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 [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]

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THE DEVIL
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MessageSujet: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Mar 16 Jan - 19:21


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A devil walks these halls... only the mad or the desperate go in search of him. ••• Diego avait été si fier de lui. Des mois que son plan avait été méticuleusement préparé. Depuis qu'il savait de source sûre que le gérant des lieux, le célèbre Lucifer Morningstar, avait remporté aux enchères les inestimables joyaux de l'impératrice Marie-Louise de France. Personne ne savait pourquoi il les avait voulu, mais là où un musée aurait été beaucoup plus difficile à infiltrer, la collection privée d'un millionnaire zélé au dessus d'un bar? Un jeu d'enfant.
Rien n'avait été laissé au hasard. Des femmes de chambres, aux serveuses, les horaires avaient été tous scrupuleusement étudiés. Leur psychologie et antécédents passés au peigne fin pour trouver celle qui serait la plus à même d'être assez corruptible pour vendre la mèche sur la localisation des bijoux : Exposés au milieu du salon privé du propriétaire. Pour Diego, c'était une boite à bonbon grande ouverte. Des casses du genre, il en avait fait des centaines, et il y avait des dizaines de types en rang d'oignon derrière lui à la recherche du même butin. Il fallait frapper vite, et il fallait frapper bien.

Les portes étaient du solides et la sécurité était dernier cri, mais pas de quoi lui donner froid aux yeux. C'était le Jour J, l'Heure H, l'Instant T. Enfin, la reconnaissance du milieu, sa patte dans le panthéon des cambrioleurs de talent. Ils arrêteront de le regarder de haut à partir de ce soir!

Et pourtant devant les bijoux, le sublime ensemble collier/boucle d'oreille qui pouvait même impressionné un profane tel que lui, il ne se senti pas à l'aise. Il se sentait pataud comme un bambin qui se triturait les mains devant son professeur. Probablement parce qu'à l'instant où il avait tendu la main pour se saisir du bijou, il avait entendu la bouteille de Whisky – Glen Grant de 1955 – se poser sur une table. Il était pourtant persuadé d'avoir vu Lucifer Morningstar sur son piano au milieu d'une soirée agité, comment avait-il pu arriver ici aussi vite?!

Le plus humiliant était que le Golden Boy ne prenait même pas la peine de lever les yeux vers lui. Élégamment assit sur un canapé hors de prix, il lisait avec nonchalance son journal posé sur ses genoux croisés. Sa main gauche tourna une page, alors que la droite qui tenait sa cigarette, l'invita d'un geste distrait à se saisir de son Graal personnel.

« Vous pouvez les prendre. » Dit sommairement Lucifer, à la plus grande consternation du cambrioleur.
Rapidement, il jaugea que c'était une ruse : Il y avait probablement un piège quelque part. Un gaz toxique, des épées qui sortent du murs, une trappe qui le fait atterrir dans un hachoir géant, une alarme si il est du genre simple. Son indic lui avait juré que c'était sans danger, mais pour quelle autre raison celui qui avait payé des millions pour un objet aussi unique était ici à lui intimer de le prendre?

Bizarrement, le pianiste sembla presque lui répondre après avoir tiré sur sa cigarette, il trancha fermement, quoique sans menace dans la voix : « Ma patience a ses limites. »

Son interlocuteur dégluti, sans trop savoir pourquoi, tendit la main vers les bijoux et grimaça à leur contact. Rien. Aucune alarme, aucun gaz, la terre continua de tourner et mise à part son rythme cardiaque qui commençait à frôler l'arythmie, rien de spécial n'était a signalé. Il ne s'évertua même pas à regarder une dernière fois Morningstar : le pilleur cacha ses tremblements en enfournant les bijoux dans ses affaires, et quitta les lieux sans plus de cérémonie. Le maître des lieux, lui, venait de finir de lire les faits divers sans grand intérêt : il n'apprenait jamais grand chose en lisant le journal.

C'est quand son second invité de la soirée apparu dans son salon qu'il daigna lever les yeux de sa lecture. Il replia avec soin le quotidien en papier de mauvaise qualité avant de le jeter avec flegme un peu plus loin.

« Leonard Snart. Vous êtes en retard. »

Rien de plus véridique : le charmant écrin d'exposition en velours était désespérément vide, et rien d'autre dans cet appartement était digne d'intérêt pour quelqu'un comme Captain Cold. Un parfait inconnu l'avait devancé sans autre forme de procès.

