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[Intrigue] Hospitalisation forcée

       

       
Hospitalisation forcée

       

       

       Etes-vous prêts pour votre dose d’horreur ?


Comme après une longue nuit de sommeil, le réveil se fait en douceur. Les yeux s’ouvrent doucement, mais il faut encore du temps pour reconnaître l’endroit. Quelque peu encore groggy, cinq personnes comprennent qu’elles sont allongées sur un lit peu confortable, entourées de murs blancs, éclairées par des ampoules à néons grésillant au-dessus de leur tête. Puis, peu à peu les choses prirent forme autour d’eux. Chacun trône sur un lit d’hôpital se trouvant dans une salle commune, rattaché à une perfusion. Où étaient-ils ? Que faisaient-ils ici ? La réponse semblait vague, mais ces étranges patients semblent pour certains, se remémorer de manière floue, les raisons les ayant conduits jusqu’ici. Mais même ces raisons semblaient tirées d’un rêve. Le mieux, sans doute, serait de savoir qui étaient leurs voisins, et quel était vraiment cet endroit.

Les lits étaient installés côte à côte. Curieusement, leurs occupants avaient gardé leurs vêtements de la veille, comme si on n’avait pas pris le temps de leur mettre la fameuse chemise en papier. Contre les murs, on pouvait apercevoir quelques meubles à pharmacie, ainsi que des plantes mortes et des affiches médicales, traitant de la trépanation ainsi que d’opérations chirurgicales. On y voyait très bien, non sur des schémas, mais sur des photos réelles, des hommes et des femmes se faisant découper.

En plus de la lumière des néons, celle de la Lune passait entre les barreaux des fenêtres. Des barreaux ? Pourquoi une telle précaution dans un hôpital ? De prime abord, il semblerait que le seul moyen de sortir d’ici  était cette grande porte à doubles bâtants vitrée, en acier. Au-dessus d’elle, une petite lumière rouge était allumée. Cette ouverture semblait électronique et cette lueur indiquait clairement qu’elle était verrouillée. Mais le plus inquiétant restait qu'il ne résonnait pas le moindre bruit, dans l'établissement. Aucun écho de pas ni bourdonnement de machine, pas de toussotement… Le silence complet. Même le vent se faisait absent. Que se passait-il donc ici ?


Informations supplémentaires :

Si les membres décident d’investiguer pour trouver des informations ou un moyen de sortir, voici quelques détails :
-La grande porte est belle est bien verrouillée. Vous pouvez tenter de la forcer, elle n’ouvrira pas.
-Par les vitres de la porte, vous ne verrez qu’un long couloir mal éclairé et désert.
-Les vitres mêmes ne peuvent être brisés. Tentez de jeter quelque chose dessus, elles n’auront même pas une fissure.
-Tous ceux ayant un super pouvoir ou une capacité surhumaine s'en voient privés. Dans cette épreuve, vous êtes tous des humains lambda jusqu’au bout, sauf indication contraire.

Bon jeu. Et n’oubliez pas, vous pouvez hurler ici…

       

       
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Slade Wilson
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Mar 18 Déc - 12:31
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Hospitalisation ForcéeFt Jack, Donna, Marc

Roy était perdu, il était dans un état second, il avait passé une très mauvaise nuit, ses yeux s’ouvraient petit à petit accompagnés d’une importante céphalée.

Cette odeur qui remplissait les narines de l’archer et qui le sortait peu à peu de sa torpeur, il ne la connaissait que trop, il la détestait, elle était blanche au propre comme au figuré. Il n’y avait pas de nuances dans cette odeur, elle était de la même couleur que ces murs qui l’entourait, ces murs tristes, ces murs qui l’emprisonnait. Elle était banche, aseptisé.
Et ce bruit, ce son répétitif tel un train à vapeur en mouvement, ne faisait qu’accentuer son mal de tête. Roy n’avait qu’a lever les yeux pour comprendre d’où venait ce bruit du diable, ce léger crépitement venait tout droit des néons qui se situaient juste au-dessus de lui.

Peu à peu Roy revenait à un état un peu plus normal. Il analysa alors un peu mieux l’endroit où il se trouvait et se rendit compte que la chambre où il était n’était pas totalement comme elle lui était apparu lorsque ses yeux s’était ouvert. Au mur se trouvait des planches anatomiques qui avait perdu tout de leur beauté d’antan, d’autres affiches représentait des dissections que Roy pensa être des dissections humaines. L’une d’elle représentait une photo d’une opération à cœur ouvert, une autre ce qui pensa être un mollet découpé transversalement.
Il comprit alors qu’il était soit dans l’appartement d’un psychopathe soit dans un hôpital des plus morbides.

Alors que le rouquin se leva de son lit pour inspecter cette porte qui se trouvait sur sa droite et pouvoir sortir, il se rendit compte qu’il n'était pas seul dans cette chambre. Il y avait 4 autres lits, sur chacun de ces couchages se trouvait une personne, il distingue trois hommes et une femme. Que faisaient-ils tous ici ?
Sa mémoire était emplie d’un brouillard épais, il ne cessait de ce demander que diable pouvait il fabriquer en cet endroit précis. Il avait l’intime conviction au fond de lui que c’était pour une bonne raison mais Harper était incapable de la retrouver.
Et cette lumière rouge au-dessus de la porte, ce grésillement et puis ces 4 personnes sur des lits, inconsciente, Roy pensait devenir fou.
Il se tourna vers une des affiches de dissections, la personne qui avait subit la dissection était une femme brune. Son sang ne fit qu’un tour… Liam.
Sa fille était la raison de sa venue dans un hôpital.
Tout lui revenait alors en tête, il avait reçu un appel du proviseur l’avertissant que Liam avait fait une mauvaise chute et qu’ils avaient dû l’emmener à l’hôpital, en bon père qu’il était Roy avait accouru à l’hôpital. Après l’appel et l’entrée dans cet hôpital c’était le trou noir, l’homme en rouge ne souvenait plus de rien.

