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 family affair [PV Feriel Al-Kamar

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MessageSujet: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Ven 23 Fév - 13:49

On dit que la curiosité est un vilain défaut mais rechercher des informations importantes sur l'un de ses parents et en même temps pire ennemis est-ce vraiment de la curiosité ? Ce n'est pas ce que Kaldur c'était dit quand il avait décidé de fouiller entièrement les dossiers informatiques qu'il avait récupérés dans les disques durs de Black Manta à l'époque où il était sous couverture pour les Titans et associé à son père biologique.

L'atlante avait pris son week-end, se déconnectant de toutes activités héroïques solitaires ou en groupe pour se consacrer pleinement à la dépouille minutieuse des données qu'il avait interceptées de la façon la plus discrète qui soit. Une grande partie de son samedi avait été utilisé pour craquer les mots de passe et autres codes de sécurité, bien heureusement il fut aidé de Dick, son ami Titan, expert dans ce genre de manipulations électroniques. Une fois qu'il pu avoir accès à toutes les données il passa plusieurs heures à les fouiller tranquillement, s'informant de choses et d'autres mais malheureusement souvent d'informations qu'il savait déjà. Armée d'un thermos de thé vert il passa plusieurs heures devant son écran jusqu'à une découverte des plus mystérieuses.

Un dossier nommé ''Family'' retint toute son attention. Outre toutes les informations sur lui-même, sur sa mère et une chronologie de sa vie, Kaldur découvrit un autre dossier enfant nommé ''Feriel''. L'étonnement fut de mise lui qui se croyait enfant unique et aurait presque préféré ne sachant pas l'alignement de cette personne. En rentrant plus profondément dans le dossier il fit une énorme découverte : Feriel Al-Kamar de son prénom et nom était sa demi-soeur fille de Resh'naïa et de David alias Black Manta. Ils avaient tous les deux le même père donc, une découverte qui le laissa totalement subjugué et abasourdit dans son fauteuil de bureau.

Sa curiosité piquée à vif cette fois-ci, il se plongea, malgré l'heure tardive ce dimanche matin, dans la lecture de son dossier. Toutes les informations étaient bonnes à prendre sur le nouveau membre de sa famille découverte. Il resta ainsi pendant encore trois bonnes heures devant l'écran à compiler les renseignements qu'il trouvait, à les copier et coller dans ses propres dossiers personnels. Tout y passa : informations de naissance, de vie, des photos. Il s'informa sur Feriel autant que possible jusqu'à la connaître un minimum, ou du moins via ce qu'il avait lu. Tard dans la nuit, ou tôt le matin il alla se coucher en tentant de faire le tri de tout ce qu'il avait appris tout en gardant en tête le visage de cette sœur dont il venait d'apprendre l'existence.

Le lendemain Kaldur se réveilla avec l'idée ferme de rencontrer Feriel et lui apprendre le lien qui les unissait. Il réunit bien vite les informations et coordonnées géographiques nécessaires pour la trouver et partit en direction de Gotham.

La ville du Bat ne lui était pas étrangère, plusieurs de ses amis venaient de Gotham, il ne fut donc pas perdu en arrivant bien qu'il la trouvait toujours aussi sinistre. La mégalopole avait ses avantages et ses inconvénients. Pour le coup son plus gros défaut était d'être immense. Heureusement il avait une adresse pour trouver la personne qu'il cherchait. Il traversa la ville, impatient, admirant l'architecture de celle-ci, s'imaginant voir l'un de ses compagnons ou même le chevalier noir lui-même arrêter un criminel en fuite de l'asile d'Arkham. Ce ne fut pas le cas et après plus d'une heure de transport en commun il arriva enfin devant l'immeuble. Il vérifia l'adresse pour être bien sur de ne pas se tromper puis rentra dans le building. Il prit l'ascenseur jusqu'à l'étage désiré, en sorti et se retrouva devant la porte.

Kaldur'ahm était un peu anxieux, voir même stressé. Si la découverte d'une sœur était un événement notable dans sa vie, lui apprendre cette nouvelle, qu'elle avait un frère, pourrait ne pas faire l'effet escompté. Feriel pour nier en bloc et le rejeter. Cette idée lui fit peur alors qu'il était sur le point de sonner. Il s'attarda une minute réfléchissant bien à son geste avant de finalement poser le doigt sur l'interrupteur et appuyer pour faire retentir de l'autre côté de la porte une mélodie claire mais courte.
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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Ven 23 Fév - 18:55


Family affair.


Dire que tu avais eu une mauvaise journée était un euphémisme. Moralement parlant, tu n’allais pas très bien puisque l’état de ton père était bien pire que tu ne le croyais. Il t’avait caché certains symptômes qui étaient récemment apparus – il avait des trous de mémoire, il avait de plus en plus de difficultés à respirer et, il lui arrivait d’avoir des vertiges. Vous vous étiez disputés parce que tu voulais pratiquement l’obliger à se reposer et à manger quelque chose mais, au lieu de cela, il avait préféré s’enfermer dans son laboratoire. De plus, tu avais été virée d’un de tes jobs parce que le cabinet avait changé de propriétaire et qu’il avait essayé de te tripoter. Ce n’était pas plus le fait qu’il ait essayé, mais le fait qu’il t’ait menacé de te virer si tu ne te laissais pas faire.

Au final, par principes, tu t’y étais non seulement opposée mais, en plus, par mégarde, tu l’avais brusquement repoussé. Un peu trop, même… Et, peu après, dans ton autre job de la mâtinée, tu avais cassé du mobilier dans un bar alors que tu tentais de nettoyer des tables et des chaises -suite au passage d’un groupe d’adolescents très crades. Tu avais très mal mesuré ta force puisque tu étais plus distraite que d’habitude et ce, à cause de tes problèmes personnels. Le patron ne t’en voulait pas, tu t’étais excusée vigoureusement et lui avais proposé de payer ce que tu avais cassé mais, pour toi, ce n’était pas assez… Ton boss n’était pas un mauvais bougre mais… les choses n’allaient pas très bien pour lui alors, quelque chose te disait que tu allais être licenciée quand il devra réduire ses effectifs. Ça te faisait deux jobs en moins, pratiquement, et trouver du travail décent qui s’adapte à tes besoins, VOS besoins, à Gotham, était un vrai calvaire.

C’est dans votre semblant de jardin-hall que tu te réfléchissais.
Tu venais de nourrir tes compagnons, ils mangeaient tranquillement ou roupillaient. Tu étais rentrée il n’y a pas longtemps et, malheureusement, tu avais la soirée libre. Tu aurais aimé travailler, histoire d’occuper ton esprit, ou simplement aller nager à la mer mais… franchement, tu n’avais pas du tout envie de bouger. Assise par terre, dans un coin, tu avais attiré tes genoux contre ta poitrine et avais caché ton visage contre ces derniers.

Tu étais fatiguée, frustrée et… triste.
Même le sucre n’avait pas réussi à calmer ton esprit.

Tu n’avais pas besoin d’être voyante pour comprendre que ton père n’allait pas vivre très longtemps mais, ce seront des mois ou des années ? Tu n’en savais rien et tu ne pouvais rien faire pour lui, rien que tu n’aies pas déjà fait, jusqu’à présent : l’accompagner, l’aider, le surveiller, l’aimer et le respecter. Le reste échappait à tes compétences et il était trop têtu pour se laisser hospitaliser, abandonnant ses recherches et ses projets. C’est l’impuissance qui te frustrait, pas les accroches que tu avais eu avec ton paternel. Ça, ça t’attristait, plutôt. Tu étais jeune, mais tu savais ce qui pouvait lui être bénéfique. Lui, il s’obstinait à ignorer son état et quelque chose semblait le tracasser… Quelque chose qu’il avait refusé de te confier. Mais, depuis quand refusait-il de te parler ? Ça ne concernait pas son travail alors, pourquoi avoir des secrets à ton égard ?