Lucifer se saisit d'une nouvelle cigarette entre ses doigts gantés avant de la porter à ses lèvres en observant attentivement l'intrus. La cancéreuse est allumée, mais impossible de savoir quand et comment. L'ange déchu ne rajoute rien : il attend et observe.© 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Jeu 18 Jan - 15:11

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Rare sont les fois où je m’aventure hors de Central City. Mais rares aussi sont les butins d’une aussi belle valeur et renommée que la parure de bijoux que je vise ce soir. Des mois que les Rogues ont des vues sur les joyaux d’une ancienne impératrice ; Lisa a déjà une idée d’un acheteur pour cette parure. Si les voler au Smithonians a été le plan pendant des mois, lorsque l’annonce de la vente aux enchères leur est parvenue, le plan a changé. Oh, il ne fut pas question d’obtenir légalement l’objet de leur convoitise, où est le fun dans ce cas ? Non, il s’agissait plutôt d’attendre de savoir qui est l’acheteur puis d’aller le voler chez lui, juste sous son nez. La sécurité serait probablement moins corsé qu’au Smithonians (même s’il serait malvenu de tout de suite sous-estimer leur futur pigeon), et puis ça les changerait des musée. Je ne pouvais qu’approuver ce nouveau plan. Alors on a attendu. Puis l’annonce est tombée : un certain Lucifer Morningstar a acquis les bijoux pour une somme rondelette.

Le travail a alors commencé. La recherche d’informations, à la fois Lisa (à propos de Morningstar) et Hartley (pour les plans de sécurité de l’endroit) s’y sont mis. Quant à moi, je me renseignais sur les habitudes des gens du coin. Ce qui est passé, immanquablement, par des planques et des observation minutieuses des allées et venues. Le gros défi de cet endroit ? Le fait qu’il y ait un bar juste sous le logement de Mr Morningstar, bar qui lui appartenait. Ce qui rendait les allées et venues du propriétaire totalement imprévisible. Mais on va faire avec, ce n’est pas la première fois que ça peut nous arrive, un propriétaire ou une quelconque autre personne imprévisible. Sans compter que tout ne se déroule pas toujours comme prévu, comme je vais le découvrir cette fois-ci.

Le plan était simple, Lisa allait entrer dans le bar et guetter notre invité, sans pour autant l’aborder sauf si ce dernier fais le premier mouvement, évidemment. Pourquoi elle ne va pas l’aborder et tenter de le retenir en bas ? Parce que les informations qu’on a trouvé sur ce type sont louches, autant le dire tout de suite et je ne vais pas mettre ma petite sœur entre les pattes d’un type louche dont on ne sait pas grand-chose. Mick est, exceptionnellement, le conducteur pour la fuite, tandis que Hartley reste au QG pour vérifier que tout se passe bien. Quant à moi, ah, c’est simple : je vais m’emparer du précieux bijou.

Vous vous souvenez quand je vous disais que tout ne se passait pas forcément comme prévu ? Eh bien ce soir c’est un de ces cas-là. J’étais prêt, Cold Gun en place dans son holster, mes outils dans leur petite poche à ma ceinture, communicateur en place dans mon oreille. J’entre dans l’appartement par un conduit, et c’est quand je vais pour entrer dans la pièce convoitée que la voix de ma sœur m’interpelle.

"Je l’ai perdu de vue Len. Un coup il était à son piano, la seconde d’après il n’y est plus ! Fais attention."

Elle sait que je ne peux pas lui répondre, mais aussi que je l’ai entendu et que je ferais au mieux de mes capacités selon comment se déroule les choses. J’entre et il ne faut pas plus d’une syllabe de notre cible pour que mon Cold Gun soit sorti, chargé, et pointer vers la direction de la voix. Je discerne l’homme et ses mots m’irritent autant que m’intriguent. Je jette un regard vers là où devaient se trouver les bijoux et c’est vrai, ils ne sont plus là. Plus que l’agacement de m’être fait doubler, c’est le fait que Morningstar a déjà dû appeler la police qui me fait réagir. Sans arrêter de le viser, j’allume la communication de mon côté.

"Dégagez de là."

Trois mots qui veulent tout dire à mes deux coéquipiers, même si je sais que Lisa va encore me souffler dans les bronches quand je les rejoindrais. Cependant elle aussi sait que tenter de me faire changer d’avis est perdre du temps qu’ils n’ont probablement pas. Mon attention retourne pleinement à l’homme qui s’est allumé une cigarette pendant ce temps.

