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 [Indianapolis] - Las Noches son Calientes [PV Feriel L. Al-Kamar]

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MessageSujet: [Indianapolis] - Las Noches son Calientes [PV Feriel L. Al-Kamar]   Lun 30 Avr - 22:40

Ça y est tout était décidé, je devais prendre le premier le premier vol demain matin pour les Etats Unis. Une petite escale d’une heure seulement à New York et je reprenais un nouveau vol pour Indianapolis. Mes valises étaient déjà prêtent, car depuis mon retour de la Forteresse de Sémira, je n’avais pas eu le temps de défaire mes bagages. Je rentrais juste à l’appartement en plein centre de Kyoto, où je séjournais depuis quelques jours, pour prendre une douche et dormir un peu. Vers 4 heures 30 du matin, comme à mon habitude j’étais réveillé. Le monde lui était endormi, mais la ville vivait comme si il n’y avait ni temps, ni vie. Les lumières des immeubles dessinaient dans le ciel un réverbère immense, que l’on pouvait voir du ciel, comme si la terre elle-même éclairait le monde. Planqué devant ma grande vitre, au 68ème étage d’un immeuble flambant neuf, je regardais la ville vivre et s’agiter comme des fourmis.

Pour moi, le goût de la vie, je n’en avais plus. Je ne ressentais plus les plaisirs, les désirs si imparfaits, l’insouciance de chaque moment. Je ne savais pas si j’allais ressentir, de nouveau, un jour un infime bonheur. Je vivais, pour mes parents, pour leur mémoire et pour ma vengeance. Je n’avais aucun autre but, pour le moment. Le fait de changer d’environnement, me permettrait peut-être de me remettre à revivre. je n’avais plus personne, mais je ne m’empêchais pas d’en tisser de nouveau. Au contraire, les anciens m’avaient appris, que nouer des liens peut vous sauver la vie et l’âme. Le fait de se sentir seul, car on ne veut plus souffrir de la perte d’un être cher ne sert à rien, car dans la vie on a besoin des autres, comme ils ont besoin de nous. Il faut juste savoir faire se priorités. L’attachement fait peur, mais il est plus difficile d’être seul que d’avoir quelqu’un sur qui compter.

Mon vol était à 8 h15, mon taxi à 6 h45 et à ma montre il était seulement 5 h37. Je me pris une douche, qui dura un peu plus que d’ordinaire. Pour le petit déjeuné, je le prendrais à l’aéroport, un café et un cronut (comme pour me mettre dans le bain pour les coutumes alimentaire de là-bas). Lorsque mon taxi arriva, j’étais déjà sur le perron de mon immeuble, à discuter avec le portier et la petite mamie qui sortait son shih tzu, qui n’arrêtait pas d’aboyer. Le trajet dans le taxi fut bref et silencieux, tout comme mon attente à l’aéroport. Le vol, avec l’escale se déroula sans encombre particulière. Et mon vol fut d’environ 18 heures, mais je ne le trouvais pas si long que ça.

Pour un début de mois d’Avril, il faisait plutôt bon à Indianapolis. Mon nouvel appartement avait était décoré avec goût, avec tous les objets qui me tenais à cœur et une touche Asiatique, pour ne pas trop me dépayser. Sur les étagères on trouvait des reliques anciennes japonaises de tout temps, et des armes plus ou moins légales. Un mot, déposé, dans un immense bouquet de fleur qui embaumait tout le salon, m’appris que mon très cher Iori en était l’expéditeur. Il y était inscrit : ‘’j’espère que les décorateurs ont respecter mes directives et que votre nouveau chez vous, vous plaira. Tendresse. Iori’’. Il avait fait cela, pour que je me sente chez moi. Et même si le paysage changeait, je ne me sentais pas si dépaysé que ça au 54ème et dernier étage de cette immeuble de luxe.

Ma première semaine, en tant que nouvelle dirigeante, de la succursale Satsakei EU, avait passé vite et sans difficulté. Arrivé le vendredi et pour me souhaiter la bien venue et faire connaissance, mes nouveaux collègues avaient organisé en mon honneur une soirée dans un bar où l’on pouvait danser la salsa. J’avais accepté l’invitation avec grand plaisir, même si je ne savais pas danser cette danse là. L’un de mes collègue voulu me montrer quelques pas, qui se fini en catastrophe, car je lui marchais sur les pieds plus qu’autre chose. Je fini par abandonné, après avoir eu quelques fou rire, pour me rendre au bar et siroter des cocktails en paix. La barmaid au bar, avait un air typé très intéressant et des yeux à s’en damner. Hum… Je lui demandais un cocktail à la hauteur de son charme et entamé la conversation comme n’importe qui. Je préférais parler avec elle, que de retourner sur la piste de danse…


