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 [Long Island – New York] Démêler le vrai du faux [PV Tula]

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MessageSujet: [Long Island – New York] Démêler le vrai du faux [PV Tula]   Lun 18 Juin - 15:48


Aucune télévision du monde ne parle de ça, car oui, certaines vérités ne sont pas bonnes à entendre. Une fois de plus, la NSA et les organisations l'entourant ont fait leur travail bien mieux que l'on ne leur aurait demandé. Un homme est mort. Assassiné. Son corps, transpercé, fut retrouvé au pied du siège de l'ONU à New York. Mais ce n'est pas pour cela que le meurtre est dissimulé aux yeux du monde ; tout est plus grave, plus important. Economiquement, politiquement… La portée de cet acte pourrait être considéré comme étant une déclaration de guerre. La victime, représentant d'un des plus puissant pays du monde fut donc tué ici même, son corps dévoile cinq marques, nettes, sans bavures, à une distance exacte les unes des autres. Elles sont là, imposantes, brèves, insultantes. Les premiers à arriver sur le lieu du crime sont les membres de la police scientifique, mais loin des talons hauts et des cheveux lâchés des séries télévisées, leurs tenues – d'un blanc immaculé – les protèges de la moindre parcelle de virus ou d'une quelconque trace restante du – ou des – meurtrier. Car oui, une fois de plus, après avoir étudié le corps, une nouvelle "preuve" vient à montrer du doigt un peuple, un Roi. Atlantis. Ici, au siège de l'ONU se trouve une femme qui, suivant les conditions misent en place entre le président du groupe et le Roi d'Atlantis y siège en tant que diplomate représentant leur citée sous-marine. Personne n'a jamais réellement prit en compte certaines menaces, ni même les craintes des xénophobes anti-Atlantes. Et pourtant, pourtant aujourd'hui ils pensent avoir raison, que celui que l'on appelle Aquaman vient de déclarer la guerre à l'humanité par se meurtre infâme. Ces marques, ressemblant étrangement à celles d'un trident, deviennent la marque d'un meurtre puissant. Mais, si ce n'était que cela, les autorités éloignent la diplomate Atlante de son siège, lui faisant comprendre qu'elle n'y a plus sa place – pour l'instant. Desséché, vide de toute forme d'eau, la victime paraît frêle, bien plus qu'elle ne l'était lorsque ses pas se posaient dans les couloirs du bâtiment surprotégé. Toutefois une question demeure. Pourquoi ? Pourquoi Aquaman, Roi d'Atlantis et sa protégée, la diplomate Tula se serait-ils salis les mains eux-mêmes. Il n'y a pas de logique, pas de raisons apparentes. Parfois, le raisonnement d'un être dépasse l'entendement et la compréhension humaine. Certainement encore plus lorsqu'il s'agit d'un Atlante n'est-ce pas ?

* *
*

Menacé de rompre les liens ainsi que les traités que nous avons signés il y a bien des années, je me vois donc dans l'obligation de remonter à la surface et de me rendre aux Etats-Unis. Atlantis sera entre de bonnes mains, les gardes sont fiers et farouches ; de plus, après avoir repoussé la dernière attaque de Xebel, Nereus et ses sbires semblent rester calme. C'est la Ligue elle-même qui s'est rendue à Atlantis pour me parler. Diana, la princesse de Themyscira a fait le déplacement en personne. Ses propos sont obscurs et je peine à comprendre de quoi il s'agit. Comment puis-je être condamné pour un crime que nul Atlante n'a commis. Les seuls ayant osé aller à l'encontre des ordres donnés par le palais croupissent dans les geôles les plus froides de la citée. Il en va de mon rôle de Roi de laver cette outrageuse insulte. Non par la violence, mais par la discussion. Je connais assez bien Tula pour savoir que, bien malgré mes mises en garde, elle serait tout à faire capable de faire passer de vie à trépas n'importe quel suicidaire ayant eu l'idée de lui faire part de son manque de respect envers notre peuple. Il me tarde de la retrouver. Voilà des semaines que nous ne nous sommes pas vu. Plusieurs mois même. Le temps est si… Paradoxal lorsque je suis à Atlantis. Le message en main, je prends mon trident et le passe dans mon dos. Diana m'accompagne ; durant la remontée vers la surface elle m'explique plusieurs choses, dont les raisons qui font qu'Atlantis est la principale suspecte du meurtre. C'est aussi durant cette discussion qu'elle m'apprend que, tant que nous seront sur Terre, et plus précisément vers le Siège de l'ONU, nous seront considérés comme "persona non grata".

