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 Les maîtres du jeu (P.V Slade)

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MessageSujet: Les maîtres du jeu (P.V Slade)   Mar 13 Fév - 14:07

See the puppet master laugh, astride a pale horse. And take another photograph for selfie intercourse.He's shooting at shadows portraying a proper soldier boy, she's thinking in logos, still searching for the real McCoy...( Poets of the Fall → The Game ) ••• Cette nouvelle nuit d'été, cette nouvelle nuit de chasse la rend folle. Folle d'envies et de rires. Et elle rit, épaules posées sur ce cheval à moitié désossé et jambes entourant la poutre aux dorures perdues. Il fait si bon, entre chaleur et courants frais, entre odeur de bois pourri et relents pestilentiels du fleuve. L'ambiance même d'une zone "chaude" de Gotham. La jeune femme se redresse, serre un peu plus cette barre entre ses jambes jusqu'à ce que le métal décide de céder de son attache. Ni une ni deux, la criminelle adepte de l'évasion s'en empare et saute pour sortir de sous ce chapiteau de bois et de métal. La structure, déjà bien amochée par les années d'abandon et les quelques badauds l'ayant maintes fois maltraitée cède, faisant tomber l'immense coque censée être rotative, sur le côté. La voilà maintenant entre ciel et terre, à craquer de douleur.
"Hm ... je la préfère comme ça."
Lâche la jeune femme masquée en flirtant ses doigts gantés contre ses lèvres pulpeuses. Elle fait ensuite voler la barre métallique dans ses mains, pas peu fière d'avoir récupéré un outil qu'elle sait manier à la perfection.
"Et puis, Jaina ne peut pas me faire la leçon."
Elle se penche en avant et croise les bras de tel sorte à les mettre en appui sur la barre. White Rabbit n'a aucun scrupules; tant que ça se démolit, ça fait son affaire. Et au moins, ça fera moins de travail pour les hommes de Joker. D'ailleurs, elle voulait attendre une apparition du clown, afin de lui donner le dernier produit qu'elle a subtilisé à Ace Chemicals. Manque de pot, celui qui devait être son prince ce soir ne daigne pas montrer le bout de son nez.

Elle soupire, déconfite et boudeuse, et part plus loin dans le parc désaffecté, le tout en traînant sa batte, mais aussi la barre de fer derrière elle. Mais soudain, quelque chose lui fait relever la tête et l'oblige à tendre l'oreille. Des coups de feu semblent survenir à l'Est du parc. Sans attendre qu'on lui demande son reste, White court et lâche la barre pour se donner plus de vitesse. Arrivant finalement sur les lieux pour observer une sorte de fusillade, où des hommes tentent désespérément de rentrer dans leurs véhicules, White esquive et se cache, pour ensuite se poster sur un lampadaire, batte sur l'épaule. Elle attend plus loin, regarde ce qu'il se passe, voit un homme tomber et lâche un "ouh" pour signifier son approbation; le luron est mort d'une balle entre les deux yeux. Net, précis : le lapin aime ça.

"Crevez moi cet enculé ! Crevez Deathstroke !!!
- Boss ! La voiture ! Je l'ai ! on peut y aller !"
Le patron tire une dernière fois en direction du mercenaire qui en veut à sa peau. Il s'installe dans la voiture, suintant, le souffle court et enlève sa cravate violemment, avant d'être suivi par son gorille le plus fidèle. Cependant, les deux hommes n'entendent pas le bruit métallique entre les différents coups de feu. Ils ont juste le temps de voir le chauffeur tomber contre le pare brise, glisser dans une mare de sang provenant de sa bouche. Puis, le visage d'une femme, belle, se léchant subtilement les lèvres en les fixant. Elle claque sa langue contre le palet et toque sa batte ensanglantée contre le verre.
"Vous voulez déjà partir ? C'est dommage mais j'ai décidé qu'il en serait autrement. Foi de Lapin Blanc."
Les deux mafieux sortent rapidement du véhicule, arme en main, avant que l'un ne sente son poignet se briser, et l'autre, plus rien du tout. Il est mort, d'une balle en plein coeur. Le chef pensait en réalité tirer sur leur agresseur. Hurlant de douleur et essayant de reprendre son arme en main, il ne peut cependant rien faire, sentant bien vite un coup lui être asséné dans les bijoux de famille. White l'attrape alors au col, le redresse alors que celui-ci essaie de se plier et va même jusqu'à lui mettre la batte là où il s'est fait remettre en place.