Ludwig s’approcha de toi et te donna un petit coup de museau avant de s’asseoir contre toi : il voulait te réconforter, il sentait que tu n’étais pas dans ton assiette – tout comme tes autres animaux de compagnie et les plantes qui vous entouraient. Tu levas la tête et le regardas avant de le serrer doucement contre toi, enfouissant ton visage contre la fourrure de son cou. Heureusement que tu les avais, eux. Tu n’avais pas vraiment d’amis, du moins, des amis qui n’appartiennent pas à la faune ou à la flore. Ils étaient tes confidents et ta petite famille, mais tu avais aussi besoin de voir des gens qui puissent te comprendre et t’accepter telle que tu étais. Sans secrets, sans peser tes mots ou changer ton comportement. Devoir te maîtriser et t’éloigner d’autrui devenait très pesant alors, que feras-tu quand ton père ne sera plus là ?

C’est en songeant à cette éventualité que ta gorge se noua.
Tu ne voulais pas y penser, tu voulais chasser ces pensées et te changer les idées. Allais-tu sortir ? Allais-tu lire ? Qu’allais-tu faire ? Tu avais besoin de bouger et tu n’avais envie que ton père te voit dans cet état. S’il obscurcissait la paroi de la piscine, même si tu ne le voyais pas, il allait te voir – lui. Il valait mieux que vous soyez chacun de votre côté, pour l’instant.

Alors que tu pensais à ceci, tu entendis quelqu’un sortir de l’ascenseur et s’approcher de la porte. Qui pourrait bien vouloir vous rendre visite à cette heure-ci ? Un client de ton père, peut-être ? Tu ne sentais aucune hostilité provenir de cette personne mais… il  y avait quelque chose d’étrange : cette personne semblait stressée, voire effrayée par va savoir quoi ou qui. Ce n’était pas du tout le genre d’individus qui voulaient voir ton père, en temps normal alors… peut-être qu’on s’était simplement trompé de domicile, uh ? Pourtant, il y avait un je-ne-sais-quoi chez le visiteur qui te semblait familier.

Finalement, après un bref moment de quiétude, où tu as fixé la porte afin d’essayer de comprendre les intentions de celui qui vous rendait visite, on appuya sur la sonnette. Tes compagnons n’étaient pas plus perturbés que ça, mais Ludwig leva la tête quand tu te redressas. Il avait même opté par t’accompagner jusqu’à la porte afin de te rassurer. Quelque part, tu étais tranquille puisque tu ne percevais aucune hostilité mais, l’expérience t’a fait comprendre qu’on devait faire toujours preuve de prudence – surtout, à Gotham. Il n’y avait qu’une seule personne au seuil de votre foyer, tu ne sentais pas d’autres présences. Te mettant sur la pointe des pieds, tu as regardé par l’œilleton tu as aperçu un jeune homme de peau mâte et yeux clairs. Tu ne t’es pas arrêtée à le détailler directement, tu as haussé un sourcil avant d’ouvrir tous les verrous et enclencher la poignée.

Même s’il faisait plutôt frisquet, dehors, tu portais seulement une robe courte, en laine, t’arrivant au-dessus des genoux et tu étais pieds-nus ; tu as toujours eu du mal avec les chaussures mais, tu te devais d’en porter quand tu sortais de la maison – histoire de protéger un minimum tes pieds de l’humidité du sol, sinon, tu risquais de te transformer en les plongeant dans la moindre flaque. Calmement, le terra-nova demeura à tes côtés, observant ton cadet. Tu avais tardé quelques secondes à te rappeler d’où tu avais vu ce visage et, c’est entre la joie et l’incompréhension que tu accueillis l’atlante :

Aqualad ? lanças-tu, surprise, le regardant dans les yeux.

Tu ne savais pas trop comment agir avec lui, c’était la première fois que tu rencontrais un de tes congénères – en dehors de ta mère, bien entendu. Tu étais contente, ça se voyait mais… pourquoi était-il là ? Nerveuse, malgré le semblant de calme que tu voulais laisser paraître, tu repris la parole :

Ah, euhm… Je ne sais pas trop comment vous le dire, mais… les super-héros n’ont pas l’habitude sonner à notre porte. Alors, que puis-je pour vous ? soufflas-tu avec une pointe d’humour. Tu lui adressas un petit sourire mais, tu étais sans doutes aussi mal à l’aise que lui... Bonjour, accessoirement. Entrez, je vous en prie.

Suite à ces mots, tu te décalas afin de lui permettre de passer à l’intérieur.
Tu étais loin de te douter de ce qui allait avoir lieu !


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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Ven 16 Mar - 12:39


Quand la porte de l’appartement s’ouvrit,  Kaldur pu voir enfin de ses propres yeux sa sœur aînée.  Elle était bien plus belle que sur les photos et se félicita intérieurement d’avoir une sœur si mignonne. Habillé d’une simple robe en laine lui arrivant aux genoux, les cheveux un peu en bataille et se tenait la devant lui, accompagné d’un très beau chien, relativement poilus mais qui donnait envie de se blottir contre lui pour faire des papouilles.
Feriel fut surprise de voir l’un de ses congénères devant elle, à sa porte et c’était compréhensible d’autant plus qu’il s’agissait d’une héros, ce qui pouvait d’autant plus impressionner. Quand on était pas dans le milieu il était rare d’en voir un frapper à sa porte ainsi, a vrai dire même quand on faisait partie des héros c’était rare, Feriel avait donc toutes les raisons d’être si surprise.
Pour seule réponse à la prononciation de son pseudonyme Kaldur lui fit un sourire sincère mais un peu gêné.

Lorsqu’elle lui dit qu’elle n’avait pas l’habitude d’avoir des super-héros qui frappe à sa porte il entendit dans le ton de sa voix un peu de nervosité bien qu’elle était calme dans ses geste et sa façon d’être.

- Bonjour mademoiselle Al-Kamar. Je sais que ça peut être un peu déroutant d’avoir une personne comme moi devant sa porte, et je pense bien que vous ne devez pas avoir l’habitude, je m’excuse si la situation vous gêne mais j’avais besoin de vous parler.

Feriel le salua à son tour et le prie d’entrer chez elle tout en se décalant sur le côté pour lui laisser la place de passer ses larges épaules.

Kaldur entra, toujours le sourire aux lèvres, d’un pas lent découvrant, avec étonnement mais joie, un jardin intérieur des plus beau qu’il est pu voir.  Il y avait autour de lui des plante de toutes sortes, posées au sol, accroché au plafond ou mis en évidence sur des étagères en bois. Il était rare de voir une flore si prononcé dans des appartements de ville mais c’était tout à fait plaisant pour l’atlante qui appréciait la beauté et les biens faits de la nature. Ecolo dans l’âme comme dans ses actions il aimait la nature et ne manquait pas une occasion de la protéger, quelle soit terrestre ou sous-marine.
Il avança donc doucement dans ce hall d’entrée remplie de verdure et aux odeurs florales. C’était très relaxant pour lui de se trouver dans ce genre d’environnement, ce qui le mit en confiance et le détendu légèrement lui qui était un poil crispé et mal à l’aise de la situation.

De son regard azur il détailla la pièce dans laquelle il venait d’entrer,  respirant à plein poumon toutes les senteurs qui lui venaient aux narines. Ses épaules se relâchèrent docilement tandis que sa main vint caresser quelques feuilles qui pendaient là, près de lui. Il se retourna ensuite vers Feriel :

- Ce jardin d’intérieur est vraiment très joli et apaisant. J’aime la nature et votre façon de décorer si je puis dire est des plus captivante.