- Je préfère être en votre charmante compagnie, que de devoir me ridiculiser, encore, devant tout mon bureau. Et en entendre parler pendant des jours. Je ne suis pas douée pour ce genre de chose, même si j’ai une grande souplesse pour la danse je suis une quiche… ça ne vous dérange pas si je vous tiens, un peu, compagnie ?
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MessageSujet: Re: [Indianapolis] - Las Noches son Calientes [PV Feriel L. Al-Kamar]   Ven 11 Mai - 17:55


Las Noches son Calientes


Il était extrêmement rare que tu quittes Gotham, surtout, sans être accompagnée d’un client. Mais, ce qui était encore plus étrange, c’est que tu t’éloignes du littoral et des zones ayant des points d’eau importants. Encore est-il, c’est ce que tu as fait… Il y a quelques jours de cela, ton père s’était enfermé dans son laboratoire après t’avoir confié une mallette avec plusieurs verrous et un code de huit chiffres pour l’ouvrir – et, d’ailleurs, tu ne pouvais pas voir ce qu’il y avait à l’intérieur avec écholocalisation, non plus. Puisqu’il ne pouvait pas se déplacer et que son ami était loin de Gotham, il s’était résigné à te demander un coup de pouce ; tu savais très bien qu’il n’avait pas beaucoup d’amis et tu avais de plus en plus l’impression de ne pas le connaître aussi bien que le croyais. Il avait beaucoup de secrets et, pendant tout le temps qu’il avait été confiné dans son labo, il avait couvert la paroi de ton aquarium et, ce, afin que tu ne puisses pas voir à l’intérieur et/ou qu’on ne puisse pas te voir. Plusieurs personnes étranges sont entrées et sorties de votre demeure. Des gens que tu ne connaissais pas et qui semblaient, pourtant, te connaître.  

En tout cas, tu t’étais rendue à Indianapolis, seule.
C’était la première fois que tu t’éloignais autant, sans ton père. C’était, pourtant, le début d’un parmi tant d’autres voyages que tu feras sans lui. Tu ignorais qu’il était beaucoup plus mal en point que tu ne le pensais, il ne prenait pas ses médicaments, il te mentait, il s’isolait… Tu avais même dû prendre quelques jours de congé dans tes jobs pour pouvoir faire le déplacement. Sans rien d’autre à faire que livrer la mallette, tu étais incapable d’éloigner les sombres pensées qui hantaient ton esprit ; la grande majorité concernait ta famille et Atlantis.

Tu pensais à ton père, ta mère, ton géniteur et ton frère.
Tu pensais à ton avenir, sans être capable de te projeter dans le futur.

Tu étais un peu perdue, tu étais confuse et tu n’étais pas sûre de vouloir passer ta vie à travailler çà et là, sans plus. Tu avais besoin de quelque chose de plus… mouvementé, sans pour autant entrer dans le même milieu que Kaldur – tu pensais ne pas être faite pour devenir une héroïne, même si tu te battais pour tes idéaux et que tu aimais aider autrui. Tu ne connaissais pas la ville, mais tu avais une adresse et un nom. Quand tu arrivas sur place, il s’agissait d’un bar nocturne d’ambiance latinos. Il était fermé, puisqu’il était encore trop tôt, mais le propriétaire des lieux t’attendait sur place.

C’était un vrai dandy.
Un homme dans la cinquantaine, physiquement parlant, mais tu savais qu’il avait plus ou moins le même âge que ton père. Ironiquement, il était allemand, mais il menait la boîte depuis des années. Tu avais l’impression d’être en présence d’un mafieux, mais tu étais loin du compte – c’était bien plus complexe. Il n’avait pas voulu vérifier lui-même le contenu de la mallette, il avait fait qu’un homme en blanc l’emporte dans l’arrière-boutique avant de s’occuper de toi. Il t’avait posé des nombreuses questions, autant sur toi comme sur ton père. Il disait être un ami et qu’il t’avait rencontrée quand tu n’étais qu’une enfant – ce fut peu après avoir quitté l’Égypte. Il savait que tu étais une jeune femme… exceptionnelle, il n’était pas sûr au sujet de ta nature, mais il savait que tu étais une méta-humaine depuis longtemps. Bien entendu, tu ne lui avais dit que le strict minimum, tout en étant sincère – comme d’habitude. Voyant que, malgré tout, tu semblais te méfier un peu de lui, à cause de ses questions, il eut la gentillesse et/ou la sagesse de ne plus t’en poser.

