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 Smile and false pretenses | feat Cass'

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MessageSujet: Smile and false pretenses | feat Cass'   Lun 18 Juin - 21:37



« Vous êtes sûr qu'il est mort ? »
« Quoi ? Vous doutez de moi ? »
« Je connais vos compétences, ce n'est pas pour rien que l'on vous surnomme Carnage... Ce que je vous demande, c'est si vous êtes bien sûr que vous n'êtes pas allez trop vite en besogne et que votre homme soit bel et bien rayé de la carte ! »
Ce gars commençait doucement à lui sortir par les narines. Dans son costume trois milles pièces et ses chaussures luisantes, les mains odieusement perchées sur ses hanches proéminentes et sa perruque installée impeccablement sur son crâne chauve, il regardait le mercenaire comme s'il n'était qu'un bon à rien. Un outil dont il se servirait pour désherber la mauvaise herbe et ainsi se débarrasser des indésirables. Noah avait fait ce pour quoi il avait été payé.



Smile and false pretenses...



Pour autant, ce gusse à la bedaine impressionnante préjugeait de ses capacités et testait dangereusement les limites de sa patience.
« Si vous en savez aussi bien qu'vous le dites, vous n'me poseriez pas la question. » répliqua le brun en fronçant les sourcils, persuadé qu'il aurait dû prendre sous toutes ses coutures le cadavre de sa cible en photo. Rien que pour foutre sous son nez de gros aristocrate l'atrocité dans laquelle il avait plongé son homme désormais mort. Certain qu'il n'en dormirait plus la nuit. « De toute façon, vous aurez bientôt des nouvelles… Checker la partie "obsèques" de n'importe quel journal, et vous l'aurez votre réponse. Maintenant, si Votre Altesse m'autorise à partir, j'ai autre chose à foutre que d'vous prouvez que j'fais bien mon taff. » Et sur ces belles paroles, Noah se détourna – non sans faire une courte révérence devant son connard d'employeur – avant de prendre la porte et de disparaître rapidement. Le grognement rauque du richard accompagnant ses pas jusqu’à ce qu'il soit assez éloigné pour ne plus les entendre.

Cette caste ne l'avait décidément pas manqué. Si, étant gamin, toute cette réalité lui était passé bien au-dessus de sa petite tête, aujourd'hui il était assez grand et mature pour savoir que ce monde était aussi pourri que le bois laissé trop longtemps sous la pluie. Rongé de l'intérieur par les parasites et autres facteurs trop discrets qui laissaient l'extérieur pourtant blanc et immaculé. Personne ne pouvant se douter d'ô combien le cœur était grouillant et complètement corrompu. Et Noah en avait encore eut un exemple aujourd'hui, alors qu'il s'était vu octroyer un contrat visant à tuer le cousin de son employeur. Sachant pertinemment que faire appel à ses services signifiait violence et désolation pour la victime dont le nom était écrit sur la liste. Ce n'était pas la plus douce ni la plus belle des manières. Mais quand un homme décide de se tourner vers un gusse se faisant appeler Carnage par la populace, c'était bien que ses intentions n'étaient absolument pas voilées. Noah, tant qu'il était payé, il s'en foutait de savoir quel lien le contractant avait avec la cible. Alors, peut-être était-il lui aussi, corrompu et sans foi, mais il n'avait plus de famille pour pouvoir le prouver... Ce monde avait au moins l'avantage de lui filer du travail, il n'allait décemment pas cracher dessus.

