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S'ils savaient comme il suffit de rien... [PV Kazumi]

Le travail, les études, la vie, le monde entier en général. Le temps qui passe. La météo. La science. La physique. L'univers. Tout. Tout cela ne gravite que parce qu'on le décide et qu'on le perçoit ainsi. Autrement que serait donc notre vie sans ces repères et cette vision étriquée de ce qui fait de nous des êtres non communs des autres ? Je me pose souvent cette question. Le visage plongé sur mes notes, les joues aplaties par la dureté de ma table de travail, je sens une main qui se pose sur mon épaule. Délicatement, mon corps est relevé, tiré vers l'arrière. Dans un état presque second, presque totalement endormie devrais-je même préciser, mon fauteuil quitte l'emplacement de mon bureau. Un souffle caresse mon visage et, lentement, je me trouve être tirée de mes songes. Ce visage, je le connais que trop bien. Une collègue, une amie, Susan. Des cheveux blonds tirés en arrière, maintenus par un chignon serré, des yeux d'un vert émeraude, pommettes saillantes, et sourire parsemé de rides d'expressions… Voilà donc le premier visage que je trouve être devant mes yeux mi-clos. Une fois encore, une fois de trop peut-être même. Mon travail a eu raison de ma volonté. Ironiquement, je me suis endormie sur mon bureau comme une masse. Comme "clouée" sur place. Apparemment, le ciel est déjà couvert par de lourds nuages épais et noirs. S'agissant de la lumière des néons et de celle de mon écran, ce n'est pas aujourd'hui que je vais pouvoir travailler mon bronzage pour l'été on dirait. Quoique, en y réfléchissant bien, ma peau diaphane se trouve être un atout non négligeable. Plusieurs femmes sont déjà venues à moi dans le bar en face de Star Labs. Merci le service d'étude du comportement qui s'amuse à m'inscrire sur des sites de rencontre en ligne. Humour de merde quand tu nous tiens… Bref. Frottant mes paupières de deux doigts, je tente de reprendre mes esprits. La nuit fut courte, particulièrement courte et éprouvante. Il y a quelques jours je me trouvais en plein désert à tester une sorcière avec une sacrée chute de rein… Aujourd'hui… C'est plutôt mon ordinateur qui attire mon regard.

Susan me propose alors un café. Oh oui ! En voilà une idée comme elle est bonne. Noir, sans sucre. Parfait. Pianotant sur mon clavier, je reprends là où j'en étais avant de m'endormir. Scheiße ! J'en ai pour des heures à effacer tout ce que j'ai ajouté en dormant sur mon clavier. Un épineux dilemme se pose. Tout supprimer et devoir recommencer de zéro ou… Tenter de reprendre là où je m'en étais arrêté. Mon ordinateur me donne la réponse. Il plante. Scheiße ! Scheiße ! Scheiße ! Il ne manquait plus que ça. Redémarrage oblige, mise à jour du logiciel et reprise des recherches en cours… Dans quelques heures au vu de la manière dont il m'a lâché. Reculant encore un peu mon fauteuil, je me dirige vers la salle de repos. Y retrouvant Susan, qui s'apprêtait à m'amener mon café, nous nous asseyons à une table et, comme à son habitude, son sujet de discussion favori s'avère être ma vie sociale – assez peu développée – et ma vie amoureuse – qui l'est encore moins –, et ce, jusqu'à ce que je finisse par lui dire que j'ai peut-être rencontré quelqu'un. Non, je ne m'en pas. J'ai bel et bien rencontré quelqu'un, une femme oui. Avec tout ce qu'il faut en haut, et rien en bas. Enfin… Son pantalon en cuir moulant ne laissait pas de discrétion sur ce point là. Elle tenta d'en savoir plus sur elle, son nom, les conséquences de notre rencontre, ce genre de choses… Mais bien sûr Susan, je vais te dire que je "travaille" pour une psychopathe qui se prend pour une sauveuse, que je possède en moi une nano-technologie qui dépasse l'entendement et que, le seul but de ma vie, c'est de tuer Superman… Souriante, je glisse une blague scientifique, et la discussion se détourne vers une affiche punaisée sur le tableau.