Mais on fout quoi ici bordel ! Laissez-moi voir ma fille ! rugit Roy

Alors même qu’il s’apprêtait à essayer d’enfoncer la porte de cette chambre une des quatre personnes ouvrit enfin les yeux à son tour…

Roy Harper
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Mer 19 Déc - 11:33
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Hospitalisation forcée
Etrange, cette sensation d’engourdissement, être à la fois conscient et inconscient, comme si on rêvait, mais que tout demeurait noir. Plus aucune pensée, plus aucune réflexion, et pourtant, tout paraissait si normal. Où étais-je et pourquoi étais-je ici ? Je n’en avais aucune idée, et tout cela n’avait pas d’importance. Avais-je dit que je ne rêvais pas ? En réalité, c’était difficile d’expliquer ce que je vivais. Je crus percevoir des sons, des voix, l’écho d’un souvenir cherchant à refaire surface. Quelqu’un m’appelait, pleurait. Qui était-il ou plutôt ils ? Car ses voix furent nombreuses ? Là non plus je n’en savais rien. Elles étaient familières, mais étrangères paradoxalement. Je pensais entendre parler d’un malheur, d’un appel à mon concours, mais sans plus de précision. Encore, je flipperais grave si c’étaient des chuchotements comme dans les films ou jeu d’horreur, mais les voix étaient fortes. Et toutes, se turent quand enfin, je vins à ouvrir les yeux.

Un réveil un peu brutal, où je me redressais comme un mort jaillissant de sa tombe. La lumière des lieux m’agressa les yeux, et je dus me les frotter pour m’aider à m’y habituer. Où étais-je ? Au départ, je croyais que ce n’était qu’à cause d’un réveil violent et récent qui mut désorienter. Mais au final, aucun détail de la pièce ne m’évoquait un quelconque souvenir. C’était à ne pas s’y tromper, une salle commune d’hôpital. Mais qu’est-ce que je fichais ici bon sang ? En plus, l’endroit n’était pas très rassurant, aucune infirmière pour nous surveiller, des fenêtres condamnées par des barreaux, et la décoration… Laissait à désirés. Des représentations morbides du corps humain et… D’autopsie ? Sérieux, c’était quoi cet endroit, on était à Gotham ?

Continuant à regarder autour de moi, je découvrais que je n’étais pas seul ici. Un point rassurant. Par contre, nous étions tous vêtu de façon, normal. Ca aussi, c’était rassurant, enfin je crois. Car je ne me voyais pas porter cette affreuse chemise qui cachait au moindre mouvement, dévoilait votre arrière-train. Me sentant encore groggy, j’eus un peu de mal à me lever. Et pendant la manœuvre, j’aperçu un jeune homme prêt de ce qui devait être l’unique porte de sortie. Visiblement fermé en voyant cette lueur rouge dessus. Était-il aussi un patient de l’hôpital ou bossait-il ici ? La première solution me paraissait la plus probante.

"Salut ? Je suppose que vous n’êtes pas l’infirmière."

Poussant un râle à cause du tournis encore présent, mes souvenirs venaient peu à peu. J’étais à Metropolis, je venais juste de rentrer chez moi. C’était un soir et il commençait à pleuvoir. Puis, mon téléphone s’était mis à sonner. C’était un ancien ami de la fac, devenu un archéologue aussi, mais plus officiel que moi. Il disait que sa femme, une amie aussi, eut un grave accident et m’avait demandé de venir au plus vite et qu’il pourrait avoir besoin de moi. Ne comprenant pas trop où il voulait en venir, j’eus accepté pour voir ce que je pouvais faire et puis… Plus rien. Me suis réveiller ici.

Serait-ce cet hôpital si ? Alors pourquoi fus-je relié à une perfusion ? Que se passait-il ici ? Cette maudite question qui se répétait dans ma tête et qui, n’arrivait pas à trouver le moindre début de réponse. Peut-être que mon nouvel ami avait un indice sur la raison de tout ceci.

"Vous savez ce que je fiches ici ? Ou plutôt, pourquoi on est tous là ?"

Je redoutais la réponse. Mais qui ne tentait rien… Tout était confus, aussi bien l’esprit que cet endroit. Et j’eus beau essayer de trouver le moindre indice ici, il n’y avait rien à part ces tableaux atroces. Alors, je ne pouvais faire que des hypothèses les plus folles, imaginer tout et n’importe quoi. C’était à devenir dingue ! Toutefois, il serait préférable de rester calme, la vérité finira par être révélé. Et donc, n’oublions pas nos civilités.

"Je vous prie de m’excusez, j’en oublie mes manière. Jack Emerson, pour vous servir. Et vous ?" Lui demandais-je tout sourire en lui tendant la main.

