la bouffe. Ca me semble être le meilleur scénario possible, t'es pas d'accord ? » riait légèrement la rouquine en imaginant la scène. Ils finiraient probablement par s'ennuyer en finalité, mais elle était tellement bien à cet instant présent, comme ça, avec lui qu'elle se savait capable de savourer cet instant là éternellement. « Plus de crime à combattre en pleine nuit, plus de bibliothèque à ranger éternellement car les clients savent pas mettre un livre où ils l'ont trouvé, plus besoin de donner des nouvelles. Hm. C'est beau de rêver. » un nouveau rire s'échappe d'entre ses lèvres tandis qu'elle se réinstalle sur le dos, venant déposer un rapide baiser sur le nez du brun. « Mais on a déjà toute notre journée, et c'est plutôt pas mal. »
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MessageSujet: Re: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Mer 12 Juil - 4:44

Le jeune homme se tenait simplement là, immobile et silencieux, à écouter la fille du commissaire parler les étoiles dans les yeux tandis qu'il traçait de petits ronds invisibles au creux de son dos. Il n'osait pas la couper dans son élan de paroles. Après tout le son de sa voix était une mélodie tellement agréable à ses tympans, un peu comme le chant des oiseaux les doux matins de printemps, lorsque les premiers rayons du soleil venaient te caresser la peau. Peut-être que Babs avait raison tout compte fait, il était tellement guimauve... Dick était couché sur son côté, sa main libre nichée entre sa tête et son oreiller. Le cheminement de pensées de la demoiselle le laissa lui même songeur. A vrai dire, lui aussi avait souvent pensé, lorsqu'il était enfant, à ce qu'aurait été sa vie si elle avait pris un autre tournant. Si ses parents n'avaient pas trouvé la mort ce soir là, Gotham City n'aurait été qu'une petite escale de plus dans son périple autour du continent.

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Il n'aurait probablement jamais quitté le monde du cirque et serait aujourd'hui, tout comme l'avaient été John et Mary Grayson, l'un des plus grands acrobates au monde. D'accord, peut-être que cela ne changeait pas de sa situation actuelle, mais la subtilité était qu'il n'aurait pas eu à porter un masque pour le prouver. Ca et le fait que cette alternative lui aurait épargné beaucoup de souffrances. Son monde n'aurait été que chapiteaux, projecteurs et paillettes, sans arrêt en train de voyager d'une destination à une autre. Parce que Dick, à l'origine, c'était qui il était. Une personne du voyage, un Rom. Et si cela avait d'abord été une source de moquerie auprès des autres enfants lorsqu'il était entré dans ce monde si fermé et sélectif qu'était celui de Bruce Wayne, il n'avait jamais renié sa culture, si bien qu'il lui arrivait encore aujourd'hui de lancer quelques jurons en Romani, sa langue maternelle. Était ensuite venue la question de ce qu'il serait devenu si Bruce ne l'avait pas pris sous son aile, et là autant dire que c'était le néant dans l'esprit du garçon. Mais quelque part, il savait qu'il aurait probablement mal tourné. Bien qu'on lui ait très tôt inculqué les valeurs du respect et de l'importance de la vie, voir ses parents mourir à l'âge de  neuf ans était une expérience traumatisante et difficile à surmonter, qui l'avait plongé dans l'incompréhension et le sentiment d'injustice. Bruce, lui, avait su trouver les bons mots, les bonnes paroles, pour la simple et bonne raison qu'il connaissait ce sentiment. Et sans cet espoir que l'homme avait représenté pour l'enfant, il se serait probablement laissé dévorer par ses démons et aurait fini dans la rue, rongé par des désirs de vengeance et une colère éternellement inassouvie. Peut-être serait-il devenu une sorte de criminel, ou du moins de rebelle. Peut-être même serait-il mort à ce jour. Dieu, n'était-ce pas là le portrait de Jason qu'il était en train de peindre ? D'un autre côté, c'était logique, vu que Jason était cette partie alternative