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 Maladie Sentimentale (P.V Barbara)

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MessageSujet: Maladie Sentimentale (P.V Barbara)   Mar 26 Déc - 19:54

Tick of the clock. Ici, tout le monde se regarde en chien de faïence, passe son chemin en redressant le col de son manteau en évitant les ombres. Ici, on voit de superbes bâtiments se faire envelopper d'un brouillard épais et menaçant dans lequel vous n'osez que peu bouger. Là, des gens se regroupent et entrent dans une salle lumineuse, tel des éphémères attirés par la lueur céleste et chaude. Cette attirante lumière se trouve dans l'East End, à l'hôtel Aventine. On peut entendre de la musique, des rires, voir des gens mal habillés ressortir avec deux cartons de pizza voir plus, et surtout une jeune femme à la peau orangée et aux cheveux auburn bien moins couverts qu'eux. Sa robe (cliquer ici) courte tranche en effet avec les vieilles écharpes chiffon, les manteaux rapiécés ou les mitaines en phase terminale d'utilisation. En vrai, elle ne donne pas les pizzas entières dans ces boîtes. C'est tout un tas de nourriture non utilisée durant ce buffet de photos d'arts organisé par un promoteur immobilier et sa femme adoratrice de surnaturel, qui leur est cédé.
Cela fait un temps qu'elle traîne dans la ville du crime, cette jeune femme. Tout le monde la regarde. De biais, de peur, d'admiration. Mais on la regarde faire ce que des humains rechignent à faire; de l'aide, de la compassion. Alors que d'habitude, des gens ignorent, détruisent, ceux qu'ils ne considèrent souvent que comme une chose exotique, inconnue pour leur race. Bien qu'elle soit proche de leur morphologie, et ... se fait bien plus humaine qu'ils ne le seront jamais.

"Mademoiselle Anders ?"
La voit fait sursauter l'alien, qui alors donne la dernière boîte avant de refermer vivement la fenêtre, y remettre le volet et courir hors de la pièce pour se diriger vers la source des appels. Elle voit le dos tendu d'un homme aux cheveux bruns jetés négligemment d'un coup de brosse vers le haut et fixés à la laque se profiler.
"Oui Monsieur Law ?"
Il pivote et semble perdre son expression inquiète à la minute où la jeune femme lui répond, et lui sourit tendrement. Quelle merveilleuse créature.
"Oh j'espère que nos invités ne vous font pas peur. Je m'en verrai terriblement chagriné.
- Pas du tout, monsieur. Je me suis juste permise de visiter cet hôtel charmant. C'est quel style m'avez-vous dit ?
- Italien.
- C'est ... vrai. Que je suis bête. C'est le pays que j'adore ..."
Son interlocuteur hausse les sourcils et reste silencieux. Il semble attendre qu'elle finisse sa phrase, comme accroché à cet engouement dont elle a soudainement fait preuve. Le sourire de Kory reste figé. Elle sait que ce qu'elle va dire va paraître idiot; mais elle va quand même le dire.
"... Pour ses pizzas."
L'organisateur de la soirée éclate alors d'un rire franc, obligé de s'appuyer au bras de la non-terrienne pour éviter de s'écrouler, tant son souffle manque.
"Ma chère enfant ... pensez bien que ce soir les pizzas ne sont allouées qu'à la partie restaurant de cet autel. Nous ne sommes pas du même bord. Vous n'allez plus être du même bord, maintenant que nous nous connaissons.
- ... je vous prie de m'excuser, mais nous ne nous connaissons pas. Et je n'agis que pour la cause des minorités. Pas pour vos intérêts, rétorque-t-elle, en toute sincérité et en retirant son bras.
- Voyons mademoiselle Anders. Vous savez pertinemment que pour les défendre ces causes, il faut quelques connaissances.
- Sur ma planète, nous les défendions. Et ce, sans argent.
- Mais ...
- Je ne suis pas sur Tamaran."
Cette constatation l'attriste, la répugne, la met en colère; mais elle se contient. Monsieur Law vient lui tapoter l'épaule, puis s'en va, lâchant un dernier conseil avant de retourner dans la salle de ventes.
"N'oubliez pas votre place, mademoiselle Anders."
Sa place ... sa place ? Comment est-ce que cela pourrait être sa place ? Elle n'est plus auprès des titans, bien que Kyle et Rachel lui ont promis qu'elle serait accueillie chaleureusement. Depuis ses discussions avec Roy, sachant que Barbara et Dick sont là bas ... non. Elle n'a pas sa place auprès de ce genre de mannequinat, bien qu'il soit beau, empli d'émotions. Et que dans le passé, ça gagnait bien. Mais il faut qu'elle s'abaisse à leurs lois; qui ne sont pas ses lois. Les larmes au yeux, Kory serre les poings et se martyrise la lèvre inférieure tant elle est tiraillée par les émotions qui la submergent.