Son regard se détacha malgré tout de l’eden qu’il avait autour de lui pour venir croiser celui de Feriel, puis reprit :

- Pouvons-nous nous asseoir s’il vous plaît, j’ai des choses d’une certaines importances à vous dire

Dit de cette façon ça pouvait inquiéter la jeune femme, ce qui était normal. Kaldur bien que le visage enjoué avait un ton des plus sérieux et pour cause il y avait de quoi. On n’apprenait pas tous les jours à une personne que l’on faisait partie de sa famille, proche qui plus est.  
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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Dim 18 Mar - 19:00


Family affair.


L’entrée principale de votre appartement se trouvait au premier étage du bloc. C’était un bâtiment ancien et mal entretenu, mais qui, malgré tout, avait un ascenseur fonctionnel. Les plafonds des étages étaient beaucoup plus hauts que la normale puisque c’était un vieil hôtel qui avait ensuite été reconverti en bâtiment à appartements. De par les multiples crimes qui y avaient eu lieu et la construction d’autres bâtiments beaucoup plus attirants que celui-ci, les riches l’avaient délaissé et autant les loyers comme les prix d’achat étaient très abordables. Ton père avait acheté deux appartements et le sous-sol, qu’il avait fait reformer pour les transformer en une sorte de triplex – même s’il n’y avait que le premier étage et le rez-de-chaussée qui étaient habitables, à proprement dire ; le sous-sol était uniquement aménagé pour le laboratoire de ton père et à ta piscine-aquarium.

Ce n’était pas vraiment luxueux, mais c’était très accueillant et charmant, à ton avis. Vous aviez conservé l’architecture d’origine, ajoutant des touches modernes. Puisque vous n’aviez pas de balcon, terrasse ou autres, ton père avait aménagé le hall de façon à ce que tu puisses y faire un jardin intérieur. Il était très lumineux et plutôt grand, tu avais fait des murs végétaux, suspendu des plantes au plafond, installé autant des plantes en pot comme d’autres dans des sortes de bacs construits à même le sol et remplis de terre, etc. D’ailleurs, quelques plantes grimpantes avaient largement eu le temps de s’étirer sur certaines parois. Tu avais des plantes décoratives, médicinales et aromatiques. Certes, vous ne pouviez certainement pas faire un potager, mais vous aviez de quoi concocter vos infusions et médicaments. C’était un endroit apaisant et thérapeutique, un petit havre de paix en pleine ville. Bien entendu, on ne s’attendrait jamais à trouver ce genre de choses, ici – quoi que, il y avait certainement des voisins qui avaient leur plantation de cannabis et champis quelque part dans leur appart’.

Cela faisait des années que vous habitiez ici et, désormais, vous aviez entassé beaucoup de choses. D’habitude, hormis les souvenirs de vos voyages et les bouquins, vous faisiez attention à ce que vous gardiez mais, depuis que ton père était tombé malade, vous saviez tous les deux qu’il était temps de s’ancrer quelque part – au moins, le temps qu’il lui restera vivre.

En tout cas, quand ton cadet entra, tu fermas la porte, le laissant découvrir votre demeure avec autant de joie que d’étonnement : apparemment, il avait quelque chose à te dire, mais… que pourrait-il avoir à dire à une inconnue, était-ce lié à ta nature ? Non, il devait y avoir autre chose, mais quoi ? Ludwig recula un peu avant d’aller se coucher dans un coin : il sentait qu’il pouvait faire confiance au métis, même s’il avait quand même attiré l’attention de certains de tes camarades qui ne pensaient pas comme lui – après tout, ils ne le connaissaient pas, ils n’étaient pas aussi confiants que ce gros pépère. L’atmosphère du hall sembla détendre l’atlante qui détailla la salle qui l’avait accueilli.

Frottant un peu tes mains entre elles, tu observas le super-héros en silence, suivant le moindre de ses mouvements du regard. Mais, plus que l’observer, tu le contemplais comme tu l’aurais fait avec les merveilles que vous aviez visité lors de vos voyages. Il était comme toi et, même si ton père et toi aviez passé une bonne partie de vos vies à chercher l’Atlantide et à essayer d’entrer en contact avec tes congénères, vous n’y étiez pas parvenus. Puis… même si certains atlantes étaient mondialement célèbres, comment aurais-tu pu les contacter ? Tu ne savais même pas comment te comporter en présence d’Aqualad. Qu’aurais-tu pu leur dire – et comment ? Finalement, c’est l’un d’eux qui est venu à toi pour une raison qui t’échappe encore. Quoi que... et si c’était au nom de ta mère qu’il venait ? Si était-ce le cas, pourquoi maintenant ? Plus tu y penses, plus de questions affluaient dans ton esprit.

L’atlante te sortit de tes pensées, se tournant vers toi, tout en complimentant ce petit fragment de paradis qu’était votre jardin intérieur – ce qui te fit esquisser un grand sourire : tu étais fière de ce que tu avais pu faire ici, mais, surtout, tu n’avais rien fait de spécial au niveau de la décoration puisque tu avais uniquement placé les plantes en fonctions de leurs propres préférences ; épanouies, elles se sont chargées du reste et on rapidement égayé le hall. Cette beauté qu’on t’attribuait n’était que le fruit de la tendresse que tu avais accordé à ces végétaux – c’était leur façon de te remercier. En tout cas, ce compliment sembla plaire à toute cette verdure, qui aimait être flattée et chérie – tu le sentais.

Rapidement, il porta toute son attention sur toi, accrochant ton regard à son tour. Cette fois-ci, son discours fut plus sérieux, bien qu’il ne perdit point le sourire. Désormais, vous étiez plus à l’aise et, ce fut de la même façon que tu l’avais accueilli que tu l’invitas à te suivre au salon – d’un geste de main et une douce esquisse. Il n’y avait que quelques mètres entre le hall et le salon, dont l’entrée était vaguement couverte par des rideaux – pas de porte.

C’est à elles que revient tout le mérite, mais je vous en remercie. Ce sont des êtres très reconnaissants qui n’exigent pas grande chose : juste un peu soleil et de l’eau. D’ailleurs, elles sont ravies d’entendre que l’endroit vous plaît. soufflas-tu, effleurant une grande feuille qui pendouillait non loin de toi. Je vous en prie, faites comme chez vous.

La décoration était relativement traditionnelle, avec des touches propres aux maisons arabes et la simplicité de la décoration égyptienne. La plupart du mobilier était en bois, il y avait un grand canapé à quatre places avec beaucoup de coussins et deux fauteuils individuels autour d’une table basse, une table dans un coin de la salle, non loin de la cuisine et un comptoir avec plusieurs tabourets. En plus de cela, vous aviez des nombreux souvenirs et des livres éparpillés par la maison – relativement rangés : des parchemins que vous traduisiez, des vases, des fossiles, des restes de peintures anciennes, des morceaux métalliques de va savoir quand (aussi rouillés que dévorés par les éponges et les coraux), etc.

Je suis désolée du désordre, nous ne pensions pas avoir de la visite et je viens à peine de rentrer du travail. lanças-tu, gloussant un peu. En général, tu étais quelqu’un de très ordonné, du moins, partout sauf dans ta chambre – tu t’y trouvais bien, dans ton petit bordel. Désirez-vous boire quelque chose : café, chocolat chaud, thé, infusion, jus de fruits ou autres ?