Le jeune homme devait avoir quoi, dans la vingtaine. Un bel étalon, sans doute le gars à faire tourner toutes les têtes des jeunes filles… Et sans doute de mecs aussi. Et à en juger par sa physionomie et sa constitution, sans doute un sportif. Après, je ne pouvais trop m’avancer, je n’étais pas Sherlock ou Patrick Jane non plus !


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Jack Emerson

   

   
Je ne suis pas un voleur, je sauve le patrimoine. Je suis le super héros de l'Histoire et des trésors antiques.   

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Mar 25 Déc - 8:45
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Hospitalisation forcée.Marc x Garfield x Roy x Jack x Donna
Je suis à la recherche de ma sœur, Diana. Son appel provient de cette lugubre maison et sans me poser de question, je me suis aventurée à l’intérieur. L’endroit est sombre et humide mais je ne ressens pas la peur, je suis une Amazone. Un bruit provenant de l’étage attire mon attention et je me précipite à monter les escaliers, me dirigeant vers la chambre en face de moi. Je pousse lentement la porte légèrement entrouverte et à l’intérieur, j’aperçois ma sœur suspendue dans les airs, me suppliant de lui venir en aide. Je suis figée, il m’est impossible d’avancer et de porter secours à ma grande sœur. J’ai beau crié son nom mais aucun son sort de ma bouche. Derrière Diana, je remarque un homme vêtu de noir qui me regarde et il contourne ma sœur pour lui planter une dague dans sa poitrine.

« Diana !!! »

C’est dans un sursaut que je me réveille tout en hurlant le prénom de ma grande soeur et je constate qu’il s’agissait d’un cauchemar. Je me prends la tête entre les mains car cette dernière me fait souffrir et je peux sentir également diverses douleurs au niveau de mon corps. J’essaye de me calmer et de reprendre ses esprits, ne faisant pas du tout attention à l’endroit où je me trouve ainsi que des personnes présentes. Je pose lentement mes pieds sur le sol pour me retrouver en position assise sur le lit et à présent, je fais un peu plus attention à mon entourage. Remarquant que je me trouve dans une chambre d’hôpital ou du moins quelque chose qui y ressemble, je me lève tout en titubant légèrement mais je reste assez forte pour tenir sur mes jambes.

« La fête a du mal tourné pour que je me retrouve ici… »

D’ailleurs, je ne me rappelle pas vraiment de ce que j’ai fait la veille mais vu que je suis le genre de fille à sortir en boîte pour m’éclater, j’en conclue que j’ai du passer une soirée assez mouvementée. Portant mon regard sur les individus encore endormis, j’en conclue qu’ils faisaient également partis de la soirée même si je ne me souviens pas d’eux. Je porte mon attention sur les deux hommes qui sont réveillés et eux non plus, je ne pense pas les connaître.

« J’imagine que la soirée d’hier s’est mal passée pour qu’on se retrouve ici ? » Les questionnais-je sans prendre le temps de les saluer. « Si j’ai fait quelque chose de mal, je vous présente mes excuses… Parfois, je ne me contrôle plus et je fais n’importe quoi. »

Je me dirige vers la porte, passant entre les deux hommes pour jeter un coup d’œil dans le couloir qui ne semble pas du tout animé. C’est assez étrange dans un hôpital, il faut bien admettre car généralement, on devrait voir les médecins défiler ainsi que des patients. J’essaye d’ouvrir la porte mais cela s’avère être sans succès.

« Ne vous inquiétez pas, je vais nous faire sortir d’ici. »

Etant une amazone, je possède une grande force et ce n’est pas ce genre de porte qui va me résister. Je recule de quelques pas et je mets un grand coup de pied dans cette dernière qui refuse de céder. Par contre, je pousse un cri de douleur car ma jambe me fait atrocement souffrir sur le coup et je me tiens cette dernière tout en ne comprenant pas ce qui se passe. Normalement, la porte aurait du céder et je ne comprends pas pourquoi je souffre autant. Aurai-je perdu mes pouvoirs ? Je me redresse et observe à nouveau les deux individus.

« J’ai couché avec lequel de vous deux à moins que nous avons fait ça à trois… » Portant mon regard vers les deux personnes allongées, je finis par rajouter à voix basse. « … ou à cinq ? »

Tout est assez confus dans ma tête et j'ai un peu de mal à avoir les idées bien en places.
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Sam 5 Jan - 14:35
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Hospitalisation forcée – Tour 2




Seulement trois protagonistes sont parvenus à sortir de leur torpeur. Les deux autres quant à eux, semblent encore plongés dans ce sommeil artificiel, ne manifestant donc aucune activité. Pour le trio réveillé, c’est la confusion totale. Ils ne se sont jamais rencontrés par le passé, leur tête leur étant inconnue. Qui sont donc ces deux autres personnes se tenant devant soi, et qui sont donc ceux encore plongés dans le coma ? Des questions légitimes, car jusqu’à présent, aucune réponse ne leur fut donnée sur leurs nouveaux camarades, et encore moins sur l’endroit où ils se trouvaient. Mais ils n’étaient qu’au début de leurs mésaventures. Et certains, commencèrent à découvrir un des effets de cet endroit, se faisant bien sentir.

Alors que chacun cherchait des réponses et pouvait fouiller la pièce sans grand succès, un « Bip » résonna dans toute la pièce. La lumière rouge au-dessus de la porte vira au vert et la porte en acier s’ouvrit en grand devant eux, laissant s’engouffrer un souffle d’air à glacer le sang et les os. Qui avait donc ouvert la porte ? C’était encore une question qui devrait attendre sa réponse, car personne n’entra dans la salle commune. C’était comme si on les conviait à sortir. Au moins, il était possible de voir ce qui se cachait derrière cette lourde porte.

