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Queen Consolidated à San Francisco ? FT. Alice L. Andersen


Oliver Queen ft Alice L. Andersen


Queen Consolidated

à San Francisco ?



Des vacances bien mérités, un repos bien espéré, une destination rêvée, c'est ce qu'attends Oliver Queen à San Francisco. Un rendez-vous professionnel pour inaugurer un centre culturel en partenariat avec ces industries Queen Consolidated, c'est tout ce qu'il faut au Maire pour se rendre à cette ville aussi bien populaire qu’énigmatique, à bord de son Jet Privé. Sur le trajet, il lance un dernier regard sur sa ville natal, Starling City. Cela lui fait du bien de quitter un peu ces terres pour en découvrir d'autres, cela fait bien trop longtemps qu'il n'a prit aucune vacance. La dernière fois qu'il voulait partir ce ressourcer, c'était bien avant qu'il ne soit Green Arrow, et il avait échoué 5 ans sur une Île Déserte infecté de monstres à cause d'un bête problème de moteur présent dans le bateau. Heureusement pour lui le pilote de son avion est un Professionnel, ce n'est pas quelque chose qui risque de se reproduire.

Oliver préfère rester confiant, tout en étant conscient de ce qui peut l'attendre la bas. Il a apporté son costume, son arc, ces flèches, mais il ne compte pas les utiliser, c'est uniquement en cas d’extrême urgence. Imaginez un peu si ces rapiats de Journalistes venaient à apprendre qu'Oliver Queen et Green Arrow se sont retrouvés tout les deux au même endroit à la même date, le lien serait très vite fait, son identité secrète serait en péril.  Ce n'est pas un costume verdâtre qu'il porte, mais un costume cravate sur mesure avec un pin's du drapeau américain sur celui-ci afin de symboliser le fait qu'il travaille dans la préfecture républicaine de Starling City. Malgré son statut, le fait qu'il soit Maire ne lui est pas monté à la tête. Oui à présent il a de lourdes responsabilités à gérer, oui le poids qu'il portait sur ces épaules a prit de l'ampleur, mais ça ne l'empêche pas de rester qui il est, Oliver Queen.

Et pourtant, du chemin il en a parcouru pour être Maire, ce n'est pas un parcours qui a était de tout repos. Les pavais sur la route n'étaient remplis que de piège à loup, et pourtant c'était bel et bien dans les abris qu'il trouvait sur le chemin, qu'ils étaient, les loups. Entre son naufrage sur Lian Yu, où il n'a subit que des sévisses qu'aucun ne pourraient subir, l'humiliation qu'on lui a fait traverser, la servitude qu'on l'a obligé à effectuer, il en a vu de toutes les couleurs. C'est pour cette raison qu'il n'était pas encore partie en vacance, et que depuis son retour c'est bel et bien la première fois qu'il s'offre ce genre de plaisir qu'il avait régulièrement avant d'être ce justicier au cœur meurtri.

L'heure d'arriver est finalement venu sans même que Monsieur Queen ne s'en rende compte, toujours aussi subjugué et plongé dans ces pensées. Dans un coin de sa tête, il espère sincèrement augmenter sa côte de Popularité. Avant il avait une Team Arrow, a vrai dire il en a eu plusieurs, ainsi que divers partenaires de tout genres et de tout horizons, ce qui lui facilitait la tâche. Grâce à celle-ci il pouvait remplir ces fonctions de Maire sans que Green Arrow ne lui incombe toute la place. Mais depuis qu'il les a tous renvoyés, où qu'ils sont partis, sur un coup de tête, sur un coup de colère de plus d'Oliver Queen, il est à présent seul à devoir surveiller les rues de Starling. Du temps en tant que Maire, il n'en a donc pas tant que ça, et cette inauguration est l'occasion rêvé pour lui de renouer avec son réel métier.

Accompagné de tout ces gardes du corps, il dévala la rampe d'accès du Jet Privé pour  enfin les pieds à San Francisco. On l'attend depuis le centre culturel et comme à son habitude, il est encore en retard. Ce n'est pas la première fois que monsieur Queen arrive en retard, il le fait pratiquement tout le temps, c'est compliqué de gérer deux vies totalement différentes. Les médias adorent le titiller sur ces absences où ces retards intempestifs, ce qui lui a valut dans sa ville d'être élu comme l'un des Maires les moins sérieux du continent Américain. Et pourtant, son rôle, il le prend très à cœur, il ne lui sert pas uniquement de couverture pour pouvoir continuer d'opérer en tant que Green Arrow.

Il se dépêche donc de rejoindre l'une des limousines qui l'attend afin de l'y emmenait, sans avoir le temps de prêter attention à ce magnifique paysage qui s'offre à lui, ces buildings immenses resplendissant à la lumière du soleil, l'ambiance lumineuse et festive, cette prestance vacancière, ce charisme touristique, cette ville a quelque chose de plus que Starling City, et c'est dans ces projets de faire de Starling la nouvelle destination de voyages des étrangers. Le chauffeur de ce véhicule luxieu s'est prit à rouler un peu trop calmement, se permettant même de siffloter pendant qu'il roule à une allure moyenâgeuse. C'est énervant pour Oliver qui écoule déjà 2,3 heures de retards à cette inauguration où tout le monde l'attends de pieds ferme pour lui faire remarquer une fois de plus qu'il n'est pas à l'heure. Il décide donc de se faire entendre, depuis l'arrière de la Limousine, pour rappeler à l'ordre son chauffeur.

- On a déjà 2 heures de retard, alors magne toi, vas plus vite. Déclare Oliver, qui commence à stagner.
- Monsieur, la limitation est de... Commence à répondre le Chauffeur.
- On s'en fout, amène moi la bas au plus vite et arrête de siffler comme un abrutit. Réplique Oliver d'un ton sec.
- Bien, Monsieur le Maire, désolé de vous avoir fait perdre votre temps. Plaide le pauvre citoyen ayant commit l'erreur de faire perdre patience à l'archer.

Ils reprennent donc tout deux la route, Oliver s'étant quelque peu assagit. Il médite longuement, en son fort intérieur, pour préserver un certain calme, un certain self contrôle qu'il avait du mal à canaliser ces temps-ci. Il avait cesser de tuer afin d'être ce qui se ressemble le plus à un héros, mais il ne parvenait pas à être moins brutal, moins violent avec les criminels. Il aime torturer ces gens-la, il aime les voir souffrir, et ceux depuis qu'il est revenu de cette maudite Île. 5 ans, c'était 5 années en enfer, où rien de bon ne s'y était déroulé. Ce qui explique un peu la dureté qu'il a envers les meurtriers et les scélérats. Au bout de plusieurs minutes, Oliver aperçoit depuis la fenêtre le centre culturel, et commence à se poser des questions sur son chauffeur qui a simplement continué sa route et ne s'est pas arrêté.

- On est arrivé, arrête-toi. S'exprime Oliver avec un peu de méfiance dans la voix et le regard.
- Je sais, Monsieur le Maire. Répond simplement le Chauffeur.
- Y'a pas de Parking plus loin, tout le monde s'attends à me voir par l'entrée principal. Informe Oliver.
- Je sais, Monsieur le Maire. Répète bêtement le Chauffeur qui continue sa route.