"Deathstroke ... ?"
Les derniers mafieux tombent à terre, blessés ou bien raide morts, tandis que White fait avancer leur boss jusqu'à la position du mercenaire lui ayant donné des frissons si ... intenses.
"J'ai un petit jeu à te proposer."
White appuie sa batte contre la zone douloureuse de l'homme et se positionne ensuite devant lui, pour le protéger; un peu.
"Vu qu'il voulait te canarder. Ça te dirait qu'on fasse une partie de chasse, ensemble ?"
La voilà déjà dans la zone où se trouve le mercenaire. Rapide, agile, et maligne. Ses doigts s'emparent délicatement de la nuque de cet homme d'exception, comme on en trouve si peu. De l'index, elle touche même son masque, sur la zone supposée où se trouvent ses lèvres. Et White sourit, ses yeux roses brillent de malice. Il pourrait pointer ses armes, elle n'a pas peur. Le lapin blanc n'a peur de rien, elle vit pour le grand frisson.
"À moins que ce ne soit plus de ton âge ... ?"
Le sourire de White se fait plus grand. Qu'elle aime les provoquer, ces grands noms de Gotham. Dire qu'à Calcutta, ils étaient juste bons à aboyer et lancer des chiens enragés contre elle.

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MessageSujet: Re: Les maîtres du jeu (P.V Slade)   Mar 13 Fév - 15:08






Les maîtres du jeu








Jaina Hudson Slade Wilson


Il n’y avait rien de mieux qu’avoir du temps à sois. Profiter d’une bonne soirée pour se détendre, être seul, laisser Rose seule à la maison, pour qu’elle puisse profiter d’un moment à elle aussi, sans que, comme le disait Wintergreen « Je ne sois trop sur son dos ! », et tirer sur des gens. Pardons, tirer sur des mafieux. J’avais un code strict à respecter. Pour qui me prenez-vous ? Pour un psychopathe terroriste ? En plus, descendre de simples civils ne rapportait pas grand-chose. Humour de mercenaire. Bref, le boulot pouvait permettre la détente, surtout quand vous faites ce que vous aimez, à savoir, descendre des ordures, éviter les balles, casser des mâchoires, et toucher le pognon à la fin. Mais je suppose que vous voulez savoir le pourquoi du comment, bien entendu… Gotham, la capitale du crime. Chaque nouveau gang qui apparaissait, chaque mafia, c’était comme une nouvelle fleure dans un jardin, une fourmi de plus dans la fourmilière. Alors leur élimination passait inaperçu. Le point négatif pour eux, c’était d’avoir trop de concurrence sur le dos, donc du mal à gérer tout le monde, et c’était là que les gens comme moi, entraient en scène.

Alors, depuis quelques minutes, après avoir déniché les petits truands et leur baron de leur terrier, je m’amusais à les canarder, percher sur mon toit. Ils avaient vite fait détaler, et j’avais bondi au milieu de ses hommes pour tous les mettre en pièces. On m’avait demandé d’exterminer le gang, donc je pouvais y aller en mode bourrin. Tiens, Ravager aurait aimée. Je me sentirais presque coupable de ne pas l’avoir convié à cette fête. Je lui rapporterais un souvenir.