de lui même, n'ayant eu personne pour le ramener à la raison à son retour, et ayant perdu la foi en tous ceux en qui il avait cru autrefois. Peut-être était-ce là une autre raison qui l'empêchait de haïr son frère, et qui le poussait encore et toujours à vouloir lui venir en aide, lui offrir une main tendue. Quoi qu'il en soit ceci ne faisait que leur rappeler que la vie n'était qu'une succession de choix, bons comme mauvais, mais qui construisait petit à petit chaque personne. C'est ce qui rendait chacun des êtres vivants de cette planète unique, différent. C'était là que résidait toute la poésie de la vie et Grayson trouvait réellement ce phénomène aussi beau que fascinant. Mais cela leur rappelait aussi qu'il ne fallait pas tenter d'imaginer ce que la vie aurait été avec des choix différents. Avec des « et si », il était aisément possible de reconstruire un monde en son intégralité. Tous ces doutes n'étaient au final que des sources de regrets et de tristesse puisqu'il n'était pas possible de revenir en arrière, il fallait se contenter de regarder devant soi, sans se retourner. Aller de l'avant. C'est comme ça que fonctionnait le brun, à l'inverse de son mentor. « Toi, moi, un lit et de la bouffe. Ça me semble être le meilleur scénario possible, t'es pas d'accord ? ». Les paroles de Barbara le ramenèrent à la réalité et il rit faiblement à la mention. Oui, dit comme ça, cela lui paraissait être un bon plan, très attirant en tout cas. D'accord, peut-être était-ce le résumé parfait de ces quelques dimanches passés seul dans son appartement, mais pour sa défense il avait des semaines chargées. Et puis, il pouvait bien profiter de temps en temps de ne plus avoir ni Bruce ni Alfred sur le dos pour l'obliger à se lever et à mettre de l'ordre dans ses affaires. « Alors on a qu'à faire ça ? Rester ici toute la journée et traîner pour une fois... Qu'est-ce qui nous en empêche ? », déclarait-il rêveur. Personne ne leur reprocherait d'avoir voulu un peu flemmarder, ils pouvaient se le permettre. Peut-être même pourraient-ils momentanément oublier le fait qu'ils étaient désormais adultes ainsi que leurs responsabilités ? Se sortir de leur quotidien devenu soudainement moins amusant que lorsqu'ils étaient jeunes... « Et demain je viendrai avec toi à la bibliothèque, je me poserai dans un coin pendant tes heures de travail. », déclarait-il ensuite, un sourire persistant sur son visage tandis que les amoureux savaient tous deux qu'il en était capable, et même qu'il le ferait. Après tout, Dick, il allait toujours au bout de ses idées ne serait-ce que prouver son point. Et encore plus lorsque cela concernait Barbara. Par ailleurs, plus ces idées semblaient absurdes et plus il y mettait de la conviction. «  Comme ça, dès qu'un client rebelle ne rangera pas son livre à la bonne place, je serai là pour lui faire mon regard noir et intimidant. », poursuivit le jeune justicier avec une vaine tentative d'illustrer ses dires par un regard se voulant sombre. Essai qui se conclut de toute évidence par un échec à en juger par l'air à la fois sceptique et amusé de la rouquine et un petit rire de sa part, qu'il n'avait su contenir. D'accord, peut-être qu'au final il avait davantage ressemblé à un chiot agressif qu'à un cerbère. Il fit alors une moue boudeuse avant de poursuivre.  « D'accord, il ne sera probablement pas à la hauteur de celui de Bruce. Mais après avoir été Batman j'ai eu l'occasion de me perfectionner, tu verras ! ». Il est vrai que la situation l'en avait obligé : voir un Batman arrogant et sarcastique errant dans les rues de Gotham n'aurait probablement pas été bénéfique à la ville, encore moins à sa couverture. Mais même s'il avait fait de son mieux pour restreindre ses remarques idiotes dignes du Nightwing qu'il était, il n'avait jamais atteint l'état aussi platonique que celui de Bruce et s'était de temps en temps accordé quelques piques bien placées en face de certains criminels, ne pouvant s'en