La franchissant, on se retrouvait dans un long couloir de couleur blanc avec des bas-relief bleus. La lumière ici par contre, ne faisait que grésiller. Les quelques flashs produits dévoilaient des panneaux d’indications accrochés sur le mur d’en face. Qu’allaient donc faire l’ancien protégé du Green Arrow et celui de l’ambassadrice de la Cinquième dimension, ainsi que la sœur de la princesse de Themyscira ? Allaient-ils coopérer pour comprendre où et comment sortir d’ici, ou bien œuvreraient-ils chacun de leur côté ? Le choix leur appartenait, mais ce qui ne fit rien pour les rassurer fut cet étrange rire. Celui d’une enfant, qui dura pendant quelques secondes, et qui résonna dans les couloirs de cet hôpital.

Le panneau indiquant le côté gauche mentionnait la salle d’opération chirurgicale, bien entendu tâché d’une étrange peinture rouge - s'il s'agissait de peinture… Celui de droite, non tâché, indiquait la direction vers le bloc psychiatrique, mais semblait se décrocher de la surface lisse du mur.


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Sam 5 Jan - 16:55
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Hospitalisation ForcéeFT Jack & Donna



Des gouttes de sueur commencaient à perler sur son front, il était usé par l’effort qu’il avait fournit pour essayer de ce sortir de cette maudite chambre. Ce grésillement ne faisait qu’aggraver sa céphalée, le sang tambourinait dans sa tête, il n’arrivait plus à réfléchir calmement. Tous se mélanger dans sa tête, alors même qu’il réfléchissait à des plans pour sortir, des images de sa fille surgissaient dans son esprit embrumé.
Il s’apprêtait à rassembler toute ses forces pour à nouveau tenter d’enfoncer la porte qui les emprisonnait quand il entendit un grincement provenant directement des lits.
Décidément cette chambre est aussi vieille qu’elle le laisse paraitre, pensa t’il.
L’une des personnes se trouvant sur les trois lits restants venait tout juste de se réveiller. Sa position de réveil ne faisait que renforcer en l’archer l’idée qu’il se trouver dans l’antre d’Hadès. L’inconnu s’était relevé comme un mort jaillissant de sa tombe, il avait le teint livide, ses pupilles tournaient dans ses yeux. Quand enfin le regard de cet inconnu croisa celui de Roy l’homme a la chemise beige demanda l’ai perdu à Harper s’il n’était pas l’infirmière de service.

« Non, mais j’aimerai bien la voir celle-là qu’elle nous explique ce qu’on fait là… » s’exclama Roy, encore légèrement sous le choc du réveil soudain de son compagnon de chambre qui ne sembla pas entendre sa réponse déjà perdue dans ses pensées.  
Puis le visage de celui-ci devint soudainement plus lumineux et semblait sorti de sa rêverie et questionna pourquoi on était là.
Roy voulut lui répondre qu’il n’en savait rien mais au moment même où il allait répondre l’inconnu se leva de son lit et se présentait en tendant une main qui se voulait amicale. Il s’appelait Jack Emerson.

L’archer voyait là une petite lumière dans cette atmosphère si sombre, de l’espoir commençait à naitre en lui. Peut-être qu’a deux ils arriveraient enfin à résoudre cette énigme infernale, pour pouvoir sortir et prendre des nouvelles de sa fille.

Roy n’eut même pas le temps de partager les maigres infos qu’il fut à nouveau coupé dans son élan par un cri venant encore une fois des lits.

« Donna ! » cria l’inconnue

Jack et Roy échangèrent un regard anxieux mais en même temps emplit d’espoir, la troisième personne, plus précisément une femme, venait de se réveiller. A trois peut-être allait-il réussir à se sortir d’ici.
Les deux hommes n’eurent même pas le temps de se présenter que déjà cette femme prenait de l’élan pour essayer d’enfoncer cette porte.

Harper se tourna vers elle « tu peux bien essayer mais je l’ai déjà fait une bonne dizaine de fois, elle ne bougera pas d’un seule picomètre »

Il ne regarda même pas la femme essayer d’ouvrir la porte connaissant déjà le résultat, il préféra analyser encore une fois la salle où ils étaient enfermé.
Les fenêtres ce n’est pas la peine on sauterait dans l’inconnu, aucune bouche d’aération, il faut se rendre à l’évidence cette fichu porte est notre seule solution pour sortir, réfléchit Roy fait l’un de seuls trucs que tu sais faire

« …couché… »
La seule évocation de ce mot sortit Roy de sa réflexion, était-il vraiment tant de parler sexe alors qu’ils étaient enfermés depuis un temps qu’il était incapable de dire.

« Non actuellement, même si je ne dis jamais non à succomber au pécher de la chair, nous avons autre chose à penser » lança Roy sur un ton cynique ce qui lui valu un regard insistant des deux autres protagonistes.