Il croyait vraiment que lui, et ses hommes avec leurs jouets allaient m’avoir ? Si je n’étais pas de nature sérieuse, je me serais mis à rire aussi fort que le Clown. Une balle dans la tête de l’un, un bras et/ou une tête tranchée pour l’autre… Une véritable débauche de violence où le sang coulait et les morceaux humains se rependaient. La voiture de leur boss ne pouvait aller bien loin, personne ne pouvait me surprendre, j’anticipais chacune de leurs actions et c’est grâce à cela que je fis envoyer dans un lampadaire la voiture du patron de ces guignols. Une journée classique aussi. Mais je ne m’attendais pas à voir arriver cette femme déguisée en lapine comme dans un cabaret, traînais ma cible jusqu’à moi, avec une batte à la Harley. Bras croisé, je me demandais ce qu’elle me voulait.

Elle vint glisser sa main derrière ma nuque et me fit une cireuse proposition. Un jeu ? Elle était sérieuse ? Aller, encore une folle échapper d’Arkham. Là, c’était de business, pas un jeu. Même si cela pouvait être distrayant, le boulot passait avant tout. Et je n’avais pas de temps à perdre avec de telles futilités. Attrapant sa main derrière moi, je la repoussais, la dévisageant à travers mon masque de métal froid.

"Tu ferais mieux de partir, avant de te faire tirer comme un lapin."

Me détournant d’elle, j’attrapais par le col la cible. Il était bien trop amoché pour se plaindre ou supplier. Tant mieux, il ne me cassera pas les oreilles en tentant de m’acheter, son exécution sera rapide. Tant qu’un oiseau de Gotham ne me tombera pas dessus entre temps. Je m’attendais toujours à voir la chauve-souris atterrir derrière moi et qui tenterait encore de m’arrêter. Ou bien un de ses petits protégés. Nightwing, bien que je ne cherchasse plus à exhiber sa tête en haut d’une pique, pourrait bien tenter sa chance aussi. Et bien que je ne désirais plus sa mort, je ne me priverais pas de le mettre en morceaux pour avoir la paix. Rien de personnel, plus maintenant en tout cas.

"Cet endroit est trop dangereux pour une gamine. Pourquoi tu ne rentrerais pas Lapine et te préparer pour l’hiver ?"






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MessageSujet: Re: Les maîtres du jeu (P.V Slade)   Mar 13 Fév - 18:02

See the puppet master laugh, astride a pale horse. And take another photograph for selfie intercourse.He's shooting at shadows portraying a proper soldier boy, she's thinking in logos, still searching for the real McCoy...( Poets of the Fall → The Game ) ooo "Deathstroke, Deathstroke, Deathstroke ..."
White soupire et roule ses mirettes. Elle le suit ensuite, d'un pas nonchalant, roulant ses hanches et jaugeant le carnage laissé par le tristement célèbre mercenaire. Un des hommes a deux coups de fusil dans le bide, un autre a le cervelet lui sortant par le trou fait dans son crâne. Un vrai carnage. Mais avec une classe s'en dégageant. La lapine passe la pointe de sa botte sous une arme et la fait voler pour ensuite s'en emparer et tapoter sa tempe contre le rebord du canon.
"Je suis triste. Dire que je m'attendais à vivre quelque chose d'intense .... d'inoubliable ..."
La criminelle arrive à ses côtés, choque l'arme contre son corset et le coup part, allant se ficher dans la cuisse du chef de bande. L'homme lâche un subtile gémissement. White lève l'arme entre ses doigts, non sans prendre un air faussement innocent. Car oui, elle savait que le coup pourrait partir. Elle jette l'arme à présent vide sur le béton et revient poser ses mains sur le corps athlétique de Deathstroke. Ses doigts viennent effectuer une légère pression sur les tendons, le tout en remontant à l'arrière de la nuque afin de jouer avec les quelques cheveux poivre et sel dépassant ici et là.
"N'as-tu pas ... envie ... par moments ... de juste ... prendre du plaisir en utilisant tes armes ... sans pour autant ... perdre de vue ta mission ?"
Son souffle et sa voix suave viennent se choquer contre la zone où se trouve supposément son oreille. Elle est la tentation, le mal, la folie qu'ils n'osent jamais ajouter à leur vin; de peur de finir drogués.