"J'ai l'heureux privilège de vous annoncer la venue de victimes de Gotham bien souvent oubliées. Rescapées, mais marquées à vie par le poids des événements. Nous avons demandé avec la participation de notre comité de bienfaisance, que la fille du respecté Commissaire Gordon vienne nous rejoindre et plaider la cause de ceux que l'on entend beaucoup moins que la communauté mexicaine."
Rires. Blague Raciste. Ignoble. Kory plisse les yeux et ne comprend pas pour le moment qui va venir. Non, cette blague lui reste en travers de la gorge.
"Je parle bien évidemment, de la deuxième star de notre soirée, Mademoiselle Barbara Gordon !"
Tout le monde applaudit, sauf Koriand'r. Elle reste figée, son souffle ne sort plus d'entre ses lèvres. Seul son coeur résonne, pousse la peau de sa poitrine dans ses violents battements. Barbara. Barbara est là, elle monte sur l'estrade. Elle ... elle est sur un fauteuil. Que s'est-il passé ?! Accident ? Mission qui a mal tourné ?
Kory reste contre la porte s'appuie sur le rebord, et essaie de comprendre. Et Dick ? Pourquoi n'est-il pas avec elle ? Ont-ils rompu ? Tout s'entrechoque dans la tête de l'alien et si elle n'était pas rompue à ce genre de situations suite à ses missions, elle aurait pu comme une pauvre terrienne fragile s'évanouir devant toute l'assemblée. Et elle attend, elle attend d'entendre Barbara, de voir si c'est bien elle. Oui elle, Batgirl, elle cette fille que Starfire aurait voulu être un jour. Et que maintenant, suite à leur dispute, suite à ce qu'elle n'a pas vu depuis son départ, elle fuit; bien qu'elle veuille la comprendre.

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MessageSujet: Re: Maladie Sentimentale (P.V Barbara)   Ven 26 Jan - 19:23

kory & Barbara
luleaby
maladie sentimentale.
Elle était là. S’observant dans ce miroir, les traits tristes, tirés. Elle semblait fatiguée Barbara, pire, elle semblait épuisée. La maquilleuse rattrapait ce qu’elle semblait pouvoir, camouflant ces cernes et ce teint livide. Elle avait peur, se voir lui faisait peur. Son coeur battait si vite qu’elle sentait son sang pulser dans ses veines, ses mains se serraient sur les poignets de ce fauteuil, ses ongles se plantant dans le cuir de celles-ci. Ses cernes étaient effacées, son teint devenait gracieux, harmonieux, ses cheveux parfaitement coiffées. Si elle esquissait ce sourire, elle semblait presque aller bien, outre ses yeux qui révélait une certaine douleur. Plus physique, mais bien psychique. Son esprit était proie à des cauchemars, cauchemars tous les plus atroces les uns que les autres revivant cet épisode traumatique de sa vie.
Elle glisse une mèche de cheveux derrière son oreille, se forçant à sourire. ‘Tu es magnifique.’ Lui dit cet homme aux cheveux grisés, souriant de manière protectrice à la petite rousse. Elle lui rend son sourire, comme pour le rassurée. Elle voulait jouer la demoiselle pleine d’assurance, donc elle faisait semblant. Excellente actrice, l’ancienne Batgirl tentait de permettre au commissaire de la ville d’être rassuré. Il en avait besoin. Elle ignorait si Dick lui avait avoué pour la dernière fois, soirée où elle avait eu cette arme, pointée sur sa tempe, prête à tout foutre en l’air. Elle avait beau se reconstruire, elle restait encore fragile. Trop fragile.

