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 Alice L. Andersen

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Feuille de personnage
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MessageSujet: Alice L. Andersen    Dim 13 Mai - 14:25

Alice L. Andersen






❯ FEAT : Shelley Hennig
Informations Générales


❯ Prénom Nom : Alice Lindsay Andersen
❯ Pseudo : Aucun
❯ Age : 25 ans
❯ Identité Publique ? : Non
❯ Villes : San Francisco et Los Angeles, mais voyage beaucoup
❯ Lieu & Date de Naissance : 18 septembre 1992, Ottawa, Canada
❯ Race : Officiellement humaine, officieusement hybride
❯ Métier : Journaliste et chargée de cours
❯ Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle
❯ Situation Amoureuse : Célibataire
❯ Groupe : Indépendante
❯ Pv|Scénario|Inventé|Perso DC Comics : Inventé
Caractère


Perspicace – Sarcastique – Blasée – Tête de mule – Bien trempé – Curieuse – Songée – Humoristique – Déterminée – Parfois insensible – Ironique


IL ÉTAIT UNE FOIS...


"Objects in mirror are closer than they appear" – Les objets dans le miroir sont plus proches qu’ils ne paraissent

Ces liens si fragiles qui nous forment, nous habitent, nous abritent face à cette réalité, cette vérité, ce besoin d’identité. Toutes ces années à se cacher, toutes ces années à ne pas me laisser bercer complètement par cette mélodie, par ce courant marin et littéraire, par ces dommages collatéraux et si littéraux. Les gens ne pèsent pas leurs mots, ils ne pensent même pas au poids de leur conscience ou de leur égo. Et après, ils s’exclament qu’ils ne croient pas aux retours d’ascenseur, cette balance qui leur revient bien plus vite au visage. Cette balance est mienne, elle est celle où j’appose tous mes mots et mes maux, les premiers étant plus lourds que mon fardeau. Je dois poser ces mots sans trop me poser de question. Je dois projeter dans ce miroir ce que je veux que les gens voient et garder le reste pour moi.

Comment réprimer et empêcher un enfant de faire ce qu’il aime le plus? Ceci fut la tâche ingrate de deux parents pourtant si aimants. Ce pouvoir de jouer avec les mots, je l’ai transformé en pouvoir de jouer avec les maux. Gare à toi qui s’opposera à moi ou qui se tiendra sur mon chemin. Mes envies et objectifs sont multiples et je ferai tout pour les atteindre. Car ce qui compte, ce n’est pas la fatalité de l’acte, mais sa finalité.

***

Quelque part dans la cinquième dimension

L'homme connu sous le nom de Gabriel Andersen attendait, non pas sans un sourire au coin des lèvres, un être cher. Ce sourire caractéristique animait toujours son visage, mais il y avait une nouvelle lueur dans ses yeux. La lueur qu'arboraient ces hommes amoureux.

L'autre homme était sur le point d'arriver, mais lui, comme rarement on l'avait vu, avait un air plutôt grave qui restait figé dans les plis accentués de son visage.

-Gabriel, commença-t-il d'un ton grave. N'as-tu pas pensé deux minutes avant d'agir ainsi?

-Mon cher, je suis aussi content de te voir, répondit celui-ci sans trop s'attarder sur le commentaire de sa figure paternelle.

-Cette ancre que tu as créée te coulera les pieds dans cette dimension!

-À quoi bon errer de toute façon?, se questionna celui-ci, sans s'adresser directement à l'homme. Son regard était vide, puis son sourire habituel retrouva son visage. J'ai une attache à cette dimension dorénavant.

-Et cette attache, à quoi ressemblera-t-elle? Vivra-t-elle seulement!, s'exclama-t-il.

-Jessica et moi avons tout planifié, j'ai commencé à travailler, elle finit ses études de médecine dans quelques semaines. Nous avons un plan.

-Travailler, quel travail pourrais-tu réellement avoir dans une telle dimension?

-J'ai toujours eu ce don pour les langues. Tu le sais bien. Les langues de cette dimension n'en font pas exception.

-J'ai cru m'apercevoir, oui. Je me suis aussi aperçu qu'il y aurait une conséquence physique irréparable dans la troisième dimension.

-Une conséquence physique irréparable? On dirait que tu ne parles que d'une guère fissure entre deux plaques tectoniques!

-Il y aura des conséquences, Gabriel.

-Assurément. Et l'une d'entre elle sera de ne plus te revoir. D'entre tous, j'attendais au moins ton soutien.

***

De l'ancre à l'encrier

Plus les jours passaient et plus Gabriel Andersen repensait aux paroles sévères de sa rencontre dans sa dimension d'origine. Sa femme était suivie par un ami à eux dans un hôpital de la petite capitale canadienne. Lui avait reçu son permis de résidence et de travail à temps plein il y a de cela quelques mois déjà. Il n'avait pas encore informé Jessica de sa situation, mais avait précisé qu'il y avait des conditions particulières dans sa famille. Cela n'avait pas exactement eu l'effet escompté. On avait soumis sa femme à une batterie de tests supplémentaires. Toutefois, aucune anomalie n'avait été détectée... jusqu'à présent.