"Je vois surtout que certains ne respectent pas leurs aînés."
Quand je retrouverais le type qui nous a doublés, il va déguster, Mick se fera un plaisir de lui faire comprendre qu’on ne marche pas sur les platebandes des Rogues. Mais ça serait plus tard, pour le moment, il fallait que je puisse sortir sans finir en prison "Puisque vous avez déjà été allégé de vos bijoux, je pense que vous ne verrez pas d’inconvénients à ce que je m’éclipse, Mr Morningstar…"

Pourtant, je ne bouge pas. Non pas que j’attende sa permission, mais son attitude, si calme, si sûre de lui alors qu’il a une arme pointée vers lui (certes, s’il avait un minimum de réflexes il pourrait aisément évité tout jet de zéro absolu que je peux lui envoyer)…Il y a quelque chose de bizarre avec ce type, c’est tout ce que je sais.
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MessageSujet: Re: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Lun 22 Jan - 0:11


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A devil walks these halls... only the mad or the desperate go in search of him. •••L'émulation autour d'une simple parure de bijou était toujours surprenante. Et particulièrement celle là. Les humains gravitaient toujours comme les lunes autour d'une planète : sans s'en approcher. Les rares qui le faisaient s'en trouvaient rapidement déposé, comme punis d'avoir approché un simple bijou, vieux et précieux uniquement dans l'esprit d'hommes avides. Les choses ont leur prix que l'imaginaire collectif leur donne. Un procédé que Lucifer a vite compris, jusqu'à se hisser sans trop de difficulté dans la situation confortable sur laquelle il s’assaillait désormais. Il était simple d'amasser une fortune colossale, encore plus simple de la dépenser en fioriture hors de prix qui ne servent qu'à décorer des murs blancs. Ce qui est intéressant, c'est l'étrange ballet que les humains dansaient autour. Les doigts tremblants qui approchent les pierres précieuses. Le malandrin passait plus tôt était un cas d'école : les yeux qui flirtent avec le prix sans même jeter un regard à l'ouvrage, la beauté des pierre, la finesse de la parure qui ornait le cou délicat d'une femme de pouvoir, voilà bien longtemps. Non: par la force des événements les bijoux furent jetés dans un sac, par la force de la facture indécente qui valait plus que la vie de tout les clients qui flânaient à l'étage inférieur.

Sa cancéreuse lui roule dans les doigts alors qu'il fixe Snart qui siffle ses ordres à ses hommes. Il est plus furieux que déçu : une réaction prévisible. Tant d'effort pour rien. Sa pauvre sœur jetée dans la gueule du loup pour des clopinettes. Il l'avait vu, la jeune Snart qui l'observait alors qu'il flirtait avec les blanches et les noirs de son piano. Il avait senti l'attachement de son frère qui refusait que sa sœur ne l'approche : une fort bonne idée au demeurant. Meilleure que Leonard pouvait l'imaginer. Quelques minutes plus tôt, et il y aurait pu avoir une intéressante rixe sous son toit, tout était une triste question de timing. Même quand on est immortel on sait reconnaître les chances perdues face au temps, surtout quand on a déjà eu affronté des démiurges.

Snart n'a pas levé les yeux de son hôte : là encore c'est une très bonne idée, même si ce n'est pas vraiment volontaire. Lucifer le sait. La méfiance ne lui fait ni chaud ni froid, même si il est saugrenu d'imaginer une seule seconde qu'il s'est entiché d'appeler la police. Il aurait pu le faire en effet : c'est parfois moins fatiguant que de régler ses affaires soit même. Mais pas cette fois-ci. Parce que Leonard Snart, connu sous le nom de Captain Cold, et sa clique, il l'attendait. Et il l'attend depuis voilà un bon moment. Assez pour appuyer son propos : Il est en retard. Et c'est honnêtement décevant.

Mais le diable se lève sans attendre plus longtemps, attrapant au passage sa veste proprement laissée sur son canapé. Il l'enfile et la boutonne avec une élégeance teintée d'habitude en déclarant :

« Pas le moins du monde, Mr Snart. » Fit-il en tirant légérement sur sa cravate. « Laissez-moi juste donner quelques indications à mon équipe, voulez-vous »  Oui, il n'avait peut-être pas été plus explicite sur le fait qu'il marcherait dans ses pas ce soir.

Pas le temps de répondre : Mazikeen, et sa face meurtrie habilement dissimulée derrière un demi masque blanc, apparue dans l'embrasure de la porte. Elle amène avec elle un désagréable vent froid sinistre. Probablement mi chemin entre la colère et la déception : on ne pénètre pas dans son antre sans invitation, et encore moins quand Lucifer était vraisemblablement au courant et n'a pas eu l'humilité de la prévenir.  