Peu après, il te laissa partir, te disant que tu pouvais compter sur lui si tu avais besoin de quoi que ce soit. Et, dans toute ta prudence, tu notas ceci dans un coin de ton esprit. Tu ne claquais jamais une porte que tu étais susceptible de devoir emprunter… Notamment, parce que, avec ta chance légendaire, tu savais que tu pourrais avoir un jour besoin de lui. Toutefois, tu étais loin de te douter que le bus qui était censé te ramener à Gotham n’allait pas venir : il y avait eu un problème sur la route, un accident, raison pour laquelle le dernier bus fut annulé. Tu n’avais pas de portable, tu ne pouvais pas savoir… Ce furent d’autres personnes qui attendaient à l’arrêt qui te l’annoncèrent : le prochain bus n’était que le matin, vers 6h, et tu n’avais nulle part où rester, rien à faire et tu n’avais pas non plus d’argent sur toi. Enfin, si, mais le juste suffisant pour payer des petites urgences – nourriture, eau, cabine téléphonique, etc. Il n’y avait pas de cabines dans le coin et tu n’osais pas t’éloigner trop parce que tu ne connaissais pas la ville.

Finalement, tu te résignas à retourner au bar, où tu expliquas ta situation au propriétaire des lieux. Il te proposa de t’héberger pour la nuit et t’invita à t’amuser dans le pub, mais ça te rendait mal à l’aise. Il avait une grande estime de ton père, il tenait à ce que tu te reposes et te distraies un peu, mais ce n’était vraiment pas ton truc. Tu n’aimais pas picoler et tu n’avais pas la tête à t’amuser, surtout dans un endroit bruyant ; tu adorais la musique, mais tu avais du mal avec les gens, même si tu étais habituée à travailler face au public – principalement, à cause de ton empathie et l’acuité de tes sens. Au lieu de cela, tu lui proposas ton aide puisqu’il disait qu’il allait y avoir pas mal de monde.
* * * * * * * *
Le patron semblait plutôt satisfait, car ta présence au comptoir semblait augmenter les ventes. Tu n’étais pas très bavarde, raison pour laquelle les clients allaient et venaient plus souvent près du comptoir, dans l’espoir de pouvoir entendre ta voix ou, simplement, t’adresser quelques mots. Même si quelques individus avaient essayé de te draguer, dès qu’ils croisaient ton regard limpide et aux couleurs de la mer des Caraïbes, ils se sentaient intimidés ou, bien, ils se perdaient dans tes yeux – oubliant ce qu’ils voulaient dire. Ton attitude à la fois réservée et aussi douce qu’accueillante était un moyen de garder les gens à distance. Travailler t’occupait et t’empêchait de broyer du noir, tu aimais voir les gens s’amuser, plutôt que participer toi-même. Puisqu’il y avait plusieurs personnes derrière le comptoir, tu pouvais te permettre de faire quelques pauses, parfois, pour aller aux toilettes, te rafraîchir et prendre l’air – heureusement que le ciel était dégagé, sinon, tu aurais stressé beaucoup plus : tu adorais la pluie, mais pas quand tu étais loin de l’eau ou de la maison.

Parmi tous les clients que tu croisais, seulement quelques-uns retenaient ton attention – grâce à leur style, leurs ressentis ou leur aura. Tu avais l’impression d’être un peu dépaysée, puisqu’il n’y avait pas autant de méta-humains et autres créatures parmi eux qu’à Gotham. Du moins, tu n’en avais identifié que deux ou trois parmi la foule qui fréquentait le bar – ainsi que quelques personnes que tu n’arrivais pas à cerner. Ne pas être humain n’était pas un crime, mais ça ne te mettait pas en confiance – tout comme le fait de ne connaître personne dans ces lieux, ne serait-ce que de vue. Alors que tu songeais à ton frère, à ce qu’il pouvait bien être en train de faire, une jeune femme à peine plus âgée que toi vint te demander un cocktail. Cette personne, elle, sut directement retenir ton attention. Non pas parce qu’elle semblait flirter, mais par ce que tu percevais en elle : tu n’avais jamais rencontré quelqu’un comme elle et tu étais incapable de savoir ce qu’elle pouvait être ou ne pas être.

Tu préparas sa boisson tout en l’écoutant : elle cherchait un semblant de calme auprès de toi, disant être mauvaise danseuse et ne voulant pas se ridiculiser davantage devant ses collègues. Tu lui adressas un doux sourire afin de la remercier pour son compliment, lui servant son cocktail, avant de prendre la parole :

Vous ne sauriez point me déranger, mademoiselle. soufflas-tu, t’appuyant contre le comptoir. Tu marquas une courte pause avant d’ajouter – gloussant discrètement : Personnellement, j’aime bien la danse, mais pratiquer en public m’a toujours rendue mal à l’aise. Chanter est une toute autre histoire, ceci dit.

Tu ne savais pas trop comment faire conversation, mais tu parlais aussi naturellement que sincèrement. Bien entendu, maintes questions te venaient à l’esprit, mais elles pouvaient être indiscrètes et tu ne voulais pas te montrer impolie envers qui que ce soit. Tu ne pouvais pas te permettre de dire tout ce qui te traversait l’esprit.

Tenue de Feriel:
 
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