Elle voulait pas y aller. Si elle pouvait s’abstenir, elle le ferait. Mais son père, il avait insisté. Il pensait que ça lui ferait du bien, que ça l’aiderait. Mais pourtant elle craignait, craignait le regard des autres. Tous le monde connaissait la tragédie de la divine Barbara, jolie petite rouquine victime de l’agression du Joker. Pauvre martyr, après Jason la voici, aux yeux de la population, victime des atrocités de cette ville. Fille du commissaire, figure publique. Ainsi, qui de mieux qu’elle pour pouvoir parler, pour pouvoir montrer aux oppressés, aux victimes comme elle que l’espoir n’est pas perdu. “Va falloir qu’on y aille” son père, il pousse ce fauteuil, dirigeant la demoiselle juste devant cette estrade. Son pour accélère, dieu qu’elle déteste ça. "Je parle bien évidemment, de la deuxième star de notre soirée, Mademoiselle Barbara Gordon !” Elle ferme les yeux, tandis qu’une vague d’applaudissement envahis la pièce. Elle souffle un bon coup, et la voila, exposée aux yeux de tous, et la voila, esquissant un immense sourire devant cette foule tandis que les flashs raisonnent, l’aveuglent. Elle tente de rester décontractée, mais ses mains trahissent cette impression. Elle se sent dévisagée, tandis que ses lèvres sont à quelques centimètres de ce micro. Pourquoi Dick n’a-t-il donc pas pu se libérer ? “Bonsoir.” Déclare-t-elle un petit sourire nerveux sur les lèvres. “C’est un véritable honneur d’avoir été conviée à un tel évènement.” Les applaudissements cessent tandis que la demoiselle se retrouve contrainte d’avoir affaire à cette éternelle foule d’inconnu. C’est douloureux bordel. Douloureux d’être là, avec l’impression d’être la nouvelle attraction de ces individus qui attendaient que ça, la première apparition de la fille du commissaire après sa terrible agression. ‘J’ai tenue à témoigner ce soir, car je pense qu’il est temps que quelqu’un prenne les mesures nécessaires pour parler et dire ce que tous le monde pense mais personne n’ose dire.’ Nouveau silence. Elle regarde ces caméras qui tournent. Elle s’expose, dangereusement. Peut-être ne finira-t-elle même pas cette soirée. ‘Il y a un sérieux problème, ici a Gotham. Certe, nous nous voilons la face de manière à ne pas froisser les dirigeants de cette mafia gothamite pour éviter les représailles mais le fait est véridique. Et le problème, c’est qu’il y a sans arrêt des problèmes collatéraux. J’en suis la preuve, comme des centaines de personnes tous les jours. Et personne ne prend la peine de s’inquiéter. Il a fallut que moi, je sois victime d’une des agressions du Joker pour que la press s’affole enfin et que les populations s’offusque d’un problème existant depuis déjà des années.’ Elle se coupe dans ses paroles, haussant alors les épaules. Finalement, la demoiselle continue de sourire, gardant un self control dépassant ses propres espérances. “Mais je ne vais pas m’éterniser sur ce point là. Je voulais juste intervenir ce soir afin de pouvoir simplement exprimer un sentiment lourd que j’ai actuellement sur la conscience. Je voulais parler parce que je pense qu’il est important que les personnes qui sont dans la même situation que moi sachent que malgré les apparences, il y aura toujours quelqu’un pour vous venir en aide. Je sais a quel point c’est dur. Avant de perdre l’usage de mes jambes, j’ai perdu un ami de les mains du Joker. Mes proches et moi avons vécu un énorme coup dur, et à cet instant, nous avons du mal à réaliser ce qui arrivait. On était dévasté et on comprenait pas ce qui nous arrivais. On venait de perdre un ami. Si ce fut un terrible coup dur, je pensais pas un jour pouvoir tomber plus bas. Et pourtant, voila ou j’en suis.’ Elle avait notamment fait allusion a Jason. La nouvelle de sa mort avait anéanti la petite bande qu’était la dites Batfamily. ‘Quoi qu’il en soit on se dit toujours que ça ne nous arrivera jamais. Et pourtant le fait est tel que c’est quand on s’y attend le moins que ça arrive.’ Elle s’apprêtait à continuer et là, son regard se pose vers le fond de la salle. Et si elle avait pu tenir sur ses jambes, elle se serait probablement écoulé. Son sourire s’efface, laissant place à un regard plein d’inquiétude, des larmes menaçant de remonter, encore. Elle était là, de retour. Kory, la personne qui lui avait probablement fait le plus de mal. Une soi-disant amie, qui s’amuse à finalement sortir avec celui qu’elle avait toujours aimé. Elle avait failli le perdre, car l’alien s’était mise entre eux. Elle avait failli assisté à un mariage, incapable de pouvoir faire quoi que ça soit. Tout ça car elle avait croisé la vie de Dick Grayson, et qu’il s’était entiché d’elle. Elle dévie le regard, tandis qu’elle sent son souffle se couper. Elle flippe Barbara, car elle manque cruellement de confiance en elle, car son agression à rendu les choses catastrophiques et qu’elle est persuadé que Dick finira par la larguer. Et avec Kory dans les parages, ses nuits déjà courtes vont se transformer en nuit blanche. Elle tremble. Elle le sent. Elle joue avec ses mains tandis qu’elle tente de se reconcentrer sur ce qu’elle disait. Et tandis qu’elle joue nerveusement avec ses bagues, elle effleure celle de son annulaire gauche, une idée lui vient. C’est mal, elle le sait. Son père va flipper, et la nouvelle va probablement faire le tour des magazines. Elle reprend un sourire, faux qui manque d’assurance. Elle prend une grande inspiration. “Heureusement j’ai eu beaucoup de chance d’avoir un entourage qui m’aide à tenir la distance. Je pense qu’on se rend pas compte de l’importance de ses proches, qui nous empêches de perdre pieds. Et puis voyez l’avantage en face, on s’inquiète tous le temps pour vous. Du coup j’ai un père et un fiancé constamment à mes petits soins.’ Plaisante-t-elle d’un rire nerveux avant de se racler légèrement la gorge. Elle sent, elle voit, les regards s’émerveiller derrière cette pseudo nouvelle contre son père qui panique. Elle l’entend, le voit du coin du regard qu’il devient blafard. Désolé pense-t-elle. Dick allait la tuer. Tout ca pour une pseudo jalousie qui n’a pas lieux d’être, elle le sait. Mais elle peut pas s’en empêcher. Elle a peur Barbara, peur de perdre la seule personne pour qui elle a finalement accepté de se battre.


C’est une trentaine de minutes plus tard, que la demoiselle quitte enfin la scène après un éternel discours sur la difficulté de ce genre d’évènements mais aussi ô combien le soutient d’autrui peut-être important, faisant simplement comprendre qu’avancer est la meilleure des solutions. Ironie quand on sait que quelques semaines plutôt elle était prête à se foutre en l’air. La voila se faisant saluer, tandis que déjà on vient la félicité sur ce pseudo statut amoureux qu’elle s’est inventé juste par pur jalousie, voir vengeance. Pour que la princesse de tamarran ressente ce qu’elle avait ressenti lorsqu’elle avait apprit pour ses fiançailles avec Dick. Et pourtant, son premier reflex: aller simplement au bar. Elle commande un verre, et sans grande surprise le bois d’une traite. Heureusement que son père est trop occupé à se changer les idées, car la vérité, elle est tout sauf d’humeur à se faire sermonner.  
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MessageSujet: Re: Maladie Sentimentale (P.V Barbara)   Mar 13 Fév - 12:34