Un silence, c'est ce qui vient remplir l'atmosphère malsaine qui règne en maître dans cette Limousine. Oliver commence à devenir un peu plus récalcitrant à l'idée de faire confiance à ce type qu'il ne connait aucunement, et l'envie de le cogner pour l'interroger sur ce qu'il est réellement lui traverse l'esprit. Cependant il se doit d'être sûr qu'il n'est pas seulement un chauffeur amateur, enchaînant gourde sur gourde, et c'est avec une simple question qu'il s'apprête à vérifier l'identité du potentiel gangster.


- Pour qu'elle agence de San Francisco travaillez-vous ? Demande Oliver sans le lâcher du regard...
- Une agence indépendante, monsieur... Se justifie t-il, hésitant.
- Je veux le nom de cette agence. Ordonne Oliver, le regard emplie de haine bestiale.
- Heum... Ca... Cataryna. Bredouille t-il, sans aucune confiance.

Il n'en faut pas plus à Oliver, qui en quelques secondes a défait sa cravate pour étrangler le chauffeur depuis le siège arrière, pour ensuite lui ordonner de s'arrêter sur le bas côté, chose que le scélérat a fait sans opposer la moindre résistance. Le visage d'Oliver est à présent complètement différent, il arbore celui d'un démon, le même visage que tout ces sales types qu'il a auparavant mit en prison. Le même sadisme dans le regard, le même plaisir ressentit en sentant que la vie de celui qu'on torture peut donner son dernier souffle de vie au tout moment...

- Est-ce que ça fait mal, connard ? Demande sournoisement Oliver.
- Urg... Que faites-vous... Arrêtez... Implore t-il naïvement.

~ Flashback ~ 8 ans en arrière ~ Île Lian Yu ~

Une vielle odeur de sueur surplombe toute la pièce humide et sinistre de l'Île, Oliver, plus jeûne, les cheveux plus long, se retrouve ligoté, suspendu au plafond, par des cordes très épaisses lui coupant la circulation du sang au niveau de ces poignets. Rester les bras en l'air, sans être en mesure de toucher le sol, lui offre une douleur insupportable au niveau de ces artères et de ces muscles. Si il reste encore quelques heures dans cette position, il succombera à coup sûr, c'est une évidence. Pourtant, il résiste, il prouve qu'il existe, qu'il a encore une part de vie qui sommeil en lui. La porte s'ouvre, laissant un grincement angoissant accentuer l'état de peur dans lequel se trouve le Jeune Oliver qui se retrouve dans une situation qu'il ne maîtrise aucunement.

Ils sont armés, jusqu'aux dents, et n'ont pas peur de montrer leurs visages au jeune Milliardaire. Après tout, tout le monde le croit mort à Starling City et personne n'est au courant qu'il se trouve sur l'Île de Lian Yu aux mains de ces psychopathes assoiffés de sang et de pouvoir. Ils s'approchent dangereusement d'Oliver, l'encerclent, et un à un se mettent à lui planter diverses coups de lame à travers tout son torse visible. Le sang gicle, et remplace bientôt le béton au sol par une tapisserie des plus sanglante qu'il n'ai jamais vu préalablement.

Tu as mal, connard ? Est-ce que tu souffre, l'américain ? Ce sont les mots cinglants de son opposant...

Oliver est bien trop plongé dans l'agonie pour répondre quelque chose, trop occupé à hurler de douleur. La seule chose qu'il espère, c'est que les supplices prendront fin rapidement, mais malgré toute la patience qu'il avait, ça devient dur de rester calme c'est pour cette raison qu'il se laisse aller à d'atroces lamentations.

- Je vous en supplie, relâchez-moi.. Je ferais tout ce que vous voudrez... C'était les supplications d'un Oliver tout jeunot, au bord des larmes, les supplications d'un jeune garçon non entraîné, qui avait toujours eu tout ce qu'il désirait, et qui maintenant se retrouve aux mains de criminels aguerrit.

Malgré tout les efforts qu'il a mit en oeuvre dans ces paroles, ils continuent avec un certain sadisme peu commun. Oliver, torse nue, est à présent remplie de son propre sang, l'odeur de sueur mélangé à ce qui le fait vivre donne quelque chose d'assez désagréable lorsque l'on se met à humer cette pièce. Il attend donc qu'ils s'arrêtent, qu'ils prennent une pause, où qu'ils se lassent de s'amuser avec lui. Il en est conscient, il n'est qu'un jouet, il n'a plus rien d'humain à leurs yeux, et il a bien trop mal pour s'en énerver, il veut juste que tout cela cesse. Et si ça nécessite de faire tout ce qu'ils disent, il est prêt à le faire, à délaisser son honneur, sa dignité... Finalement, ils finirent par s'arrêter et libèrent Oliver de ces chaînes, ils le regardent avec un certain amusement s'écrouler au sol pour ensuite, partir en disant :

- Nettoie moi tout ce sang au sol, quand tu auras fini, rejoint nous, nos verres ne se rempliront pas tout seul...

~ Fin du Flashback ~

Quand tout ses souvenirs se sont dissipés, il aperçoit devant lui le corps sans vie du chauffeur qu'il a tuer en tirant un peu trop sur sa cravate qui l'étranglait depuis l'arrière du véhicule. Lui qui avait promit à Bruce Wayne de ne plus tuer, disons que c'est exceptionnel et pour potentiellement sauver tout ceux qui attendent au centre culturel et qui aurait pu subir une attaque, rassurons nous comme nous le pouvons... En tout cas, il ne bouge plus, ne respire plus, et ne saoule plus, il était une menace, il n'est à présent qu'un cadavre de plus s'ajoutant dans la panoplie de l'archer qui même sans son costume vert s'avère encore bien dangereux, peut-être un peu trop.

Au bout de plusieurs minutes, il arrive enfin au Centre Culturel, tout le monde l'attendait depuis maintenant 2 heure, c'est un sacré retard qu'il se doit d'assumer. On le présente donc, afin qu'il prenne place sur le podium et offre un discours à tout les citoyens de San Francisco, chose qu'il fit, assurément.

- Pour commencer, veuillez m'excuser pour ce retard occasionnel. Je suis désolé de vous avoir fait attendre aussi longuement, et je suis vraiment honoré d'avoir été invité à faire le déplacement jusqu'à San Francisco pour sceller l'alliance de ce Centre avec les industries Queen Consolidated. Je promet une entraide mutuel entre nos deux groupes, et un respect sans équivoque. C'est un grand pas en avant, nos deux villes peuvent réellement apporter quelque chose de grand, à l'Amérique, il suffit d'y croire. Main dans la main, habitant de Starling City, et peuple de San Francisco, soyons unis pour grandir, et évoluer ensemble dans le respect de la bienfaisance. Merci à vous, merci à tous d'être venu, d'avoir fait le déplacement pour certain, et que notre nation s'élève et s’accroît, devant tout ces oppresseurs. Voila le discours lâché par Queen, tel une bombe, avec quelques petits piques bien lancés à tout ces détracteurs et ces principaux rivaux.

Après avoir fait ce superbe discours, Oliver accepte non sans se faire prier un verre de Champagne qu'on lui offre gracieusement pour cette inauguration, ainsi que des petits fours pour se remplir la pence. Avec son petit four de la main droite et son verre en main gauche, il se retourne assez aimablement en arrière, pour rentrer en collision avec une jeune femme qui se trouve à son dos... Par inadvertance, son verre se vide sur la robe de celle-ci, Oliver affichant à ce moment précis un air vraiment désolé sur son visage.