- Invitation officielle à l'ensemble des employés de Star Labs pour l'ouverture du pôle recherche spatiale et aérospatiale de Ferris Aircraft…

Buvant mon café, je réfléchi à cette invitation. Ce n'est pas ici qu'un certain Hal Jordan travaille ? D'après les informations données par la League, ce dernier se trouverait être un proche de Superman et de sa bande. Si tel est le cas, son rôle dans mes affaires pourrait se trouver des plus… Utile. Susan me scrute, amusée, avant de me lancer une phrase des plus agaçante…

- Tu es bien rêveuse ma petite Lénore. C'est ta "rencontre" qui te trouble autant ?
- Pourquoi ? Tu es jalouse ?

C'est à moi de lui sourire. Gênée et étonnée par ce retour de flamme, sa tasse manque de tomber. Ses muscles se sont décontractés d'un coup ; je la connais depuis quelques mois déjà et je sais qu'elle ne serait pas contre une découverte du corps féminin en ma compagnie. Malheureusement pour elle, je ne mélange pas le travail et le plaisir. Surtout si je considère que le plaisir… C'est mon travail. Quelques minutes plus tard je reprends mon travail là où je l'avais laissé, bien entendu, après deux bonnes heures passées à travailler sur un poste qui n'est pas le mien tandis que mon ordinateur est toujours en pleine mise à jour. Ce soir, l'occupation sera tout autre. Même si je déteste ça, le besoin va se faire sentir de refaire ma garde-robe. Soirée à thème oblige à Ferris Aircraft. Pas de tenues adéquates. Donc… des achats seront à prévoir. La semaine s'écoulera vite, et nous nous retrouverons mon cher Hal Jordan.

* *
*

Nous sommes le samedi 11 Juillet. Date précise à laquelle la soirée se déroule en plein milieu d'un tarmac de l'entreprise de Carol Ferris. Une femme magnifique, un corps sublime, des lèvres pulpeuses… Un semblant de perfection au demeurant, mais un caractère des plus explosifs, doublé d'un franc parlé curieusement amical. Nous sommes nombreux, représentants d'entreprises d'import-export – pour les pièces d'avion je suppose –, des scientifiques, des astronomes, et de nombreux journalistes. Les questions tournent presque toutes autour du même sujet : l'importance de l'étude de sujets pouvant supporter un voyage spatial hors de notre voie lactée. S'ils savaient que de nombreuses races et autant de peuples ont fait plus… Et mieux. C'est sous des tonnelles blanches, sous lesquelles pendent des lampions neige et noir que les serveurs passent entre les invités pour leur proposer amuse-gueules et autres verres de champagne. Stupre et dorures. Tout ce que je déteste. Susan est là, au bras de son mari, un homme de grande stature et parlant avec la verbe d'un politicien. Amusant si on considère ce que dernier est un avocat spécialisé dans la protection des droits. Quelques visages me paraissent familiers. Certains de la ligue, d'autres du travail, au loin, et même si cela m'étonne, il y a même cet infâme British à la langue un peu trop pendue avec ses cigarette qui m'avait lourdement fait du charme lors d'une visite des bureaux de Londres…

Distraitement, je passe entre les invités. M'approchant petit à petit de Carol Ferris. Nos échanges sont brefs, mais utiles. Hal Jordan ne sera pas là ce soir. "Retenu" ailleurs. Rien de concis. Est-elle réellement ignorante sur son identité ou… Est-ce vrai ? Je ne saurais répondre. Tiens. Mon regard se pose sur une femme aux cheveux d'ébène. De dos, elle ressemble à ma sorcière à moto… Seule la tenue change. Il faut dire que moi-même j'ai troqué mes tenues habituelles pour une robe blanche, type 20's – tel était le thème de la soirée –, apparemment, cette demoiselle préférait les tenues sobres autant que sombre. Un peu à part du reste de l'assemblée, je m'approchais alors, ma coupe coincée entre mes cuisses. Arrivée à sa hauteur, je lui adressais à la parole. Préférant ne pas me laisser reconnaître, tout en considérant que ce pouvait bien être elle, je la saluais.