Tick of the clock. Leurs regards se sont croisés. Kory reste neutre, bien que son coeur batte au point qu'elle pourrait en perdre la raison. Mais elle voit, elle voit que Barbara est nerveuse en la voyant. Tandis que l'alien, s'inquiète intérieurement de la situation physique de l'ancienne Batgirl. Mais ce qui l'inquiète encore plus, c'est pourquoi, pourquoi Dick n'est pas avec elle, lui qui dit à tout va qu'il faut aider les amis dans le besoin. Que s'est-il passé par X'hal ... ! À peine Kory a-t-elle le temps d'avaler sa salive que Barbara fait une annonce qui soulève grands voix dans la salle. Fiancé ? À qui ? À Dick ? Un autre ? ! Tout commence à se mélanger dans la tête de la Tamaran, et celle-ci commence à sentir les souvenirs de son mariage, ou de ce qui aurait dû être son mariage refaire surface. Malgré la douleur, l'alien ne pleure pas. Ses larmes d'amour se sont déjà perdues des milliers de fois dans l'espace, sa solitude, le manque de la personne que vous avez aimé sincèrement a déjà dévoré en elle tout ce qui aurait pu faire d'elle une femme épanouie. Et de ces ruines, elle a construit autre chose. L'amertume qui lui monte alors à la gorge, ne se dirige pas vers la fille de Jim Gordon, mais plutôt vers celui qui l'a rejetée, pour aimer cette femme qui, lui a toujours donné une bonne impression; qu'elle aurait voulu avoir comme amie ... quand elle était encore naïve face aux vicissitudes humaines.

"Mademoiselle Gordon. Votre fiancé, serait-ce le dénommé Richard Grayson ?
- N'êtes-vous pas en conflit ? Est-ce pour cela qu'il ne vous a pas accompagné ce soir ? Ou car son travail lui demande du temps ?
- Quand sera annoncée la date de votre mariage ? Au vu de votre état,
votre père l'approuve-t-il ?"

Si Barbara pensait s'en sortir en allant au bar, la pauvre a mal jaugé son départ après une annonce aussi fracassante. Plusieurs journalistes et bourgeois de Gotham viennent l'entourer, tel des papillons de nuit attirés par une soudaine lumière dans leur vie trop morne et éphémère. De son côté, Koriand'r vient de reprendre à moitié ses esprits et de calmer le flot d'émotions qui l'avait alors secouée. Ses yeux se posent sur cette scène absurde, ou par moments certains s'écrasent pour mieux voir l'objet de leurs potins. Comme si il s'agissait d'une créature atypique; enfermée dans une cage de chairs et d'éclats de voix.
"Veuillez m'excuser mais ... je souhaiterai prendre un verre."
La voix de la Tamaran, posée, imposante et surtout en total contraste avec la situation actuelle, arrête le brouhaha ambiant. Des gens s'écartent pour la laisser passer, ne remarquant pas que son objectif est tout autre; ce qu'elle voulait c'était s'emparer des manches du fauteuil.

Et elle tire Barbara en arrière, s'excuse pour son verre sans doute renversé, mais l'emmène loin et au plus vite de cette ambiance étouffante, en se confondant en excuses auprès de cette troupe de vautours.
"Pardon, mais je crois qu'elle a besoin de souffler."
"Désolée, mais je serai intéressée par le fait de lui parler d'un projet."
"Son chauffeur m'a dit de la ramener."
Elle court, pousse, talons aux pieds, avec l'envie de faire voler Barbara pour aller plus vite, plus loin dans l'hôtel, mais se retient. Et au final, elles se retrouvent dans un salon, ou plutôt un bureau où, se trouvent des dossiers des papiers que Kory oublie rapidement pour fermer à clé les portes et reprendre son souffle.
"Je suis ... vraiment désolée pour ton verre. Mais j'ai cru que ... qu'ils allaient t'écraser et ... comme tu es figée à ce fauteuil ... et mal  ...""
L'alien agite ses bras et ses mains dans la confusion, essayant de se justifier sur actions, qui on n'en doute pas avaient un but positif, face à ce cauchemar ambulant qu'est cette société gothamite.
"J'oubliais ... félicitations pour tes fiançailles. Tu mérites d'être heureuse. Bien plus que ..."
... moi. Mais le mot ne sort pas, bloqué dans sa gorge en une espèce de boule effrayante, sûrement due à la remontée de ses souvenirs. Pourtant, malgré ce qui la secoue, elle sourit à Barbara, affronte ses expressions, se prépare à ses futures réactions. Et au final, Kory s'en rend malade. Malade du coeur. Et de cet amour auquel elle a cru. Qu'elle fuit. Par peur de nouvelles douleurs, plus intenses que les précédentes. Maintenant, elle le sent, elle a envie de pleurer. Et de lui demander : pourquoi il n'est pas avec Barbara.

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MessageSujet: Re: Maladie Sentimentale (P.V Barbara)   Mer 28 Mar - 9:58