- Je suis vraiment désolé, s'il y'a quoi que ce soit que je puisse faire pour me faire pardonner... Bredouille t-il, devant sa maladresse.. Tout en essayant d'éponger les tâches sur la robe de la femme d'une serviette qu'il a usurpé à un serveur.



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Mar 31 Juil - 20:29
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Je ne pouvais cesser de penser aux derniers événements. Je courais et courais en espérant que mon système cérébral manquerait assez d’oxygène pour oublier. J’avais redoublé d’ardeur lorsque venait le temps de m’entraîner. Je voulais survivre comme je l’avais fait dans cet immeuble de Gotham. Non pas comme je l’avais fait! Mieux encore.... Je voulais éviter toute cette souffrance et ce sang, ces larmes de colère, cette peine et cette absence de paroles. À qui pouvais-je bien en parler de toute façon?

Je frappais maintenant avec ardeur sur le sac de frappe installé dans le même ring où j’avais combattu Daniel quelques temps plus tôt. Le proprio m’avait laissé l’abonnement à très bon prix, considérant que je pouvais aussi m’entraîner dans mon immeuble. Cet homme était plus que sympathique, il s’assurait toujours que les autres qui s’entraînaient aussi là -majoritairement des hommes- soient respectueux avec moi. La plupart l’était déjà, mais lorsque l’un d’entre eux ne voulait pas comprendre le message et insistait un peu trop, lui et l’homme à l’accueil n’était jamais bien loin et ce n’était pas le genre d’hommes à qui on pouvait tenir tête bien longtemps. Malgré le fait qu’ils aient quelque peu hérité du côté très protecteur de Daniel -j’étais sûre qu’il leur avait parlé après avoir su que j’avais décidé de m’inscrire-, ils savaient mieux se mêler de leurs affaires que celui-ci. Même si je l’adorais, parfois, Daniel avait tendance à être envahissant… c’est d’ailleurs cette sensation qui avait tout fait raté à l’époque et entre temps, j’avais été tellement occupée et je n’avais tellement pas porté attention à tout cela que ma vie amoureuse avait été un quasi désert. Cela me gênait quelque peu. Et rendait la tâche encore plus difficile lorsqu’un homme qui me plaisait venait s’adresser à moi. À part embrasser quelqu’un, une fois… comme ça, en quoi avais-je eu une relation avec un tant soit peu de romance? Daniel avait été mon idéal pendant quelques années, avant de disparaître de ma mémoire de façon temporaire, mais bien volontaire. Et puis… rien. Vide. Néant intersidéral. Je soupirai en envoyant un dernier coup de pied et de poing dans le sac. La seule autre personne présente qui -au départ- me regardait avec des yeux doux s’en allait maintenant d’un pas craintif vers le vestiaire.

À quoi bon m’inquiéter? Je leur faisais peur de toute façon. Quel débile m’inviterait à sortir en voyant ma performance? Je soupirai. L’heure avançait et je devais aller me préparer pour ce gala, cette inauguration, ou un truc dans le genre. Je ne couvrais pas habituellement ce genre d’événements, mais le journal tenait absolument que quelqu’un de « doué en langues » accompagne le journaliste principal. Je l’aiderais pour les relations et la traduction… si nécessaire. Le journal avait insisté sur le fait qu’un homme et une femme faisaient meilleure impression qu’une seule personne. Cela allait chercher un point de vue différent et un plus grand public. J’avais accepté… car c’était vrai : j’étais la plus douée en langue. Il était difficile en même temps de battre une omnilinguiste officieuse. Officiellement aussi, j’avais un dossier potable à ce sujet. J’avais justement terriblement hâte de « commencer mes cours » d’arabe.

J’arrivai enfin à mon appartement après avoir pédaler pendant ce qui me semblait être une éternité. Je saluai le réceptionniste avec le restant de bonté qu’il me restait et je lui demandai de porter mon vélo au garage. Je pris l’ascenseur. Je ne faisais jamais ça, mais je n’avais plus une minute à perdre et je ne voulais pas être pressée par le temps. Heureusement que je n’avais pas dit ça à voix haute.

Je sautai dans la douche, puis m’occupai de mes cheveux : il le fallait bien, on m’avait en plus donné un budget pour la tenue… quand même! J’avais vu une robe bleu nuit avec un corset couleur or magnifique, mais ce n’était pas celle que j’avais commandé afin de passer un peu plus incognito. Mon collègue se chargerait sûrement d’être flashy pour le journal de toute façon.

J’enfilai ma robe, toujours bleu nuit, malgré l’absence de teintes or dans le haut. Une légère touche de maquillage fut ajoutée, quelque chose de simple, comme à l’habitude, puis je pris mon sac à main qui contenait le nécessaire en version miniature. Je mis une ganse avec mon poivre de cayenne sur ma cuisse gauche. Elle était bien cachée par la robe ample dans le bas : toujours prendre des robes qui vous laissaient avoir quelques petits secrets. La ganse ne paraissait même pas sur les courts cuissards que j’avais enfilé.

Je fis une dernière vérification avant que de demander un taxi à la réception : encore une fois, gracieuseté du bureau. Une fois arrivée avec un peu d’avance, comme toujours, je sortis mon badge de presse. Je le rangeai par la suite, après tout, ce n’était pas mon article, je n’étais que "consultante".

Après une trentaine de minutes de retard de la part de l’hôte de la soirée, je commençais à m’impatienter, mais heureusement pour tous les gens présents, je rencontrai des investisseurs japonais et des invités russes avec qui je débutai une conversation fort intéressante. Je servais quelque peu de traductrice. En effet, lorsque ceux avec qui je discutais ne trouvaient pas les mots nécessaires en anglais, je traduisais en discutant un peu en russe et en japonais. Et je fus complimentée pour ma maîtrise des langues malgré le fait que je réussis brillamment à glisser quelques erreurs à droite et à gauche. J’étais satisfaite de ma prestation et je remerciai tout le monde lorsque mon collègue vint me chercher pour m’annoncer l’arrivée d’Oliver Queen. Celui qu’on attendait tous depuis plus de deux heures…

C’est ainsi que je me retrouvai un peu plus à l’arrière, mais bien plus proche de la scène où le discours aurait lieu. Mon collègue avait déjà une coupe de champagne à la main, mais moi, je travaillais, alors, je n’avais qu’un verre d’eau avec quelques glaçons.

Heureusement, le discours fut bref. Queen Consolidated… blah, blah, blah. Amérique… blah, blah, blah, blah. Oppresseurs… Et bah, ouais. Je soupirai intérieurement.

Et puis, mon collègue se mit à me pousser vers la scène en me disant qu’il fallait bien se séparer, puis donna son coup de grâce en me poussant alors que je me débattais, des talons hauts dans les pieds. Je déteste les talons hauts.

Il fallait que ça arrive, bien sûr, je tombai nez à nez avec qui? Oliver Queen lui-même, qui se retourna maladroitement alors que j’arrêtais tout juste ma trajectoire à la suite de la poussée de ce con. Et son verre cogna le mien et ma robe se vit arrosée de champagne, d’eau et de glaçon… dont deux qui se logèrent dans mon -quoi que tout de même assez petit et raisonnable- décolleter. Mes yeux devinrent ronds comme des billes, c’était si froid! Et pour aider, ce Queen se mit à éponger ma robe… directement où cela était tombé, l’endroit le plus agréable où un inconnu peut éponger un liquide sur votre robe de soirée. Je ne pus retenir ma main qui vint rapidement prendre son poignet en le tordant sèchement pour qu’il lâche prise avant que quelqu’un ne remarque d’avantage ce petit inconvénient.