« Ne dit-on pas l’union fait la force ? Et si nous mettions toute nos forces en communs et que nous essayons d’enfoncer la porte tous les trois, peut-être arrivera-t-on à l’ouvrir ? »

Les 3 prisonniers se mirent en place.
Le taux d’adrénaline dans le sang du rouquin était à son paroxysme, il devait y arriver il devait ouvrir cette fichue porte, pour lui, pour son égo.
Les 3 épaules étaient positionnées dans le même axe prêt à en découdre avec cette porte tel un taureau prêt à charger un toréro.
Au moment de ce qui devait être un impact douloureux et victorieux rien ne passa comme prévu. Il était victorieux et douloureux mais la porte qui devait s’ouvrir sous le choc s’était ouverte juste avant. La lumière rouge qui il y a encore quelques secondes emplissait la pièce avait virait au vert entrainait l’ouverture soudaine de ce qui leur bloqué le passage.

Alors que les corps et les esprits se remettaient de ce choc un rire d’enfant résonnait dans les couloirs.
Ce rire glaçait le sang. Roy savait qu’il n’appartenait pas à Lian mais il ne faisait qu’amplifier sa peur pour elle, il n’avait pas peur pour lui, il en avait déjà vu d’autres. Sa fille elle cependant était encore jeune, il ne pouvait l’abandonner à son sordide sort peu importe ce qu’elle vivait.

Il leva la tête et s’aperçu des panneaux indiquant les différents services
« Le rire provenait de l’aile psychiatrique, non ? »

Roy Harper
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Lun 21 Jan - 23:42
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Hospitalisation forcée
Comme je le disais juste avant je redoutais la réponse, et c’était à juste titre. L’inconnu non plus, ignorait la raison de notre présence ici. Et bien que mes souvenirs de la veille, semblaient revenir peu à peu, j’avais du mal à comprendre pourquoi je me retrouvais dans ce lit encore habillé dit en passant. Par contre, la suite s’enchaînait de façon rapide. Mon ami de chambrer n’eut pas le temps de se présenter, qu’une troisième personne, une femme, sortie elle aussi de son coma, et ce fut assez surprenant. À peine debout, elle était déjà prête à défoncer la porte, ce qui n’eut aucun résultat. Mais le plus troublant fut qu’elle mentionna la possibilité d’avoir couché la veille.

Sur le moment surpris, je regardais de manière circonspecte, enfin plutôt abrutit, je dirais, le premier inconnu. Je n’étais pas un garçon facile ! Je ne couchais pas facilement, même si une belle plante pouvait m’attirer. Non, l’ennui c’était que comme j’avais encore du mal à m’expliquer encore le pourquoi du comment, et que mademoiselle semblait sortir d’une fête, je craignais le pire. Allez savoir ce qui s’était vraiment passer, j’avais même des doutes sur ma propre histoire. Toutefois, je me sentais obligé de me défendre.

"Et moi je ne pense avoir participer à la moindre fête la veille. D’ailleurs, il me semble venir à l’hôpital pour une tout autre raison qui n’a rien à voir. Car déjà les moments de beuveries tout ça, je n’ai pas le..."

Même pas eus le temps de finir de parler, que déjà, la fêtarde tenta de défoncer la porte. Ce qui eut pour effet de lui déclencher une vive douleur. Mais qu’est-ce qu’elle essayait de faire là ? Elle ne semblait pas avoir prit de que de la boisson.

"C’est fermée." Annonçais-je en pointant du doigt, la lumière rouge au-dessus de notre porte.

D’ailleurs, comment sortir d’ici ? La porte métallique était verrouillée, et les fenêtres condamnées par des barreaux. On voyait juste la lune et un ciel noir. D’ailleurs, à part l’astre nocturne, il n’y avait rien. Je n’arrivais même pas à distinguer la silhouette de la terre, d’arbres ou de bâtiment. On aurait dit qu’on flottait dans le vide. C’était inquiétant, et un poil effrayant. Me retournant vers mes deux compagnons, je vis que le jeune homme désirait une union entre nous tous. Par union, je parlais d’alliance, par autre chose, je précise bien. Bigre, cette fille m’avait déjà bien retournée.

"J’aime votre façon de penser. Mais je doute que forcée cette pauvre porte innocente ne changerait rien. On ferait mieux de chercher tous ensemble et…"

Trop tard, Inconnu numéro un avait déjà entreprit de l’enfoncer. Quelle tête brûler, c’était effrayant. Non mais cela arrivait à quelqu’un de réfléchir un minimum ? Ok, j’étais souvent fonce dedans, impulsif etc. Mais je réfléchissais toujours à un minimum de plan avant d’entreprendre ce genre de truc. Mais allez savoir, peut-être que son obstination ou un parfait timing eut raison de notre enfermement. Car la lumière rouge vira au vert et enfin, cette satané porte s’ouvrit et laissa fonce dedans partir s’écraser contre quelque chose de l’autre côté. Me penchant vers l’extérieur pour mieux voir, je lâchais un :

"Vous vous êtes fait mal ?"

Enfin la liberté ! Au prix de la douleur de ce pauvre homme, comme c’était triste. Mais, je ne savais pas si c’était mieux de se retrouver enfin dans le reste de cet hôpital ou rester à l’intérieur. Déjà, je me demandais qui aurait bien pu nous ouvrir ? Car même ici, l’endroit paraissait tout aussi désert. Pas d’infirmière venant distribuer des médicaments, pas de malades déambulant dans le passage. Et encore moins de médecins, pressant le pas pour soigner quelqu’un qui avait une bonne mutuelle santé. La lumière même semblait désireuse de se barrer, c’était pour vous dire. Tout cela, me donnait un peu la chair de poule. Et ce rire d’enfant qui résonnait jusqu’à nous… Bon sang, il se passait quoi ici ? On avait auditionné pour un casting de film d’horreur ou quoi ?