empêcher. Après tout, il en avait besoin, ne serait-ce que pour se rassurer, se dire que tout allait bien. Parce que pour lui, s'ils ne pouvaient pas se permettre de rire de toute cette comédie, ils auraient vite faits de se retrouver engloutis par la folie de Gotham. Enfin le jeune homme feinta un air de réflexion avant de sourire en coin, autre signe distinctif de sa personne. « Peut-être même que si je viens avec mon badge ça peut être encore plus efficace. », terminait-il taquin, un regard charmeur se plongeant dans celui de la jeune femme avant qu'il ne se rallonge complètement sur le dos, les bras piégés derrière sa tête en guise d'oreiller, son sourire n'ayant jamais fané dans le processus. Il poussa finalement un soupire de contentement, savourant l'instant présent comme à chaque fois qu'il partageait un moment aussi complice que celui-ci avec sa petite amie. Quelques secondes, devenant minutes, passèrent en silence. Mais pas ce silence pesant ou maladroit qui pouvait retourner bien des esprits non, ce silence était l'un de ces petits instants complices, ces instants dans lesquels aucun mot n'était nécessaire pour apprécier la présence de l'autre tout simplement, savourer ce qui serait l'un des derniers moments de pur bonheur qu'ils partageraient avant un long moment.  « Avocate. » Grayson dit enfin, ses mots coupant ce petit silence, avant de tourner la tête vers la rouquine interrogative. « Ouais je pense que ton toi alternatif doit être avocate. Tu sais, en train de défendre la veuve et l'orphelin, de te battre contre l'injustice à visage découvert. Comme les véritables héros. ». Parce que oui, les véritables héros n'étaient pas ceux qui portaient des masques et des capes, c'étaient ceux qui sauvaient des vies ou qui luttaient contre le crime à visage découvert, en plein jour. Comme les pompiers, les médecins. Les policiers. Le commissaire Gordon. Et oui, pour Dick, le père de la jeune fille avec qui il sortait était le véritable héros de Gotham City et son admiration pour lui était sans faille. Hélas, il était bien loin de se douter que c'était pour cette même raison que l'homme ne tarderait pas à être pris pour cible par le pire criminel qu'il soit, et que Barbara en payerait le prix, laissant douloureusement s'envoler tous leurs espoirs quant à un futur idyllique. Ce n'était là que le calme avant la tempête, et lorsque cette dernière s'abattrait sur les deux jeunes amants, elle serait impitoyable.  

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MessageSujet: Re: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Ven 28 Juil - 10:29


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« Absolument rien ! » répondit-elle d'un air un peu trop jovial. C'était connue, Barbara était une demoiselle tout particulièrement joviale. La vie n'avait pas été spécialement cruelle avec elle, et elle avait toujours réussi à s'en sortir plus ou moins bien que ses convictions aient toute été stoppée. Entre son entrée au FBI qui fut un échec, son père refusant de lui permettre d'entrer au GCPD, elle s'était pourtant bien rattraper ; Batgirl, pendant un temps, et maintenant, les études lui permettraient de travailler sur un tout autre aspect de la justice, ce qui en soit, l'arrangeait pas mal. On peut dire qu'à seulement vingt cinq ans, la belle aura eu l'opportunité d'en faire des choses, plus que certaines personnes dans tout une vie.
Voyager deviendrait ainsi la prochaine priorité. Elle n'était pratiquement jamais sortie de Gotham, alors autant, de temps à autre, s'offrir désormais quelques temps libre. Voir des villes telles que New York, Boston, LA, San Diego et tout ce qui s'en suivait. Organiser un road trip semblait même une bonne idée.
Ou bien des vacances en tête à tête avec son petit ami dans un pays totalement différent ou ils pourraient lézardés aux soleils. Probablement un des rêves de la rouquine, bien qu'elle n'en parlait pas nécessairement. Pas maintenant en tout cas.