J’avais toujours deux glaçons entre les…

Je tentai de calmer mon souffle et lâchai sans attendre ce pauvre homme alors que sa main était à une distance raisonnable. Personne ne pouvait réellement m’aider à ce moment précis et j’étais presque sûre que Monsieur Queen s’était aperçu de ce qui se cachait dans mon décolleter en voyant où se posait directement son regard quelques secondes plutôt.

-Mr. Queen, dis-je en ayant une envie incessante de sautiller avec mes talons jusqu’à la salle de bain la plus proche. Je chuchotai la suite. Pardonnez ma prise quelque peu… déterminée de votre poignet. Si vous pouviez m’indiquer l’endroit discret le plus proche, avec un lavabo, cela m’aiderait.

J’étais fâchée, confuse, j’avais froid, tout d’un coup, et en même temps l’homme qui se tenait devant moi n’était plus le même qui m’avait fait attendre 2h et était monté sur scène. Il semblait sincèrement désolé. Il démontrait sincèrement des émotions. Et il était d’une maladresse… peu envisageable. Je n’en étais qu’encore plus déboussolée.

Je me dirigeais tant bien que mal en dehors de la foule. Peut-être auraient-ils le temps de fondre de toute façon, ces glaçons...

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Mer 1 Aoû - 3:51
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Oliver Queen ft Alice L. Andersen


Queen Consolidated

à San Francisco ?



Mais quel abrutit ! Se dit-il, a mesure qu'il commence à se rendre compte bien trop tard que des glaçons se sont logés dans la poitrine très captivante de la jeune femme. Et il se peut même que ces yeux se soient perdu l'espace de quelques secondes dans les formes onéreuses de la femme. Très gênés de la situation, il relève instinctivement le regard vers le visage de celle-ci, rouge comme une pivoine, ayant l'impression d'être prit sur le fait. C'est sa prise à son poignet qui le rassure et lui fait espérer qu'elle n'ai pas aperçu la destination de son regard. Pense à autre chose, pense t-il alors que son regard commence à se perdre dans celui de la femme.

Heureusement pour lui, elle commence à briser le silence gênant, celui-ci ayant remarqué les glaçons bien après avoir commencé à essuyer sa robe. Une seconde, qui dure une éternité, c'est le temps à Oliver qu'il lui faut pour entendre la femme s'exprimer à lui. Cependant il serait un menteur s'il disait que la robe de celle-ci ne la met pas en valeur, c'est dommage qu'il ai terni involontairement celle-ci. Étonnement, Oliver se dit que ça aurait pu être pire et qu'il aurait pu tomber sur une chieuse de première qui l'aurait emmerdé des heures durant à cause d'une stupide tâche.

-Mr. Queen. Commence t-elle à dire.
- Oui ? Répond t-il, se montrant aussitôt attentif.

Son regard rencontre celui de la jeune femme à mesure que la main de celle-ci romps tout contact physique avec son poignet. Non seulement il arrive avec deux heures de retards, mais en plus il entache la robe d'une convive, on peut dire qu'il a bien marqué le coup lors de cette soirée. Sur le visage d'Oliver, il est facile de s'apercevoir que cette soirée n'est pas la sienne. Le sort s'acharne sur lui, avec un chauffeur complètement abjecte qui lui a fait perdre ce temps ci précieux, les détracteurs, les vautours, présents dans cette inauguration, n'attendant qu'un faux pas pour l'achever, mais aussi la maladresse qu'il a eu avec son verre de champagne.

Les gros titres journalistiques, il les imagines déjà en préparation. " Oliver Queen, bourré, renverse son verre de champagne sur une ravissante jeune femme. " " Le Maire était t-il clean à son arrivé ? " " Entretient-il une relation avec celle-ci ? ". Il connait les journalistes et ne les apprécient pas des masses, il sait pertinemment qu'avec des miettes de pains ils peuvent crée des scoop's et des rumeurs difficiles à faire disparaître. Il se doit de rester polis, bienveillant, et surtout de ne plus effectuer ce genre de bourde lors de cette soirée. Soit quelqu'un de bien, Oliver, montre ta sympathie et ton humilité exemplaire.

Avec cette femme, il n'a pas de faux semblant, il est sincèrement désolé de ce qui vient de se produire. Mais il ne peut mentir sur le fait qu'il est obligé d'accentuer ces actes de générosités quand autant de monde prêt à le fusiller pour un oui où un non sont regroupé autour de lui. Finalement, c'est avec un certain malaise palpable qu'il écoute la suite des dires de la femme avec un peu plus d'enclin à la civilité.

-Pardonnez ma prise quelque peu… déterminée de votre poignet. Si vous pouviez m’indiquer l’endroit discret le plus proche, avec un lavabo, cela m’aiderait.
- Oui, veuillez m'excuser. Vous devriez aller dans le vestiaire des employés, personne ne s'y rend. Dit-il en laissant son bras se tendre vers la direction à prendre pour que la femme puisse se refaire une petite beauté.

La regardant partir, il ne peut s'empêcher d'observer autour de lui. Pour le moment, tout se porte pour le mieux et personne ne semble s'être rendu compte de sa bêtises, ça lui évitera une autre tiraillerie à son sujet. Rapidement, c'est une foule assez florissante qui se mettent à encercler Oliver Queen, qui agit de manière convenable. Depuis son enfance c'est devenu une habitude d'être médiatisé vu qu'il provient d'une famille de riche milliardaire très influente et populaire, donc voir tout ces gens s'attrouper autour de lui n'est pas très dérangeant, disons qu'il a baigné dans ce monde depuis l'enfance.

Il enchaîne donc les poignées de mains, les prises en photos, et les réponses bateaux à diverses questions qu'on lui pose. Parmi les questions, il y'en a des pertinentes, d'autres qui le sont moins, cependant elles ont tous la même conclusion, Lian Yu. Beaucoup s'interrogent sur la manière qu'il a pu survivre pendant 5 ans sur cette île déserte, car oui tous sont persuadés que cette île n'était pas habité, car Oliver ne compte pas faire savoir qu'un peuple y vit, afin de les protéger de la mondialisation. Beaucoup de sourire se dessine sur son visage, et il s'arme de sa plus grande arme, qui n'est pas un arc, mais une certaine admiration envers la plupart des gens qui étaient venu jusqu'ici pour le rencontrer.

Si sa présence peut promouvoir ce Centre Culturel fondé à San Francisco, pourquoi s'en priver ? Ce n'est pas comme si il s'était affilié à celle-ci, n'est-ce pas ? En tout cas il est dans son élément, dans ce bain de foule, et cela lui fait du bien de renouer avec une certaine côte de popularité qui a terriblement besoin de remonter au delà des frontières de Starling City. Les gens proviennent de tout horizons différentes, de toutes cultures, et pourtant ils répondent présent à l'invitation lancé par le Maire en personne, de Starling City, à venir célébrer, sceller, l'alliance entre ces deux industries promettant des jours et des relations diplomatiques meilleurs entre San Francisco et la ville de l'Archer.

