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 Roses are red... [Pamela L. Isley, Edward Nygma & Harleen Quinzel]

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MessageSujet: Roses are red... [Pamela L. Isley, Edward Nygma & Harleen Quinzel]   Mer 28 Juin - 20:10



Hé bien hé bien... Tu t'es perdue, ma petite ? Ronronnais-je tout bas, en me baissant sur le rebord du toit pour caresser du bout des doigts  celle à qui je m'adressais, un demi-sourire rassurant aux lèvres.

Mais où peut bien se trouver ta maman ? Repris-je, bien consciente que la rose ne me répondrait pas (ou alors, Ivy avait vraiment le don de créer des végétaux inquiétants).

La forme rouge se balançant au vent avait capté mon regard, ovale à la teinte vive qui attirait ma convoitise. Une fleur aussi belle, aussi étincelante de couleur, poussant sur les toits de Gotham, ça ne pouvait être qu'une chose : la sulfureuse rousse voulait me parler. Restait à déterminer si j'allais honorer sa requête. Pamela et moi n'étions pas nécessairement dans les meilleurs termes ; il nous arrivait fréquemment d'entrer en désaccord, voire carrément de nous opposer. Pour être honnête, j'entretenais activement cette méfiance réciproque en lui faisant régulièrement de sales coups. Mais elle n'était pas en reste ; ma compatriote pouvait s'abaisser à des méthodes particulièrement vicieuses, lorsque un projet lui tenait à cœur. Par prudence, je pris donc soin de ne pas inhaler le parfum s'exhalant de la rose qui oscillait sous mes yeux, au cas où il s'agirait d'une drogue destinée à me rendre esclave de la volonté de Poison Ivy (
temporairement, bien sûr... Miss écolo se permettrait juste de me priver quelques heures de mon libre-arbitre, et si c'était pour la cause des fruits et légumes, alors comment oserais-je m'en plaindre ?).

Plus loin, une autre rose me faisait déjà de l’œil, telle une balise de jeu de piste. J'aurais pu l'ignorer, passer mon chemin et aller voler quelques bijoux mal protégés, cependant... Cela faisait quelques temps que j'entendais peu parler de notre Empoisonneuse verdoyante ; dans les bas-fonds, les plus pessimistes marmonnaient déjà qu'Ivy nous préparait en secret un nouvel Armageddon à base de spores toxiques et de fleurs géantes mangeuses d'hommes. Moi, je m'étais interrogée sur cette disparition. Pas assez pour aller demander à Harley si elle avait des nouvelles de sa meilleure amie (je n'étais pas
si soucieuse), mais l'énigme de son absence durait depuis assez longtemps pour que la perspective d'une discussion avec l'intéressée titille mon envie d'assouvir ma curiosité. Résolument, je fis claquer mon fouet en l'air, m'envolant vers la rose suivante en bondissant dans le vide, savourant le souffle de l'accélération qui vrombit à mes oreilles. Mon corps volta, mes pieds passèrent au-dessus de ma tête, et j'atterris en douceur, profitant de la très faible vitesse de ma chute compensée par mon mouvement de bascule.

Que pouvait bien vouloir me demander la botaniste du crime ? J'oscillais entre les théories tout en me déplaçant sur mon terrain de prédilection, suivant docilement les marqueurs qui avaient germé dans la nuit. Finalement, une seule conclusion s'imposa : j'allais devoir me tenir sur mes gardes. Je laisserais à Pamela une occasion de m'exposer le motif de notre rendez-vous, mais en restant prête à détaler si la rencontre s'avérait être un piège, ou si elle me laissait sentir qu'un refus ne serait pas toléré (personne n'avait pris la peine de m'immuniser à ses pouvoirs). Au pire, cette escapade ne serait qu'un petit détour vers une portion de Gotham que je ne comptais pas visiter cette nuit !