Le premier réveillé proposa l’idée de ce rire sortit tout droit des enfers, provenait de la droite, le bloc psychiatrique. Super non ? Enfin, entre les fous et les découpés en morceaux… Je ne savais pas pour vous, mais moi, j’avais un mauvais pressentiment.

"Probablement, enfin on dirait que ça vient de partout aussi."

Que faire, que choisir ? Là, je devais avouer être un chouilla paumé. Car à chaque seconde qui s’écoulait, à chaque grésillement de la lumière, je doutais de plus en plus que nous rencontrerions un personnel aimable. De plus, il y avait cette étrange texture sur le panneau de chirurgie, qui n’était pas plus rassurant. Oh non ! Ne me dite pas qu’on a fini dans un monde parallèle et qu’on rejouait la scène du premier épisode de The Walking Dead ! Sinon, ce serait sans doute l’œuvre d’une Maggie Maléfique ! Je ne voyais pas d’autres explications.

"Je propose qu’on reste ensemble ok ? Le mieux serait de trouver l’accueil ou un bureau administratif." Mais où fallait-il aller ? Suivre les rires déments de ce sale gosse ? "C’est vrai que le côté psychiatrique semble plus… Attrayant."


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Jack Emerson

   

   
Je ne suis pas un voleur, je sauve le patrimoine. Je suis le super héros de l'Histoire et des trésors antiques.   

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Jack Emerson
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Mer 23 Jan - 9:15
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Hospitalisation forcée.Marc x Garfield x Roy x Jack x Donna
Après un réveil dans un lieu parfaitement inconnu, même si ce dernier ressemble fortement à un hôpital en abandon, j’ai un peu de mal à me remettre les idées en place. Le cauchemar que j’ai fait concernant ma sœur, m’a légèrement déstabilisé et sans oublier que je me retrouve en compagnie de deux individus réveillés et deux autres toujours plongés dans l’inconscience. D’ailleurs, je m’interroge sur l’identité de ses derniers car imaginez-vous que j’ai passé une nuit de folie en leurs compagnies et qu’à mon réveil, je ne me souviens de rien, cela serait étrange, non ? Comme le dit si bien le plus jeune des deux, ce n’est pas le moment de penser à ce genre de choses mais plutôt à sortir de cet endroit. Quand à l’autre homme, il avoue ne pas avoir participer à la moindre fête, ce qui est un peu rassurant en soi car cela veut dire que je suis restée sage dans la soirée.

« C’est rassurant, je n’ai peut-être pas fait de bêtises finalement. » Dis-je pour moi-même.

Après avoir essayé d’ouvrir la porte grâce à ma force surhumaine, je me rends compte que je ne possède plus cette dernière. On dirait que la sort s’acharne sur moi aujourd’hui. Le plus vieux s’adresse de nouveau à moi m’avouant que la porte est fermée et je porte mon regard sur lui tout en haussant un sourcil.

« Sans blague… Plus sérieusement, en tant normal, une porte de ce genre ne peut pas me résister mais là, c’est totalement différent… Au passage, je m’appelle Donna. »

Autant se présenter vu que nous allons certainement rester ensembles durant un long moment dans cette pièce. Le plus jeune semble vouloir qu’on s’unisse pour enfoncer la porte et c’est une assez bonne idée, il faut bien l’admettre. Le problème est que la porte en question, n’est pas une porte ordinaire. Néanmoins, il semble vouloir utiliser la force contre la seule sortie et malgré la mise à garde de l’autre homme, le jeunot se lance avec son épaule vers la porte. Au moment de l’impact, la lumière passe au vert et la porte s’ouvre. Le jeune homme se retrouve au sol sans avoir touché la porte et je ne peux m’empêcher de lâcher un léger rire alors qu’on entend un autre rire résonné dans le couloir.

« Ce n’était pas moi celui-là… »

Le jeune homme pense que le rire provient de l’aile psychiatrique alors que l’autre propose que nous restons ensemble.

« J’approuve l’idée, il ne vaut mieux… »

Je cesse de m’exprimer lorsque j’ai l’impression d’entendre la voix de ma grande sœur.

« Diana, c’est toi ? » Demandais-je assez fortement.

Je regarde un peu partout autour de nous, cherchant le moindre indice qui pourra me confirmer qu’il s’agit bien de ma grande sœur. C’est alors que j’entends à nouveaux la voix et cette fois, je peux confirmer qu’il s’agit bien de celle de ma sœur même si je ne comprends pas trop ce qu’elle me dit. C’est là que j’entends des pleures et cela me déchire le cœur car ma sœur semble souffrir.

« Diana, où es-tu ? On va venir t’aider ! »

C’est là que j’entends à nouveau sa voix, m’avouant de ne faire confiance à personnes et surtout aux deux hommes qui m’accompagnent. Portant un regard sur ses derniers, je m’interroge sur ce que je vais faire et me rendre dans la seconde aile, celle de la chirurgie vu que la voix de ma sœur semble provenir de là-bas.