Comment lui, ce jeune blondinet aux yeux bleues qui multipliait les frasques de jeunesses et était connu pour son attitude revancharde et fêtarde à pu se retrouver Maire de Starling City ? Le fait qu'il ai survécu 5 ans sur une île déserte alors que toute la ville le pensait mort y est probablement pour beaucoup. Il est un héro pour eux, le fait qu'il ai vécu cet enfer lui a donné la crédibilité dont il avait besoin pour monter les échelons. C'est d'ailleurs sur cet élément qu'un journaliste un peu trop intrusif va se montrer persistant dans ces questions.

- Monsieur Queen, avez-vous le temps de répondre à quelques questions ? Demande t-il, le micro déjà placé devant le visage d'Oliver.
- Bien sûr, je vous écoute. Rétorque Oliver, avec un certain sérieux.
- Est-ce que le fait que vous ayez passé 5 ans de vacances sur Lian Yu ai pu prendre l'ascendance sur votre expérience diplomatique, lors des élections de Starling City ? Demande t-il, avec un immense sourire sadique sur son visage.
- Alors déjà, non, ce n'était pas des vacances. Ensuite, ce que vous insinuez, ce n'est pas seulement une insulte envers moi-même, mais aussi envers les habitants de Starling City. Vous les pensez assez ahurit pour élire n'importe qui à la tête de la ville ? Répond Oliver, sans perdre son sang froid, se permettant même un petit rictus amusé sur le coin de ces lèvres.
- Je suis de Starling City, cette attaque n'était pas destiné aux habitants de ma ville. Se justifie le journaliste devant la réponse d'Oliver.
- Ah, donc vous admettez que c'était une attaque personnel ? Rétorque Oliver, toujours avec le même sourire.
- Bon, passons à une autre question... Pensez-vous que votre petite Sœur, Thea-Queen, pourrait un jour vous succédez et prendre les reines de la ville ? Demande t-il, en analysant attentivement le visage neutre du Maire.
- Je ne peux pas être objectif en ce qui concerne ma sœur, parce qu'elle est ma vie, elle est mon monde. Vous savez, elle a souffert plus que vous ne pouvez l'imaginer, avec le tragique incident qui est arrivé à notre père et ma supposé mort qui a duré 5 ans où elle ne me croyait plus de ce monde... Alors oui, si son projet est de devenir Maire, c'est ce que je lui souhaite de tout mon cœur, si son projet c'est de devenir Présidente, je serais son premier fan, et vous savez pourquoi ? Parce que ma sœur, ce joyau, est l'une des femmes les plus courageuses que je n'ai jamais vu, et je lui souhaite l'accomplissements de tout les projets qu'elle pourrait avoir dans la vie. Mais comme je vous l'ai dis, je suis son frère, je ne peux pas être objectif lorsqu'il est question d'elle, le mieux serait de poser cette question à la personne concerné, ou bien aux habitants de Starling City. Explique t-il en détail, laissant s'afficher quelques émotions qu'il ressent, en parlant de Thea Queen.
- Pardonnez moi l’indiscrétion dont je risque de faire preuve, monsieur Queen, mais votre père, Robert Queen, était en phase de devenir Maire avant de partir en croisière de vacance avec vous et de trouver la mort... Se risque le Journaliste.
- Qu'insinuez vous ? Demande Oliver, avec un regard emplie de haine, essayant de canaliser sa colère.
- Vous vous disputiez souvent avec votre père et n'étiez jamais d'accord, tout les deux. Je trouve ça juste étrange le fait qu'il trouve la mort, que vous disparaissiez 5 ans, et qu'à votre retour vous réussissiez à prendre le rôle qui lui était destiné. Continu t-il, d'un air hésitant.
- C'est de la diffamation, vous savez, je pourrais porter plaintes contre vous, si je le voulais. Alors agissais comme un vrai Journaliste et posais-moi de vrais questions, je vous prie, sinon je serais contraint de mettre fin à cette entrevue. Explique calmement Oliver, sans pour autant perdre son sang froid malgré les choses affreuses et fausses qu'insinuais le Journaliste.

Le journaliste commence à prendre la parole, cependant, il fut coupé net par une personne qu'Oliver reconnait, la jeune femme à la robe terni par cette tache de Champagne.



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Ven 3 Aoû - 22:42
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Mr. Queen était rouge comme un homard cuit à point. Sa maladresse et son indiscrétion prenant de plus en plus de place, je dus remédier à certaines choses. Néanmoins, je ne m'attendais pas à ce qu'il me réponde en prenant les airs d'un garçon de 10 ans à qui on donnait des consignes. Il semblait visiblement dans l'embarras.

Je commençais moi-même à me sentir quelque peu mal dans cette situation. Était-ce le champagne collant sur ma robe qui commençait à me faire avoir froid ou encore le fait que j'avais pris le poignet de cet homme avec une force et une vitesse qui m'était jusqu'à présent inconnue dans ce genre de situations? Était-ce dû aux derniers événements à Gotham? J'eus un frisson à cette pensée alors que je tournai les talons pour me rendre dans la direction conseillée précédemment par Mr. Queen.

Personne n'avait remarqué l'affront physique que je venais de faire à l'homme le plus important de la soirée. Je détestais mon collègue un peu plus à chaque seconde, car je n'avais aucun intérêt pour Mr. Queen que ce soit pour sa richesse ou pour sa popularité, cet homme devait bel et bien avoir un harem et je ne tenais pas à en faire partie, toutefois, je m'étais presque ridiculisée devant un homme important et qui -soit dit en passant- était très attirant. J'avais toujours une fierté à préserver. Je soupirai alors que je quittais la salle pour tomber sur un long corridor.

Ce fut assez facile de tomber sur le vestiaire des employés.

Aussitôt rentrée, je plongeai ma main dans mon décolleté pour y retirer les glaçons que je jetai dans le petit évier qu'il y avait là. Je me sentai quelque peu mieux.

Toutefois, je ne savais pas ce que je ferais avec cette robe toute collante. Je soupirai une autre fois. En temps normal, je serais repartie chez moi, mais je "travaillais" présentement, ce qui rendait la tâche plus difficile. De plus, je me devais d'avoir une tenue irréprochable pour la même raison.

Je verrouillai la porte de l'intérieur et retirai ma robe pour voir l'ensemble des dégâts. Mes sous-vêtements étaient encore en bon état... C'était la bonne nouvelle. La teinte foncée de la robe me permettrait de rincer doucement les parties qui étaient les plus collantes.

Je pris un linge et je frottai doucement en uniformisant l'eau déjà présente sur ma robe pour que la teinte puisse changer au courant du séchage de façon la plus uniforme que possible.

Finalement, ce n'était pas si mal. Il y avait eu plus d'eau que de champagne sur ma robe.

Ne restait plus qu'à l'enfiler à nouveau... Dans le pire des cas, je n'aurais qu'à aller chercher le manteau que j'avais laissé au vestiaire.

Cependant, cela ne fut pas nécessaire. J'avais fait du bon boulot.

Je déverrouillai la porte et pris mon petit sac. J'étais déjà à nouveau en direction de la salle de réception. On ne pourrait pas me dire que mon travail ne me tenait pas à coeur... Même si je ne couvrais même pas officiellement cet événement.

Dès que mes pieds se posèrent sur les dalles de cette salle, je vis l'amas, non: l'agglomération de gens autour de ce cher Mr. Queen. Les investisseurs Japonais, eux aussi, avaient repéré quelque chose: moi. Ils me donnèrent une place de choix pour assister à ce triste spectacle qui débutait à peine. Je fis office de traductrice encore une fois. Ce fut mon seul travail, jusqu'à ce que cet ancien collègue s'étant faite mettre à la porte commence réellement à m'énerver.