Tu attendis la réponse de ton cadet avant d’aller t’installer sur le canapé. Tu apportas de quoi vous sustenter, y compris une assiette avec des cookies et biscuits danois que tu avais faits la veille. Plongeant à nouveau ton regard dans celui d’Aqualad, tu posas tes mains sur tes genoux – les frottant un peu – avant d’ajouter :

Que vouliez-vous me dire ? Je vous écoute. Oh et, accessoirement, vous pouvez m’appeler Feriel et me tutoyer, si vous voulez.


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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Mar 20 Mar - 16:38

L’atlante était donc entré dans ce formidable jardin d’intérieur qui faisait office de hall d’entrée à l’appartement de Feriel. Lumineux et remplis de végétation il inspirait la confiance mais aussi la sérénité. Un trait de caractère représentant relativement bien Aqualad.
Le terra-nova qui accompagnant Feriel se désintéressa de Kaldur pour aller tranquillement et simplement s’allonger dans un coin, ne flairant pas chez l’invité une quelconque menace possible. Le chien avait raison bien évidemment puisque Kaldur était venue en tant que frère et non en tant qu’ennemi mais ça Feriel ne le savait pas encore.

La jeune femme le remercia tout en vantant le mérite des plantes qui faisaient sa décoration lui disant qu'elles s'étaient faites toutes seules n'ayant besoin que de soleil et d'eau. Elle ajouta tout de même que les plantes étaient ravies de l'avis d'Aqualad sur l'endroit ce qui fit sourire le jeune homme qui fut content d'être apprécié une fois de plus comme invité. Feriel lui dit de faire comme chez lui mais pour Kaldur ça allait être difficile. Déjà parce qu'il avait deux chez lui. Son appartement à Atlantis et sa chambre dans T.Tower. Bien que presque aussi florale que chez Feriel Atlantis n'avait rien à voir, l'eau environnante et omniprésente sûrement. La tour des Titans n'ont plus ne ressemblait pas à ce petit havre de paix en plein coeur de Gotham. Néanmoins il apprécia l'attention et se détendis quelque peu, la situation ne prêtant pas forcément à la détente.

Elle s'excusa du désordre argumentant qu'elle ne pensait pas recevoir de la visite et étant en plus rentré de son travail il y a peu. Kaldur n'avait pas vraiment fait attention à ce détail. A vrai dire ce n'était pas le genre de choses qu'il regardait, préférant perdre son regard sur le mobilier d'un style orientaux qu'autre chose. De toute façon Aqualad n'était pas homme à juger de façon dédaigneuse l'intimité des gens à moins que celle-ci soit exceptionnelle vis-à-vis des critères standard de vie de chacun ... et encore.

Lorsqu'elle lui proposa à boire lui détaillant une petite liste des possibilités de breuvage qu'elle avait à disposition Kaldur lui répondit :

Un thé, vert, si vous avez, me conviendrais parfaitement, sinon un thé fera tout autant très bien l’affaire.

Aqualad prit place sur le canapé, se délectant de la décoration relativement ‘’ancienne’’ si l’on peut dire, trouvant finalement une sorte de correspondance avec celle qu’il aborde dans son appartement d’Atlantis. Feriel revint vers lui avec son thé vert ainsi qu’une assiette de cookies et de biscuit. Une charmante attention que Kaldur n’oublia pas de souligner :

Merci beaucoup à vous, votre accueil est très chaleureux c’est agréable.

Elle vint s'asseoir aux côtés de l'Atlante, plongeant son regard dans le sien et lui demanda ce qu'il voulait lui dire tout en lui proposant de la tutoyer et de l'appeler Feriel.
Kaldur attendait toujours qu'on l'autorise à tutoyer. Il était bien éduqué et ne se permettait pas des incivilités sans que l'on lui donne la permission. Puisque c'était chose faite il pouvait dès lors être plus familier avec elle :

Dans ce cas Feriel appel moi Kaldur et tutoie moi, que cette proximité verbale soit dans les deux sens. De toute façon au vu de ce que j’ai à te dire on y serait venue tôt ou tard.

Il prit une grande respiration et commença son petit discours plantant docilement son regard dans celui de son interlocutrice.

Si je suis venue à ta rencontre c'est que ce que j'ai à te dire n'est pas facile et je ne pouvais pas le faire dans un mail, une lettre ou par téléphone.J'ai dernièrement fouillé les fichiers d'un des ennemis des Titans, d'Aquaman et du monde si je puis dire. Je te dévoilerais les circonstances plus tard si tu le veux bien car ce n'est pas le principal intérêt de notre discussion. Il se trouve qu'en fouillant longuement là-dedans j'y ai découvert des informations te concernant Feriel.


Kaldur marqua un temps d’arrêt pour qu’elle encaisse déjà cela, buvant une gorgée de son thé puis reprit :

Dans ce dossier spécifiquement il y a avait un tas de choses sur toi mais aussi sur ta mère Resh'naïa . Date et lieu de naissance, parcours de vie, ect ... Mais ce qui m'amène ici ce n'est pas tant les ressources informatives que j'ai trouvés c'est le lien étroit qui en découle.
Vois-tu la personne à qui j'ai pris ces fichiers nota dedans, en y ajoutant un test sanguin, que tu étais sa fille et j'ai le regret de t'annoncer que ce n'est pas l'homme que tu crois ce n'est pas Amine Al-Kamar.


Kaldur prit sa main, ses sourcils se baissant lui montrant la désolation de lui apporter une telle nouvelle. Il lui laissa le temps d’encaisser cette nouvelle et prit de son autre main une nouvelle gorgé de sa boisson.
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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Mer 21 Mar - 12:40


Family affair.


Tu n’étais pas facilement impressionnable, mais quand même ! Boire un thé et manger des biscuits en parlant avec super-héros, dans ton salon, était la dernière chose que tu aurais cru faire un jour. Tu savais bien qu’il ne fallait pas dire jamais, or tout était possible dans un monde comme le vôtre. Néanmoins, ce n’était pas quelque chose de conventionnel – pour toi, du moins, qui avais vécu comme l’aurait un simple citoyen.

Quand tu pris place auprès de lui, il te remercia pour l’attention que tu lui portais – ce à quoi tu répondis par un sourire : c’était normal de bien accueillir ses invités, de les traiter dignement et chaleureusement. C’était un aspect très important de ta culture et de l’éducation que tu avais reçue. Par ailleurs, le blond accéda à se montrer plus familier, te demandant de faire de même tout en se présentant ; il t’avait demandé de l’appeler Kaldur et, quelque part, ça te faisait jubiler. Bien entendu, tu ne le montrais pas, physiquement parlant, mais ton regard témoignait de la joie que tu éprouvais par cette simple rencontre. Toutefois, l’élocution de la phrase qui s’en suivit affaiblit ton sourire et retint ton attention : ça t’avait l’air d’être quelque chose de grave, d’autant plus que ton cadet prit une profonde inspiration avant de poursuivre – sans rompre le contact visuel.

Et ce que tu entendis te dépassait.
Tu avais très bien compris ce qu’on t’avançait, mais tu avais du mal à l’accepter. Si tu n’avais pas été douée d’empathie, tu aurais cru qu’on te jouait un mauvais tour. Et, une fois de plus, en toute logique, tu balayais cette pensée, or, qui se serait déplacé uniquement pour te faire une blague d’aussi mauvais goût – un héros et atlante, qui plus est ? Tu le croyais sans le remettre en question, mais maintes interrogations affluaient dans ton esprit : qui était-il, ce super vilain ? Comment se faisait-il qu’il soit ton père, si ta mère était soit disant en couple avec ton père quand tu étais née ? Quand est-ce que cela a-t-il pu avoir lieu ? Ce que tu ne savais pas, c’est que Resha s’était absentée pendant des mois avant d’accoucher dans la surface. Tu ne connaissais pas toute l’histoire et tu étais loin de t’en douter ; tout comme ce jeune homme et ce criminel mondialement connu le savaient, ton père savait que tu n’étais pas sa fille depuis un certain temps. Que vous n’ayez pas de liens sanguins ne voulait pas dire que vous ne soyez pas une famille, il t’a élevée et chérie – il n’est pas moins ton père, pour autant.