« Ah oui : très juste. »

Il s'avance pour saisir avec douceur la main de sa consort dans les siennes, un geste d'amant attentionné, et traduit en fixant Snart sans l'ombre d'une émotion sur le visage. « Mazikeen est fort contrariée de l'état dans lequel vous avez laissé les portes durant votre ascension ici. Une somme versée pour la réparation serait probablement la moindre des choses quand on s'invite sans prévenir l'hôte... » Bref regard qui dévisage Leonard des pieds à la tête. « … Mais vous n'avez probablement pas l'intention de payer. Encore moins quand vous n'êtes nullement le responsable : Blâmez votre lenteur. »

Il reposa son regard sur sa moitié, et sa moitié de visage qui levait un sourcil septique. Pas sur les intentions du diable, mais bel et bien sur l'individu qui était à ses côtés. Mazikeen n'avait jamais été friande du genre humain.
Lucifer posa brièvement ses lèvres sur les doigts glacés de la lilim en guise de dernier salut.

« Nous allons chercher le responsable. Je compte sur toi pour la fermeture du lux. »

Mazikeen hoche la tête, sobrement, retire sa main, toujours vexée, et quitte les lieux. Lucifer rajoute les manches de sa veste d'un geste presque négligeant. « Conduisez moi à vos alliés : je n'ai pas l'intention de perdre mon temps. »© 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Ven 2 Fév - 10:57

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La nonchalance de ce type me tire un sale frisson dans le dos. Rares sont les hommes qui s’amusent à faire comme si une arme pointés sur eux ne leur fait ni chaud ni froid. Même moi, je n’aime pas spécialement que l’on me pointe une arme dessus, et quand bien même je semble calme, ce sont les négociations qui entrent en jeu, le but étant de sortir vivant de cet échange. Morningstar ? Lui avance dans la pièce comme s’il ne risquait rien, comme s’il était impossible de lui faire du mal. Ca ne me rassure pas le moins du monde. Deux catégories de personnes ont ce genre d’attitude à ma connaissance : les gens qui n’ont plus rien à perdre (ce qui ne me semble pas être le cas honnêtement) ou bien les fous. Et honnêtement parlant ? Ce type n’est pas fou. Psychopathe, sociopathe ou incapable de sentir le danger, peut-être, mais fou ? Non. Ca n’est pas ce qu’il laisse sentir de sa personne.

Il me surprend une fois de plus en sous-entendant qu’il compte…quoi ? Venir avec moi ? Pourquoi faire ? Et il espérait vraiment que je dise oui. Je commence déjà à réviser mon jugement sur la santé mentale de mon hôte. Jamais je ne le laisserais venir avec moi, certainement pas. Mais visiblement, il ne souhaite pas s’attaquer à moi et continuer à le tenir en joue est stupide, alors j’éteins le Cold Gun et l’appui contre mon épaule (je ne suis tout de même pas assez stupide pour le ranger complètement). C’est alors qu’apparaît une autre personne, une femme, que le propriétaire des lieu va voir, le plus naturellement du monde, comme si je n’étais pas là. Cette femme…Comment expliquer ; Lisa est intimidante quand elle décide qu’elle veut quelque chose de quelqu’un, cette femme, Mazikeen, elle est terrifiante sans même prononcer une seule phrase, un seul mot. Il y a quelque chose dans sa posture, dans sa façon de se mouvoir qui pousse la part primitive de mon cerveau à hurler de terreur, à m’ordonner de fuir, mais ça fait suffisamment longtemps que j’ai le contrôle de cette partie de mon cerveau pour que je puisse la faire taire et rester camper sur mes positions.

Pendant une seconde, je considère la possibilité de filer à l’anglaise, pendant qu’il est distrait par sa dame, mais ma présence se rappelle bien vite à lui et je hausse un sourcil à la notion de payer pour la porte. Il est vraiment sérieux là ? Mon regard doit traduire mon manque de volonté à accéder à sa requête, car il en fait le commentaire lui-même et quelque part je n’aime pas qu’il puisse me lire aussi bien. Aux dernières nouvelles, la seule capable de cela est Lisa, et peut-être Barry, jusqu’à un certain point. Mick me connaît, il pourrait s’il voulait, mais la plupart du temps, il s’en fiche, là est la nuance. Je ne relève même pas sa pseudo insulte, j’ai compris, je me suis fait doublé, prendre la mouche et tenter de me défendre ne changerait rien à la chose donc autant laisser glisser. En revanche la suite me tend drastiquement et je n’ai aucun doute que même la personne la moins observatrice du monde pourrait le voir. Mes doigts mes démangent de retrouver la gâchette de mon arme. D’une part parce qu’il pense vraiment m’accompagner, d’autre part parce qu’il voudrait que je l’amène aux autres ? Dans ses rêves.