Même si la conversation qu'il avait eue le dégoûtait encore un peu plus chaque jour, Gabriel devait s'avouer à lui-même qu'il s'agissait d'une expérience risquée. Il s'agissait d'un premier hybride.

Submerger dans ses pensées, le jeune homme ne remarqua pas le concierge passant devant son bureau pour nettoyer le plancher.

-Gabriel? Aucune réponse. Gabriel? Toujours rien. Gaa-briel?

Celui-ci sursauta.

-What's going on in that mind of yours? You look weird since a couple of weeks.

-Was just lookin' for a word, Peter. What do you need?

-Has to be something usual for a translater. Nevermind. Do I need to clean up after you tonight?

Gabriel adorait comment son collègue avait cette manie de toujours poser des questions évidentes. Cela le rendait un peu plus malicieux à chaque fois. C'était sa tâche de passer toutes les semaines. Il eut un petit rire mesquin.

-Yeah, if you can get ride of that call-a-mary in time to do so.

-A calamari?

Gabriel avait, en moins de temps qu'il n'en faut pour dire «calamari», transformé l'extrémité de la serpillière du concierge en un super calmar qui semblait pourtant assez mécontent de son soluté savonneux. Cela ne prit pas plus de temps au calmar pour asperger le concierge d'un jet d'encre en fait invisible et pour retourner dans la chaudière avant de disparaître.

Le visage traumatisé du concierge en disant long et Gabriel faisait tout en son «pouvoir» pour retenir un fou rire.

-No, I said that call to Mary, compléta le traducteur.

-Right, right, you sure you didn't..., le concierge s'arrêta et secoua durement sa tête de droite à gauche.

-Didn't I say what? Are you sure you are feeling alright?

Le concierge prit plusieurs secondes pour observer sa serpillière qui avait maintenant une allure tout à fait habituelle, puis continua :

-No, nothing. I need to call my wife, thanks Gabriel.

Dès qu'il eut tourné le coin, le traducteur se mit à rire d'un rire qu'il n'avait pas eu depuis longtemps. Et ce fut le début de cette longue histoire entre l'encre et le concierge. Gabriel lui réservait bien d'autres mésaventures.

En français, s’il-vous-plaît:
 

***

Le jour J

Jessica. Oui, J pour Jessica. Gabriel avait été soulagé lorsque sa femme lui avait avoué qu'elle ne désirait plus passer autant d'examen et que le sexe de leur enfant allait être une surprise. Par contre, ça n'avait été que retarder ce moment fatidique. Il était prêt à toute éventualité. À faire apparaître une simple et minuscule illusion ou plutôt un tsunami. La moitié «de lui» allait naître!

Alors lorsque deux jeunes femmes vêtues d'une tenue colorée vinrent le chasser de la salle, ce fut le comble!

-Mais c'est ma femme! Elle va accoucher!

-Nous savons Monsieur, mais outre le personnel, personne n'est autorisé dans la salle d'accouchement à cause des problèmes liés à la grippe cette année.

-Mais!

Gabriel aurait bien pu tenter quelque chose, mais son regard se fixa dans celui de sa femme. Elle semblait tant souffrir. Son coeur se brisa en mille morceaux à cet instant. Il ne voulait pas que quelque chose lui arrive et il resta là, à regarder l'accouchement à travers une vitre un peu poussiéreuse de l'extérieur. Des milliers d'envies habitaient son être, faire disparaître la fenêtre, faire tomber un paquet de confettis par-dessus sa femme pour la féliciter d'être aussi forte, faire des grimaces inimaginables pour la faire rire, couper ce cordon ombilical, puis prendre sa femme et sa fille dans ses bras.

***

Sauve qui peut!

La petite Alice avait maintenant cinq ans. Son évolution, et surtout, sa capacité à s'exprimer dépassaient largement la moyenne. Heureusement, sa mère connaissait depuis environ cinq ans la condition de son père et ceux-ci s'étaient faits plusieurs scénarios catastrophes, pour ensuite, mettre au point des plans anti-catastrophes. Pourtant, outre la volubilité de l'enfant et sa facilité à apprendre et à comprendre, rien ne sortait du cadre.

Fut-ce un choc pour cette pauvre Jessica? Plus ou moins, dans un monde rempli de super-héros, de moins en moins de choses vous étonne. Elle gardait tout de même une certaine rancoeur à l'égard de son partenaire de vie. Non pas parce qu'il était de la cinquième dimension, mais bien parce que cela lui avait pris autant de temps avant de sortir du placard.

C'était le premier officiel jour d'école pour la petite Alice et celle-ci étaient toute excitée à l'idée de se faire de nouveaux amis. Les jeunes vivant sur la même rue qu'elle ne seraient plus son seul cercle de connaissances de son âge.

Afin de réduire les dégâts et de garder un oeil sur elle, les parents de la petite avaient décidé de réduire les activités sociales et lointaines lors de son enfance (programmes particuliers, camps de jour, etc.).

La journée se déroulait bien et Alice s'était fait de nouveaux amis avec qui elle jouait au chat et à la souris, communément appelé «la tag» de son côté de l'océan.