kory & Barbara
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Le problème, c'est que Barbara ne s'attendait pas à un surplus de réaction. Forcément, mais pas à ce point. La belle, d'un seul coup, elle se sent prise au dépourvu. Dick allait la tuer, et puis son père aussi. En vue du regard qu'il avait soudainement, c'est qu'évidemment, il n'était pas spécialement content. Pas qu'il n'approuvait pas du tout, bien au contraire. Depuis l'agression, il semblait particulièrement apprécié son petit ami, lui se sentant particulièrement coupable de pas avoir été en mesure de la sauver quand besoin avait été. Il sentait qu'en finalité, avec Grayson elle pouvait être en sécurité, il semblait juste déçu de pas avoir été mis au courant. Mais au moins, Barbara donnait un os à ronger à la presse. Au moins, ils ne parleraient pas de son handicap, ils ne parleraient pas de ô combien c'était triste et qu'on continuait de voir dans son regard que non, ça allait tout sauf bien. Mais on parlerait du fait qu'elle semblait se redresser malgré tout. Mais les réactions étaient excessives, les questions allaient et venaient, lui causant presque un mal de tête évident. Peut-être aurait-elle dû y réfléchir à deux fois, peut-être aurait-elle dû songer que non, c'est pas la solution. Parce que forcément, dés que Bruce Wayne serait croisé à un événement, on lui demanderait aussi ce qu'il en pensait. Et son père aussi. Dick devait jouer le jeu, au risque d'être pris au dépourvu. C'est d'ailleurs pour ça qu'elle dégaine son téléphone et qu'elle s'empresse de lui envoyer un message, s'excusant par avance des nouvelles qu'il finira par voir. Et à peine relève-t-elle la tête qu'elle se retrouve presque encerclé. A une époque, elle aurait été apte à fuir, s'excusant et se faufilant à travers la foule. Mais là, elle pouvait pas. Parce qu'elle était condamnée dans ce putain de fauteuil, qu'elle ne sentait plus ses jambes et qu'il lui était impossible d'avancer sans être suivi par les journalistes et photographes. Les flashs se mirent même à l'aveugler, et le temps semblait ralentir tandis qu'elle, elle a un mal de tête absolument atroce. Elle se sent étouffer, elle le sent. Et Barbara est loin d'être le genre à craindre la foule, sauf depuis le Joker. Parce qu'il l'a foutu en l'air, la petite rouquine. Elle flippe pour un rien, rien qu'une porte claquant la fait sursauter car ça lui rappelle le bruit atroce de la détonation. Elle dort plus la nuit, elle pleure dans le bureau de Leslie, et pourtant, elle reste droite. Parce qu'elle est la fille du commissaire, et que ça fera que prouver une réussite. Parce que les caméras sont constamment tournées vers elle depuis l'agression. Et parce qu'elle est soi-disant la futur belle-fille de Bruce Wayne. Les journalistes vont s'arracher la rouquine, contant comme elle, victime d'agression s'est retrouvé à retrouver le sourire, la bague au doigt, faisant parti de la famille Wayne. Ca la f'sait doucement rire Babs, parce qu'en finalité, personne savait. Personne savait que si elle avait commencé à fréquenter Dick, c'était parce qu'elle l'avait côtoyé en tant que Robin, que Bruce, elle le connaissait probablement plus personnellement que n'importe qui parce qu'elle en avait passé des soirées au Manoir Wayne. Qu'Alfred s'était lui même occupé de la rousse lorsque son père partait en patrouille nocturne et qu'elle était toute seule chez elle. Le Manoir avait pendant longtemps été un refuge, et si elle savait que les rouge gorges étouffaient dans leur cage doré, elle cherchait presque à s'y réfugier, parce que c'était plus facile. Parce que Dick avait toujours rendu tout plus facile, et parce qu'ils passaient des soirées, tard, regardant film, profitant ainsi du rapprochement au fur et a mesure, bravant les obstacles ensemble les menant là où ils étaient actuellement. Y a pas à dire, elle s'y sentait bien elle, entourée des Robin et d'un Bruce parfois un peu grognon, d'un Alfred qui réconfortait toujours celle-ci quand elle ne réussissait pas à s'en sortir. Et Babs elle ferme les yeux, tandis qu'ils continuent, tous, de venir autour d'elle. Elle ferme les yeux, pour se projeter dans ce manoir, pour ce projeter là où elle se sent en sécurité. Dans la chambre de Dick ou dans ses bras, à l'abrit des problème tandis qu'elle s'installait proche de la cheminée alors qu'ils se paraient à regarder des films, Alfred leur menant diverses choses à grignoter dont des spécialités qu'il avait lui même cuisiné. Un éternel refuge, tandis que même après avoir laissé, encore et toujours Alfred recoudre les plais, elle restait, éveillée dans cette batcave. Pendant un temps, Barbara avait cherché un échappatoire, parce que les merdes de sa famille avaient forcément un impact sur elle. Un frère enfermé à Arkham, un père frôlant dépression sur dépression. Et elle, toute seule, sachant pas quoi faire car son père, trop inquiet, s'oppose aux carrières dont elle rêve. Elle aurait pu Babs, avec une dizaine de centimètres en plus, devenir cet agent du FBI. Mieux encore, elle aurait fait un super flic, elle en était sûr. Elle aurait pu honorer son père à l'académie. Sa vie aurait peut-être été différente. Mais en finalité, si il y avait une chose qu'elle pouvait changer serait sa situation. Car elle pouvait pas tenir sans Dick, et ça c'était désormais une évidence.