Encore est-il, ça t’avait fait un shock et tu avais du mal à tout digérer.
Comment est-ce que ton père biologique avait réussi à avoir un échantillon de ton sang ? Tu ne t’étais blessée que très peu de fois, au long de ta vie et tu n’étais jamais allée voir un docteur, tu n’avais jamais fait des prises de sang en dehors de celles que ton père, Amine, t’avait fait pour ses expériences. Comment cet inconnu t’avait-il trouvée, alors, et comment faisait-il pour t’étudier aussi discrètement ? Tu ne t’étais doutée de rien. Avait-il aussi ton adresse actuelle ou, était-ce uniquement le fruit des recherches d’Aqualad ? Peu à peu, ton sourire finit par s’effacer, laissant place à un visage que tu n’arborais pas très souvent : un visage presque dépourvu d’expression, car seul ton regard trahissait tes états d’âme. En effet, il avait bien fait de venir te voir pour te dire ceci mais, ce que ne comprenais pas, c’était la raison de sa venue : pourquoi était-il venu te dire ça ? Étais-tu en danger ou y-avait-il une autre raison ? Était-il venu pour s’assurer que tu n’étais pas une criminelle, toi aussi ? Ou que tu étais en contact avec leur ennemi, d’une façon ou d’une autre ? Non… quand même pas, si ?

L’atlante prit ta main dans l’une des siennes, en signe de réconfort. Il avait l’air désolé de t’avoir annoncé tout ceci, mais tu savais qu’il n’avait pas fini – tu le sentais. Quelque chose d’encore plus important manquait dans son discours. De ta main libre, tout comme il le fit, tu bus une gorgée de ton thé. Tu demeuras interdite et pensive pendant quelques secondes, ne sachant pas quoi dire ou, plutôt, comment le dire.

Waw… pour une première rencontre avec un atlante, elle est plutôt… agitée. J’aurais peut-être dû acheter un billet de loterie, ce matin : au vu des embrouilles que j’ai eues ces temps-ci et des mots que tu viens de prononcer, je suis sûre que j’aurais gagné quelque chose. lanças-tu, tentant de faire preuve d’une pointe d’humour. C’est vrai que tu n’avais pas vraiment de chance, au moins pour garder tes jobs et ce qu’on venait de t’annoncer était encore plus improbable que tirer le gros lot. Mais, dis-moi, Kaldur… continuas-tu, marquant une courte pause. Je doute que ce soit uniquement pour me dire que mon père biologique est un criminel tristement célèbre et qu’il avait tout un dossier sur moi… Qu’y a-t-il d’autre ? Enfin, je sens que tu n’as pas encore tout dit. À moins que tu sois ici pour t’assurer que… comment dire ? Que je ne suis pas encline à suivre le même parcours que mon géniteur, si ? ajoutas-tu, esquissant un mince sourire – malgré ton air sérieux. Si est-ce le cas, tes camarades et toi pouvez être tranquilles : je suis neutre, je ne fais uniquement ce qui me semble être le plus juste et/ou qui ne va pas à l’encontre de mes principes. Ce n’est qu’une éventualité et je comprends que l’on puisse y songer. Après tout, cela n’aurait pas été la première famille de criminels. Nonobstant, je pars du principe où nous avons tous le choix et la liberté de choisir de notre voie. La génétique ne peut ni pourra décider de notre Destin, autrement que sur le plan biologique et physiologique.

Prononçant ses mots, tu posas ta tasse sur la table et couvris sa main de la tienne.
Alors, ton sourire s’élargit, étant empreint d’une grande tendresse.

La famille ne se réduit pas uniquement aux liens de sang. Amine et moi ne partageons pas les mêmes gènes, mais il est plus mon père que celui que l’on prétend être mon géniteur. C’est l’homme qui m’a élevée, protégée, aimée et éduquée alors, pour moi, il est et sera toujours mon père.


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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Lun 9 Avr - 17:57


Personne n'aime être annonciateur de mauvaises nouvelles, de vérités blessantes bien que réelles, Kaldur'ahm l'était encore moins. Doué d'une grande empathie, d'un regard altruiste ce n'était pas de gaîté de coeur il était venu dire tout cela à Feriel. Son attention était bel et bien de lui en apprendre plus sur qui elle était et d'où elle venait, mais il ne voulait en aucun cas la faire souffrir et pire la faire doutéerd'elle ainsi que des sentiments qu'elle avait crée et nourrit pour son père adoptif durant toutes ses années. Si avant de venir il s'était imaginé la possible réaction de la jeune femme suite à ses aveux, sa réaction ponctuelle fut pourtant plus sereine et calme qu'il l'avait pensé. Il ne l'a connaissait pas, lire quelques paragraphes dans un dossier ne lui faisait pas savoir qui elle était. Il fut surpris de voir le visage de Feriel changer pour finalement se figer. La plupart des gens voyaient leurs traits se tirer, leur yeux se plisser, s'écarquiller selon leur ressentiment. Leurs bouches se crispaient ou s'ouvraient pour soit rester muettes soit prononcer verbalement ce qu'ils pouvaient ressentir. Le visage de Feriel était resté de marbre. Sa voix ne changea pas, son ton non plus. Elle semblait encaisser tout ce que Kaldur était venue lui dire. Bien évidemment elle devait se poser des questions mais elle les garda pour elle en majeur partie. Après tout il s'agissait pour le moment d'elle et de sa vie, elle n'avait pas à partager ses interrogations avec un inconnu, car même si Aqualad était là, pour lui dire toutes ses choses il était un étranger dont elle ne savait que ce qu'elle avait pu voir dans les différents médias qui, on le sait bien, aiment transformer la vérité par ce qui les arrangent. 

Elle avait senti que l'atlante avait encore des choses à dire et elle avait raison. Ce n'était que le début voir la moitié des révélations qu'il avait à lui faire. Elle lui demanda si en plus de l'informer de la véritable identité de son père biologique lui, et ses amis Titan ne se demandaient pas si elle allait suivre le même chemin que son père biologique, pensant peut-être que la cruauté, la méchanceté était dans les gênes. Kaldur le savait bien lui que ce n'était pas le cas, il l'avait même prouvé maintes et maintes fois à son équipe, comme à son roi, comme au monde, qu'il ne marchait pas sur les traces de son père, qu'il était loin de ce qu'était Black Manta. Le raisonnement de Feriel pour argumenter le contraire des possibles croyance dû à sa parentalité avec Black Manta était presque semblable à celui d'Aqualad. Ce fut donc avec philosophie, qu'avant même il émette la possibilité que Feriel soit comme son géniteur, qu'elle démentie toutes accusations de ce genre. 