Puis un rire s'échappait d'entre ses lèvres avant de pencher la tête sur le côté, haussant les épaules. Et elle ne pu s'empêcher de froncer les sourcils en l'imaginant avoir un regard des plus sombres, ce qui se conclut par un immense sourire sur le visage de la rouquine. « T'as plus l'air d'un chiot enragé qu'autre chose à mes yeux. Mais je reconnais que le costume, ça aide. Les gens n'y ont vu que du feu, j'en suis sûre. Personne n'a remarqué qu'il manquait la mâchoire carré et les lèvres toujours pincées. » C'était évident, aux yeux de la belle, qu'en finalité, personne n'avait comprit. Puis elle était sûre que les populations s'en foutaient, simplement car c'était pas une personne, mais un symbole. Ils pouvaient être une dizaine à se succéder, tant que Batman vivrait, ça irait. Son père lui même, n'y avait vu que du feu. « Mais je suis quand même contente de retrouver Nightwing. Le costume t'allait bien, mais il était trop sombre et j'suis plus une très grande fan des capes te concernant. Ça cache la vue si tu vois ce que je veux dire. » un clin d'oeil et la voilà esquissant un autre sourire taquin. « Même si j'aurais plus vraiment l'opportunité de pouvoir observer ça vu que pendant que toi tu combattras le crime moi je serais enfermé à étudier mes cours. » un autre haussement d'épaules. « Oh my god, oui, apportes le badge ! Ils auront probablement l'impression d'aller à l'encontre de la loi ! Ça peut-être drôle de les voir flipper ! Surtout quand on sait qu'il y a bien quelqu'un qui a passé des heures à étiqueter chaque bouquin et à les rentrer dans les bases de données pour qu'il soit facile de les ranger. » déclarait-elle en levant les yeux au ciel. « Oh ! Je vais te filer les adresses de toute les personnes n'ayant pas apporté leur livre dans les temps, comme ça tu pourras aller taper à leur porte et les menacer de les envoyer en prison pour vol ! » Plaisantait-elle encore, balayant alors la tête de gauche à droite.

Finalement, elle posait sa tête sur l'épaule du brun, retraçant de ses doigts chaque courbes du torse de celui-ci, laissant le temps filer. Elle était définitivement pas décider à sortir son nez du lit aujourd'hui, préférant rester là, contre lui comme l'époque du début de leur relation ; que celle-ci était encore à l'état nouvelle, presque à l'état passionnel. Parce que si Barbara avait éprouvé des sentiments pour lui pendant un long moment avant de pouvoir officiellement se qualifier de « couple » - après des années à se courir après, c'était probablement un soulagement pour tous leurs proches qui voyaient ce que eux avaient probablement refuser d'admettre au début – les débuts de relations étaient toujours différent du reste du temps. C'était les moments où ils se testaient mutuellement, ils apprenaient à se découvrir sans trop en dire, préférant garder un certain mystère. Le genre où ils passaient tous leurs temps libre ensemble, où ils apprenaient à faire confiance à l'autre – passant forcément par ces instants de jalousie – ou encore où ils ne pouvaient passer plusieurs heures dans la même pièce sans coucher au moins une fois par semaine, offrant à leur libido le plaisir d'être comblée pratiquement tous les jours de la semaine. Puis avec le temps, les choses s'étaient atténué, faisant de cette relation naissante et fragile quelque chose de beaucoup plus fort. Quelque chose qui leur permettait de songer à l'avenir, une relation où ils appréciaient le silence, ou ils avaient presque cette petite routine s'installant entre eux, mais réussissant tout de même à l'alimenté de temps à autre, à s'offrir de la surprise. Le genre ou en finalité, la séduction n'était plus point centrale de celle-ci, bien que de temps à autre, éveiller le désir de l'un ou de l'autre était toujours un plaisir. Et si oui, Barbara ne pouvait jamais s'empêcher de venir marquer son territoire lorsque qu'une demoiselle tournait un peu trop autour de son petit-ami, c'était plus de la « défense de ce dit territoire » que