Puis d'un seul coup, son verre glisse tandis qu'il se renverse plus en direction du sol qu'autre chose, arrosant ses pieds au passage. Elle s'en rend même pas compte, elle ressent plus rien. Et la voilà, tirée, tandis qu'elle reconnaît la voix de sa sauveuse. Kory, sa sauveuse. Elle pensait pas dire ça un jour, parce que Barbara n'arrivait pas à accepté la trahison dont elle avait été victime. Oui, trahison. C'est exactement comme ça qu'elle le voyait. Le fait qu'elle ait pu l'appréciée lui avait fait beaucoup trop mal. Parce que quand Dick était parti, quand il l'avait abandonné elle pour partir avec les Titans, elle l'avait mal vécu. Mais que cette personne qu'elle avait pourtant rencontrée et vu comme une éventuelle amie se mette à le fréquenter, ça avait été douloureux, pire, insupportable. Quand la nouvelle des fiançailles étaient tombées, Babs avait été un véritable déché. Enfermé chez elle pendant des jours, avec pour seule soutient, Dinah et Wally. Dinah car elle était une réelle amie, Wally plus pour donner des nouvelles à Dick, probablement. Batgirl avait même fait preuve de violence, à ce moment là, plus que d'ordinaire. Jamais elle n'avait franchit la limite, mais elle avait beaucoup trop mal alors elle avait retranscrit cette douleur par le biais des points. Elle ouvre les yeux Babs, tandis que la porte derrière elles est refermée par l'alien. Et Babs, elle reste là, presque idiote tandis que son téléphone vibre. Son père. Elle répond pas, laissant l'appareil vibrer tandis qu'elle regarder la rousse, en face d'elle. « Merci. » articule-t-elle difficilement. C'est sincère, et si elle pourrait prétendre s'énerver de s'être mêlé de ce qui la regarde pas, à quoi ça sert ? Elle a plus seize ans Babs, peut-être devait-elle apprendre à laisser aller, à pardonner. Sauf que la rancune était un gros défaut chez elle, si elle avait pu pardonné Dick de l'avoir laissé, elle n'acceptait pas certaines blessures datant de son enfance, tel que l'abandon de sa mère, les trahisons de son frère. Vie de merde. Et pourtant, elle devait pas se plaindre, elle le savait. Car elle avait encore son père qui était prêt à tout pour la protéger, lorsque Dick lui, avait dû se reconstruire sans sa famille. Alors elle avait pas le droit de dire que son enfance était merdique, de dire qu'elle avait morflé. Parce qu'elle n'avait pas subi de traumatisme aussi gros que le sien. Sa mère était vivante à Babs, c'était juste une pétasse à qui elle refusait d'adresser, ne serait-ce qu'un seul jour la parole pour avoir daigner l'abandonner, elle, son frère et son père. Parce que si son frère avait pété les plombs, c'était à cause d'elle. « C'est rien, t'en fais pas. C'était beaucoup trop acide de toute manière. » Et pourtant, elle était pas le genre à chipoter, allant jusqu'à prendre de l'alcool premier prix pour se bourrer la gueule et oubliée sa condition actuelle, oubliée qu'elle était condamné à vivre dans cet état. « Puis j'avais oublié à quel point les journalistes étaient des vautours. » Elle n'avait pas eu l'occasion de les voir, devant cet hôpital, à attendre déclaration de son père ou de son petit ami, ou de Bruce Wayne ou de n'importe qui ayant franchit le pas de la porte pour pouvoir lui rendre visite. Le GCPD avait prit les mesures nécessaires pour les faire dégager le jour de sa sortie. « Merci. Encore. » fini-t-elle par répondre pour cette histoire de fiançailles qu'elle avait presque oubliée. C'était pas le moment de se dégonfler. « J'ai déconné. » avoue-t-elle, ne reconnaissant qu'à moitié son mensonge. « On voulait garder ça secret, mais j'avais besoin d'une porte de sortie. Parce que j'ai strictement rien préparé pour ce foutu discours dont je m'en bas les ovaires. Au final ils sont à mes trousses. » Rire nerveux. Elle regarde par la fenêtre. Ouais, elle s'en bas les ovaires de ces merdes, comme si elle allait inspiré des gens. Elle même croit pas aux mensonges qu'elle a commencé à balancer, elle fait ça pour l'image. Parce que c'est ça Gotham, l'image qui prône et ensuite, on creuse pas plus. Gotham, belle pourriture.
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MessageSujet: Re: Maladie Sentimentale (P.V Barbara)   Mar 8 Mai - 18:42

Tick of the clock. Elle est au courant. Joker, la balle. C'est fini. Il faut passer à autre chose, oublier les promesses non tenues qui se reflètent quand elle regarde Barbara. Des promesses qu'elle a entendu et qui l'ont faite souffrir. C'est lui et elle maintenant, à tout jamais. Et la flamme en son coeur vient pourlécher les derniers restes de son amour pour Dick Grayson. Elle accepte. Les fiançailles, ce qu'elle a échangé avec Jason, Roy, ou bien Bekka, tout prend un sens lui permettant d'aller de l'avant. Bien entendu, il faudra pleurer un bon coup, trouver un moyen de décoller définitivement ses derniers sentiments pour son premier amour et ... en fin de compte ça prendra du temps. Barbara ne peut pas le voir, mais les larmes de Koriand'r vacillent sur ses globes verts.
"Mais pourquoi Dick n'est pas avec toi ?"
Non, elle ne va pas se comparer à elle. Koriand'r se l'interdit. Donna lui avait d'ailleurs expliqué que ça pouvait blesser un être humain, voir le changer totalement dans sa vision de lui même. Alors elle tait ses propres souvenirs et reste on ne peut plus confuse face à cette absence.
"Si vous êtes fiancés, cela risque de créer encore plus de ragots, non ? Le fait que vous ne fassiez pas front ensemble."
Là, elle s'inquiète pour celle qu'elle a voulu considérer comme une amie, à une époque. Ses mains viennent toucher naturellement celles posées sur les accoudoirs du fauteuil, dans un geste de protection.
"Tu ne peux pas rester seule dans ton état. Pas dans ce genre de monde."
Pas dans une Gotham où la corruption a tendance à s'attaquer à ceux qu'ils considèrent les plus faibles. Comme lorsque Komand'r l'a laissée aux prises de ses bourreaux pour en ressortir indemne et pleine de gloire.