Une grimace s'étira sur mon visage lorsque je pris conscience d'où me menaient les roses. Une serre. Parfois, Ivy manquait d'originalité, dans le choix de ses lieux de rencontre. Enfin... J'imagine qu'elle privilégiait les endroits où elle disposait d'une flore prête à l'emploi pour la défendre. En souplesse, mes talons rencontrèrent le sol, tandis que je ramenais mon fouet dans mes mains, l'enroulant à ma taille. J'ôtais mes lunettes, afin que mon haussement de sourcils éloquent soit bien visible. Volontairement (ou par mégarde), mon rendez-vous s'approcha assez bruyamment pour que je puisse l'entendre arriver parmi la verdure. Ma voix déclama à son attention, sur un ton feutré évoquant celui d'une jouvencelle à son amante :


Les roses sont rouges, les violettes sont bleues ; je suis venue à toi, dis-moi ce que tu veux. Ironisais-je, en restant proche de la sortie (dans le pire des cas, mes griffes sauraient tailler le verre pour me fournir une voie de secours).

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MessageSujet: Re: Roses are red... [Pamela L. Isley, Edward Nygma & Harleen Quinzel]   Dim 16 Juil - 16:35

ROSES ARE RED
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J'ouvre un oeil puis l'autre... ce mal de crâne horrible, cette chose autour de mon cou... inconfortable! Et cette douleur qui parcours tout mon corps. Où suis-je? Que s'est-il passé? Je suis plongée dans le noir, je ne vois rien, la curiosité, plus que la panique, s'empare alors de moi. Qui a bien pu oser me faire cela? Waller? J'en doute. Malgré toute l'animosité que j'ai contre elle, cette femme est plutôt du genre raffinée et nos rencontres se font toujours dans des lieux un minimum agréable. Et surtout, elle ne m'entrave pas de la sorte puisqu'elle a déjà le contrôle sur moi avec sa fichue nano-bombe. En tout cas, celui qui a fait cela est très malin et surtout très doué, je sens que je n'ai plus aucune connexion avec le monde extérieur, avec mes plantes... Celui ou celle qui m'infligeait ce calvaire avait su me neutraliser à la perfection et rien que pour cela, je lui tirerai mon chapeau avant de lui arracher les membres un à un.

Et puis soudain, cette lumière verte, aveuglante, désagréable. Le décor dans lequel je me trouvais ne laissait aucun doute sur l'identité de mon ravisseur. Tous ces points d'interrogations verts dessinés sur les murs... L'Homme Mystère... Jamais il ne s'en était pris à moi, jamais je ne m'en étais prise à lui. Nous n'avions rien en commun, pas un seul combat, pas une seule affinité. A vrai dire, nos chemins ne s'étaient jamais croisés et je n'avais nullement l'intention de changer cela jusqu'à cette nuit. Car à partir de cet instant précis où je compris qu'il avait osé s'en prendre à moi, son nom s'affichait sur la longue liste de mes adversaires à abattre. J'étais encore à sa merci quand je décidais qu'il subirait tôt ou tard mon courroux. Baissant l'intensité de sa satanée et légendaire lumière verte, il me permit de me rendre compte du pétrin dans lequel je me trouvais.

J'étais ligotée à une sorte d'instrument de torture qui ressemblait vaguement à un fauteuil dentaire. De nombreuses aiguilles reliées à des perfusions étaient plantées sur mes bras et mes jambes. Nul doute que c'était ce liquide s'écoulant dans mes veines qui m'empêchait d'utiliser mes pouvoirs. J'étais redevenue un rat de laboratoire et bien sûr je détestais cela. Mon premier réflexe fut donc de me débattre pour me libérer mais une voix m'en dissuada immédiatement.

Non non non non, je te le déconseille petite fleur. A moins que tu veuilles terminer la partie avant même qu'elle n'ait commencé? Hum hum?


L'Homme Mystère... Je fronçais alors les sourcils, regardant autour de moi comme un chien enragé. J'avais envie de lui arracher la tête avant de le dépecer morceau par morceau. Ah! Cette rage en moi que je devais contenir, une véritable torture. Prenant sur moi, je me calmais tant bien que mal. J'avais déjà entendu parler de ces petits jeux que prenait un malin plaisir l'Homme Mystère à mettre en place. Pour espérer y survivre, il fallait suivre ses règles, je me devais m'y plier.