C'était donc l'argent en poche et la tête comme une pastèque que Noah déambulait dans les ruelles de Gotham, évitant la population grouillante en ce si bon matin sachant qu'un regard trop avisé sur sa personne ferait ressortir les quelques tâches de sang sur ses vêtements. Chose à laquelle il aimerait échapper. Il n'était pas vraiment d'humeur à supporter un autre énergumène qui se questionnerait un peu trop sur le pourquoi de la présence de ce rouge si prononcé sur la veste d'un gamin tel que lui. Disons clairement que son visage dur et froid ne donnait pas une image très réjouissante au reste du monde… Alors un peu de carmin en plus ou en moins sur son corps ne ferait pas une grande différence. Il n'en était tout de même pas au point de raser les murs... Toutefois, il fut presque soulager en arrivant à son appartement, refuge qu'il se plaisait à rejoindre lorsque ses pensées étaient trop confuses, ou que sa journée avait été merdique. Dans ce cas-ci, sa journée commençait mal. Puis il avait besoin de prendre une bonne douche après son petit meurtre du matin... Aussi s'extasia-t-il lorsque l'eau chaude vint s'écraser sur ses membres endoloris, fermant les yeux avant de plonger son visage sous la paume salvatrice venant chasser ses idées noires. Malheureusement, elles ne partaient pas assez longtemps. Chaque instant de solitude, de calme frissonnant, elles revenaient le hanter. Invariablement, sans lui laisser le moindre répit. Il avait beau fermer les yeux, elles étaient comme inscrites sous ses paupières closes, agissant tel un film qu'il était condamner à voir défiler. Il revoyait sa maison brûler avec comme fond sonore les hurlements déformés de sa famille piégée. Il se revoyait lui, gamin, se battre avec les autres enfants de la plèbe afin de se forger une réputation de dur à cuire. Et il revoyait Jason Todd. Ce sale rat avec qui il s’entre-déchirait lorsqu'il était le prince de Crime Alley. Celui-là même qui s'était élevé auprès de Bruce Wayne alors que lui-même plongeait dans l’abysse du désespoir. Condamné à trouver des moyens tordus afin d'espérer survivre... Ce qu'il pouvait le détester ce brun à la mèche d'argent. Et si, au fond de lui, il n'y avait que colère et envie d'en découdre encore avec ce mort littéralement vivant, il ne pouvait non plus nier le fait qu'au fond de lui, il le jalousait. Il l'avait jalousé ? Il ne savait plus trop Noah. Mais encore aujourd'hui, il voulait en découdre avec celui qu'il pouvait facilement appeler sa Némésis.

Sauf qu'il était lucide Noah… Il savait qu'elle n'était pas aussi facilement trouvable que pourrait l'être un gusse inscrit sur une vulgaire liste qu'il aimait à chasser. Non… Lui était d'un tout autre niveau. Et si d'habitude, le challenge réjouissait le mercenaire, aujourd'hui il n'avait pas vraiment l'envie de courser un véritable fantôme. Il irait trouver quelqu'un d'autre… Quelqu'un de plus abordable touchant pour autant à l'entourage de ce rat. Et c'est avec un sourire aux lèvres qu'il pensa à la personne idéale, arrêtant brusquement l'eau de s'écouler avant de sortir de la douche, une nouvelle détermination venant chasser l'ombre de ses sombres pensées.

. . .

Il avançait, déterminé, résolu à avoir une petite conversation avec la sœur adorée. Aussi se dirigea-t-il vers le manoir des Wayne, persuadé de pouvoir au moins la trouver là-bas. Rien qu'à penser à cette gamine muette, il ressentait un arrière goût amer un fond de sa gorge qui ne lui avait pas passé depuis toute ces années. Sa défaite contre elle l'avait hanté, travaillé, sans jamais qu'il puisse comprendre comment elle avait pu faire – du haut de ses trois pommes – pour parvenir même à le battre. Il aurait aimé avoir une réponse...enfin. Ce n'était pas ça qui allait arranger les choses. Perdu dans ses pensées, il leva la tête, esquivant les nombreux passants traversant la rue d'un air pressé. Jusqu'à ce que son regard ne s'arrête sur une personne en particulier, et que son sourire narquois ne fende brusquement ses lèvres. Il se stoppa alors en plein milieu du trottoir, ignorant royalement les quelques reproches haussés à son encontre, attendant patiemment que ses yeux à elle ne plongent finalement dans les siens… « Salut gamine, ça fait longtemps... »

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MessageSujet: Re: Smile and false pretenses | feat Cass'   Lun 13 Aoû - 5:23



Les mains vissées autour de son thé chaud, acheté quelques minutes auparavant, Cassandra leva son humble nez vers le journaliste qui s’était pointé devant elle. Téléphone en main, appareil photo dans l’autre, et l’air aux aguets du rat qui meurt d’envie d’avoir quelque chose à raconter à son tabloïd. Une simple visite  sur les trottoirs sinueux de Gotham, avec pour entreprise de se connecter avec cette ville avec un autre masque que celui qu’elle portait la nuit, et la voilà aux prises d’un rapace. Cassandra n’avait ni heure ni respect pour le travail de journaliste, elle n’avait jamais vraiment eut à les affronter seule avec sa pauvre verve à l’anglais approximatif.