Et quand on parle des affres de Gotham, ceux-ci arrivent en galopant. Des pas se font entendre en direction de leur position. Kory ne cherche pas à comprendre, ou même à entendre ce que Barbara peut lui dire de plus, elle prend à nouveau les barres. La Tamaranienne les propulse hors des possibles champs de vision des arrivants, derrière une autre porte. Une porte qu'Anders laisse à peine entrouverte.
"M. Miles semble subjugué par le charme de votre protégée.
- Oh mais vous savez très bien que cette alien n'est qu'une image pour renflouer un peu plus les caisses de notre organisation."
Kory reconnaît immédiatement la voix de Law. Ses sourcils se froncent et sa mâchoire se crispe de consternation.
"Tout dépend de l'organisation dont vous parlez...
- Nous savons tous deux à qui reviendra cet argent."
La jeune femme extraterrestre essaie de voir à qui parle Law, tout en laissant assez de place à Barbara si celle-ci veut écouter de plus près leurs messes basses. Elle ne peut voir qu'un étrange masque blanc, avec un nez ressemblant à un bec et une paire d'yeux noirs dans la pénombre. Law tend un paquet au mystérieux personnage avant de lui serrer fermement la main.
"Gloire à La Cour.
- Gloire à Gotham."
La Cour ? Qu'est-ce que c'est ? Encore une secte à la noix ? Encore un gars qui va monter au créneau comme Anarky ou Maximillian Zeus, et se garantir le sauveur de la ville ? Par X'hal, mais il s'est passé quoi pendant son absence ? !

"Ils parlaient de quoi ? C'est quoi cette Cour."
Chuchote alors Kory à sa comparse rousse. Qui ne lui répond pas. Elle s'accroupit face à elle, pour capter son regard.
"Si ça peut calmer les tensions entre nous, sache que même si Dick m'a quittée pour toi, je ne suis pas ran..rancune-ière. Rancunière. Et tu ne devrais pas l'être. Car tu as ce que tu veux, même avec mon retour. Il n'aime que toi. Mais si Gotham est menacée par une quelconque organisation, tu risques de le perdre. Je peux agir à ta place."
C'est peut-être trop en demander à Barbara. Faire confiance à une fille qu'elle a presque toujours considérée rivale; à celle qu'elle a abhorré pour lui avoir volé celui qu'elle aime. Est-ce que se déchirer pour quelque chose qui au final n'a plus lieu d'être est réellement bon. Est-ce que continuer à s'éviter, se jeter des regards froids ou anxieux, gestes infantiles, fera d'elles des adultes épanouis. En rien. Et même sous le poids des larmes et du remord, des émotions vous brûlant à mort, il faut continuer à se battre. Pour Gotham, pour tout ceux qui ont encore de l'espoir.

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MessageSujet: Re: Maladie Sentimentale (P.V Barbara)   Sam 28 Juil - 20:18



/!\ ATTENTION RP INACTIF /!\
 


Message du staff

Ce sujet RP semble inactif, bien qu'aucun de ses participants n'ait signalé d'absence ou de baisse d'activité.
Peut-être a-t-il simplement été oublié, ou peut-être ne vous intéresse-t-il tout simplement plus...
Que vous choisissiez de le poursuivre, de l'archiver, ou de le déclarer abandonné, le staff vous remercie par avance de vous être occupé de ce RP qui se sentait délaissé.

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MessageSujet: Re: Maladie Sentimentale (P.V Barbara)   Dim 29 Juil - 22:22

kory & Barbara
luleaby
maladie sentimentale.
« Il avait du travail. » invente-t-elle qu'à moitié. Ouais, c'était probablement ça et si c'était pas avec le GCPD ça serait sous le costume de Nightwing. Elle en savait rien en fait, parce que ce soir il était pas là. Elle aurait aimé qu'il soit là, clairement. En fait, elle détestait ce genre de situation, et y avait que lui qui avait eu don de la calmer, y avait que lui qui lui permettait de se sentir mieux, plus confiante dans des moments où clairement, elle était tout sauf joviale, bien avec elle même. Ouais, Dick était un pas seulement un justiciers masqué, il était aussi son justicier à elle, celui qui l'avait ramassé du fond du trou, celui qui l'aidait simplement à avancer dans cette situation plus que chaotique. Elle hausse ensuite les épaules suite à la question de la tamaranienne, incapable de savoir quoi vraiment répondre vis à vis de ça. « T'en fait pas. On est toujours fourré ensemble de toute manière. » elle tente de rester vague, parce que ouais, elle veux pas s'enfoncer plus dans un mensonge qui est inventé de toute pièce, balancé sous la panique. Elle est ridicule. Autant l'avouer, être coincé dans ce fauteuil ça la changeait, car au par avant elle aurait pas eu de difficulté à s'en sortir sans balancer une merde comme ça. Mais fallait la comprendre Babs, elle avait toujours senti en Kory une menace certaine. Parce que cette femme était tout ce que Barbara n'était pas et en dehors de leurs couleurs de cheveux, elles ne partageaient rien. Alors le fait qu'aujourd'hui, Barbara ne puisse même plus tenir sur ses jambes ne rendaient en rien les choses facile, et ça renforçait ce complexe qu'elle avait. Après tout, elle avait bien signalé au boy wonder qu'il serait probablement mieux avec Kory qu'avec elle. Et il s'était accroché. Heureusement, car sans lui, elle serait probablement plus bas que jamais, déjà qu'elle avait frôlé de faire des conneries. En fait, sans lui, elle serait probablement en train de bouffer les pissenlits par la racine.