Bien. Maintenant nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.


Un écran s'alluma sur ma droite pour me montrer Catwoman, avançant avec son arrogance légendaire au milieu d'une serre. Je compris très vite que je n'avais pas été la seule à être piégée, seulement moi j'étais dans une bien moins bonne posture, dirons nous. J'arquais mon sourcil gauche, impatiente de voir ce que lui réservait l'Homme Mystère. J'étais comme au cinéma, en bien moins confortable bien sûr.

Perdu! Les roses sont vertes ce soir!


Lui dit l'Homme Mystère. Bien sûr, ce lâche ne s'était pas présenté à elle en personne, il ne le faisait que rarement. Un espèce de robot avec un écran à la place de la tête s'était avancé vers la cambrioleuse du Dimanche. Oui j'aimais l'appeler ainsi... Sur l'écran, le visage du Riddler dissimulé dans la pénombre. Au même moment, un quadrillage de faisceaux verts encerclèrent Catou, il avait tout prévu.

J'espère vraiment pour ton amie que tu seras plus concentrée pour la prochaine énigme, petit chat de gouttière!


Le visage du Riddler disparut alors de l'écran pour me montrer moi et c'est là que je pris réellement conscience que ma vie était en danger. Le spectacle était loin de me plaire. J'étais saucissonnée à ce fauteuil, des perfusions dans tout le corps et ce collier métallique autour du cou ne laissait rien présager de bon. Pire, je savais désormais que ma vie était entre les mains de la personne à qui je faisais le moins confiance au monde... Catwoman.
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MessageSujet: Re: Roses are red... [Pamela L. Isley, Edward Nygma & Harleen Quinzel]   Mar 18 Juil - 19:13



La voix méprisante et joyeuse de Nygma mit un temps record à chasser toute joie de mon visage. J'en grognais d'avance, de voir l'un de ses petits automates approcher de moi l'écran via lequel nous allions communiquer. Un mauvais pressentiment me hérissa la nuque à la seconde où des faisceaux s'activèrent pour me piéger dans la serre... Je me retins d'insulter Edward. Avec lui, ce genre de réaction portait rarement leurs fruits, surtout s'il ne se trouvait pas physiquement sur les lieux. Je ne fis que me tenir loin des barreaux lumineux de ma geôle, à attendre qu'il en vienne à son défi, celui que j'étais censée rater, et qui conclurait mon humiliation. D'habitude, il se livrait plutôt à ce genre de joute intellectuelle avec le Détective de Gotham... Étais-je censée servir d'appât pour la chauve-souris ? Il n'en était absolument pas question !
Mon regard ne lâcha pas l'écran des yeux, surtout lorsque le Sphinx mentionna l'importance de des actions pour l'une de mes "amies". Aussitôt, mon cœur s'emballa, surtout à l'idée que ce taré s'en soit pris à Holly. Heureusement, son autre prisonnière ne s'avéra être qu'Ivy (ce qui m'apparut après coup logique : j'avais été attirée ici par une personne se faisant passer pour la rousse ; forcément, c'était au moins elle que le Riddler détenait).

Une main sur la hanche, ma respiration redevenue normale, je considérais d'un air vaguement intéressé l'inconfortable situation de miss écolo, sans réagir plus que ça (d'ailleurs, elle-même n'alla pas jusqu'à m'appeler au secours. Nous avions notre fierté). Le surnom qu'employa le poseur d'énigmes me fit lever les yeux au ciel, et je lui rétorquais, faussement compatissante :