Smile and false pretenses

Standing on the edge of the crater
Like the prophets once said
And the ashes are all cold now
No more bullets and the embers are dead
Mais depuis l’interview sinistre et du sombre traquenard dont son père fut victime, son opinion sur le métier s’était largement assombrie. Et plus particulièrement quand elle repéra l’écusson du journal à sensation que son interlocuteur imposé brandissait comme un chevalier le blason de sa famille.

Mais elle se souvint des paroles éclairées de son paternel adoptif et des moult indications pour être une figure plausible et un visage avenant pour les Gothamines. Sans vraiment qu’elle ne comprenne comment et pourquoi, elle représentait quelque chose qui la dépassait, et dont elle ne saisissait pas l’entièreté. Pas même un semblant. Mais si l’expérience, lui avait appris une chose c’était que c’était en se frottant à l’inconnu qu’on apprenait au mieux. Sans Alfred pour faire barrage, sans ses frères pour fusiller du regard tout être masculin qui avait l’audace de s’approcher à moins de 3 mètres d’elle, Cassandra Wayne devait bien malgré elle être ce qu’on attendait d’elle. Pas le choix. Aucune hésitation dans son regard, le dos droit, une main négligemment posée le bras qui tient son thé, et ses lunettes de soleil remontée sur son nez. Le masque est parfait. Mais Dieu, qu’il était collant, désagréable et qu’il grattait furieusement.

« Mademoiselle Wayne! Nous n’avons pas souvent l’occasion de vous voir vous mêler au bon peuple de Gotham. »


L’attaque était directe et frontale, mais aussi pathétique que gratuite. Elle ne cilla nullement et cligna juste des yeux.

« Ni plus ni moins que mes frères et mon père adoptif. Leur auriez-vous posé cette question si vous les aviez eus en face de vous ? »
Le jeune homme en face de lui tiqua alors qu’elle porta son thé à ses lèvres, son regard marron rivé sur lui, et qui ne laissait aucune place à une quelconque retraite. « Il me semble également que votre journal a été ravi de signaler à l’époque ma piètre connaissance de l’anglais, au vu de mes origines chinoises. Je ne pense pas qu’un dialogue avec moi à l’époque aurait été particulièrement intéressant pour vous ou pour quiconque. »

Son interlocuteur s’éclaircit la gorge en tirant avec nervosité sur le col de sa chemise et renchérit avec professionnalisme. « Permettez-moi de saluer vos progrès en la matière… » Cassandra le remerciera d’un hochement poli de la tête et d’un faux sourire même pas dissimulé. Alfred serait en effet fier d’elle, elle avait bien apprit de lui. « Parlons du sujet tendance du moment. Notre prochain édition comportera une large partie réservée au mariage de votre frère ainé avec la jeune Barbara Gordon… avez-vous plus de détails à nous apporter ? »

Elle haussa une épaule et annonça avec un détachement certain : « Non. »

Elle compris rapidement le malaise de sa réponse on-ne-peut-plus succinte quand le journaliste regarda à droite et à gauche avec ses pupilles,  alors qu’une petite foule de curieux s’était amassés autour d’eux, attendant visiblement un peu plus de renseignements. Renseignements qui ne virent pas malgré le lourd et pesant silence. « Mais encore ? »

« Je n’ai rien à dire sur le mariage de mon frère. C’est à lui qu’il faudra poser la question. »


« Euh très bien… » Fit le journaliste avec l’air de celui qui était persuadé que toutes les jeunes filles étaient particulièrement enthousiastes à l’idée de parler mariage. « Vous-même ? Une jolie fille telle que vous, a-t-elle la chance d’avoir un prétendant ? »

« À 17 ans ? Si j’en ai, je pense que mon père les a rapidement dissuadés de tenter quoique ce soit. » Le ton aurait pu être humoristique… si il n’avait pas été atrocement véridique. De même que Cassandra ignorait finalement s’il y avait du monde au portillon, mais si c’était le cas, c’était uniquement pour la somme rondelette qui accompagnait le nom de Wayne, et pas pour ses traits de caractères et son pragmatisme à toute épreuve.

Mais son interlocuteur ne se laissa pas abattre, malgré les quelques pas qu’elle eut fait pour tenter de s’éloigner de cet énergumène. Il avait le sourire des conquérants en brandissant un peu plus son téléphone vers elle, lequel enregistrait religieusement toute la conversation depuis le début.