de jalousie. Parce qu'elle avait une confiance absolut en Grayson, et elle savait pertinemment que même si une nouvelle personne venait à endosser le rôle de Batgirl, elle pourrait dormir sur ses deux oreilles. Les seules personnes avec qui elle était toujours un peu moins tolérante restaient les rousses – elle savait qu'il avait cette éternelle attirance pour celles-ci – et Kory. Mais Kory, c'était encore différent. Parce qu'en finalité, en tout point, Barbara se sentait dans une position d'infériorité. C'est pas qu'elle n'avait pas confiance en Dick, encore une fois, mais c'est qu'elle était persuadé que l'extraterrestre restait amoureuse de lui. Et elle était deux fois plus grande qu'elle, avec une silhouette digne d'une poupée. Un corps fin et musclé, et avec ça, les arguments parfait au niveau de la poitrine et des fesses. Et finalité, Starfire représentait, aux yeux de la rouquine, un éventuel fantasme masculin. Et si elle même se sentait parfaitement bien dans son corps, dés qu'elle se retrouvait aux côtés de celle-ci, elle ne voyait que ses défauts à elle. C'est probablement pour ça qu'elle voyait en l'autre rousse une éternelle menace. Parce que Babs, elle la voyait comme ce qu'elle même n'était pas. Une version extraterrestre d'elle même, à la plastique encore plus parfaite et dont la gentillesse était presque trop présente pour que cette fille ne soit pas issues d'une série télévision ou d'un dessin animée. Elle avait confiance en Dick. Mais elle avait un manque d'assurance dés que la demoiselle entrait en compte tellement présent que l'agressivité était son seul moyen de réagir.

Puis enfin, elle redressait le visage vers lui, l'observant de ses grands yeux vert. Un sourire se dressait sur ses lèvres, alors qu'elle haussait un sourcil. « Excellente déduction Inspecteur Grayson. » déclarait la belle. « Mon choix d'étude s'orientant vers du Droit, ça me paraît fort probable. » Elle rit légèrement avant de venir coller son nez au sien. « Qui sait peut-être que dans dix ans, je finirais Maire de cette ville ? » supposait-elle en haussant les épaules. « Mon père partira probablement à la retraite, donc j'aurais qu'à te nommer comme nouveau commissaire de la ville. Promis, je ferais ça en toute discrétion. Comme ça, personne saura que t'es passé sous le bureau. » Elle ne pu s'empêcher de rire face à sa débilité avant de se redresser légèrement, continuant de plonger son regard dans le sien. « Mais en finalité, je pourrais être n'importe quoi. Tant que t'es là, moi ça me va. » déclarait-elle en haussant les épaules. « Je t'avoue que j'ai même aucune idée de quoi ressemblera mon futur. J'ai choisi du droit car c'est un de mes domaines de compétence, mais peut-être que je vais m'orienté vers quelque chose d'autre, peut-être que ça me plaira pas. Je suis un peu perdu. Et j'me dis que j'ai encore énormément de temps devant moi pour trouver quelque chose. J'ai encore mon poste à la bibliothèque, ça n'urge pas. Du coup, je visualise même pas mon futur. Je sais ce que je veux. Je veux dire .. je sais que je voudrais, rêverait, d'avoir un poste assez intéressant qui rapporte bien, pouvoir être indépendante financièrement et être juste épanouie dans ma vie. C'est le minimum. Puis après, il m'arrive d'imaginer ma vie à quarante ans sans vraiment savoir ou je vais. Et je sais, qu'effectivement, je vois toute ces choses là, mais en finalité, y a une chose qui importe. C'est que peu importe le scénario, y quelqu'un qui ne cesse de revenir. Et c'est toi. Peu importe à quoi ressemblera ma vie, je sais que t'es dedans. Que ça soit dans deux ans, cinq, dix ou vingt, tu reviens à chaque fois. » elle ne pu s'empêcher de sourire légèrement. « Et je t'avoue, que dans ce que j'ai imaginer pour notre vie à quarante ans …. elle est plutôt pas mal. Mon père aurait enfin arrêté de te faire la misère parce qu'il aurait comprit qu'en dépit de tout, je me séparerais jamais de toi. J'imaginais Bruce être un peu moins froids, aussi. Le genre