Elle finit par poser sa main sur celle de Kaldur'ahm, arborant à nouveau un sourire, illuminant son visage qui fut totalement fermé l'espace d'un moment, lui expliquant que famille ou parent ne rimait pas toujours avec sang ou gènes. Cela Aqualad le savait bien. Il avait lui même eut une famille adoptive qui malheureusement fut tué et en avait retrouvé une autre qui n'était autre qu' Arthur et Mera Cury respectivement Roi et Reine d'Atlantis. Il l'a comprenait donc au plus au point et il savait très bien de ce dont elle parlait. A lui maintenant de continuer et de lui expliquer à peu près la même chose : 

Feriel, ni moi ni aucun de mes camarades Titan avons songé au faite que tu puisses être enclin à suivre le même chemin que ton père biologique. En vérité mes camarades ne sont au courant de rien concernant tout ce que je viens de te dire. Ces dossiers sont une découverte que j'ai gardé pour moi, et si je suis venue t'en parler c'est de ma propre initiative, sans en parler à qui que ce soit. Mon but était de t'informer et non de te fliquer car je pense que tout le monde à le droit à la vérité sur ses origines. Vois-tu moi aussi j'ai découvert ma vrai parentalité que tard dans ma vie. J'ai été élevé une première fois par des parents adoptif que j'ai aimé avant que je ne les perde, tués par mon père biologique. J'ai été seul un moment trouvant refuge chez les Titans avant finalement de trouver une nouvelle famille qui me prit avec elle, me considérant comme leur enfant. Donc je suis d'accord avec toi la famille ne se réduit pas au sang qui coule dans nos veines ni même aux gènes que l'on partage avec certaines personnes. 

Kaldur'ahm reprit sa respiration, se calmant légèrement le sujet le touchant particulièrement lui qui avait vécu un parcours similaire à celui de son interlocutrice. Il posa sa seconde main sur la sienne, le contact de leur demain montrant une sensibilité qu'ils allaient partager lors de ses prochaines révélations. 

Toutefois tu as raison je ne suis pas venue juste pour te dire qu'Amine Al-Kamar n'était pas ton père biologique, je vais donc aller plus loin dans ce que j'ai à te dire. Je t'ai appris que ton géniteur était un ennemi des Titans, d'Aquaman et du monde en général. Tu en as déduit que c'était un criminel tristement célèbre et tu as raison puisqu'il s'agit de Black Manta. Son nom n'était en rien inconnu à la surface mais tout le monde ne regardaient peut-être pas les informations , elle pouvait très bien ne pas savoir de qui il s'agissait et d'un côté ce n'était pas plus mal. Au vu des agissements de Black Manta, moins elle en savait, moins elle souffrirait de porter le même code génétique que ce monstre. Néanmoins cet homme n'a pas eu qu'un seul enfant, toi en l'occurrence. Il a conquit, je ne sais comment, le coeur d'une autre femme, et lui transmit aussi son code génétique. Terriblement redoutable mais étonnamment fertile, il a fécondé une autre que ta mère et cette autre femme n'est autre que ma propre mère biologique. 

Un léger sourire de compassion et d’amour fraternel se logea sur les lèvres de l’atltante. 

Voilà ce qu’il qu’il y avait d’autre Feriel, voilà la raison de ma venue. J’avais simplement envie de rencontrer ma sœur et lui apprendre qu’elle avait un frère, moi, Kaldur’ahm.

Le jeune homme, malgré son physique imposant, son air habituel un peu strict, avait peur de la réaction de la jeune femme qui était en face de lui. Pour l'atlante trouver une personne de sa famille, de son sang était quelque chose d'inespéré et cette découverte remplie son coeur de joie. Si Feriel serait désenchanté par cette toute derrière nouvelle, Kaldur se sentirait bien bête et bien mal à n'en pas douter . 
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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Sam 14 Avr - 13:36


Family affair.


À ton plus grand soulagement, ni ton interlocuteur ni ses alliés n’envisageaient la dernière hypothèse que tu avais mentionné. D’ailleurs, Aqualad précisa que ses camarades n’étaient pas au courant de ce qu’il venait de te dire, car il avait gardé sa trouvaille pour lui-même. Tu avais le droit de connaître la vérité et c’est ce qu’il t’offrait, actuellement. Apparemment, il pensait comme toi et il avait traversé un triste épisode suite auquel il avait appris qui était son vrai père biologique ; cet homme aurait tué ses parents adoptifs avant que ton cadet ne trouve refuge parmi les Titans et d’avoir à nouveau une famille.

Plus le temps s’écoulait, plus tu te sentais étonnamment proche de ce jeune homme. Tu étais très à l’aise auprès de lui, car, même si tu venais à peine de le rencontrer, il t’inspirait un sentiment familier et agréable. Bien que sérieux, il semblait être quelqu’un de doux et d’attentionné. Il chercha à te rassurer et te réconforter, couvrant tes mains avec l’autre qu’il avait de libre avant de poursuivre son discours. En effet, il n’était pas venu pour te dire qui était ton géniteur, mais il te révéla aussitôt l’alias du concerné : Black Manta, un nom dont tu avais déjà entendu parler puisqu’il semblerait que ses hommes aient saccagé un site archéologique subaquatique quand vous étiez au Mexique. C’était un grand criminel et un chasseur de trésors, à ce qu’il paraît, un homme dont tu ne connaissais ni l’identité ni le visage et qui, pourtant, avait été en mesure de te pister pendant des années sans que tu ne le saches. Est-ce que ton père savait tout ceci ? Serait-ce en partie la raison de sa surprotection et prudence maladive à ton égard ? Par ailleurs, est-ce que Black Manta pourrait savoir ce qu’est devenue ta mère ? Et Aqualad, lui-même, est-ce qu’il pourrait le savoir si tu lui demandais ?

Tu avais tellement de questions…
Questions qui se mirent rapidement en arrière plan lorsque le blond reprit la parole… Même si tu ne voulais pas le croire, tu voyais déjà venir ce qu’il allait te dire et, au fil des mots, tes pensées se renforcèrent jusqu’à en être une certitude : il était ton frère, ton demi-frère, pour être exact. Cette révélation te surprit, raison pour laquelle tu entrouvris tes lèvres, fixant ton cadet avec étonnement. En le regardant plus attentivement, il était vrai que vous aviez un air de famille et c’était sûrement à cause de ce lien que tu te sentais instinctivement à l’aise auprès de lui.

Alors que tu le contemplais, il esquissa un sourire empreint d’amour fraternel et compassion. Malgré la surprise que tu éprouvais, d’autres émotions se bousculèrent en toi, jonglant entre curiosité, joie et affection. Cette nouvelle avait égayé ta journée et, là où d’autres auraient réagi avec prudence, même si Kaldur était un inconnu il restait ton frère, ta famille. Il semblait être une bonne personne et tu sentais qu’il appréhendait un peu la réaction que tu pourrais avoir à ce sujet. Néanmoins, comment pourrais-tu mal réagir ? Affichant un de tes plus beaux et tendres sourires, tu te permis de lâcher ses mains pour l’enlacer fortement. Tu ne savais pas si tu devais pleurer de joie, sautiller ou rire, mais une chose était claire : tu ne pouvais pas rester tranquille, tu étais quelqu’un de très tactile quand tu te sentais bien avec quelqu’un ou bien, que tu étais avec ta famille. Kaldur’ahm était ton frère, que tu ne saches pas grande chose sur lui ne changeait rien et tu savais qu’il ne mentait pas – tu n’aurais pas été capable de douter de lui pour maintes raisons.

Quelques mots avaient participé à ton bonheur et ton sourire ne manquait point de se l’élargir lorsque tu vins frotter un peu ta joue contre la sienne. Sans défaire totalement l’étreinte, tu te reculas un peu et le regardas à nouveau dans les yeux.

Tu n’imagines pas à quel point je suis heureuse d’entendre ça. Ma mère m’avait dit que j’avais de la famille à Atlantis, mais je n’aurais pu imaginer que j’avais un frère. Que nous n’ayons pas la même mère ne change pas grande chose et, même si ce n’est peut-être pas une joie pour quiconque d’apprendre que son géniteur est un criminel comme Black Manta, nous pouvons au moins lui être reconnaissant d’une chose : grâce à lui, nous nous sommes rencontrés. lanças-tu, défaisait ton étreinte avant de poser tes mains sur les épaules de Kal’.