La tag en question, donc celui chargé de toucher les autres pour les éliminer du jeu, se cachait non loin de là lorsque Alice l'aperçu et s'écria en direction de Malcom : « Sauve qui peut! », fameuse réplique de son dessin-animé préféré : Scooby Doo.

Tous ses amis ainsi qu'elle réussirent à éviter cette première attaque, sauf Malcom qui les quitta d'un air mécontent.

Au retentissement de la dernière cloche, Malcom se débattait à l'extrémité de la clôture de la cour d'école alors qu'un enseignant assez costaud tentait de le ramener vers le rang.

-Je dois sauver Quipeut! Je dois sauver Quipeut! Où est Quipeut?

-Ce n'est pas drôle Malcom! Arrête de faire des âneries.

-Regardez, dit Alice , Malcom fait des âneries!

Le discours déjà peu compréhensible de Malcom se transforma en une imitation d'âne en continue.

-Hiiiii aaaaann! Hiiiiiii haaaaaannn! Hiiiiii aaaaaaannn!!

-Mais c'est qu'il est doué!, s'exclama l'un de leur enseignant en se mettant la main sur la bouche, un peu honteux de son « encouragement ».

Les élèves déjà en rang éclatèrent de rire.
Tout le monde finit néanmoins par regagner sa classe, sauf le pauvre Malcom.

C'est en fin d'après-midi, alors qu'elle déambulait dans les corridors, que la petite Alice retrouva enfin Malcom dit l'âne. Le pauvre était assis dans le corridor et on ne pouvait guère distinguer s'il sanglotait ou s'il braimait.

Même si elle savait qu'elle allait sûrement se faire réprimander, la petite s'assit à côté de son collègue de classe et posa une main sur son épaule en guise de démonstration de compassion. Le jeune garçon se retourna, les yeux plein de larmes, alors que quelques braiements s'échappaient de sa cavité vocale.

-Arrête de pleurer et de faire l'âne, Malcom, ça va aller, dit Alice d'une voix douce.

Ce qui suivit fut étrange pour les deux camarades.

-Hiiiii haaan ne suis pas capable!, s'exclama Malcom.

Alice fut surprise par le ton de son ami et son ami fut surpris que des mots en français puissent sortir de sa bouche. Vu la force avec laquelle celui-ci s'était exclamé, un enseignant sortit du bureau de la direction de l'école et se retourna vers les deux enfants :

-Alors, on a enfin fini la rigolade, Malcom? Il était temps que tu te décides à être sérieux. Mademoiselle, veuillez tout de suite regagner votre classe si vous ne voulez pas recevoir une conséquence.

Le soir même, Gabriel vint chercher sa fille à l'école et eut vent de l'histoire de l'âne. Contrairement à tous les autres adultes présents qui ne se cachaient pas de commérer, Gabriel avait tendance à croire que la conversation de Malcom avec Alice avait pu arranger les choses. Il avait même tendance à croire qu'Alice pouvait y être pour quelque chose.

***

A mari usque ad mare

C'était presque la fin de l'année scolaire et la petite famille était à Toronto pour un poste qui s'ouvrait au sein de la faculté de l'éducation permanente à l'Université McMaster. Gabriel comptait bien devenir ce nouvel employé et en avait profité pour faire visiter à sa petite famille leurs probables nouveaux environs. Toronto était assez près d'Hamilton et Jessica serait sûrement en mesure de trouver un poste dans un hôpital ou une clinique non loin de là.

Alice regardait les grands bâtiments et les passants à travers la vitre de l'autobus. C'était étrange de voir pour elle à quel point tout le monde ne parlait qu'anglais. Elle se mit nonchalamment à écouter une conversation entre deux soeurs. L'une vivait à Toronto et l'autre à Vancouver et elles devaient à nouveau se quitter dans deux jours. C'est alors qu'Alice poussa un léger cri de surprise. Elle se retourna vers son père.

-Elles parlent quelle langue les deux dames, papa?, demanda-t-elle.

Gabriel connaissait la réponse, mais n'avait pas mis cette langue dans son dossier, alors, il eut l'air hésitant.

-Le mandarin, je dirais, Alice, pourquoi?

C'est alors que la petite se retourna vers les deux personnes en question et leur dit dans un mandarin qu'elle ne se connaissait pas :

-J'espère que vous allez pouvoir vous revoir bientôt.

Gabriel réagit tout de suite et tenta de réduire les dégâts. Il prit sa fille dans ses bras et altéra la réalité pour que les gens autour n'entendent rien de ce qu'Alice disait pendant quelques instants.

Les deux femmes se retournèrent, l'air un peu perdu, puis reprirent leur conversation sans trop noter leur confusion mutuelle. Gabriel appuya sur le bouton «arrêt demandé» de l'autobus et sortit accompagné de sa femme alors qu'il tirait sa fille qui se débattait et hurlait alors que personne ne pouvait l'entendre.

-Shut!, dit celui-ci entre ses dents.

Alice se calma juste à l'aide de l'air grave que son père affichait. Il souriait continuellement habituellement. Le père mit fin à son altération de la réalité et se pencha pour être à la même hauteur que sa fille.