"Non." Première chose, lui faire savoir pleinement que ce ne sera pas aussi easy as one two three, ensuite on en vient au reste "Mon équipe est déjà loin. D’autant plus qu’il est hors de question que je vous amène à eux." Bizarrement, tenter de lui faire entendre raison sur le fait de ne pas me suivre me semble peine perdue alors je n’essaye même pas, mais je vais limiter la casse à moi et moi seul "Vous voulez faire un deal ? D’accord, mais vous devrez vous contenter de moi." Finis-je en rangeant mon arme dans son holster prévu à cet effet.

Si seulement j’avais la moindre idée de la portée des mots que je venais de prononcer…
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MessageSujet: Re: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Ven 16 Fév - 15:57


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A devil walks these halls... only the mad or the desperate go in search of him. •••Il y avait toujours des moments où le diable laissait un doute derrière lui. Lucifer avait toujours fait preuve d'une patience exemplaire face aux enfants d'Adam, qu'il avait toujours considéré comme assez évolué pour faire leurs propres choix, au nez et à la barbe de la plus pure logique. Parfois par pure passion, parfois par pure contradiction, parfois par amour, mais toujours et à moult degrés, par conviction. Pour cette raison, Lucifer laissait souvent le choix. Le choix, même le plus modeste de laisser les créatures mortelles s'octroyer le luxe de décider tout seul. Tant et bien parce que Lucifer détestait la responsabilité de choisir, que parce qu'il souhaitait que les êtres vivants prennent leur part dans l'effondrement sans fin que représentait leur courte existence. Ce qu'ils ne faisait que peu ou prou, préférant blâmer tout le monde sauf eux-même, à commencer par lui-même, qui talonnait Dieu en personne.

Mais aujourd'hui, il ne donnait pas le choix à Lenoard Snart : Lucifer sera là pour récupérer les bijoux. Que les Rogues eurent compter avorter leur rapt après coup ou pas ne le regarde en rien, et n'est plus envisageable. Selon les lois humaines, les bijoux sont à lui, il est par conséquent en plein dans son droit de s'imposer avec la subtilité d'un chien dans un jeu de quille. Après tout, Monsieur Snart n'eut aucun problème moral à s'introduire chez lui.

Il n'accorda qu'un intérêt moindre à son premier refus : si il voulait rejoindre le reste de l'équipe, cela ne tiendrait qu'à lui. Il garda pour lui la vérité : celle qu'il savait que le reste des Rogues n'étaient pas aussi loin qu'il pouvait l'alléguer, pour se concentrer sur le reste de son monologue. Lucifer étrécit visiblement les yeux, aussi attentif que dubitatif. Un deal. Les humains étaient obsédés par des promesses qu'ils étaient tous incapables de tenir. Un humain qui affirme ne jamais mentir était un humain qui se mentait à lui-même, et c'était probablement la pire chose. Mais le diable était curieux, et ce geste aussi spontané de se jeter dans la gueule béante de l'inconnu pour protéger autrui. Si le vol était un acte autrement répréhensible, que les anges conspuaient sans cesse, le sacrifice est une valeur un peu trop surestimée aux yeux de Lucifer. Et pourtant, le voilà qui sourit calmement. Ce qui n'était pas toujours exactement rassurant.

Il demande un deal? Deal il y aura. Lucifer respecte toujours ses promesses, ce n'est ni une affaire d'honneur ou de charité, c'est une histoire de principe et d'orgueil. En revanche, il voit d'un extrême mauvais œil ceux qui ont l'audace de promettre au Diable sans être capable de respecter ses propres allégations. Et personne, ne veut avoir Satan à dos, même si il est paisiblement à la retraite.