qui aurait enfin décidé de rendre sa vie un peu moins sombre. Jason se sentir enfin mieux avec lui même, et qui aurait enfin arrêté d'être aussi pragmatique, qui aurait réintégrer notre famille, au fur et a mesure. Tim, restant Tim. Et Damian qui aurait enfin comprit que les soucis ne se règle pas toujours avec les poings ! » déclarait la belle d'un air légèrement rêveur. « J'imaginais même trois nouveaux membres. Quelqu'un avec qui mon père aurait enfin pu se poser, profiter. Une femme gentille qui prendrait soin de lui, respecterait ses peurs et ses inquiétudes. Puis, dans ce tableau, je voyais aussi deux gamins. Parce que j'sais pas pourquoi, j'ai toujours imaginé que toi et moi on aurait deux enfants plus tard. Et je les voyais bien brun, avec des yeux vert. Courir partout, et s'amusant à épuiser ce pauvre Alfred qui nous maudirait chaque jour de son existence pour avoir osé lui faire ça. » Elle ne pu s'empêcher de rire en imaginant Alfred râler comme il savait si bien le faire. « Et puis, peut-être que Bruce aussi, aurait réussi à trouver la paix et quelqu'un pour lui permettre de retrouver le sourire. » Elle ne pu s'empêcher de pouffer légèrement avant de baisser le regard vers le brun. « Tout ça pour dire que t'es définitivement condamné avec moi jusqu'à la fin de tes jours Grayson. Plus de retour en arrière possible, c'est fini. J'te laisserais jamais partir. » Un clin d'oeil avant de se pencher légèrement en avant pour venir de nouveau l'embrasser, amoureusement, glissant ses doigts dans sa chevelure brune. Elle était définitivement trop bien, là, contre lui. Et si cette journée pouvait continuer éternellement, elle serait la première à accepter qu'ils trainent, comme ça, tous les deux. Chillant dans ce lit, restant coller l'un contre l'autre et oubliant le monde extérieur. Un véritable paradis.
mai 2017
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MessageSujet: Re: you keep me alive on the edge of tonight. (dick&babs)   Jeu 3 Aoû - 1:25

Barbara, elle ferait une avocate d'exception. En tout cas ceci ne faisait aucun doute pour le jeune homme qui se plaisait actuellement à l'imaginer à la barre d'un tribunal. Elle était après tout la personne la plus forte psychologiquement qu'il connaisse, mais surtout elle avait ses idées et convictions bien ancrées en elle. Comme un pitbull, lorsqu'elle avait quelque chose en tête il était pratiquement impossible de lui faire lâcher prise contre sa volonté, même pour lui. A vrai dire il s'agissait de l'une de ces nombreuses choses qui le rendaient véritablement accro à la rouquine. Elle était aussi butée qu'il ne l'était, si ce n'est plus.

You keep me ALIVE

I'll be there for you, These five words I swear to you. When you breathe I want to be the air for you. I'd live and I'd die for you, Steal the sun from the sky for you. Words can't say what a love can do.
Pour finir, la demoiselle avait un sens du devoir et de la justice extrêmement développé, elle était juste et bonne, le genre de personne qui ne prendraient pas l'échec comme une option lorsqu'il s'agissait de punir les coupables et protéger les victimes. Barbara, elle était une jeune femme à la fois forte, juste et généreuse, le genre de personne que tout le monde aimerait avoir dans son entourage. Et le jeune officier du GCPD, lui, avait la chance de pouvoir s'afficher à son bras, bien qu'il leur ait fallu passer par de nombreux efforts pour arriver à cette relation des plus fusionnelles. Dick avait combattu les plus grands criminels auprès de Batman et même en solitaire. Il avait survécu au Joker, à Bane. Même à Two-face qui l'avait pratiquement battu à mort lorsqu'il était gamin. Mais Barbara, elle était le plus grand combat de sa vie et maintenant qu'il était parvenu à conquérir le cœur de sa dulcinée, peu importe ce que le destin leur promettait, il ne la laisserait plus jamais s'éloigner. Il serait éternellement son filet de sécurité tout comme elle était le sien. C'était comme ça, les deux jeunes