Tu as avalé un sudoku de travers, Eddie ? Ou alors, c'est ta dernière défaite face à Batman, qui t'a donné un coup de mou ? D'ordinaire, tes piques sont plus originales... Et surtout, c'est au chevalier noir que tu te mesures, d'habitude. Ce n'est pas moi qu'on considère comme "la plus intelligente femme de Gotham"... Sous-entendis-je pour gagner du temps, en pouffant ensuite dans mon poing. Enfin, le plus grave à mon avis, ça reste que tes infos ne sont pas du tout à jour, trésor. Mon... « Amie » Poison Ivy ? Pfff !  Sérieusement ? Si tu projettes de menacer la vie de notre écolo du crime pour m'obliger à jouer aux devinettes, tu perds ton temps. Le sort d'Ivy est quelque-chose comme la dernière de mes préoccupation. Si je dois l'abandonner dans cette chaise pour avoir la paix, je le ferai sans hésiter. Résumais-je en m'examinant les griffes, avant d'ajouter nonchalamment : Franchement, Edward, tu t'es donné beaucoup de mal, en plus de te fourrer dans un sacré pétrin, et tout ça pour rien. Si elle s'en sortait, la rose de Gotham n'allait certainement pas se contenter de donner un doux baiser à Nygma ; elle risquait de le faire déchanter de longues et pénibles heures.

Mon regard acéré s'aventura aux alentours, dans l'espoir un peu naïf de repérer quelque-part un bon gros boîtier avec écrit dessus "détruisez-moi, et les dangereux faisceaux s'éteindront". Avant d'avoir pu localiser pareille opportunité, la voix du Riddler retentit (rendue encore plus désagréable par les enceintes retransmettant son ton pédant) :


Vraiment ? Oh, je te trouve cruelle avec cette pauvre Pamela : déjà si malmenée, et voilà que tu foules du talon ses sentiments en niant avoir la moindre sympathie pour elle. Se moqua le criminel verdoyant, en s'écoutant parler (son deuxième passe-temps favori après les charades). Mais inutile d'essayer de bluffer mon intellect supérieur, Selina. Tu es venue jusqu'ici. Plutôt que d'ignorer cette invitation, tu as suivi la piste des jolies fleurs rouges que j'avais établie rien que pour toi ; cette seule décision de ta part prouve que, d'une manière ou d'un autre, ça ne t'arrangerait pas que ma prisonnière meure. Et elle mourra, si tu ne viens pas la tirer de mes griffes. M'assura le Sphinx, en redevenant sérieux.

Je n'allais pas y échapper, semblait-il (et il avait raison : si Pamela mourrait alors que j'aurais pu la sauver, j'en connais deux ou trois qui m'en tiendraient salement rigueur), aussi pestais-je (une initiative stupide, dont je me mordis aussitôt les doigts) :


Abrège, Ed' ! Viens-en au moment où tu m'expliques sur quelle énigme tordue et impossible à résoudre je suis supposée buter pour ton plus grand plaisir. Mais pitié, pas de devinette en vers... Le suppliais-je d'une voix exagérément plaintive en me tournant vers l'écran, tout en me demandant si je pourrais jeter un projectile au-travers des faisceaux. Je n'avais pas abandonné l'idée de fausser compagnie à mon interlocuteur...

Ton insolente impatience vient de coûter la vie à deux des fleurs de ma prisonnière, petite chatte sans cervelle ! S'agaça le rouquin dans son micro, que j'entendis appuyer rageusement sur un bouton.

Je grimaçais, me doutant que Pamela vivrait mal cette punition (et m'en voudrait à moi) ; je chassais néanmoins ce rictus coupable de mon visage (inutile de le laisser voir qu'il pouvait m'atteindre) lorsque Nygma reprit :
Ton « amie » sentant bon le sapin t'attend sur les lieux d'un de tes précédents méfaits, chatte-pardeuse ! M'apprit-il en enchaînant les mauvais jeux de mots. Sans ton aide, elle ne pourra pas ôter toutes les épines qui la gênent en ce moment, et l'empêcheront sans doute de résoudre l'énigme qui maintient son collier explosif en place. Pour savoir où chercher, je te donne un indice : il te suffit de voir à qui j'ai "malencontreusement" fait connaître ta position actuelle. Laissa-t-il tomber avec une évidente satisfaction, en coupant brutalement la communication.