Il hoche la tête, alors qu'entre ses dents parfaites et immaculés s'échappent la fumée grisatre de sa cigarette. « C'est une affaire conclue, Leonard Snart, ou quelque soit l'alias dont vous souhaitez vous affubler. » Il pointe vers son nouvel acolyte son index et son majeur, entre lesquels siègent sa cancéreuse à moitié consommée. « Vous irez chercher ma propriété, et courir après l'humiliation dont vous venez de souffrir. Et je vous accompagne. En échange je l'approcherai aucun de vos camarades, ni votre sœur. »

Avez-t-il vraiment quelque chose à craindre de lui? Lucifer restera coi sur la question. Comme sur beaucoup d'autres. Il l'invita à descendre d'un geste élégant de la main vers l'extérieur : « Si vous voulez bien me suivre, nous pouvons commencer. »

Lucifer était un être patient, mais Leonard, tout glacier qu'il soit, n'avait probablement pas autant de temps à perdre que lui.© 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Sam 3 Mar - 17:57

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Ce flegme alors qu’on vient de se faire dérober un objet de valeur (du moins pécuniairement parlant) me conforte dans l’idée qu’il ne doit pas approcher Lisa. Jamais. Pourtant, il y a cette impression, cet instinct viscéral qui provient de mon cerveau primaire qui me susurre que quoi que je fasse, si cet homme veut approcher ma sœur un jour, il le fera et je ne pourrais rien y faire. L’obligeant à se taire, je reporte ma pleine attention sur mon hôte du jour. Le sourire, quant à lui, me donne l’impression d’avoir marché droit dans un piège, mais je ne sais pas comment. Nous avons certes prévu de longue haleine ce casse, mais rien ne fuite jamais (et pour cause, personne ne connait les détails avant quelques jours en amont du Jour J), et cette fois ne fit pas exception. Alors pourquoi sourit-il ainsi ? Malgré tout, ce sourire n’a rien de menaçant à proprement parlé, ni même d’inquiétant. Il est juste là, placardé sur ce visage et pourtant sans aucun doute sincère.

Comment je le sais ? Je suis ouvert aux propositions de réponses.

Puis, enfin, il ouvre la bouche et parle. Ce qu’il dit ne me plaît qu’à moitié. Il est trop calme, trop assuré d’avoir ce qu’il souhaite…Sans compter qu’il veut m’accompagner. Je sais déjà que tenter de lui faire changer d’avis est peine perdue, je m’en suis rendu compte la première fois qu’il a parlé de m’accompagner pour retrouver celui qui m’a devancé. Mais ce qui me fait serrer les poings c’est quand il cite clairement ma sœur. Comment sait-il que ma sœur était là ? Ou du moins que la femme m’accompagnant est ma sœur ? Plus je passe de temps avec cet homme et plus les questions (dont je n’aurais jamais de réponse, je ne me fais pas d’illusion) apparaissent à sa suite. Et pour finir il me fait signe de passer devant lui. Je n’aime pas cela. Je n’aime rien dans la situation actuelle pour être tout à fait honnête. Mais il va falloir que j’improvise à partir d’ici. J’ai un civil avec moi. Je dois retrouver un type dont je ne sais rien à part que c’est un bleu puisqu’il a laissé des traces de son entrée. Et je dois rendre le collier à son propriétaire en plus, comble de la joie. Oui, l’ironie m’irrite la gorge je sais.

Après une seconde de pas tout à fait hésitation, je passe devant le maître des lieux et descend l’escalier qu’il me désigne, arrivant dans le club, celui que personnellement je n’avais pas encore vu. C’est Lisa qui avait la charge de rester en bas. Mes yeux bleus parcouraient la salle, m’assurant que ma sœur n’était plus en vue ici. Pas si facile à vérifier avec le monde et es lumières tamisées, mais à priori, aucune Lisa Snart en vue. Je me détends d’une fraction à cette certitude et termine de traverser le bar pour sortir, non pas par la grande porte, mais par une entrée de service, repérée au préalable sur les plans. Une fois dehors, je me tournais vers Morningstar.

"Et maintenant ? Vous avez de quoi me décrire ce type, que j’ai une piste pour le retrouver ?"


Et le premier qui fait une blague sur le fait que je ferais un bon détective je le gèle sur place.
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MessageSujet: Re: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Sam 31 Mar - 4:24

Lucifer Morningstar a écrit:

Le Ver Vainqueur
A devil walks these halls... only the mad or the desperate go in search of him. •••Non Monsieur Snart, votre sœur n'est plus ici. Mais le deal est accepté au moins. Avec peine, en faisant la tête, probablement contraint et forcé, mais il est accepté. Et qu'il ne s’inquiète pas : les deals avec le diable, ce sont les plus sécuritaires au monde. Mais Lucifer n'ira pas argumenter sur le sujet : la peur des autres ne le regarde en rien. Snart n'a pas besoin de  nouveaux démons, il a déjà un enfer personnel à vaincre tout seul, et une armée de chérubins démoniaques qui lui courent après. Le diable sait, mais le diable se tait : encore une fois, ça le regarde pas. Si il doit sentir sa sœur en sécurité pour procéder en paix, Satan en personne lui offrait la quiétude même. Mais il savait que Leonard la refuserait de toute façon. Quel personne souhaitant la paix choisit un tel plan de carrière? Affirmer le contraire serait hypocrite, au mieux, se mentir à soi-même, au pire.