adultes se complétaient et avaient besoin l'un de l'autre. Ils le savaient à présent. Grayson rit de bon cœur face aux rêves lointains de la bibliothécaire, un sourire espiègle s'étirant largement sur ses lèvres. « Tu m'en vois rassuré Babs. Je veux dire... Si tu es prête à m'offrir une telle promotion en échange de quelques petites faveurs, ça doit vouloir dire que je fais bien mon travail de petit ami. », taquinait-il sa belle alors que son regard indiquait clairement le défi. Mais à vrai dire, il ne se réjouissait pas vraiment de l'image d'une Barbara Gordon maire de Gotham City. Certes elle ferait un travail formidable, mais pour combien de temps ? La rouquine avait bien la tête dure, mais en comptant le fait que sauver la vie du maire était pratiquement devenu une routine quotidienne pour les justiciers de la ville, ce n'était pas l'idée du siècle. Le garçon captura la délicate main de la justicière dans les siennes et y déposa une ligne de baisers tandis qu'elle décrivait le futur qu'elle s'imaginait pour eux deux. Dick, il n'avait jamais vraiment été du genre à se projeter dans le futur. Tout simplement parce qu'il ne savait pas s'il en avait un. Peut-être que cela paraissait dramatique, que cela sonnait comme s'il jouait les martyrs ou quelque chose comme ça, mais c'était la triste réalité. Avec ce qu'ils faisaient chaque nuit, et pour sa part qu'il poursuivait une fois le jour levé, sa vie était en première ligne continuellement. Tous les matins, lorsque ses pieds touchaient le sol pour la première fois, il ne savait pas dans quel état il rentrerait. Il y avait bien trop de paramètres en jeu pour avoir la prétention de faire des plans d'avenir, parce qu'il savait que peu importe ce qu'il imaginait, il y aurait toujours des imprévus qui se mettraient en travers de sa route. De leur route. Au final, se projeter dans l'avenir risquait davantage d'apporter de la souffrance qu'autre chose, ne poussant qu'aux regrets au moment où ils pourraient enfin contempler ce à côté de quoi ils seraient passés. Oh, il n'était pas défaitiste pour autant, loin de ça. Il était même plutôt optimiste, contrairement à ce que pourraient laisser croire ces dernières pensées. Mais il préférait simplement se laisser porter par les évènements, prendre les décisions le moment venu et regarder où elles le conduiraient. Il ne se projetait pas dans l'avenir tout comme il ne laissait pas son passé devenir des chaînes. Les paroles de Barbara lui causèrent néanmoins un pincement au cœur : il y avait tant d'espoir dans ses mots, dans ses yeux. Elle avait l'air tellement convaincue que tout ceci pourrait arriver et il ne demandait qu'à la croire. Dieu, il mettait toutes ses forces pour y croire. Penser qu'effectivement Jason pourrait trouver la paix, libérer son cœur de toute cette haine et noirceur qui le consumaient. Oui, il adorerait retrouver son frère, ou en tout cas qu'il ne se retrouve lui même. De la même manière, il espérait que Bruce et le commissaire puissent enfin se reposer après cette longue vie qu'ils avaient consacrée aux autres, au péril de leur santé et de leur vie. Par dessus tout, bien sûr qu'il adorerait avoir des enfants avec Barbara, la famille était ce qui comptait le plus à ses yeux. Et puis, en tant que dernier Grayson en vie, il adorerait perpétrer l'héritage de sa famille, son nom. Pour ses parents. Mais c'était compliqué. Comme tout dans leur vie. Il ne put cependant réprimer un rire alors que Barbara évoquait un Alfred les maudissant pour lui avoir transmis leur descendance. Et bien, elle avait probablement raison sur ce point, parce que si ses enfants tenaient de lui alors il était fort probable qu'ils n'apprennent à courir avant de marcher, tout comme lui. C'était dans les gènes. Mais au fond il savait que le vieil homme n'attendait qu'à pouvoir jouer les grands pères poules de nouveau. Il se redressa soudainement, libérant la main de la rouquine avant de l'attraper dans une étreinte et de s'agripper à elle