L'air est vivifiant, l'écume se brise contre mon torse et je perçois les nuages dans le ciel bleuté. Et là, à quelques kilomètres de nous, la grande dame de métal nous salue de sa torche enflammée. New York… Nous entourant soudain, des bâtiments de l'armée navale américaine nous intime de monter à bord. Pourquoi donc refuser ? Je suis ici en tant que parlementaire, nullement comme suspect. Ou tout du moins, je le crois. Erreur rapide, et un combat se déclanche rapidement. Mon trident appuyé contre la jugulaire du capitaine je lui pose la question qui me brûle les lèvres alors que Diana l'enroule de son lasso de vérité. Comme toute personne ayant un lien avec le Président et l'Etat-major, il fut mit au courant du meurtre. Craintif, mais incapable de mentir, je relâche la pression et l'aide à se relever. Ma voix est grave, agacée.


- Il est de bon ton de ne pas tirer de conclusions hâtives, capitaine. Cela n'est guère dans les intérêts d'un homme de votre qualité.

Interlude inutile, perte de temps l'étant tout autant ; nous décidons de rester avec eux jusqu'à leur arrimage au port. De là, Diana m'accompagne jusqu'à l'immense bâtiment de verre et d'acier qui scintille plus que des milliers d'étoiles dans la nuit. Dans un silence de cathédrale, je m'approche, passant outre le cordon de police qui entoure la scène de crime, j'entends les semonces de la police qui menace de me tirer dessus. Qu'ils le fassent, je n'en ai rien à faire. Un genou à terre, je glisse une main sur les plaies qui, étrangement, ne saignent pas. Vidé de son sang. L'expression de terreur qui se lit sur le visage aux traits étranglés attise ma curiosité. Qui donc a bien pu lui faire si peur qu'il s'en ait vidé de son sang ? Relevé, le policier qui me pointe de son arme tremble comme une feuille. Ce jeune homme aux cheveux roux semble ne pas être fait pour ce métier. Passant à côté de lui, je lui souris, le remercie de ne pas m'avoir tiré dessus et, m'éloignant de la masse de plus en plus compacte, j'observe les alentours. A chacun de mes pas, les curieux s'écartent. La peur se lit dans leurs yeux. Avant, je n'étais pas particulièrement aimé, désormais, je suis crains… A vrai dire, je me serais bien volontiers passé d'un tel changement. Une insulte monte jusqu'à mon ouïe, elle n'est pas loin. Une fois encore, elle a fait des émules… Tula, ne peux-tu pas rester en place quelques heures sans déclencher une bagarre ?

Les coups manquent de partir alors que je m'interpose entre un groupe d'homme et l'Atlante aux cheveux de feu. Mon bras tendu, je retiens Tula derrière moi, le poing de l'homme se fracasse contre mon torse dans un craquement sinistre. Il me regarde, abasourdit.


- Vous n'avez réellement aucune éducation ? Rien n'est plus grave que de lever la main sur une femme. Toutefois, si vous souhaitez passer vos nerfs sur un Atlante, et ce, sous prétexte que nous sommes différents, je suis là. Qu'attendez-vous ? Frappez, je ne réagirais, ni ne répondrais à vos coups. (Tout en me défiant du regard l'homme se tient la main. Droit comme un arbre, j'attends sa réaction qui ne tarde pas… Il repart, accompagné de ses acolytes.) Et bien Tula, je remarque que tu es toujours aussi douée pour te trouver de la compagnie.
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MessageSujet: Re: [Long Island – New York] Démêler le vrai du faux [PV Tula]   Jeu 28 Juin - 18:13

Siéger au conseil des nations unies est éreintant, la nation atlante est pour ainsi dire isolée diplomatiquement et trouver des points d’entente est au mieux compliqué. Aussi la rousse prend sur elle, accepte même les propos déplacées sur sa nature ou sa condition. Ils sont loin d’être rares, malheureusement, le pire c’est produit il y a peu quand un des autres diplomates a souhaiter sporadiquement devenir intime avec elle et n’a guère apprécié son refus catégorique.
Mais cela Tula peut y faire face ce n’est hélas pas pire qu’une séance au conseil atlante et les surfaciens au moins ne règlent pas une partie de leurs désaccords par un duel potentiellement mortel. Ils sont bien plus fourbes que cela, ils parlent de sanctions économiques quand ils osent mais la plupart du temps ils ne font juste pas affaire avec vous et vous empêchent de parler. Quand bien même votre propos est intéressant.

Aussi Tula teste les limites de sa patience régulièrement, car un assassinat ferait tâche et les duels ne sont apparemment plus à la mode depuis un long moment. Mais aujourd’hui elle est accueillie par la sonnerie infâme de son téléphone de chambre, son interlocuteur la somme de venir immédiatement sur le parvis du conseil qu’un incident diplomatique c’est produit.