Tu étais quelqu’un de pragmatique et cette occasion était une chance. C’était comme gagner au loto ou mieux, il y avait tellement peu de possibilités que cela arrive ! Gloussant un peu, tu frottas ses épaules avant de t’asseoir correctement, buvant une gorgée de thé tout en restant partiellement tournée vers lui. Même si tu aurais aimé savoir des choses au sujet d’Atlantis, ce n’était qu’accessoire. Actuellement, ton interlocuteur t’intéressait beaucoup plus :

Si tu le veux bien, il faudra que nous rattrapions le temps perdu ! continuas-tu, marquant une courte pause avant de poursuivre : D’ailleurs, je suis curieuse : tu es mon petit frère ou mon grand-frère ? Je ne suis pas très douée pour deviner l’âge des gens, mais on dirait que nous n’avons pas un grand écart. C’est quand ton anniversaire ? Qu’est-ce que tu aimes ou n’aimes pas, en général ? Tu sais bien : nourriture, passe-temps, habits, etc. Il y a tant de questions qui me viennent en tête...


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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Jeu 26 Avr - 16:07


Il avait eu du mal à tout lui dire et on peut le comprendre. Ce n'était pas rien que cette annonce. Faire découvrir à Feriel, cette jeune femme qui n'avait rien demandé à personne, un nouveau membre de sa famille. Elle avait toutes les raisons d'être secouées et peut-être de réagir de façon négative. C'est donc logique que Kaldur eut tellement mal à lui dire qu'ils étaient demi-frère et demi-soeur l'un pour l'autre.

Cependant si la première réaction de Feriel était de l'étonnement pur et simple, figeant son visage, les lèvres entres-ouvertes comme le souffle coupé la suite fut bien plus libératrice pour le jeune homme et la tension qu'il ressentait à ce moment précis. En effet la jeune femme afficha un large sourire de joie, a priori, avant de lâcher les mains de l'atltante pour venir l'enlacer. Il fut surpris d'une telle réaction s'imaginant quelque chose de moins fort et de moins tactile. En faite il s'était imaginé un rejet en bloc et une gêne des plus déplaisante mais ce fut tout le contraire. L'étreinte de sa soeur fut salvatrice et le fit détendre ses épaules ainsi que la plupart de ses muscles qui étaient tendus tout du long de sa révélation. Comprenant qu'elle acceptait ce qu'elle venait d'entendre, qu'elle en était même des plus heureuses vu son câlin, Kaldur'ahm, lui aussi tout sourire, décida de se laisser aller et de lui rendre, passant ses bras autour d'elle. L'espace de quelques secondes un amour fraternel naquit en lui pour Feriel bien que celui-ci était plus fort. Il ressentait ce genre de choses pour d'autres, des amies, mais ça n'avait jamais été aussi développé et enivrant.

Elle se recula, frottant sa joue contre celle du jeune, une marque d'affection qu'il ne connaissait pas, mais continua en partie son étreinte. Lui ne bougea pas d'un poil savourant le moment, cette embrassade dont il n'avait pas l'habitude. Elle posa ensuite son regard dans le sien avant de lui dire à quel point elle était heureuse d'apprendre cette nouvelle. Que bien que les deux jeunes gens n'aient pas la même mère ça ne changeait pas grand-chose et que même si c'était déplaisant d'apprendre que Black Manta était son père, ils pouvaient lui être reconnaissant de les avoir fait se rencontrer. Elle se défit de l'étreinte qu'elle avait entreprit puis posa ses mains sur les épaules de l'atlante. Son sourire toujours radieux sur ses lèvres, elle gloussa tout en lui les frottant avant de s'asseoir à nouveau ''correctement'' et de boire une gorgée de thé.  

Kaldur'ahm fit de même. Il desserra son étreinte dans un premier temps et lorsqu'elle avait ses mains sur ses épaules il posa juste ses mains sur l'extérieur des cuisses de la jeune femme, les caressant avec ses pouces de façon très chaste et respectueuse. Quand elle fut à nouveau assise en face de lui, le héros reprit comme elle une gorgée de thé afin de se dénouer la gorge qui s'était serré de peur d'une réaction négative un peu plus tôt.

L'instant d'après Feriel proposa à Kaldur de rattraper le temps perdu en se posant des questions. Un point qui semblait importantes au vu de la quantité de ses questions justement qui fusèrent les unes après les autres pour le plus grand plaisir du jeune homme car elle lui montrait tout l'intérêt qu'elle portait pour son, tout nouveau, frère. Elle lui demanda son âge, sa date d'anniversaire, ce qu'il aimait dans la vie. Continuant de sourire, un peu hébété par cet amour fraternel naissant, il lui répondit dans un premier temps :

Ca me fait très plaisir de voir que ce que je t'ai dit te transporte de joie et de bonheur. Je suis vraiment très heureux que ça soit positif pour toi et que tu es contente de découvrir que tu avais un frère. Moi en l'occurrence. Rigolant quelque peu à ses paroles. Effectivement que nous n'ayons pas la même mère ne change rien pour moi, car même si biologiquement nous sommes demi-frère et soeur pour moi, et si tu le veux bien j'aimerais que l'on soit frère et soeur tout court. Je ne suis pas reconnaissant à notre géniteur de quoique se soit, ayant fait tout ce qu'il fallait pour nous découvrir un lien de parenté, toutefois je reconnais que sans lui nous ne serions pas là toi et moi à en discuter.

Il reprit une nouvelle gorgée de thé finissant sa tasse par la même occasion, s'hydratant de ce fait la bouche dans l'optique de continuer et de répondre aux questions de sa soeur. Il reprit donc et lui répondit dans un second temps :  

Alors j'ai vais avoir vingt-cinq ans le quatre Mars prochain ce qui devrait nous donner le même âge durant quelques mois avant que toi tu passes aux vingt-six. Pour le reste je suis quelqu'un d'assez simple en faite. J'aime déjà être un héros, porter secours aux autres, empêcher les vilains de faire le mal, etc.... J'aime passer du temps avec mes amis, faire des sorties de toutes sortes, passer du temps à Atlantis aussi, m'entraîner pour devenir meilleur et rendre fier mon roi et ma reine. Et puis plein d'autres choses qui sont finalement très difficiles à lister comme ça. Disons que je ne suis pas un jeune homme extravagant mais que j'aime vivre comme tout le monde à la surface comme dans l'océan.

Il était difficile pour lui de tout dire d'un coup comme ça en bloc, tant il appréciait un certain nombre de choses et tant il en détestait plein d'autres. Pour lui ils allaient se découvrir au fur et à mesure et même s'il lui avait donné des pistes ils apprendraient à vraiment se connaître en passant du temps ensemble surtout.

Ne m'en veux pas mais c'est un peu compliqué de répondre à ce genre de questions comme ça de but en blanc. Soulignant un peu sa gêne de ne pas avoir été très précis par un petit rire. Du coup permets moi de te retourner la question sur ce que tu aimes ou n'aimes pas, connaissant déjà ton âge et ta date de naissance que j'ai lu dans le dossier de Black Manta.
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MessageSujet: Re: family affair [PV Feriel Al-Kamar   Lun 7 Mai - 21:38


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Kaldur’ahm ne semblait pas être habitué à ce genre de marques d’affection. Pourtant, tu sentis que cela ne lui déplut point ; bien au contraire, ça le soulagea et il ne manqua pas de te les rendre. Même si tu avais déjà accepté le fait que tu aies un frère, tu avais toujours du mal à concevoir qu’il était carrément venu te parler. C’était vraiment la dernière chose que tu aurais envisagée, notamment avec tes récentes mésaventures. Le Destin semblait te sourire, pour l’instant, et tu comptais bien profiter de chaque seconde en présence de ton cadet. Cette journée était, pour toi, comme si tu avais tiré le gros lot. Indubitablement, tu te sentais comme un enfant à qui on avait fait le plus beau cadeau qui soit : tu étais aux anges et tu transmettais toutes tes bonnes émotions via ton empathie – même si tu ne le faisais qu’involontairement.