« Je vais porter secours à ma sœur… Pendant ce temps, essayez de trouver une sortie de secours. »

Oui, c’est une façon de me débarrasser d’eux car après tout, je ne les connais pas du tout et ils sont peut-être de mèches avec les personnes qui nous ont enfermé ici.
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Donna Troy
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Dim 27 Jan - 15:20
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Hospitalisation forcée – Tour 3

   

   

Le groupe se divisa finalement. L’archer et l’aventurier choisirent de rester ensemble pour rejoindre l’aile psychiatrique du centre Hospitalier, alors que l’intrépide guerrière voulut suivre cette voix familière dans la direction opposée. Qui avait raison, qui avait tord dans sa façon d’agir, nous ne tarderons pas à le savoir. Quoi qu’il en soit, il était à présent trop tard pour faire demi-tour, car chacun des groupes dut franchir une nouvelle porte battante qui, une fois passé, disparue pour laisser place à un mur. Faire marche arrière n'était pas une option.

Donna Troy suivit donc ce long couloir, pour arriver enfin dans une immense salle. L’écriteau au-dessus d’elle indiquait bien le bloc chirurgical. Mais ici, elle ne trouva personne d’autre. Tout semblait sans dessus dessous. Des armoires avaient été renversées et éventrées, laissant gicler au sol leurs entrailles composées d’instruments d’opérations, de livres et de boites de médicaments. Les chaises aussi avaient été renversées. On aurait dit que le personnel avait dû quitter les lieux dans la panique. Sans doute quelque chose de terrible, à en juger par ces rideaux semi-transparents tâchés de sang, qui pendaient tout autour de Donna. Avons-nous dit qu’elle était seule ? Et bien, pas tout à fait. Car la salle était en réalité coupée en deux, divisée en son milieu par un mur de verre. D’un côté, Donna et le mobilier chamboulé. De l’autre, un personnel médical, immaculé de blanc aux tâches rouges, procédant à une opération. Mais la patiente, oui c’était bien une femme, n’était pas anesthésiée. Bien vivante, elle hurlait de douleur, alors que les médecins, des bouchers plutôt, découpaient sa chair avec des scalpels, sans se soucier des supplications de leur victime. Et quel choc pour Donna, quand elle reconnut cette femme qui la regardait à travers ses yeux mouillés et hurla :

« Donna ! Sauve-moi par pitié ! » Alors qu’un de ses bourreaux finissait de découper une des jambes ensanglantées de Diana Prince.

Roy Harper et Jack Emerson arrivèrent quant à eux, dans un curieux endroit. Après quelques détours, ils finirent par découvrir toute une série de portes, espacées les unes des autres de deux mètres au moins. Chacune semblable, elles étaient verrouillées, faites en fer et ayant une petite ouverture condamnée par des barreau en haut, via laquelle on ne pouvait voir que l’obscurité de l’autre côté. C’était ainsi tout le long, et même dans les couloirs suivants qui se divisaient. Des escaliers qui montaient ou descendaient, conduisaient aussi à d’autres couloirs semblables avec une nouvelle série de cellules. Très vite, nos deux héros se retrouvèrent piégés dans un dédale où faire demi-tour devenait compliqué. La seule chose qui différenciait ces portes, étaient les noms inscrits sur une pancarte dessus. On pouvait lire des noms tels que « James Wilson », « Sarah Freeman », « William Thompson » ou « Lian Harper. »

   

   
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Dim 3 Fév - 21:37
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Hospitalisation forcée
Très franchement, cela devenait de plus en plus bizarre. Déjà on se séparait. Non mais sérieux, on était dans un endroit inconnu qui commençait à être flippant. Et là… Là je le sentais mal. J’aurais voulu gueulais comme quoi c’était une mauvaise idée, qu’il valait mieux rester ensemble, mais non. La jeune fille pensait retrouver sa « sœur » par ici. Ok, c’était un peu flippant quand on la vie parler toute seule, mais là… Et la suite n’était pas mieux.

Finalement, le jeune homme et moi-même, bon sang, je ne connaissais le prénom de personne ici, c’était frustrant ! Bref, le gars et moi, tentions donc l’aile psychiatrique. Déjà, la porte derrière nous semblait avoir disparue. Super ! Ensuite, et bien ensuite, c’était difficile à décrire. Nous nous retrouvions devant une série de couloirs et d’intersections qui semblaient partir dans tous les sens. De longs chemins bordaient de porte en fer avec des noms écrit dessus. Chacune d’elle avait un nom inscrit dessus. Mais m’approchant pour voir à travers les petites grilles qui se trouvaient au niveau des yeux, je ne vis que l’obscurité, mais j’entendais sois des grognements, soit des rires.

"Bon sang, mais où est-ce qu’on est ici ?!"

Je n’attendais pas de réponse de mon compagnon d’infortune. Cet endroit ne pouvait pas exister, il ne semblait avoir aucune logique. Et encore, plus nous explorions cet endroit, plus il paraissait grand et vaste, voir sans fin. Des couloirs, encore des couloirs froids et silencieux. On pouvait monter ou descendre les escaliers, ou tourner à gauche ou à droite, nous tombions toujours sur le même type de couloir. C’était à rendre fou. A en perdre la raison, et me connaissant, la folie qui risquait de me frappait ne serait pas belle à voir.

"Je crois qu’on est dans un labyrinthe. En plus il n’y a pas de plan et rien pour indiquer une quelconque sortie."