Dans cette catégorie il peut s’agir autant d’une attaque d’autres peuples atlantes envers la surface que sa personne qui soit menacée, dans le second cas il lui est bien plus facile de se défendre qu’inversement. Sur les lieux la tension monte et les nerfs sont à vif la sécurité nationale a déjà fait un périmètre de sécurité conséquent et cela peut jouer en leur faveur, puisqu’il est assez grand beaucoup vont supposer qu’il s’agit d’une alerte à la bombe ce qui est assez fréquent.

Alors qu’elle arrive non loin de ce qui est un corps elle se fait arrêter, non pas par un membre de l’autorité surfacienne mais par l’un des membres du conseil. Si ce n’avait été qu’une invective ou une insulte elle aurait passé outre, focalisée par le corps qui méritait toute son attention mais on l’a attrapée par le bras et on la repousse vers un petit attroupement de surfaciens.

- Messieurs…
Elle tente gentiment d’amorcer un dialogue, si une attaque atlante a été perpétrée il vaut mieux ne pas envenimer les choses.

- Alors même quand on fait preuve de gentillesse envers des sauvages comme vous et vous n’êtes même pas capables de vous tenir ?
Et puis c’est quoi cette tenue ? le siège est placé dans le quartier rouge maintenant ?
De toute façon pourquoi on accueille en nos rangs une meurtrière ?
Ça t’a fait quoi de le tuer ?
Crois-moi que tu t’en tireras pas comme ça…


Comme quoi il en faut peu pour les surfaciens pour que leurs sentiments profonds, ceux cachés sous un masque de bienséance, ce fissure et laisse apparaitre leur bassesse.

- Messieurs je vais vous laisser à votre aigreur et votre peur de tout ce qui est un tout petit peu en dehors de votre compréhension limitée et je prends congé de vous.

Sa patience atteint des limites et à tout moment si l’un d’eux pose sa main sur elle il sera a regretter un second incident diplomatique, pas un second décès mais un petit séjour à l’hôpital serait à prévoir. En ont-ils seulement conscience qu’ils ne représentent pas une menace pour elle mais que c’est tout l’inverse ?

- Espèce de Garce !
Sans autre sommation il prend un élan inutile et projette son poing, la trajectoire est tellement téléphonée qu’il est facile de l’éviter par contre le politicien lui offre l’occasion idéale pour relâcher un peu de pression. Malheureusement pour lui il ne se rendra compte du coup uniquement lorsque la douleur de ses cotes brisées l’informera. Mais la rousse arrête son geste juste avant impact, car son roi c’est posté entre eux

- Je l’aurais évité.


Bien sur son roi le sait mais il prends sur lui de protéger autant le conseiller qu’elle. Parce qu’il est non seulement intelligent mais également bienveillant. Si seulement les surfaciens pouvaient s’inspirer de lui, au moins un peu ..

- Je crois que tous les surfaciens avec des qualités morales et un peu d’intelligence sont à la ligue, je n’ai eu aucun problème avec ceux-ci, vous ne pouvez empêcher des heurts entres des rustres et la royauté.

Elle aurait pu le reprendre sur le fait qu’elle n’est pas uniquement une femme, qu’elle sait plus que beaucoup se débrouiller et se battre La rousse ne dira pas « comme un homme » car cela signifierait que sur un champ de bataille il y a une différence.

Il n’y en a pas. Tula s’éloigne un peu pour apercevoir le cadavre

- Si cela n’est pas une mise en scène pour nous faire de l’ombre, je m’appelle Topo…
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MessageSujet: Re: [Long Island – New York] Démêler le vrai du faux [PV Tula]   Lun 20 Aoû - 16:39


Ironiquement parlant. Ce n'est pas moi qui convoitais avec avidité le regard courroucé de l'homme qui tourna les talons. Mais bel et bien Tula. Son sang était plus chaud que le plus dangereux des volcans, et malgré une vitesse qui ne faisait pas ombre à son caractère, je la connaissait que trop bien. Une esquive, un regard jeté rapidement dans la direction de l'homme, et son corps se verrait emporté dans une sorte de VORTEX, une suite de coups qui tomberaient sur lui, telle la pluie de novembre dans les champs de roseaux. Parfois, il valait mieux se retenir de frapper un adversaire, ne serait-ce que pour nous même. Savoir connaître ses limites et se réserver pour un combat digne de ce nom, voilà une notion qui, à mon grand dam, semblait encore échapper à la jeune rouquine. Après quelques mots bien sentis, et qui me firent grincer des dents, elle se détourna de moi, préférant rejoindre le corps allongé sur le sol. Tel était le plus grand défaut de Tula, une parcelle d'elle la faisait passer pour élitiste, se considérant comme bien supérieure aux êtres de la surface. En tant que sang-mêlé, je ne pouvais faire autrement que de me sentir, à moitié, touché par ces propos. Toutefois, je passais outre, préférant ne pas soulever une énième fois ce débat perdu d'avance avec elle.