Je n'avais aucune idée de l'état de ma robe à ce moment précis, mais je la croyais bien présentable -enfin... J'espérais-. Alors, je pris la parole sans trop me poser de questions à ce sujet.

-Me permettez-vous de poser quelques questions à Mr. David, Mr. Queen?, demandai-je d'une voix forte et claire plus par politesse qu'autre chose.

Je ne pris pas vraiment le temps d'attendre la réponse de Mr. Queen. Peu importe. Je boufferais ce journaliste à la noix.

-Quel est le sujet de cette réunion de convives aujourd'hui, Mr. David?

-Content de te revoir, Alice, mais reste en dehors de tout ça, petite.

La phrase plus de trop.

-C’est Dr. Andersen, dis-je sèchement. Je vais vous le dire, le sujet, moi: ol s’agit de l’inauguration de ce centre culturel et de la présence de Mr. Queen et de Queen Consolidated pour le promouvoir. Voilà, le sujet. Cours de journalisme 101 : toujours savoir le thème principal d’une conférence de presse, qu’elle soit improvisée ou non. Alors, en plus d’être indiscret, irrespectueux et de vous magasiner un autre séjour en cours qui pourrait vous faire bannir de San Francisco en tant que journaliste -pour de bon cette fois-ci-, vous faite perdre leur temps et surtout leur temps de presse à des confrères qui eux sont accrédités pour être ici. Et cela est sans compter le fait que vous faites honte au titre de journaliste.

-J’ai toujours su que les femmes n’avaient pas leur place en journalisme. Comment une coqueluche dans ton genre…

C’est alors que Monsieur Nakamura s’adressa à nous et à la foule dans un anglais irréprochable, lui qui m’avait demandé de tout traduire depuis le tout début… Il avait néanmoins un petit accent japonais.

-Contrairement à vous, mon amie ici présente a été capable de gagner le respect de toute l’assemblée en seulement quelques phrases en plus de protéger l’honneur de sa profession.

Des hochements de tête en guise d’approbation se firent voir de part et d’autre de la foule. Je venais juste de comprendre l’importance qu’avait pris mes paroles. Moi qui aurait souhaité passer inaperçue. Monsieur Nakamura leva le bras et le « journaliste », c'est-à-dire, David, se fit escorter en dehors de la salle.

Le brouhaha avait quelque peu repris et je me retournai vers Monsieur Nakamura.

-Arigato gozaimasu

Il me sourit sagement et me tendit ma carte d’affaire.

-Si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit, Dr. Andersen, appelez-moi.

Je regardai son numéro personnel à l’endos de la carte.

-Merci, mais c’est Alice, dis-je en lui souriant.

Il hocha la tête comme pour dit qu’il avait bien compris.

Mon collègue était super attentif, il écoutait chaque mot qui sortait de la bouche de ce Oliver Queen. Je jetai un dernier regard à l’homme en question avant d’aller me chercher un autre verre d’eau et de sortir prendre l’air. Je n’avais même pas pris la peine de prendre mon manteau. Je regardais la carte d’affaire et je repensais à l’intervention de Monsieur Nakamura. On ne savait jamais réellement qui était les gens.

J’entendis des bruits de pas derrière moi, alors, je me retournai, main sur la pochette contenant mon poivre de cayenne.
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Lun 6 Aoû - 2:51
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Oliver Queen ft Alice L. Andersen


Queen Consolidated

à San Francisco ?



Une dose de courage, un peu de charisme, et une pincée de charme naturel, voila ce qu'il faut à cette jeune journaliste pour remettre à sa place celui qui importune Oliver. Il doit le reconnaître, sur ce coup la elle lui est d'une aide assez précieuse. Il a souvent affaire à ce genre de journaliste, et c'est normal, ce sont les règles du jeu, et il doit s'y plier, mais ça fait toujours du bien de voir quelqu'un prendre sa défense dans ce genre de moment. Les journalistes ont souvent tendances à aller loin, dans l'espoir de titiller le Maire, de le filmer au moment où il pourrait s'énerver, s'emporter, afin d'avoir le Scoop, le Buzz de l'année.

Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il sait se montrer patient et pertinent quand il le faut, il sait à qu'elle moment il doit répondre, avec le bon degré d'implication dans sa voix pour que ce ne soit pas perçu comme de la haine. Au début il tombait régulièrement dans leurs pièges, mais il a apprit à s'armer de toute sa maturité pour que cela ne se reproduise plus. Les journalistes, l'ayant connu bien avant qu'il n'échoue sur l'Île, peine à retrouver l'ancien Oliver qui alimentait tout les journaux de télévisions, celui qui se jetais la tête la première dans leurs obus.

-Me permettez-vous de poser quelques questions à Mr. David, Mr. Queen? Demande t-elle d'une voix forte et claire plus par politesse qu'autre chose.

Malheureusement pour eux ce temps et révolu et c'est un Oliver plutôt charismatique qui se dresse devant toutes ces hyènes l'attendant au moindre faux pas. Il reste donc d'un calme olympien devant les paroles de ce Journaliste, et sourit aimablement à la jeune femme. Il se montre donc parfaitement complaisant lorsqu'elle lui demande de pouvoir dialoguer avec celui qui cherche à l'abattre, en ne laissant qu'un simple hochement de sa tête s'effectuer de haut en bas lorsqu'elle lui demande la permission de pouvoir poser quelques questions à celui qui n'a surement pas apprit les méthodes adéquates Journalistiques à employer devant des personnalités importantes comme lui.

Par ailleurs, il semble que la jeune femme ne se soit pas faite prier pour les interrompre et se faire entendre, ce qui amuse quelque peu le Milliardaire qui, en croisant ces deux bras l'un contre l'autre, écoute avec attention la conversation qui se déroule sous ces yeux ébahit. La question que pose celle-ci à celui qui semble s'appeler David attire la sympathie d'Oliver envers cette sublime femme, elle centralise le débat avec une finesse inégalable, et à ce moment précis, il commence à ressentir une certaine admiration pour la manière dont elle s'y prend.

-Quel est le sujet de cette réunion de convives aujourd'hui, Mr. David?
-Content de te revoir, Alice, mais reste en dehors de tout ça, petite.

Il connait enfin le nom de celle qu'il a rencontré quelques minutes plus tôt, Alice, et au vu du visage qu'il laisse apparaître, ce nom a l'air de bien sonner à ces oreilles. En vue de la réponse de ce David, il se pourrait intervenir, mais il ne lui a suffit que d'un regard en direction du visage d'Alice pour comprendre que ce n'est pas nécessaire et qu'elle est tout à fait apte à remettre à sa place une personne de ce genre. Ce serait mentir que de dire qu'Oliver n'éprouve aucune satisfaction en la voyant prête à mettre à terre ce demeuré, intérieurement il jubile et n'attend qu'une chose, la voir l'achever.

-C’est Docteur Andersen. Dit-elle sèchement. Je vais vous le dire, le sujet, moi: ol s’agit de l’inauguration de ce centre culturel et de la présence de Mr. Queen et de Queen Consolidated pour le promouvoir. Voilà, le sujet. Cours de journalisme 101 : toujours savoir le thème principal d’une conférence de presse, qu’elle soit improvisée ou non. Alors, en plus d’être indiscret, irrespectueux et de vous magasiner un autre séjour en cours qui pourrait vous faire bannir de San Francisco en tant que journaliste -pour de bon cette fois-ci-, vous faite perdre leur temps et surtout leur temps de presse à des confrères qui eux sont accrédités pour être ici. Et cela est sans compter le fait que vous faites honte au titre de journaliste.