En parlant avec lui, tu perdis la notion du temps et oublias temporairement tes soucis : il n’y avait que lui qui occupait tes pensées – et, à la rigueur, ton père, qui travaillait toujours au sous-sol. Toi, tu l’ignorais, mais il avait truffé la maison de micros et de caméras, il avait vu et entendu en partie ce qui venait d’avoir lieu. D’une certaine façon, il était heureux de te voir aussi épanouie, mais, également, d’avoir entendu à quel point tu tenais à lui. D’un autre côté, il espérait que cette rencontre serait la première parmi tant d’autres, dans l’espoir que vos questions puissent un jour trouver une réponse : tout comme toi, il se demandait aussi où était Atlantis, mais sa principale pensée allait tout droit vers Resh’naïa – ta mère. Vous avait-elle vraiment abandonnés ? Si oui, pourquoi ? Sinon, que lui était-il arrivé ?

Quoi qu’il en soit, tu étais trop loin pour le sentir, mais il aurait presque eu envie de pleurer – autant de joie comme de tristesse : vous étiez une famille, mais il savait que ceci arriverait et, que, certainement, un jour, tes congénères t’éloigneraient de lui. Tu n’appartenais pas seulement à la surface, mais, aussi, à l’océan. De même, il connaissait son espérance de vie mieux que toi – il n’avait plus que pour quelques mois, un an tout au plus. Que tu aies des nouveaux liens le rassurait, qu’ils soient amicaux ou familiaux, puisqu’il savait que tu allais être entre des bonnes mains, même s’il n’était plus là pour te protéger, te guider et te chérir.

Tu ne quittas que rarement ton frère des yeux, le regard pétillant.
Tu finis ta tasse de thé aussi, l’écoutant, tout en grignotant un autre biscuit. Tu buvais ses paroles, notant chacune de ses réponses dans ta petite tête. Il ne savait pas trop quoi dire, ni comment, puisque c’était très soudain et il y avait beaucoup de choses à dire – vous aviez tellement à partager… Doucement, tu tapotas l’un de ses genoux, comprenant ce qu’il voulait dire quand il fit mention à votre géniteur. Au moins, vous étiez d’accord sur un point : vous étiez frère et sœur, que vous n’ayez pas la même mère n’avait aucune importance.

D’ailleurs, apparemment, vous n’aviez que quelques mois d’écart, mais tu étais quand même l’aînée. Le 4 Mars, telle était sa date d’anniversaire – tu sauras t’en souvenir et tu veilleras à lui faire un cadeau, puisque c’était pour très bientôt ! Il appréciait d'être un héros, secourir les gens et ce genre de choses – tu aimais aussi  aider autrui, mais tu n’aimais pas trop te faire remarquer. Pourrais-tu être comme Kal’ et agir à visage découvert ? Tu ne t’étais pas vraiment posé la question… Par ailleurs, vous aviez encore un point en commun : vous aimiez passer du temps avec vos amis (même si tu n’en avais pas beaucoup – humains, du moins).

Toi, tu n’aimais pas trop sortir – de toutes façons, tu n’avais personne avec qui le faire.
Tu étais plus réservée et certainement trop sérieuse, actuellement.

Tu ne pouvais pas te permettre de profiter de ta jeunesse comme le ferait quelqu’un de normal, sans responsabilités : tu devais t’occuper de la maison, de ton père, des animaux, travailler, etc. On pouvait dire que tu n’avais pas eu vraiment le temps de faire autant d’erreurs qu’un jeune quelconque, puisque tu as dû mûrir très vite afin de pouvoir aider ton père. Kaldur voulait rendre fiers les souverains d’Atlantis et, toi, ton père dont tu voulais faire la fierté.

Personnellement, il arrive qu’on me reproche d’être trop sérieuse parce que je ne fais pas des choses que les jeunes font. Je n’ai pas beaucoup d’amis et la grande majorité sont des animaux, des plantes ou des personnes âgées. Je leur rends visite, de temps à autres. Sinon, il y a beaucoup de choses que j’aime : la musique, les arts, les animaux, les plantes, lire, la pluie, me prélasser au soleil, nager, hm… j’aime les sucreries – en manger et en préparer –, passer du temps avec mes êtres chers, essayer de me rendre utile et aider ceux qui veulent bien de mon aide, etc. commenças-tu, marquant une courte pause.Je ne suis pas une héroïne, mais il m’arrive de faire quelques interventions. Disons que je suis souvent au mauvais endroit et au mauvais moment… par chance, si je ne suis pas très douée avec la magie, j’ai bien appris à utiliser l’empathie pour apaiser, anticiper et contrôler certaines situations. J’évite d’employer la violence autant que possible et, puisque je ne sais pas non plus me battre, généralement, je ne fais que bousculer mes adversaires, les attacher ou m’asseoir sur eux pour qu’ils ne puissent pas bouger. Je préfère dialoguer et ça se passe plutôt bien. D’ailleurs, la police m’a employée comme consultante à plusieurs reprises – est-ce que ce genre de choses figurent aussi dans le dossier que tu as lu ? Les gens se confient facilement à moi. expliquas-tu sincèrement, tout en faisant preuve d’une pointe d’humour. Comme tu comprendras, il vaut mieux que j’évite de me servir de l’hydrokinésie… Le mois dernier, j’ai assommé des pauvres gens désespérés qui avaient pris en otage les clients et une partie du personnel d’un de mes lieux de travail. Je voulais juste faire distraction et, finalement, mes projectiles les ont frappés trop fort… Et, attends, il y a eu pire : j’ai déshydraté des plantes peu de temps après que ma mère nous ait quittés et… il y a quelques années, j’ai fait exploser les tuyauteries de notre maison.

Tu en parles plus naturellement, mais, indéniablement, si tu semblais très maladroite, tu étais tout aussi intelligente d’avoir réussi à faire certaines choses, seule – n’ayant que des bases datant de ta plus tendre enfance. Personne ne t’avait appris à maîtriser ton empathie et, au combat, il fallait avouer que tu préférais éviter les coups, prendre retraite et utiliser les faiblesses de tes adversaires à leur encontre. Tu étais quelqu’un de pacifique : si tu pouvais parler et éviter une confrontation physique, tu n’hésitais pas un seul instant à ouvrir le dialogue.

Tout comme toi, j’aime être dans l’eau et sur terre ferme. J’adore sentir l’eau glisser sur mes nageoires, les faire onduler et tout ça, mais j’adore mettre les pieds dans le sable chaud, aussi. C’est très agréable. Quand j’étais enfant et que papa voyageait, je restais avec maman dans l’eau. Elle ne m’a jamais amenée à Tritonis, mais elle m’en avait beaucoup parlé – et d’Atlantis, en général. ajoutas-tu, arborant une mine pensive. Je me demande ce qu’elle est devenue. J’aimerais la retrouver, savoir pourquoi elle est partie, si elle va bien, etc. On a longtemps cru qu’elle nous avait abandonnés, mais je ne peux pas m’y résoudre… Je ne pense pas qu’elle nous ait laissés, sans plus. Elle nous aimait énormément.


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