A mon tour je m'approchais du cadavre. Froid, dur, et étrangement "sec". Il semblait vidé de toute substance liquide, comme si quelqu'un ou quelque chose l'avait complètement "asséché". Certes, Mera avait déjà fait preuve de ce genre de capacités auprès d'un homme dont les mains se trouvaient un peu trop baladeuse… Mais la
SIRENE n'était pas ainsi. Ni elle, ni aucun Atlante ne ferait une telle chose. Pas ici en tous cas. Ceci n'était qu'une infâme mise en scène vouée à nous faire passer pour des assassins. L'erreur était pourtant grossière. Bien trop pour ne pas être vue par le premier détective passant ici. Les traces laissée par ce qui devait passer pour mon trident se trouvaient bien trop fines. Glissant mes doigts sur les plaies béantes, j'observais ce qui pouvait encore s'y trouver. Une odeur bien particulière monta jusqu'à mes narines. De l'ESSENCE !


- Tula, approche. Sens-tu cela ? Encore un peu, et nous serions passés à côté. Ce qui a été utilisé pour l'assassiner n'est en rien Atlante, mais plutôt… Humain. Un pur produit chimique créé dans le but d'assécher les tissus. J'ignore encore de quoi il s'agit, mais nous allons trouver…

A force de combattre aux côtés de Batman, j'avais apprit à observer, étudier, apprendre de ce qui m'entourait. Lui qui excellait dans le domaine des détectives, faisait cruellement part de son ABSENCE ici. Mais ce meurtre ne le concernait pas. Nous devions en savoir plus nous-même, nous autres représentants d'Atlantis, cela en allait de notre honneur. Quiconque ayant agit ainsi connaissait nos capacités. Le Professeur Shin étant mort, la piste du scientifique se trouvait écartée. Tout en me relevant, je cherchais un des inspecteurs de police. Celui qui s'occupait de toute cette histoire plus particulièrement. Il se tenait non loin de nous, figé dans une parka beige, le regard blasé, le cigare en main et mâchouillant bêtement les restes d'une CAROTTE. Il faisait bien plus attention à son régime alimentaire que ses confrères dirait-on… Invitant Tula à me suivre, nous nous approchions alors de l'homme qui, me fixant de toute sa "hauteur" – même Tula le dépassait aisément d'une bonne tête –, il nous salua et la discussion commença. Sa voix éraillée, tremblante expliqua les bases de ce qu'il savait. Guère plus de choses que nous. A vrai dire, il fut étonné d'apprendre l'existence de cette odeur d'essence sur le cadavre. Sans doutes dut au fait que son cigare couvrait toutes les odeurs alentours. Coupant net dans les explications, l'inspecteur nous proposa de monter fouiller le bureau de notre victime. Etrange réaction à avoir devant les deux principaux suspects. Mais ce fut sa réponse qui m'étonna – et très certainement un peu Tula par la même occasion – lorsque je lui demandais pourquoi il nous faisait confiance.

- On vous aime beaucoup chez moi Aquaman. Et puis… Comme dirait ma femme, il ne faut jamais se fier à ce qu'on croit être vrai tant que les preuves ne sont pas là. Et puis, si vous n'êtes pas trop prit… Vous pourriez prendre la pause pour une photo souvenir ? C'est bientôt l'anniversaire de ma femme vous savez.

Cachant mon étonnement qui ne cessait de grandir, j'acceptais. Nous passions alors les portes du bâtiment, la plaque de l'inspecteur nous permettant de passer outre les gardes et autres vigiles. Au bout de plusieurs minutes de silence dans un ascenseur entièrement vitrifié, nous passions les portes du bureau de la victime. Une pièce parfaitement rangée, sans traces ni poussière, un peu trop rangée et trop propre même… De plus… L'étage ne semblait pas être le bon. Ou tout du moins, était-il celui que l'on nous avait indiqué…

- Qu'en penses-tu ? Toi qui est ici depuis plus longtemps que nous… N'y a-t-il pas quelque chose d'étrange dans cette pièce ?

Personne n'était jamais venu ici avant nous. Une pièce fantôme. Une excuse. Bizarre… Comme si, toute cette histoire était cousue de fil blanc.
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