Alice Andersen... Docteur Andersen ! Décidément, cette femme ne cesse de l'étonner, et en bien ! Elle interfère plutôt bien entre lui et David, et parvient à donner une formidable leçon de Journalisme à ce type irrespectueux. Il continu donc d'écouter attentivement ce qui se passe, gardant ces deux bras croisés, et fronçant légèrement les sourcils afin de se concentrer sur l’interaction entre ces deux journalistes. Il en devient plus confiant, il reste encore des honnêtes travailleurs dans cette branche de métier, et ça le rassure lorsqu'il voit qu'elle refuse de laisser le dernier mot à ce pauvre malheureux.

-J’ai toujours su que les femmes n’avaient pas leur place en journalisme. Comment une coqueluche dans ton genre…

-Contrairement à vous, mon amie ici présente a été capable de gagner le respect de toute l’assemblée en seulement quelques phrases en plus de protéger l’honneur de sa profession. Interrompt monsieur Nakamura, qui malgré son petit accent Japonais parvint à faire sortir de cette inauguration le journaliste David.

Les choses sont dites et ce dégénéré est enfin mit à la porte de cette petite fête improvisé. Pendant que je réponds à d'autres questions que l'on souhaite me poser, j'aperçois vaguement cette Alice Andersen discuter avec monsieur Nakamura, mais je ne parvient pas à entendre les choses qu'ils se racontent. Est-ce qu'ils parlent à but personnel ? Professionnel ? Il n'en avait aucune idée, et sans même qu'il n'en sache la raison son visage se raidit instantanément lorsqu'elle quitte une fois de plus la pièce sans même lui laisser le temps de lui adresser quelques mots.

Deux fois qu'elle part, sans laisser à Oliver le temps de s'exprimer à elle, c'est pour cette raison qu'il décide de la joindre. Après tout, elle a bien mérité des remerciements après ce qu'elle vient de faire, c'était courageux. Ainsi il prend la direction de la sortie afin de la rejoindre... Un simple sourire amical et respectueux, c'est ce qu'il lui offre lorsqu'elle se retourne, la main sur sa sa pochette devant certainement contenir un objet lui permettant de se défendre en cas d'attaque.

- Vous pouvez lâcher votre pochette, je viens en ami, pas en ennemi. Lui dit-il d'une voix clair.

Il ose s'approcher de quelques pas vers elle pour s'adosser, puis s'accouder, contre l'une des rambardes qui se trouve au niveau de son dos. Il observe donc longuement la jeune femme avec un certain amusement dans le regard. Toujours sans la lâcher du regard, il se prend à imiter la femme, en prenant un air à la fois débraillé et colérique.

- C'est Docteur Andersen ! L'imite t-il, en laissant à la suite de cette pâle démonstration un léger rire se faire entendre.

Soudainement, le sérieux revient s'asseoir sur son trône, et son regard se durcit légèrement. Il décide donc de montrer sa reconnaissance et sa sympathie envers celle-ci à travers de simple remerciement, employé dans un timbre de voix gratifié.

- En tout cas, je tenais à vous remercier, ce que vous avez fait à l'intérieur c'était vraiment époustouflant.  

Enfin il a droit à quelques minutes de pur privilège en compagnie d'Alice Andersen, et il espère utiliser à bon escient le si précieux temps qu'elle lui accorde. Non pas pour en tirer profil, uniquement pour la connaître d'avantage. Cette femme, elle lui rappelle quelqu'un qu'il a longuement connu, il veut la découvrir, il veut faire connaissance avec elle, et à ce moment précis s'en est son principal objectif.

- Ça fait longtemps que vous êtes Journaliste, Docteur Andersen ? Lui demande t-il poliment, la Journaliste se retrouvant donc Interviewer, ce qui compte tenu de la situation amuse beaucoup Oliver.

Il n'écoute pas ces réponses, il les boit, il analyse avec un visage qui s'adoucit chacune des paroles qu'elle lui adresse. Il passe un bien meilleur moment à échanger quelques paroles simples de civilité avec elle plutôt qu'à l'intérieur à devoir faire l'hypocrite, et c'est pour cette raison qu'il essaye de faire perdurer ce moment le plus longtemps possible.

C'est alors qu'un élément qu'il n'a pas prévu vient couper la parole d'Alice pendant qu'elle s'exprime à lui, il s'en veut terriblement lorsqu'il entend sa sonnerie retentir, seulement, en voyant le nom de Thea Queen s'afficher sur son téléphone, il raccroche aussitôt, prétextant à Alice que ce n'est rien d'important.

- Excusez-moi, où en étiez-vous ?

Il essaye donc d'ignorer l'appel de sa petite sœur pour se concentrer d'autant plus sur la jeune Journaliste. Laissant celle-ci poursuivre son explication, sa réponse. De toute manière, se dit-il, l'appel de sa sœur n'est probablement pas important, et cela ne doit pas être bien grave. Si c'est pour lui demander à qu'elle température il faut mettre le thermostat du four, elle n'a qu'à appeler sa Mère. Cependant, une autre sonnerie interrompt encore une fois Alice, laissant la mâchoire d'Oliver se serrer étant donné qu'il n'a aucune envie de faire perdre patience à celle-ci. Il observe donc discrètement son message, le contenu de celui-ci pouvant être visible des yeux d'Alice...


La situation devient donc plus compliqué que ce qu'il imagine, il s'en voit même contraint de devoir téléphoner à celle-ci afin de la rassurer, et d'être présent, chose qu'un grand frère se doit de faire en toute circonstance. Il affiche donc un air assez gêné envers Alice qui s'est fait interrompre deux fois à cause de sa sœur, pour ensuite, lui demander poliment une demande particulière.

- Ça vous dérange si j'appelle ma sœur deux minutes ? Elle ne me lâchera pas sinon.

Ce qu'il espère, c'est que celle-ci ne se sauvera pas pendant son appel, et c'est pour cette raison qu'il affiche un air sincèrement désolé sur son visage si sérieux et diplomate. En entendant la réponse de celle-ci, il s'empare de son téléphone, pour ensuite communiquer avec sa sœur qui décroche instinctivement lorsque Oliver l’appelle.

- Allo Thea ? Essaye de faire vite, je suis au travail la.

- Tu travail pas tu t'la coules douce à San Francisco...
- Si Thea, c'est un travail... Bon, dis-moi ce qui c'est passé.
- Je sais pas, tout aller bien entre lui et moi et d'un seul coup, il est partie sans donner de nouvelles, en m'ignorant complètement... Dit-elle, légèrement émue au bout du téléphone... Un peu comme toi, il y'a 5 ans, quand tu as disparut du jour au lendemain...
- Ça fait longtemps qu'il est partit ? Dit-il, ignorant entièrement la remarque de sa sœur lorsqu'elle mentionne son passage sur Lian Yu.
- Une semaine, je pensais qu'il était malade, mais sa mère m'a dit qu'il ne comptait plus me revoir... Continu t-elle, plus doucement, en reniflant grandement au bout du fil.
- Ecoute sœurette, s'il est partit, c'est qu'il ne te mérite pas. Te rend pas dans des états comme ça, tu trouveras la personne qu'il te faut, j'en suis persuadé.
- Moui... Si tu le dis...
- Demain soir j'ai un peu de temps libre, je passerais te voir, je te ferais les Pancakes que papa te faisait, et je regarderais ta connerie la, Sunlight où Moonlight...
- C'est Twilight ! Corrige aussitôt Thea, plus durement.
- Twilight, voila. Je vais devoir te laisser ma grande, prend soin de toi. Bisous.