Mon rythme cardiaque augmentait à vue d’œil. Mon souffle commençait à se faire sentir. Allais-je paniquer ? Non ! Il fallait garder la tête froide et réfléchir à une solution. Ce n’était pas la première fois que je me retrouvais enfermer dans un complexe ou même une tombe. Sauf que la dernière fois… Parlant justement de tombe, un souffle glacé parcourue mon échine. Les poiles de mon dos à ma nuque se dressèrent. Pivotant sur moi-même, j’eus la désagréable sensation, qu’un monstre se tenait là, derrière moi. Et qui soufflait, non qu’il murmurât :

"Jack..."

Je prenais certes tout mon temps, de peur de tomber sur la chose. Mais en réalité, il n’y avait rien. Le vide. Sur le coup, je croyais avoir rêver, que je me prenais la tête pour rien que c’était donc « Trop la honte » comme disaient les jeunes. Mais la voix continuait à me parler. "Jack... Jack… Jack…". Et sans comprendre pourquoi, je me risquais à suivre cet appel lugubre. D’ailleurs, je n’eus pas besoin d’aller bien loin. Au prochain tournant, le décore avait changer. Au lieu de voir d’autres portes qui condamnait des personnes frappaient de démence, c’était une seconde, à double battant comme au tout début. Mais avec écrit en gros dessus, sur un panneau bien visible « Morgue Emerson ».

Qu’est-ce qu’une morgue faisait en service psychiatrique ? C’était une très bonne question. J’aurais pus me la poser. Mais curieusement, je ne le fis point. Quand vous viviez une telle expérience, la logique et le bon sens n’eurent plus lieu d’être. En réalité, seul l’instinct primait. On suivait le petit chemin qui nous était tracé. Et c’était horrible. Car j’avais l’impression de ne plus être moi-même. Que ce que je faisais, jamais je n’aurais agi ainsi. Et pourtant, je le faisais. Ainsi, je poussais les battants de la porte pour me retrouver dans une immense salle à peine éclairer. Est-ce que mon compagnon était avec moi ou pas, je n’en savais rien. Il n’était plus une priorité dans mes pensées, je l’avais hélas, temporairement oublié.

Et cette morgue, était vraiment flippante. Elle était immense, glaciale, et à peine éclairer. Tout le long, des cops allongés sur des brancards, reposaient sous des housses mortuaires. Deux longues files de morts, qui se faisaient face, me laissant un passage entre eux. Parcourant justement ce chemin macabre, je ne pouvais m’empêcher de sentir mon estomac me remontait. Mes membres me faire mal. Et poussais par une curiosité morbide, je levais le voile obscur qui recouvraient les premiers visages près de moi. Et dire que les personnes qu’on rencontrait ici, était des cadavres.

À peine la première housse ouverte, mon corps se tétanisa devant celui qui était aussi froid que la banquise, et blanc comme la neige. C’était le visage d’une femme aux lèvres bleutées et les paupières violettes et la longue chevelure d’ébène. Non, je n’en revenais pas. J’étais comme Médusé, ne pouvant concevoir ce que je voyais.

"Non, c’est impossible !"

Très vite, retrouvant l’usage de mes jambes et de mes bras, je me dépêchais d’ouvrir une seconde housse, puis une troisième et une quatrième… Chaque visage découvert m’enfonçait de plus en plus dans un mal être indescriptible, qui me fit respirer si fort. Je sentais la peur me gagnait si rapidement. En quelques secondes, je me retrouvais au milieu de corps dont, l’identité ne vous dirait rien, mais dont je connaissais parfaitement. Car toutes ces personnes, je les avais connues. C’étaient d’anciens amis, des compagnes d’aventures. Certains étaient morts lors de nos expéditions, et d’autres non. Alors, pourquoi ces derniers étaient-ils ici ? Comment avaient-ils pu tous se retrouver là ? Avec ceux dont je me sentais responsable de leur décès ? Attrapant mes cheveux, je commençais littéralement à délirer. Criant que ce n’était pas possible.

Et ces voix… Ses nombreuses voix qui m’assaillirent, me murmurant ou même me hurlant « Pourquoi Jack ? Tu m’as tué ! Tu ne m’as pas sauvé ! Pourquoi ? On te faisait confiance ! Irresponsable ! Meurtrier ! Tu étais un ami… Jack ! Jack ! » Des voix d’hommes et de femmes qui se mélangeait pour créer un choral de la folie. Digne d’une punition du Tartare. Et où, je ne pouvais m’empêcher de leur répondre, manquant de perdre ma voix et fondre en larme tellement ces voix me faisaient mal, entrant dans ma tête et menaçant de faire éclater celle-ci.

"Non ! Non ! Je suis désolé ! J’ai essayé ! Oui pardonnez-moi !"

Puis soudain, les voix ce sont tues. Toute, ont obéit à un chef d’orchestre qui faisait signe avec sa baguette, de mettre fin à ce chant infernal, pour laisser place à un nouvel instrument. La même voix qui m’avait attiré jusqu’ici revenait. Mais cette fois, elle n’était plus désincarnée. Elle était plus audible et forte. Son propriétaire se tenant juste derrière moi. Une voix forte, et masculine.

"Ils sont tous là à cause de toi Jacky…"

Libérant mes cheveux de mes mains, je me retournais vers un véritable monstre cette fois. Alors que j’étais au bord de la crise, près à rejoindre Arkham, j’arrivais tout de même à articuler un mot. Un seul avec le ton de la colère face à cet être dont j’espérais ne jamais recroiser la route.

"Mike !"


Codage par Libella sur Graphiorum


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Jeu 14 Fév - 9:36
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