-Il est important que tu ne parles qu'anglais et français pour l'instant. Fais comme si tu ne comprenais que ces deux langues. Nous en rajouterons d'autres plus tard, promis. Il faut que tu me fasses confiance, petite réglisse, dit-il en ébouriffant ses cheveux.

La petite hocha doucement la tête alors que les multiples langues parlées autour d'elle pendant son enfance, ce qui ressemblait pourtant tant à de l'anglais ou à du français, lui revenait en mémoire. Toutes ces langues qu'elle comprenait et avait comprise, mais qu'elle ne connaissait pas.

***

De feu et de plomb!

C'était la dernière journée des classes et un pique-nique parents-enfants était organisé par les membres du personnel de l'école. Jessica était de garde cette journée-là, alors, Gabriel avait pris le relais et par la même occasion : congé. Pour être plus exact, il avait démissionné, ayant obtenu le poste à l'Université McMaster.

C'était pour le mieux, sinon, il aurait dû changer Alice d'école de toute façon après les quelques événements spéciaux de la dernière année. Rien d'alarmant et rien à son dossier, mais les humains étaient emplis de doutes et cela les rendait dangereux.

Les quelques parents déjà arrivés étaient en train de finaliser la préparation du pique-nique et de cet échange de nourriture communément appelé «potluck», alors que les enfants sortaient dehors accompagné de leurs enseignants.

Lorsque Alice arriva à la hauteur (non-littérale) de l'oreille de son père, celle-ci se mit à parler très vite, super contente du «scoop» qu'elle venait de dénicher!

-Papa, papa!, chuchota-t-elle. J'ai entendu Mme Harley et Mme De Castelnau parler ensemble et elles ont dit que M. Camerone s'est pris un râteau. Il paraît qu'il était avec Mme...

-Outch! Fuuuuu...dge! Mais pourquoi le concierge laisse-t-il un râteau trainer!?, s'exclama M. Camerone alors que tous les élèves autour de lui riaient de plus belle.

Gabriel avait redressé la tête depuis déjà un moment et ce qu'il craignait le plus était en train de se produire. Heureusement, personne n'avait eu vent du commentaire de sa fille qui était déjà repartie en riant. Celui-ci la rattrapa et se demandait comment il allait faire pour gérer la situation. Il devait surveiller sa fille et s'assurer que rien de trop étrange ne se produise.

Alice était au soleil avec Amelia et sa mère, Janette. Elles installaient les derniers desserts avant que le repas ne commence officiellement. Gabriel ne se tenait pas très loin, juste à une distance raisonnable pour entendre leur conversation.

-Mais c'est qu'il fait un soleil de plomb aujourd'hui! Allez, les filles, on va déplacer la petite table à l'ombre.

-Mme Janette, pourquoi on dit : « Il fait un soleil...

-Oh, Janette, laissez-moi vous aider, dit Gabriel en coupant la parole à Alice.

-Mais, qu'est-ce que...

-Je t'expliquerai plus tard, ma belle. Promis.

Gabriel passa l'après-midi à désamorcer « les façons de parler des adultes » et une discussion familiale en soirée s'en suivit. Il était maintenant proscrit pour Alice d'utiliser une expression et de jouer avec la langue, et ce, peu importe laquelle.

***

De rebelle à sentinelle

Cela causa plusieurs problèmes, entre autres lors de l'adolescence rebelle d'Alice. La famille dû déménager quelques fois aux alentours d'Hamilton entre le 12e et le 15e anniversaire de l'adolescente. Cela arrêta le jour où celle-ci comprit que la seule personne qu'elle punissait en agissant ainsi était elle-même. Elle se mit alors à peser ses mots et à toujours penser avant de parler. Son père et elle firent quelques expériences pour savoir quelle ampleur prenait les choses lorsqu'elle employait certaines expressions. Pouvait-elle écrire sans être censurée? Pouvait-elle lire les mots de quelqu'un d'autre?

Ils en vinrent à la conclusion que celle-ci devait dire l'expression à voix haute pour que cela ait une quelconque influence. Ses écrits n'avaient aucun effet effet particulier.

Alors, c'est ce que se mit à faire la jeune femme à en devenir : écrire. Outre ses activités sportives et son éducation, c'est ce qu'elle faisait de son temps libre. Elle écrivait de plus en plus en plus en plus de langues. À sept ans, ses parents « lui offraient des cours d'espagnol à domicile », puis vint l'allemand vers neuf ans, puis l'italien vers 12 ans et ainsi de suite.

C'est ainsi que durant ces années assez difficiles de sa vie, elle réussit à réduire les dégâts, mais demeura la seule témoin de ses écrits.

Son père demeura muet comme une carpe quant à ses origines et laissa croire à la jeune adolescente qu'elle était une autre méta-humaine devant se cacher de tous.

Toutefois, un problème se présenta lorsque Alice commença à être confrontée à des oraux avec sujet imposé.