Après qu'elle lui est dit au revoir au téléphone, Oliver raccroche aussitôt pour ranger celui-ci dans la poche de sa veste. Il se tourne vers Alice, un peu gêné de l'avoir interrompu à deux reprises de suite, et espère qu'elle ne va pas lui en tirer rigueur. Après quelques secondes de silence, il se justifie sur l'appel qu'il vient d'avoir, afin de se faire pardonner d'avoir couper la parole à celle-ci.

- Je suis désolé, vous savez, la famille... Quoi qu'il en soit, dorénavant, rien ni personne ne pourra m'empêcher de savoir depuis quand est-ce que vous êtes Journalistes. Dit-il amicalement et chaleureusement pour l'inciter à continuer ce qu'elle tentait de lui expliquer avant d'être interrompu par son foutu téléphone.


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Mar 7 Aoû - 2:01
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Je vis à peine le hochement de tête de Mr. Queen. Était-ce un sourire? Qu’importe. Il n’était pas l’agneau que j’allais abattre. J’étais la louve et j’avais trouvé ma proie. J’espérais seulement pour Mr. Queen qu’il n’oserait pas s’interposer de sitôt.

Mr. David n’allait pas s’en tirer aussi facilement.  Comme s’il avait le droit de s’adresser de la sorte à une ex-collègue devant l’assemblée de gens présents à cette conférence de presse. Cela dépassait même la classe et les standards journalistiques, c’était personnel. Alors, que ce que je lui avais reproché n’était que professionnel. Les gens mélangeaient tout de nos jours. C’était comme… mélanger l’espagnol et le castillan ou encore pire : l’espagnol et le catalan!

Néanmoins, son commentaire sexiste vint plus me surprendre que me choquer. Ce ne fut cependant rien comparativement à la surprise que j’eus d’entendre M. Nakamura parler et surtout, parler en anglais. Moi qui avait appliquer de la traduction sociale et non-simultanée pendant autant de temps.

Tout cela m’avait fatigué. L’air frais me faisait du bien. Il faisait plus frais en soirée quoi que la température n’atteignait jamais celle d’Ottawa. J’étais enfin seule et je commençais à me plonger dans mes pensées lorsque ce bruit vint tout interrompre.

Je me préparais au pire. Toutefois, en me retournant, tout ce que je vis fut Mr. Oliver Queen, se tenant là, avec un sourire sosi-charmeur sur le visage. Et moi qui pensais être prête au pire… Je n’avais pas encore évalué cette éventualité.

En ami? Depuis quand étions-nous amis? Celui-ci s’avança vers moi, même s’il n’y était pas invité. Il prit un de ces airs qui me donnait envie de lui faire recracher ses dents. Puis, il fit encore pire. Cette imitation était horrible.

-La prochaine fois, je saurai me taire, dis-je entre mes dents dans un japonais parfait.

Avait-il compris? Était-ce que je devais moi-même comprendre de son regard dur? Les paroles qui sortirent de sa bouche m’étonnèrent. Réellement? Tout cela pour ça? J’aimais les gens directs, pas ceux qui passaient par cinquante chemins pour dire quelque chose et qui divaguaient parmi des commentaires vexants. Sa question me surprit encore plus. Son regard devenait étrange, préoccupant même. Oh non… il ne pensait quand même pas que j’allais adhérer à son numéro de super star qui se cherche une femme avec qui passer la soirée?

-Assez longtemps pour savoir que ce que Mr. David a fait ne se fait pas. Pas assez longtemps pour être connue et reconnue par tous. Voilà.

La sonnerie de son téléphone vint couper la fin de ma phrase. Celui-ci me demanda donc de répéter. S’il pensait que j’allais ne serait-ce que me donner ce mal.

-J’en avais terminé, dis-je.

Puis, comble de l’irrespect, Mr. Queen sortit son téléphone, me laissant un accès total à son écran, presque me le mettant à la figure, m’obligeant à lire ses histoires personnelles.

Me déranger? Non, allez s’y, cher Oliver Queen, je poulais ainsi mieux m’éclipser. Outre le fait que celui-ci était venu me déranger, maintenant il ne m’écoutait pas et me bloquait la voie…

De plus, le volume de son téléphone était réglé à super-méga-hypra fort. Elle semblait un peu étrange, cette sœur. Avait-elle la maturité émotionnelle d’une enfant de 16 ans? Était-ce en fait son âge? Je devais avouer que je n’avais que très peu suivi l’histoire de la famille Queen et que je n’avais lu que sur le Monsieur avant de venir à cette soirée.

C’est après quelques échanges qu’il raccrocha et tenta de prendre un air chaleureux, mais j’étais déjà dépassée par les événements.

-Cela fait déjà deux fois que vous me posez la question Mr. Queen. Être un milliardaire ne vous donne pas le droit de couper les gens et de leur faire perdre du temps. Et je ne parle pas seulement de votre appel téléphonique, dis-je en faisant référence à son retard considérable.

Je croisai les bras sur ma poitrine encore un peu humide à cause de sa maladresse.

-Peut-être devriez-vous conseiller Teen Wolf à votre sœur si elle est team Jacob et peut-être devriez-vous par la même occasion me laisser passer, ajoutai-je.

Je me mis à monter les marches, accrochant sans remord au passage Mr. Queen. Puis, j’allais enfin mettre fin à tout cela lorsque je vis sortir dans l’entrebâillement de la porte mon collègue qui avait mon manteau dans ses mains. Notre conversation se fit sous un ton bas.

-Alice. Te voilà. Est-ce Mr. Queen à qui je t’entendais parlé ainsi?
-Ce n’est pas de tes…
-Alice.
-C’est ton article. Il m’a insulté personnellement.
-Tout le monde semble t’insulter personnellement ce soir.
-Oh parce que tu crois que c’était acceptable comme il…
-Ce n’est pas le but de cette conversation.
-Et comment veux-tu que je me fasse apprécier de nouveau, hein?
-Offre lui ce qu’il veut… à moins que… tu désires que je sois celui-ci qui se taise… mais ça a un prix, dit-il en replaçant une des mèches de mes cheveux.

Je fis des gros yeux à mon collègue. Il pensait sérieusement à quelque chose de… c’était d’une connerie sans pareil. Je fulminais intérieurement.

-Comme tu veux, dis-je avec un sourire.

Il parut surpris.

-Mr. Queen. Veuillez m’excuser. Je suis journaliste officiellement depuis cinq mois et huit jours, bientôt neuf.

Je fis une pause pour bien peser mes mots.

-Me feriez-vous l’honneur de débuter cette neuvième journée avec moi pour échapper à l’offre déplacée et sexuelle que mon collègue vient de me faire?

Je me retournai vers mon collègue tout sourire avant de m’exclamer :

-Quoi? Il voulait savoir depuis quand j’étais journaliste!

Je pris mon manteau avant de me diriger vers Mr. Queen en soupirant subtilement. Cette soirée commençait à être lourde. Je préférais néanmoins la passer avec quelqu’un d'à moitié désintéressé plutôt qu’avec un collègue collant.
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