C'est à elle d'attraper le contrat de Deathstroke. En se mettant entre le mercenaire et celui-ci. Lentement, elle sort de son corsage l'étrange produit de teinte orangée et à la viscosité semblable à celle d'un serum. La fiole vient se coller contre la nuque de l'homme, le liquide disparaît peu à peu, pour venir s'instiller dans le corps test. White se faufile à nouveau, quand le mafieux se met à se secouer et à émettre des grognements digne d'une bête essoufflée. En même temps, avec une hormone pareille, c'était prévisible. Ce qui l'était moins, c'était le cran de White.
"Voyons voir ce que va faire cette adrénaline modifiée sur ce corps ..."
Se reculant de deux pas pendant que la victime se frappe sur les bras de Deathstroke pour se dégager, Rabbit en profite pour faire des cercles sur le sol, avec sa batte cloutée. Le mafieux se dégage finalement, se met à quatre pattes, se redresse soudainement et se met à courir comme une antilope à deux pattes. White grimace de dégout.
"C'est ... intéressant. Bon."
White prend l'arme la plus proche d'elle, vérifie si celle-ci est chargée, puis tente de viser, en plissant fortement les yeux et en se mordant la lèvre inférieure dans sa concentration. Le tir part, mais manque le pied "l'animal" de quelques centimètres; sachant que de base, elle voulait viser son fessier.

"Les conventions, les principes, ça ne paie pas. Et franchement à force, on s'ennuie."
Nouveau tir. Cette fois, elle frôle le mollet droit. Elle lâche un "fais chier" avant de se remettre en joue, s'inspirant en mieux de ce que Jaina avait appris, durant ses leçons de tir. Elle remet l'arme du côté de son oeil fort, et pivote légèrement son corps de sorte à se tenir sur le côté.
"Tu ne trouves pas ?"
Encore un tir. Cette fois, elle fait mouche. L'homme est touché à la hanche et s'étale par terre. Le sang dégouline alors qu'il se remet à moitié debout, pour tenter de s'enfuir. White fait la moue, puis commence à le suivre, en balançant de nouveau sa nouvelle arme au sol pour se saisir à deux mains de sa batte. Elle roule des hanches et se met à chanter à demi voix Godnight Moon de Shivaree, pour mettre un  peu d'ambiance. Même si au final elle s'arrête, batte posée contre l'arrière de sa nuque et à demi tournée vers Deathstroke. Son sourire se fait mutin et provocant; pas de panique alors qu'elle est face à l'un des tireurs les plus redoutés de ce continent. Son regard veut aussi tout dire, qu'elle n'attend qu'une seule chose de sa part : qu'il ose tirer. Tirer sur elle, et tenter sa chance pour se faire un civet.
"Aller, viens chasseur. Je dois attraper mon cobaye."
White se met ensuite à courir à toute vitesse vers la rue en éclatant de rire, décidée à ce que ce quartier vive pendant au moins une semaine dans la peur des balles et des hurlements. Arrivée dans une ruelle où les traces de sang semblent s'arrêter jusqu'à un recoin et où les hoquets de peur du "sujet" se font entendre, White attend sagement, en appui contre le manche de son arme.
"Même sous hormones, tu restes un peu con mon gars. Mais t'inquiète pas, on va vite remédier à ça."
Pas de justicier en collants en vue. Ni de Deathstroke. Elle a le temps de vérifier ses ongles, pendant que la "proie" hésite à sortir de son trou pour à nouveau s'échapper. C'est au mercenaire de décider quelle carte il joue. Le lapin blanc lui cède bien volontiers son tour.

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MessageSujet: Re: Les maîtres du jeu (P.V Slade)   Ven 16 Fév - 10:26






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Jaina Hudson Slade Wilson


Ce qui suivit, dépassait l’entendement. Malgré le petit jeu subtil de séduction de la lapine, elle avait injecté quelque chose dans la cible, avec une seringue. Je voulais intervenir, mais il était trop tard. Cette femme était complétement folle, on aurait dit un Harley Quinn totalement imprévisible. D’ordinaire, mon cerveau arrivait à calculer les événements, m’avertissant de la plupart des coups de mes adversaires, mais cette fille semblait échapper à la règle. Mais que voulait-elle bon sang !