***

Être fait comme un rat

L'enseignante avait déjà pigé les noms de tous les étudiants, sauf celui d'Alice et de Samantha. Son cours de français de cinquième secondaire commençait à lui donner de plus en plus de fil à retordre. Et ce n'était que des plus décourageant lorsqu'elle avait dit cela à son père et qu'une grosse bobine de fil était apparue sur la table de la cuisine. Son paternel avait néanmoins réussi à justifier le fait qu'Alice ne puisse pas participer au récital annuel de poèmes des cinquièmes, au plus grand regret d'Alice et de son enseignante puisqu'elle ne pourrait jamais passer les étapes du concours. Elle qui avait tant de plaisir et de talent.

Mais l'adolescente n'était pas au bout de ses peines. Le sujet de la prochaine évaluation orale était de quoi développer de l'urticaire : les expressions courantes de la langue française et leur provenance.

Il ne restait que deux choix au tableau :

Être fait comme un rat
et
Tuer le temps

Alice espérait être pigée la prochaine. L'alternative du rat semblait tout à coup très alléchante. Qui sait ce qui pourrait advenir si elle avait l'autre? Avec le rat, au moins, elle savait un peu à quoi s'attendre. Mais elle devrait trouver un moyen de parler de cette expression sans la nommer une seule fois.

-Alice, dit Mme Scalia, quelle expression prends-tu?

-La première en partant de la gauche parmi les deux restantes, madame.

-Oui, mais laquelle, Alice? Je ne les connais pas par coeur. Lesquelles n'ont pas encore été prises?

-Je... je vois mal l'autre, madame.

-Ah, mais alors, difficile de faire ton choix! Alexander, pourrais-tu lire les deux expressions, s'il-te-plaît?

-Être fait comme un rat et Tuer le temps.

-Merci. La première, s'empressa de dire Alice. Elle poussa un soupire de soulagement.

Le problème fut ramené le soir à table.

-Ma 'Lilice, je n'ai pas le temps ce soir.

-Papa, il faut faire un exposé oral sur les expressions d'usage de la langue française.

-Je vais annuler mon rendez-vous de 19h, dit son père sans trop réfléchir.

Il n'avait jamais dit à sa fille d'où il venait, il ne voulait pas la confronter à cette réalité ni qu'elle pose trop de questions. Ces relations et histoires étaient anciennes et Gabriel Andersen avait quitté cette dimension non sans raison. Cela demeurait, toutefois, un mystère, même pour sa femme.

-Bon, dit-il en prenant place à table, dis l'expression en me regardant, nous allons au moins savoir ce dont il s'agit. Si seulement nous pouvions faire ce genre d'essais plus souvent!, s'exclama-t-il alors que Jessica lui lançait un regard noir.

-Tu es fait comme un rat, dit Alice en regardant son père.

Celui-ci affichait toujours ce sourire rieur. Mais cela ne prit pas de temps avant que le sourire ne devienne souris, ou dans ce cas, rat.

Alice regarda sa mère avec stupeur. Peut-être que M. Andersen allait devoir annuler son rendez-vous de 20h aussi.

-Papa?

Le petit rat se tenait sur le dos et se tordait doucement, un peu comme s'il se tordait de rire.

-Papa, redevient humain!, dit Alice en espérant que cela ait une quelconque conséquence.

Cela prit plusieurs secondes avant que le père ne revienne père. Et ce n'était pas grâce à Alice. Même si le père était certain que sa fille aurait été capable d'en venir à bout, son rendez-vous de 20h était important. Et puis... après tout, il n'était pas plus humain qu'elle.

Gabriel se tordait de rire sur sa chaise ce qui fit rire Alice et sa mère aussi.

-Tu vois, c'est le pire qui peut arriver!, dit-il en s'esclaffant.

-Je travaillerai l'originalité de mes substituts du sujet!, ajouta Alice.

Et c'est ainsi qu'une semaine plus tard, Alice fit son introduction d'abord, puis débuta le coeur de sa présentation par :

-Cette comparaison est apparue au XVIe siècle et signifie globalement que quelqu'un a été témoin d'une action posée qui n'avait pas lieu d'être. Certains...

Une présentation de cinq minutes sur une expression qu'on ne peut pas nommer. Le plus difficile fut certainement la période de questions à la fin. Cela prouvait, toutefois, bien une chose: Alice, dans toute cette histoire, avait fini par ne jamais être le rat.

***

À vos stylos, prêt, partez!

Après ses six années au secondaire, Alice fit une demande pour aller étudier à Montréal. À l'annonce de cette nouvelle, Gabriel contacta son ancien employeur à Ottawa afin de voir s'il était possible de rester un peu plus proche de sa fille sans toutefois l'étouffer. Et les choses se firent d'elle-même.

Sa liberté enlevait un poids sur les épaules d'Alice, mais la rendait plus curieuse et une petite voix dans sa tête commençait à la pousser à expérimenter, à vouloir rire et s'épanouir comme les autres le faisaient. Elle voulait pouvoir jouer avec les mots, étudier toutes ces langues et en rire.

À force de se tenir avec tous ces gens en linguistique et en journalisme, elle se sentait de plus en plus libre et voulait s'exprimer tout aussi librement, mais devait se contenir.

Elle sentait qu'un jour, tout cela allait exploser. Mais encore une fois, ce n'était pas pour aujourd'hui, se disait-elle.