- Bonsoir, tout porte à croire que je ne suis guère la seule à ne pas apprécier les bains de foule.
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Lun 17 Sep - 21:09
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Encore une semaine dans les paperasses de l’entreprise  Satsakei EU, avec les réunions qui s’y accompagne. Entrecoupé de quelques soirées au bar avec quelques collègues, dont deux particulièrement lourds. Je suis une belle femme, je le sais, mais je ne joue pas de mes charmes, et encore moins avec les hommes. Car tout simplement ce ne sont pas eux qui m’attire. Mais personne ne sait pour mes goûts en matière de partenaire sexuel. Je ne dévoile pas ma vie privée à tout va, cela ne regarde personne et cela me conviens très bien. Mais c’est vrai, que lorsque tu passes plusieurs heures en compagnie de ses messieurs, qui ont tendance à devenir très entreprenant, soit tu pètes un câble, soit tu deviens blasé. Ou alors, tu jouais les salopes et tu les allumais pour faire paraître un faux semblant aux yeux de tous, pour cacher ta vraie personnalité. Hors, ce n’était en aucun cas mon genre, je n’avais pas honte de ce que j’étais et de l’attirance que j’avais pour les femmes. Mais je considérais que les personnes qui m’entouraient au travail n’avaient pas à être au courant, tout simplement.

Cela faisait déjà quelques mois que j’étais au Etats Unis, et je ne m’étais pas vraiment fait des vrais amis. Je ne le cherchais pas non plus, plus que cela. Car durant mes temps libre, je passais mon temps à chercher des réponses à ma vie, et parcourais les états autant pour le travail que pour trouver le monstre qui avait tué ma famille. Durant, ses voyage, je commençais à me faire sérieusement un nom dans le monde professionnel, et j’étais reconnu par beaucoup comme une travailleuse acharnée. Ce qui était des plus positif, pour mon entreprise, autant aux Etats Unis qu’au Japon. Iori, me questionnait souvent sur ma vie privée, d’ailleurs. Car il s’inquiétait d’entendre plus parler de moi au niveau professionnel qu’au niveau privé. Il veillait sur moi, et souhaitait que je trouve enfin quelqu’un pour ne plus être seule. Je lui rappelé que je n’étais jamais seule, puisque j’avais Fenrir avec moi à chaque instant. Ce qui le faisait beaucoup rire. Et à chaque fois il me répondait, que malgré qu’il me tienne chaud les nuits fraîches, il ne valait pas une paire de bras tendre et amoureuse. Il savait le penchant que j’avais pour les femmes et l’aversion que j’avais pour les hommes, et ça ne le dérangeait aucunement. Tout ce qu’il souhaitait c’est que je sois aussi bien dans ma vie intime, que dans ma vie professionnel. Il veillait sur moi comme un père.