"Damned ! Qu'est-ce que tu viens de lui injecter ?"

Elle ne parlait que de jeux. La vie n’était pas faite pour s’amuser. Loin de là, sinon je m’amuserais bien plus que le Joker. Un point de vue qui pouvait vite être revu, quand on voyait que son principal divertissement était de tirer sur des gens. Une vraie psychopathe. Étrange, car je ne savais trop quoi penser en la voyant faire. Je me posais même la question si j’étais pareil avant. Suite à cette… Révélation, je savais que ma vie s’en était retrouvée changer à jamais. Mais le souvenir de l’ancien Slade semblait quelque peu brouiller, du moins sur ses véritables motivations. Trouvais-je vraiment plaisir à tuer autrui ? Le grand chasseur aimait faire peur à ses victimes comme Batman et s’assurer que leur mort soit lente et douloureuse ? Sans doute oui, mais là… Cet homme était une personne odieuse, personne ne pleura sur sa mort. Mais je préférais que leur fin se fasse vite et sans bavure.

Et il y avait autre chose qui me dérangeait. L’idée que cette folle-dingue se mette à tirer de partout et transforme le quartier en gruyère. Des vies innocentes allaient être perdues. Pas que je jouais les justiciers qui se souciait vraiment des autres, mais j’avais de principales cibles à éliminer. Alors pour le bien de mon image, ne voulant jouer le mercenaire trop bourrin qui fait salement son job, et par principe, il fallait que je calme cette lapine. Ainsi, je me lançais à sa poursuite à travers les rues de Gotham. Il ne m’avait fallu que quelques secondes à travers une course d’obstacles, pour la rejoindre, ayant rattrapé la proie, acculé dans une ruelle répugnante. Avant même qu’elle ne puisse tirer, j’attrapais son arme que je la lui arrachais des mains. Mon visage n’était toujours pas visible, mais il était rouge sang, et ma voix grondait avec la puissance d’un ouragan.

"Bon écoutes moi ! Je ne sais pas qui tu es ni ce que tu veux ! Mais là ! C'est mon contrat ! Alors tire-toi ou j'aurais des pantoufles en peau de lapin !"

Non mais, j’étais un professionnel quand même. J’avais autre chose à faire que me donnais à ces gamineries. Le contrat avant tout quand même. J’avais de quoi être hors de moi, mais malgré ma forte voix, je restais maître de moi-même. Aucun coup, aucun tir, tout cela, je le réservais à ma proie. Elle, qui qu’elle soit, ne représentait rien à mes yeux. Une illuminée qui se prenait pour une grande criminelle, se baladant comme une serveuse de casino. Et dire qu’on voulait me mettre à Arkham. Là, il valait mieux que je trouve un moyen pour être tranquille, avant de finir mon job. Je pensais réussir à la chasser, mais s’il fallait venir aux mains… Quoi ? Vous pensez que je n’oserais pas frapper une femme ? Ha ! Je ne faisais pas de discrimination. Homme ou femme, chacun pouvait se montrer aussi dangereux. J’en ai croisé des femmes pouvant tuer sans problèmes et j’en ai battu autant que des hommes. Elles n’avaient rien à voir avec les petites fleurs fragiles qu’on leur colle dessus. Mais pendant qu’on parlait, la cible tenta de prendre la fuite, se traînant au sol. Mais sans lui accordait le moindre regard, je lui tirais une nouvelle balle dans le dos, ce qui l’immobilisa.

"Je ne sais pas pour qui tu bosses, ni d’où tu viens, mais t’as intérêt à rentrer chez toi. Comprendo ?!"