***

Malade d'amour

Hier, c'était vendredi, mon coeur et moi sommes embarqués dans cet autobus du terminus. Il m'a doucement serré contre lui, il m'a doucement dit au revoir, ce chant au charme des plus citadin. Puis, en moi, il y a eu ce sentiment de mélancolie qui me tiendrait jusqu'au petit matin, de voir s'éveiller des oiseaux sur le sol de la capitale de l'Ontario.

Vers la fin du trajet, les fourmis me grugeaient les jambes, je me démangeais de revoir mes parents et j'étais sûre qu'ils ne s'en pouvaient plus d'attendre leur rejeton préféré (le seul et l'unique). Le caneton rentrait au bercail!

Je sautai dans les bras de mon père dès que j'en eus la possibilité, encore étonnée qu'il puisse me porter. Pas que je sois lourde, c'est lui qui commence à se faire vieux!

Je ne dormis pas cette nuit-là. J'y pensais trop. Je pensais à tout, pour être exact. À ces oiseaux, à ces villes et à celui qui avait rendu mon coeur si lourd lors de ce départ.

Ma mère vint me rejoindre sur la petite terrasse intérieure alors que j'observais les oiseaux.

-Coucou 'Lilice, comment vas-tu?

Je l'avais entendu, mais ma tête n'avait pas détecté ce qu'elle me disait.

-Pardon?

-Oh, je vois, quelqu'un est dans la lune.

Je souris, n'osant pas trop infirmer ou confirmer.

-You have something on your mind?

-Nothing on my mind, maybe just some butterflies in my stomach.

En français, s’il-vous-plaît:
 

-Oh, Alice.

Avais-je vraiment dit cela?

-Je me sens un peu...

Avez-vous déjà ressenti des monarques remonter le long de votre oesophage?

Avez-vous déjà vu le visage de votre mère alors qu'un papillon mort sortait de votre bouche?

Honnêtement, c'est une chose à vivre au moins une fois dans votre vie! Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater d'un rire clair et riche, m'étouffant presque avec un bout d'aile (nettement moins agréable).

Après, cracher des papillons et des bouts d'ailes pendant une journée, en plus de devoir tout raconter à ma mère entre deux remontages de protéine (il faut voir le bon côté des choses), ce n'était pas de tout repos.

J'aurais juste bien aimé qu'ils soient encore vivants... Mais bon, cela aurait été beaucoup leur demander, non?

Il aurait peut-être fallu que j'emploie plus souvent l'expression «tourner sa langue trois fois avant de parler» plus souvent, mais bon, à ce moment-là, ma langue avait d'autres occupations...

***

Running gag

Gabriel avait repris son ancien emploi depuis maintenant quelques années. Son bureau n'était plus le même, il était maintenant plus spacieux et qui dit bureau spacieux dit plus de responsabilités.

La décoration venait d'être refaite. Et de nouveaux employés arrivaient cette semaine. Quelle était la seule chose qui ne changeait jamais? Le concierge.

-Hey Gabriel! How do you find our new office?

-They really did a great job.

Le concierge regardait souvent à sa gauche et se tenait sur sa serpillière.

-Do you need anything?

-No, no, I was just wondering if you've seen the new secretary. Gosh, she makes our 45 years old Gertroude looks like left overs.

-It is Gertrude, Peter. Gertrude, you've been working with her for years now.

-You should see her, she is damn hot. She got a nice chassis.

Gabriel ne savait pas comment il pouvait parler des femmes de cette façon. Même lui qui avait tendance à tout tourner à la rigolade ne savait pas par quel chemin passer cette fois-ci.

-She's coming toward us.

Gabriel se leva, il devait se présenter s'il y avait une nouvelle secrétaire, toutefois, il n'avait reçu aucune note à ce sujet. Il savait juste que Gertrude ne serait pas là cette semaine, car elle était en vacances.

Alors qu'il tournait la tête, Gabriel sentit la moutarde lui monter au nez.

-Peter, I introduce you my daughter, Alice. Alice, this is Peter our janitor.

Alice déposa son stylo sur les documents qu'elle avait dans sa main gauche pour serrer la main du concierge, mais avant même qu'elle ait le temps de présenter sa main, le bouchon de son crayon fut expulsé et se logea dans la bouche grande ouverture du concierge. Puis, s'en suivit l'encre qui -cette fois-ci- ne se gêna pas pour tacher l'homme.

-Oh! I am so sorry 'ser. I don't know what happened.

Gabriel rit doucement, puis sourit à sa fille. Finalement, il avait réussi à tourner cela à la blague.

-Je suis content de te voir, dit-il alors que Peter recrachait le bouchon et tentait de se débarbouiller le visage.

-Je voulais que tu lises ma proposition de maîtrise que j'enverrai demain par la poste en Écosse.

En français, s’il-vous-plaît:
 

***

La patience est une vertu

-Non, non! J'ai dit... non, Alice Lindsay Andersen, Lindsay avec un «a» et Andersen avec un «a», pas un «o». Ça ne devrait pourtant pas être si compliqué avoir une carte verte! Savez-vous le nombre de fois où on m'a prise pour une Américaine en voyage? Le nombre de vos concitoyens qui m'ont demandé dans quel état j'étais née? Et après que j'ai précisé que je suis née au Canada, le nombre qui m'a demandé dans quel état du Canada j'étais née? Quel état, non, mais! Mais... mon père est Américain, je vous dis!