comme à la vie, comme si à chaque seconde on pouvait la lui retirer. La lui arracher. Comme si d'un simple claquement de doigts alors tout ce petit bonheur qu'ils avaient ensemble appris à cultiver pouvait s'envoler. Il enfouit sa tête dans le creux de son cou et souffla d'un air chaud, un peu à la manière d'un enfant voulant être rassuré. Parce qu'au fond, même s'il avait grandi, muri, qu'il était aujourd'hui l'un de ces héros au mental le plus puissant, il n'empêche que quelque part derrière la carapace, ce petit garçon de huit ans qui venait de perdre tragiquement ses parents n'était jamais vraiment parti. C'était ce même petit garçon qui sentait toujours cet énorme vide le jour de leur mort, ou encore à son propre anniversaire, et qui parfois même versait encore une petite larme silencieuse en ces sombres jours. Il n'était pas faible, juste émotif, et sensible. Quelque part en dessous de toute cette formation qu'il avait reçue et de ces blessures qui l'avaient forgé. Et cette partie de lui, elle ressortait plus facilement en présence de Barbara. Voilà la raison pour laquelle il ne ferait jamais un excellent Batman. « Tu sais, je ne sais pas non plus de quoi mon futur sera fait. Et honnêtement, lorsque j'essaye de l'imaginer, ça m'effraie. », se confiait-il honnêtement à la rouquine. Il était rare que le jeune homme avoue ses craintes, mais avec Barbara c'était différent, c'était plus facile de parler. Plus facile de laisser paraître sa vulnérabilité. « On ne sait pas de quoi demain sera fait. Je crois que ce qui est arrivé à Bruce a agi comme un rappel que le danger est réel. Et j'ignore ce que le destin nous garde en réserve. Parfois, c'est vraiment un enfoiré celui-ci, surtout à Gotham ! », rit-il un peu amèrement. « Je veux dire, tu as réussi à raccrocher, tu as la chance de savoir où tu te diriges, ce que tu veux faire. Tu as un avenir brillant et tout tracé. Mais... Moi je n'ai pas la force de raccrocher. J'ai déjà essayé, mais cette chose de justicier finit toujours par me rattraper. Je sais que j'ai ça dans le sang et je ne me sens jamais aussi vivant que quand je vole au dessus des toits dans le but de protéger des inconnus. Je n'ai pas la prétention de penser que mes actes peuvent changer le monde, mais je sais que ça change réellement quelques vies. Et rien que pour ces vies, ça en vaut le coup. », ajoutait-il avant de faire une petite pause, pas certain de vouloir croiser le regard de Barbara. « Là où je veux en venir, c'est qu'au moment venu, lorsqu'on aura cette occasion de fonder une famille, je ne sais pas si je serai capable de raccrocher. Et je sais que si je n'arrête pas, ça finira par me tuer. Mais je connais le sentiment que de grandir sans parents, ou du moins sans père. Je sais ce que ça fait d'en venir à détester ton propre anniversaire parce qu'il te rappelle qui t'a réellement conçu, ou encore de redouter leur fête, parce que tu es certain que tu vas voir toutes ces campagnes publicitaires qui vont te rappeler que tu ne pourras plus prendre tes parents dans tes bras et leur dire que tu les aimes. Je pense que ça serait égoïste de risquer ça pour mes propres enfants. Et j'ai peur de tout faire foirer. Encore... ». Le jeune homme releva finalement des yeux fragiles vers sa petite amie. Il était censé être la définition même de l'optimisme et de la joie bordel, il n'était pas censé être aussi mélancolique et démoralisateur que ça ! Alors il s'efforça d'offrir de nouveau à la rouquine un sourire naissant sur le coin de ses lèvres, tentant tant bien que mal de chasser tous ces fantômes de son esprit. Ce n'était pas le moment, pas alors qu'ils partageaient un moment agréable et romantique. « Mais savoir que tu seras là tout le long, ça suffit à me rassurer. Et Babs ? Je ne te laisserai jamais partir non plus. Je ne sais pas lequel de nous devrait le plus s'en inquiéter. Parce qu'à la longue, je suis définitivement pas facile à vivre. »
 

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