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MessageSujet: Re: Les maîtres du jeu (P.V Slade)   Hier à 15:02

See the puppet master laugh, astride a pale horse. And take another photograph for selfie intercourse.He's shooting at shadows portraying a proper soldier boy, she's thinking in logos, still searching for the real McCoy...( Poets of the Fall → The Game ) ooo Quand il l'attrape, ça ne lui fait ni chaud ni froid. Ou si, un peu chaud; au poignet, aux joues, aux pensées. White ouvre un moment sa bouche, avant d'arborer une expression pleine de confiance et de sérénité. On peut la croire folle, mais eux, sont-ils vraiment sains ? Regardez donc ce mercenaire qui tue sur contrat pour de l'argent, plutôt que pour faire une bonne action. Ou bien Joker qui fait une fixette sur Batman. Alors elle hausse les épaules et lâche un petit rire mesquin à celui qui essaie de la menacer, avec une certaine brillo.
"Tu sais chéri, tu n'es pas mon papa. Et très franchement si tu l'étais, on serait déjà autour d'un verre en train de parler d'un avenir ensemble."
Il se sent insulté, elle peut sentir aussi ses doigts resserrer leur étau. Pourtant, elle ne cille pas, et continue de le fixer avec intérêt, mais aussi passion.
"Je vois très bien que dans le fond, tu te retiens. Pas contre moi, mais contre toi-même. Un combat intense, mais peu judicieux."
White se met sur la pointe des pieds, pour se rapprocher de son masque et piétiner par la même occasion un des pieds de cette proie à laquelle elle ne s'intéresse plus.
"Et franchement. Ne me fais pas marcher. Tu n'as jamais fait d'entorses à tes missions ? Vraiment ? Même pas un petit extra ? Puis tu sais, personne n'est mort ..."
Ses lèvres se suspendent un moment dans l'air.
"... À part ceux que tu as tué."

Le lapin blanc profite de ce moment pour dégager subtilement son poignet en faisant mine d'aller chercher à lui enlever le masque et l'embrasser. Elle récupère sa batte, se recule dans un léger sautillement sans cesser de fixer Deathstroke de ses quartz d'iris. Le silence entre eux se fait pesant, mais la criminelle en devenir, forte de ses capacités et d'une envie de pousser toujours plus loin les limites de la raison que s'adonnent certains criminels, en vient au bout du bout. Son pied se pose sur la nuque de la victime et d'un coup sec, durant lequel un craquement horrible sort, scellant à jamais la destinée du traqué. Elle croit voir Deathstroke s'avancer vers elle, avant de sortir une nouvelle seringue et la pointer contre la zone de peau maintenant nue au niveau de la nuque, qu'elle a dégagée durant ses petits "flirts". Encore deux en stock et celles là, il valait mieux qu'elle les garde.
"On ne sait pas quels effets ça peut avoir sur toi. Tu veux tester ?"
Son coeur bat la chamade, mais White n'a pas peur. Elle ne ressent pas la peur. Ça, c'est le volet de Jaina. Du défi, de l'anticipation, du danger, White s'en abreuve comme le cannibale avide de la viande et du sang de son prochain. Agile, sûre d'elle, sulfureuse. Elle ne se le redira jamais assez.
"Tu veux me connaître ? Apprends à m'apprivoiser."
Le temps qu'ils mettent les choses au clair, la scène change violemment de luminosité. L'une des voitures qui s'étaient enfuies précédemment vient s'engouffrer dans l'espace, dans une accélération assourdissante. White, parfaitement calme, prend alors le mercenaire aux mains. Son expression jusque là antre du mesquin et de la luxure devient le berceau d'une sérénité étonnante. Même cette voix ... l'on pourrait s'y lover et ne jamais se départir de sa chaleur.
"Viens. Faisons le saut de l'ange, Deathstroke."
Elle se détache alors de lui et se met à sauter. Lapin blanc sautant, blanc lapin évitant le danger qu'Alice la dorée tente de lui faire avaler. Potion goût de mort, à laquelle elle échappe, bras tendus et jambes pliées pour tomber finalement sur le toit du véhicule incriminé.

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