Dans mon courrier ce matin là, j’avais une lettre des plus officielle. Une invitation pour l'ouverture du pôle recherche spatiale et aérospatiale de Ferris Aircraft. Avec un petit mot glissé, de la part de Carol Ferris, en personne, qui m’intimer d’être à tout prix présente, qu’elle comptait sur moi. J’avais eu l’occasion de rencontrer Carol lors d’une de mes visites à Coast City, j’avais le privilège de la rencontrer et nous avions fini la soirée dans un bar à danser comme des folles. Et depuis, nous nous appelons très souvent. Je crois qu’elle doit être la seule amie que j’ai depuis mon arrivé ici. Son petit mot me fis gentiment sourire. J’allumais mon ordinateur, et m’empressais de lui envoyer un mail, pour lui confirmer que je serais présente à cette soirée ‘’déguisée’’. Et je rajoutais, que si je venais elle avait intérêt à me présenter quelqu’un de sexy. J’étais sûr qu’elle allait se prendre d’un énorme fou rire sur ce sujet. Car elle aussi, souhaitait, me caser. Encore une occasion pour elle, de me montrer en trophée à gagner. Il y avait un petit jeu, depuis quelque temps, avec elle et Hal, c’était à celui qui me trouverait la partenaire qui me ferait chavirer. C’était très amusant de les voir, tout les deux se chamailler, pour me coller une nana sexy entre les jambes.

Malgré ma journée bien chargée, je prenais le temps de flâner sur Internet pour me trouver une tenue parfaite pour cette soirée du samedi 11 Juillet. Nous n’étions que lundi, mais je voulais être sûr de trouver LA tenue. Surfer sur le net me pris plus de temps que je ne l’aurais cru, je n’avais pas eu le temps ni de manger, ni de lâcher mon ordinateur, que me réunion de 15h était déjà prête, mes collaborateurs m’attendaient déjà tous dans la salle. Mais un dernier clic avant de quitter mon bureau, et j’eue le coup de cœur. Elle était dans les tons sombre, orné de fils d’argent représentant de magnifique branches et feuilles d’olivier, et en son centre une merveilleuse rose d’argent. Elle était courte et en même temps longue, car le style des années folle faisait que tout les frous frous en faisait des tenues sublimes. Mais il fallais que je quitte mon bureau, pour me rendre à cette réunion. Non pas qu’elle ai été importante, mais les chiffres de la semaines allaient m’apporter des précisions sur quelles affaires je devais faire à cette fameuse soirée ou non. En passant la porte de mon bureau, je demandais à Lindsey, ma secrétaire, de téléphoner à Bloomingdale’s à New York pour me commander la robe qui se trouvait sur l’écran de mon ordinateur, En leur disant que je serais à New York jeudi pour affaires. Et de passer un coup de fil, également, à la boutique Louboutin en leur envoyant la photo de la robe part mail, pour qu’il me trouve la paire de chaussures adéquates. Et je filais à la réunion.


*   *
*


La soirée se trouvait être dans deux jours, et j’étais à New York. Je n’avais pas vraiment eu le temps de faire mon shopping, car les rendez-vous que j’avais eus avaient duré plus longtemps que prévu. Une de mes négociations avait faillit mal tourner, tout simplement parce que le traducteur avait du mal à comprendre et à traduire ce que je disais. De plus, il se sentait très mal à l’aise en présence de Fenrir, qui lui rendait bien d’ailleurs. Fenrir m’avait appris, une fois l’entretien fini, que cet homme arnaquait son patron. Mais comme je lui avais répondu, cela ne nous regarde en rien, c’est à son patron de faire le nécessaire. Mais je n’avais pas pu résister au fait d’envoyer un mail à ce fameux patron d’une entreprise de tissus de grande qualité, afin de lui apprendre les desseins de son collaborateur. Une fois ce mail envoyé, on tapa à ma porte de chambre d’hôtel.
Lindsey avait réussi à s’arranger pour que les vendeurs de chez Bloomingdale’s et Louboutin se déplacent jusque dans ma chambre. Elle avait également contacté le grand bijoutier français Cartier, pour être sûr que je sois parfaitement orné pour cette soirée. La vendeuse de Bloomingdale’s, Rachel, me conseilla très activement sur mes choix pour accompagner la robe. Je choisi, une paire de Louboutin stiletto noire vernis, et une parure très discrète. Autour de mon cou juste un diamant unique, surmonté de boucles d’oreilles pendante en or blanc et d’un bracelet très fin qui ressemblait à une rose pris dans un lasso. La seule chose par laquelle je me laissé tenté c’était une bague ornée d’une magnifique aiguë marine entouré de 26 petit diamant, monté sur un anneau d’or blanc. J’étais prête pour ma soirée. Mes invités quittaient ma chambre sur les coups de 2h45.