J'étais au téléphone avec cette femme de l'ambassade d'Ottawa depuis près de 30 minutes. Depuis quand était-ce si compliqué d'avoir une carte verte alors qu'on était Canado-américaine?

J'avais reçu cette bourse pour aller faire mon doctorat à l'Université de Californie à Los Angeles et je désirais commencer à travailler à temps partiel pour un journal appartenant à un ami de mon père à San Francisco. Je pourrais commencer à travailler à distance et voir par après où cela me mènerait.

Deux ans après cette réflexion, j'ai pu affirmer que j'avais fait le bon choix. J'en étais presque à la fin de ma rédaction de thèse et si je m'étais rendue aussi loin, c'était entre autres grâce à ce journal.

Un nouveau défi de taille se dresserait bientôt devant moi: j'avais été nommée chargée de cours. J'allais donc mettre un peu de plomb dans le crâne (vraie expression: «dans la tête») de ces étudiants de première année lors de la prochaine session.

Ceci consistait en une nouvelle stratégie... utiliser les expressions communes en modifiant un mot! Il ne me restait plus qu'à tester le tout à l'oral lorsque j'aurais le temps.

***

Ne mord pas la main qui te nourrit

-Écrivez votre nom sur une feuille et placez cette feuille comme un présentoir. Ouvrez vos livres à la page 138. Lisez les commentaires de Lévi-Strauss sur les effets de l'arrivée des langues et cultures extra-terrestres, vous avez 15 minutes.

La classe était remplie. Il y avait quelques 250 étudiants. Des miroirs entouraient la pièce et donnaient à la professeure une vue de ce qui se déroulait dans sa classe, et ce, surtout dans les premières rangées.

-Monsieur Jackowski, si vous êtes pour passer mon cours à espionner les étudiantes que vous trouvez désirables à l'avant et à les traquer sur les réseaux sociaux, prenez-vous des jumelles et faites cela du fond de la classe ou du corridor. Les étudiants relevèrent la tête. Oui, monsieur je parle bien du Monsieur Jackowski, avec le polo vert forêt.

Celui-ci poussa un juron en polonais.

-Tant que je paie, ce que je fais en classe ne te regarde pas.

-Si vous étiez celui qui déboursait pour vos cours, je doute que vous passeriez le début de ceux-ci sur les médias sociaux. Il s'agit de respect, mais vous avez raison, ça ne me regarde pas personnellement. Ça nous regarde en tant que société et dans ce cas-ci, en tant que groupe. Elle prit une pause. Ce qui me regarde est la manière dont vous vous adressez à moi. Si vous désirez argumenter, au lieu de faire du temps à tout ce beau monde, venez à la fin du cours, nous aurons une discussion quant aux mots que vous pouvez prononcer ou non en polonais dans cette classe. Elle fit défiler son diaporama. Ce qui m'amène à notre sujet d'aujourd'hui. Fermez vos livres, faites vos lectures et gardez ce livre chez vous dorénavant. Je ne veux pas le voir. Comment s'adresser poliment à quelqu'un? Est-ce la même chose dans toutes les langues et les cultures?

Alice Andersen venait de débuter le premier cours de linguistique et cultures extra-terrestre qu'elle donnerait le même après-midi que le cours d'ethno-poétique des langues terrestres. Et ainsi elle avait débuté sa carrière de professeure.

-Et si on s'attardait sur l'adaptation que l'on doit faire d'un pays à l'autre versus celui que certains doivent faire d'une planète à l'autre? Quels sont les facteurs pouvant influencer ces différences entre les cultures? Des suggestions? Jackowski, peut-être?

***



POUVOIRS & HABILITÉS


Aptitudes physiques : Gymnaste à ses heures perdues entre son 6e et mon 12e anniversaire. Karatéka depuis ses 12 ans, la gymnastique manquait un peu de mordant.

Détermination : Son plus grand atout? Son ambition. Elle est plus qu’habile pour obtenir ce qu’elle désire, peut-être l’apprendrez-vous à vos dépends.

Omnilinguiste : Elle est polyglotte, mais elle n’a aucun mérite, car c’est tout naturel chez-elle. Elle parle, lit, écrit et comprend toute langue. Un moment d’écoute est nécessaire lors de l’assimilation d’une nouvelle langue. Ce n’est pas parce qu’elle parle une certaine langue qu’elle en comprend automatiquement la grammaire et qu’elle en connaît le nom. Des recherches doivent donc souvent accompagner son apprentissage pour les langues plus rares. Mais cette compréhension quasi absolue du langage lui a permis de longtemps s’attarder sur d’autres détails : le non-verbal, les sous-entendus et non le moindre : le sarcasme. La décision familiale a été de garder cela le plus secret possible… comme le reste.

Il lui arrive de mélanger quelque peu certaines langues, surtout en ce qui concerne les langues extraterrestres.