« Parlons-en, de votre père. Avez-vous vu l’interview récente de lui ?»


Les yeux de Cassandra s’étrécissent. Un fait qu’elle aurait aisément pu dissimuler, mais qu’elle rendit bien visible. Pour lui faire comprendre qu’il s’aventurait dans un terrain miné, et qu’il ne souhaitait nullement subir le contrecoup de ce qui allait suivre. Mais Cassandra était, sans surprise, largement sous-estimée, à peine considérée comme une pièce rapportée è qui mieux-mieux pour redorer le blason d’un Playboy milliardaire vieillissant.

« Venez-en au fait. »

« Il semblerait que votre père soit encore particulièrement retissant à évoquer la mort de son second fils. Vous a-t-il déjà parlé de Jason ? En discutez-vous entre vous, les enfants Wayne ? »


Ce fut au tour de Cassandra de laisser planer un lourd silence entre eux, sous les murmures des curieux visiblement en émois devant la hardiesse de la question posée. Une longue et interminable gorgée de thé plus tard, elle afficha son visage le plus neutre et commença.

« Je pense que vous estimez que l’homme qui m’a adopté et éduqué n’a visiblement pas assez de bagage émotionnel pour ne pas subir de plein fouet le deuil d’un enfant. » Elle leva une main pour l’empêcher de parler. « Mais voyez-vous, vous pouvez tout à fait être enclin à chercher la moindre ligne à écrire sur Bruce Wayne, mais il m’a appris avant tout à me protéger. Et plus particulièrement de ce genre de comportement nauséabond. » Avant d’entamer un volteface, elle conclue : « Il est maintenant temps de me laisser tranquille. »

La tête haute et la démarche limpide, elle s’éloigna malgré l’homme qui la héla à la recherche d’un semblant de réponse, mais elle ne lui répondit que par une ignorance certaine. Non, elle n’avait jamais évoqué le sujet de Jason avec son père. Avec Alfred oui. Les larmes au bord des yeux et la douleur au bord des lèvres. Le vieil anglais pleurait encore le départ du jeune homme qu’il avait aimé comme un petit fils. Mais quand on sait que le fantôme de leur frère était de chair et de sang, évidemment que le sujet du second fils de la famille avait été évoqué plus d’une fois par la fratrie. Assez pour que tous se mette d’accord de dissimuler habilement ce fait à leur père et mentor. Une décision difficile, mais ô combien nécessaire. Et particulièrement éprouvante pour eux. Elle n’aurait pas assez de deux éternité pour dire à son père à quel point elle était désolée de devoir lui faire un coup pareil, mais pourtant elle le savait : c’était une question de survie. Jason n’était pas en mesure d’être face à face avec Batman. Ni avec Bruce. Il lui fallait du temps. Et la jeune fille devait regardait ce triste spectacle de loin, prisonnière de son inutilité rampante. Ni Cassandra ni Batgirl n’était d’aucune aide. Ni pour Batman ni pour Red Hood.

La voix qu’elle n’avait pas entendue depuis des années la sortie de ses pensées noires, au profit de ses sens qui se mirent rapidement en alerte. Elle lui fit face, le menton haut et le regard noir. Tout comme lui, visiblement, elle se souvenait de lui avec une exactitude limpide. À l’époque, comme toutes les choses l’entourant, elle ignorait parfaitement son nom. C’est récemment qu’elle l’eut appris, au milieu des dossiers qui évoquaient le nom de Carnage.

« Noah Byrd. »

Elle entendit les pas du journaliste qui se rapprochèrent. Elle coupa court à cette mascarade en désignant la rue bordée de passants. « Viens donc faire quelques pas avec moi. » Fit-elle, en signant en même temps, vieux réflexe. L’anglais est toujours aussi étrange pour elle. Parler à Noah avec des mots et non pas des coups, cela avait un goût étrange. Voir même inapproprié.

Il ne l’attaquerait pas en pleine journée, pas au milieu d’une rue bondée, avec des yeux rivés vers lui, ou alors avec le temps, il était devenu bien stupide. Mais Noah Byrd était une tête dure, un être retord, un vicieux personnage, et même un criminel notoire. Mais il n’était pas stupide. Elle reprit sa marche l’air de rien, attendant qu’il la suive. Parce qu’elle n’avait compris d’un œil en le voyant : il était là pour elle.

Elle se dit, qu’ironiquement, la lumière du jour leur allait extrêmement mal, à tous les deux.

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