Durant ma réunion de lundi, j’avais appris que les chiffres de l’entreprise étaient bien au-delà de ce qu’on espérait. Alors ce soir, ce ne serait que pour le plaisir que je serais à cette soirée organisé par Carol. Bien entendu, si il y aurait par pur hasard des affaires à faire, pourquoi pas. Mais je souhaitais avant tout m’amuser un peu et oublier l’entreprise pour quelques heures. Après avoir passé plusieurs heures avec la coiffeuse et la maquilleuse que Carol m’avait envoyé, j’étais fin prête. Habillais pour l’occasion et coiffé comme les femmes de cette époque, avec une plume sur la tête, je pris une grande inspiration et me lancé vers la foule qui s’agglutinait sur le tarmac. L’ambiance était au rendez-vous. Chacun affublé de leur costume, mais un peu trop sérieux pour moi ce soir. Ça parlait affaires, contrats, budget et encore affaires…

Déjà que je n’aime pas la foule, et moi qui avais envie de m’amuser un peu, c’était mal parti. Seul les serveuses très sexy dans leurs tenues à la façon Moulin Rouge, mais en noire et blanche, avec des bas résilles, arrivaient à m’occuper un peu l’esprit. Au pire des cas, j’en emmènerais une dans ma chambre ce soir. J’essayer de repérer laquelle était la plus appétissante, qu’un homme d’affaire au crâne bien dégarni, qui puait le whisky de mauvaise qualité se permit de m’approcher. Il était lourd, et surtout très saoul. Il croyait que j’allais lui tomber dans les bras, parce qu’il me jetais son argent en pleine figure, en me disant qu’il était PDG d’une grande entreprise d’armes militaire. Non, mais il croyait quoi, que j’étais l’une de ses poules qui cherchaient à se trouver un mari riche te à se faire entretenir, pour finir botoxé de partout. Je sentis la colère et les environs se refroidissaient un peu trop au goût des autres. Mon monsieur macho, ne se rendait même pas compte que lorsqu’il respirait il s’échappait une fumée de sa bouche, comme si il était au pôle nord. Pris d’un étrange fou rire, je lui lançais :


- Je n’ai pas besoin d’un homme pour faire ce dont j’ai envie. Et si tu continu mon gros cochon, la plume que j’ai sur la tête va finir bien profond dans ton cul…

Et je parti un peu plus loin, en attrapant un nouveau verre au passage – car le mien avait un peu gelé. Mais Fenrir n’avait pas beaucoup aimé mon coup de colère. Il était caché un peu plus loin, et m’avait fait une petite remontrance – par télépathie. Je reprenais une grande respiration pour me calmer, et la température se réchauffa, comme si rien ne c’était passé. Avant de tomber sur ses yeux… Cette sublime rousse, aux yeux presque de glace, dans sa robe blanche aux fils d’or, qui soulignait parfaitement ses courbes de déesse. Je ne remarquais même pas son fauteuil roulant, ou plutôt il ne me posait aucun problème. Car la seule et unique chose que je voyais c’était ses yeux. Elle s’approcha de moi, sa coupe coincée entre ses cuisses. La seule pensée que j’avais, c’était que j’avais envie de me trouver à la place de cette coupe de champagne. Je lui adressais un sourire, et lorsqu’elle parla je fus totalement sous le charme. Le coup de foudre.

- Bonsoir, tout porte à croire que je ne suis guère la seule à ne pas apprécier les bains de foule.
- Je ne suis pas du genre très à l’aise effectivement. Cela se voit-il tant que ça ?

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Mar 9 Oct - 14:52
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