Une fois dehors, son nouveau compagnon de route se tourne vers lui. Les mains enfoncées dans son manteau hors de prix, Lucifer hausse un élégant sourcil. Pour quelqu'un qui n'avait pas voulu l'avoir dans les pattes, c'était tout de même une question relativement osée. Ceci dit, il se caressa vaguement le menton en réfléchissant un bref instant.

« Je dois vous accorder que celui là risque d'être un peu dur pour vous à deviner tout seul... Très bien. » Il tourna vers la droite, dans la cours de l'entrée de service, où quelques mégots de cigarettes traînés là où son petit personnel prenait ses pauses. « Par contre, je vous propose de faire ça à ma manière. » Fit-il en rallumant une cigarette, avant de le convier à faire face à... un mur.

Un mur, tout ce qu'il y avait de plus simple. En béton armé, très laid, qui sert à peine à délimiter sa propriété avec celles des autres. Lucifer grimace, il n'aime pas les choses simples et laides, encore moins quand il avait été forcé à passer des milliards d'années auprès de démons qui s'acharnaient à être de plus en plus grotesques et hideux. « Oui, la Cité des Anges n'est plus très belle dés qu'on tourne un peu le cadrant, n'est-il pas? » Il tira une latte de sa cancéreuse. « Je vous rassure, c'est la même chose avec la vraie. » Et pour cause : il avait été là pendant sa construction. Une merveille d'architecture bâtie grâce au sang et à la sueur des enfants d'une succube. C'est tellement cocasse, que cela lui arrache toujours un sourire paisible.

Il désigna donc le mur d'un mouvement du menton, lequel n'affichait toujours rien que les dégradations du temps et de la peinture écaillées « Vous avez devinés aisément que vous aviez affaire à un nouveau du métier. Il s'agit de Diego Reyes. Un jeune portoricain de 23 ans. Intelligent et débrouillard, mais un rookie. Ceci dit il a un excellent sens social qu'il serait stupide de nier, et un certain talent de persuasion... »

Il tourne soudainement la tête et sourit vers une des femmes de chambre. Jenny, bientôt la quarantaine, qui passait par là, les bras chargés de serviettes sales. Elle lui accorde un sourire gêné, salue brièvement Leonard qui est avec lui d'un simple mouvement de tête, et s'active pour amener ses serviettes dans la laverie derrière la cour. Mais alors qu'elle les dépasse, Lucifer reprend son explication.

« … Parce qu'il a été très facile pour lui de soudoyer Jenny ici présente pour savoir comment contourner les alarmes de mes quartiers, et où je rangeais mes bijoux. »

La femme de chambre pâlit, laisse ses serviettes tomber et se tourne vivement vers eux. L'air de celle qui a tout les moeux du monde a se reprocher. Lucifer ne sourit plus, mais n'a pas le moins du monde l'air fâché.

« Mais... Monsieur voyons... c'est... totalement faux! »


Le diable tourne la tête vers Snart et d'un mouvement de tête, lui enjoint de prendre la suite des opérations.

« Voici un début de piste. » Conclue-t-il, on-ne-peut-plus curieux de la suite des événements.© 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: [Los Angeles] Le Ver Vainqueur [Leonard Snart]   Dim 8 Avr - 16:44

Le Ver Vainqueur
Faire ça à sa manière ? De quelle manière parlait-il ? A-t-il autant l’habitude de chercher des criminels en fuite que son attitude blasée le laissait penser ? Trop de question pour un seul homme et pas une seule réponse. Chose qui a tendance à me mettre mal à l’aise, en plus de cette pression permanente sur mon cerveau primaire qui semblait refuser que je reste en compagnie de cet homme. Autant dire qu’au terme de cette nuit je risque d’être aussi raide qu’une porte blindée. Malgré tout, je continue, car j’ai un deal avec ce type et que, à moins de gagner quelque chose à ne pas l’honorer (ce qui est très rarement le cas), je tiens mes promesses. Par contre, je dois bien admettre que regarder un mur en attendant je ne sais pas trop quoi, ce n’est pas une chose à laquelle je m’attendais ce soir (ou alors j’aurais été bien plus près du mur avec un policier m’y tenant pour m’arrêter). Mur qui semble inspiré des commentaires philosophique à Morningstar, chose qui me donne envie de soupirer, mais je m’en retiens. Je rappelle, je ne sais rien de ce type, autant éviter de le mettre de mauvaise humeur.