Dire qu'elle était presque touchée de voir que Kory s'inquiétait ne serait pas exagérer. Autant dire que dans cette situation, c'est Barbara qui avait été fermé au discours, qui n'avait rien voulu savoir. Aux yeux de la rousse, la tamaranienne était juste une menace à éliminer. Kory n'avait jamais été vraiment méchante à l'égard de miss Gordon, et d'ailleurs elle restait sujet de dispute dans le couple qu'elle formait avec Dick. Parce que cette menace qu'elle sentait en Kory était omniprésente et démontrait un certain manque de confiance en elle même. Alors elle se faisait toujours une joie de lancer un pic ou deux, alors que le boy wonder était à ses pieds à elle. Elle savait pas pourquoi, elle l'avait juste mal prit. Son départ et l’aveu de cette relation, ça lui avait fait mal. Trop mal. C'était comme si on le lui arrachait la seule personne qui comptait réellement pour elle. « Je suis la fille du commissaire Kory. » se contentait-elle d'offrir en réponse presque évidente. « Que je le veuille ou non, je suis condamné à être exposé au public. Seule ou pas. » Et c'était véridique. Parce que son père, c'était le chevalier blanc de Gotham, celui qu'on acclamait, seul flic non corrompu de cette foutue ville. Alors forcément, elle avait pas le choix, elle devait, d'une manière ou d'une autre, accepté le fardeau qu'était d'être sa fille. Elle l'aimait, et elle était fière de lui, mais il n'avait personne si ce n'est Barbara. Son ex femme était aux abonnés absents et son seul fils enfermé à Arkham. Alors ouais. Y avait qu'elle. Elle appréciée, elle petite amie de l'inspecteur Grayson, elle avec ses sourires angéliques, sa chevelure de feu et son tempérament jovial. On se souvenait d'elle comme s'amusant dans les bureaux du GCPD, à se cacher sous ceux des collègues de son père, à laisser ses jouets traînés dans le bureau de son père et à s'amuser à être commissaire à son tours sur son siège à lui. Elle y traînait encore, pour aller déjeuner avec lui, ou occasionnellement avec son petit ami. Mais Barbara, elle faisait parti du GCPD, à sa manière. Elle laissait une emprunte certaine. Elle était parfaite pour être exposé aux requins de Gotham. Alors elle avait pas d'autre choix que de faire ça, pour son père.

Puis elles furent interrompu, tandis que Kory a le réflexe de faire ce que Babs aurait faite si elle avait été sur ses deux jambes. Et elles se retrouvent là, plus proche que jamais. Au point que le parfum de l'alien provient jusqu'aux narines de la rousse. Mais elle tente de se concentrer sur la conversation tandis qu'elle redresse un regard vers Kory lorsqu'ils évoquent son image. Dans quoi s'est-elle encore fourrée ? Puis Babs, son visage se décompose. La cour. Elle en a entendu parlé, vaguement, mais elle n'a jamais vraiment prit le temps de creuser. Parce qu'elle a rendu le costume, qu'elle a prit sa retraite en tant que Batgirl et qu'elle n'a plus eu aucun contact avec ce monde nocturne. Elle fronce les sourcils, elle sait qu'ils sont redoutable et qu'ils agissent dans l'ombre, mais elle n'a pas prit cette enquête là. Peut-être devrait-elle en parler à Dick pour savoir si lui aurait plus d'informations vis à vis de ça.

Sur le coup, elle ne répond pas, perdu dans ses pensées, cherchant à se souvenir du peu d'information qu'elle avait. Sauf qu'il n'y en avait aucune. Elle n'arrivait même plus à se souvenir de où elle avait entendu ce mot. Si même sa mémoire lui faisait défaut c'est qu'elle était épuisé. Mais lorsque Kory se met à son niveau – sur le coup ça aurait le don de l'énervé, parce qu'elle a l'impression d'être traité comme une handicapé – elle tourne le regard vers elle, le visage restant fermé.

Et le truc c'est qu'elle a raison. Barbara s'est toujours demandé ce qu'il en serait de l'avenir de Nightwing, si un jour il arriverait à décrocher le costume, si un jour il finirait par l'abandonner, simplement. Quand ils auront des enfants, par exemple. Elle savait pas. Ils n'en n'avaient pas parlé, mais maintenant qu'elle n'était plus sur le terrain, ça l'inquiétait. Elle s'inquiétait pour lui. Aussi horrible que ça pouvait paraître, si travailler avec Kory empêchait Dick de se mettre en danger alors elle sauterait sur l'occasion. Bordel, elle savait touché là où ça faisait mal. « Allons chez moi. » se contente-t-elle de répondre. « Avec la donation de la fondation Wayne j'ai travaillé sur quelque chose. Ca serait le moment de le mettre à profit. » C'était trois fois rien, mais elle ne voulait pas retourner à la faculté et le simple fait d'être condamné à vivre dans un fauteuil la rendait folle. Alors la belle, elle s'est mise à simplement travailler sur des logiciels de piratage, tandis qu'elle traînait même sur le darkweb. L'équipement de pointe de la fondation lui avait permis d'obtenir certaines informations tandis que le piratage n'était pas un secret pour elle. Autant tenter ce soir, de voir si ce qu'elle a pu mettre au point serait efficace.
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Maladie Sentimentale (P.V Barbara)
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