Et non, elle ne parle pas l’Eldarin! N’en déplaise aux amateurs, ce n’est pas une vraie langue.

Résistance : Les maladies/troubles humains de base ne l’affecte pas au plus grand plaisir de sa mère. Pas de rhume, grippe, hépatite, etc.

Modification de la réalité : Depuis qu’elle est toute petite, lorsque qu’elle prononce à voix haute une expression commune dans une quelconque langue, celle-ci se matérialise et s’applique de façon plus ou moins littérale en respectant pourtant les règles de la troisième dimension. Donc rien ne pouvant techniquement pas se produire dans cette dimension ne peut subvenir. Cela a tendance à lui attirer des ennuis ou à la mettre dans l’embarras. Les effets sont très rarement définitifs et lorsqu’ils le sont il ne s’agit que de choses bénignes (l’apparition d’une sucette, la perte d’une chaussette… Quelqu’un a pensé au sèche-linge?). De plus, Alice a un contrôle plus au moins volontaire sur l’action de l’expres​sion(une demande d’arrêt verbal souvent peut suffire à remettre les choses à la normale).  



IRL !!!


Pseudo : Aly’
Tu as quel âge ? 20 ans et des poussières
Fréquence de connexion Très variable
Tu nous as trouvé où ? *Regarde Constantine*
Que penses-tu du forum ? Géniaaaal
T'as un autre compte ? Lequel ? Non
Code de validation Vu par
Autre choses ? Poulpe


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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Dim 13 Mai - 14:27

Hey! Bienvenue officiellement parmi nous!
Tu as donc 7 jours pour terminer ta fiche! Bon courage!
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Dim 13 Mai - 14:42

Bienvenue sur le forum et j'espère que tu t'amusera bien parmi nous.

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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Dim 13 Mai - 14:45

Oneeeee-chaaaaaaan !!!!

J'ai trop hâte de lire ta fiche !!!
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Dim 13 Mai - 15:23

Bienvenue j’espère qu'on se croisera un jour sur la Chat box ^^ Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Dim 13 Mai - 15:48

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Dim 13 Mai - 19:54

Bienvenue parmi nous Alice (même si je te l'ai déjà souhaité sur la cb Wink )
Bon courage pour la rédaction de ta fiche
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Mer 16 Mai - 12:55

Salut à toi et bienvenue par ici ! Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Sam 19 Mai - 21:06

BIENVENUE
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Lun 21 Mai - 19:26


 

Félicitations ! Tu es validé(e) !

 

 

J'ai bien aimé ta fiche, il y a bien sûr quelques fautes ici et là, mais rien de très majeur. J'ai bien hâte de voir l'évolution de ton personnage et ce que tu vas faire en rp avec tous ses expressions.

Bravo, tu es donc désormais validé(e)! Tu remportes 50 Batarangs! Il ne te reste plus qu'à trouver ta place sur le forum et pour cela tu pourras bien sûr compter sur le staff mais aussi sur nos membres qui t'accueilleront, à ne pas en douter, comme il se doit. Tu fais désormais parti de la grande famille de LOD et nous te souhaitons encore une fois la bienvenue parmi nous!

/!\ Merci de bien vouloir recenser ton avatar, ton métier, ta ville, tes pouvoirs et tes multi-comptes (s'il s'agit d'un multi-compte) dans les Bottins du forum que tu trouveras ICI /!\

Pour le bien de ton intégration, voici quelques liens qui pourraient t'être bien utiles:

- ICI, tu pourras gérer ta fiche de liens et ainsi agrandir ton entourage!

- ICI, tu pourras gérer ta fiche de RP et ainsi te lancer plus facilement dans l'arène!

- ICI, tu pourras trouver l'explication de notre système de points, les "Batarangs"!

- ICI, tu pourras trouver l'explication de notre système de Niveaux qui pourra te permettre d'obtenir de nombreuses récompenses!

- ICI, tu trouveras les Quartiers Généraux où tu pourras choisir de t'inscrire à un Sous-Groupe (Justice League, Team Titans, Injustice League, Suicide Squad).

- ICI, tu pourras participer aux intrigues proposées par le Staff et ainsi faire avancer l'histoire du forum!

- ICI, tu pourras participer à l'animation des "Carnets Defis" et ainsi remporter tout un tas de Batarangs!

- ICI, tu pourras faire des demandes diverses et variées pour améliorer ton expérience de jeu sur LOD!

- ICI, découvres notre système d'Arcs Narratifs obligatoire afin que tu puisses laisser ta marque dans l'Histoire de LOD!

- ICI, inscris toi à la Roue des RP pour trouver rapidement un partenaire de RP!

- ICI, découvres notre animation "Breaking News" pour mettre en valeur tes RP sur la Page d'Accueil!

- ICI, tu pourras demander une galerie d'avatars entièrement réservée à ton personnage!

Bon jeu parmi nous et à très vite!  

 

 
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Damian Wayne Al Ghul aka Robin
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    Mar 31 Juil - 23:23

Bienvenue sur le forum
Super fiche, j'ai hâte de rp avec toi Arrow
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MessageSujet: Re: Alice L. Andersen    

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Alice L. Andersen
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