"Toutes les villes ont une face sombre. Pourquoi celle-ci ferait exception ?"

Je le sais de première main. Né à Central City, la ville où tout semble être parfait, la police est efficace, les gens sont gentils et polis…Mais si on sait comment regarder, on voit des choses bien moins reluisantes dans cette ville. Derrière les portes fermées et les rideaux tirés, qui sait ce qu’il se passe ? Dans ces maisons de banlieue toutes semblables de l’extérieur ou tous font semblants d’être des familles parfaites, sauf ceux pas assez intelligents pour cacher le mal-être qui peut exister. Des bleus que l’on camoufle comme on peut pour ne pas s’en attirer d’autres, tout en sachant que c’est futile. Vivre dans une peur permanente et être incapable de dormir normalement parce qu’on ne sait jamais quand il va arriver. Ha ! La belle vie, une vie de mensonge et de peur, voilà ce que c’était. C’est vrai que tous n’ont pas mon enfance, mon passif, mais j’en connais assez pour savoir que ce n’est pas anodin pour autant.

Je sors de mes pensées sombres quand Lucifer reprend la parole, l’écoutant attentivement et ayant toujours plus de questions à son propos. Bon sang, il connaît même le nom du type qui l’a cambriolé ? Mais…Est-ce que ce type s’ennuie tant que ça qu’il organise un genre de compétition entre des cambrioleurs pour se distraire ? Où va le monde, je vous le demande. Dans le mur, certes, ce n’est pas nouveau, mais passons. Entre en scène une femme de chambre et je me tends un peu plus. Il n’est pas bon pour moi d’être reconnu par plus d’une personne, loin de là. Pourtant mon hôte ne semble pas le moins du monde inquiet. Y a-t-il une seule chose qui peut inquiéter ce type, honnêtement ? Je commence à sérieusement en douter. Finalement, je m’approche de la femme de chambre, mains ouvertes et levées en signe de paix.

"Allons, allons, Jenny…" mon ton est celui qu’on me connaît avec Captain Cold : amusé, mais calme, posé "Il n’y a pas de honte à avoir. Un jeune homme séduisant, le sachant et connaissant les faiblesses humaines…Croyez-moi je sais ce que ça peut faire" je m’approche un peu plus, toujours aussi calme et posé. Lucifer ? Il peut aller danser le tango pour ce que j’en ai à faire. Il m’a donné des infos, mais c’est elle qui a les infos qu’il me faut "Qu’est-ce qui vous a fait chavirer, hm ? Ses yeux ? Ses cheveux ? Son humour ?"
"Je…Il avait l’air gentil." Pas exactement ce que j’espérai qu’elle me donne mais tant pis.
"Ah, le coup classique." Je me penche pour rattraper quelques-unes des serviettes échouées au sol "Laissez-moi deviner, il avait l’air sincèrement intéressé par vous, votre vie ?"
"…oui." Elle baisse les yeux, elle a compris qu’elle s’est faite rouler et n’aime pas qu’on le lui rappelle.
"Tous les mêmes, ces jeunes." Je pousse un lourd soupir, feint, mais tout de même "Je suppose qu’en plus c’était forcément chez vous ?"
"Ah non, impossible"
"Oh ?" là, elle m’intéresse déjà beaucoup plus "Où cela ?"

A partir de là, les informations arrivèrent. Que ce soit par culpabilité d’avoir trahit son patron, ou bien parce qu’elle était contente de pouvoir déballer son sac à quelqu’un qui semblait la comprendre (bon sang que cette femme est naïve, mais peu importe), je ne sais pas, mais elle parle, parle, parle, et moi, je trie les informations. J’ai une vague description (brun, d’environ un mètre soixante-dix, les yeux verts…et un tatouage sur l’intérieur du poignet droit), et surtout, une adresse. Probablement déjà vide, mais rien n’est à négliger. Finalement, elle repart, et je me tourne vers Lucifer.

"Prochain arrêt, chez lui, ou du moins ce qu’il a fait passer pour chez lui."

Je ne l’attends pas plus. S’il veut suivre, il va devoir me suivre moi. Il ne m’a jamais expliqué ce qu’était « sa manière » de faire, alors pour le moment on se fie à la mienne.
avengedinchains
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