De dehors me parvinrent les rumeurs de pas autour de la serre. Bien entendu ! Nygma m'avait piégée pour m'obliger à rester au même endroit suffisamment longtemps pour qu'un groupe d'hommes de main encercle ma position et vienne faire le sale boulot. À charge pour moi de survivre à ce traquenard, de comprendre où était retenue Ivy, puis de foncer en quatrième vitesse la rejoindre (parce que je pressentais que le Riddler m'imposerait en plus un compte à rebours, juste pour ajouter de la tension à cette situation somme toute banale !). Mes mains filèrent vers les compartiments de ma ceinture. Dès que mon champs de confinement se coupa, je fis basculer mon corps en grand écart, le buste collé à ma jambe avant.


CREVEZ-MOI CETTE CHIENNE ! Hurla une grossière voix masculine assourdie par un masque, juste avant que les balles ne se mettent à siffler dans tous les sens.

Depuis l'un des flancs de la serre, un attroupement ouvrit le feu sur ma position au moyen d'armes automatiques qui laissèrent de gros trous partout. J'attendis qu'un silence austère m'annonce que les assaillants rechargeaient pour lancer un leurre par une sortie, tout en filant à quatre pattes dans la direction opposée de la serre, profitant de cette diversion improvisée pour prendre de la hauteur. Des beuglements stupides accompagnés de quelques détonations saluèrent mon initiative de ne pas simplement filer à pas de loups. Sans plus attendre, j'expédiais sur les hommes (huit, je pouvais désormais les compter) des sphères libérant une pluie de chausse-trappes sur eux. Les piquants agressèrent mes ennemis, les malmenant sans faire plus que les égratigner, mais au moins pus-je bondir du toit, et m'évanouir dans la nuit sans demander mon reste.

Le Royal Flush Gang, donc (le masque de leurs sbires se distinguait très bien, même dans la pénombre). Ça voulait dire le Bowery, l'ancien hôtel Cyrus Pinkney où j'avais "délesté" le gang des quelques milliers de dollars qu'ils y entreposaient dans un soi-disant secret.



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MessageSujet: Re: Roses are red... [Pamela L. Isley, Edward Nygma & Harleen Quinzel]   Mer 30 Aoû - 12:41

ROSES ARE RED
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Lorsque je vis les rayons lumineux encadrer le périmètre, je ne pus m'empêcher d'esquisser un sourire. Et voilà à trop faire la maligne on n'en paie le prix et on se fait berner comme un bleu. Ça ferait une bonne leçon pour Selina. Mais au fond je ne m'inquiétais pas une seule seconde car je l'avais déjà vu à l'action et je savais pertinemment qu'elle ne ferait qu'une bouchée de ce misérable piège du Riddler. Elle avait plutôt intérêt car ma vie en dépendait. L'idée qu'elle échoue volontairement dans l'espoir de me voir disparaître effleura alors mon esprit et je fronçais les sourcils comme pour mieux observer ce qu'il se passait à l'écran. Et effectivement, mon sort n'avait pas trop l'air de la préoccuper, rien de bien étonnant lorsque l'on connaissait notre passé commun. Mais même si elle n'en montrait rien, je savais qu'au fond elle n'était pas totalement insensible au danger qui menaçait ma vie.

La première réplique de Catou me fit sourire, je ne me lassais pas de l'entendre jouter avec les morts, un art des apprécié des habitants de Gotham. Comme si cela était un échauffement universel avant de passer aux choses sérieuses. Moi même j'aimais palabrer avant de m'attaquer à mes cibles. Une coutume de Gotham je vous dis! Selina marquait d'ailleurs un point. D'ordinaire Eddie s'en prenait toujours au Batman, pourquoi donc s'en prendre à son homologue féminin cette fois-ci? D'autant plus que j'aurais préféré être sauvée par mon beau Chevalier Noir et le récompenser d'un doux baiser. Il se faisait rare ces temps-ci et mon Batou me manquait. Pourquoi diable s'en prendre à Selina et moi? Je ne comprenais pas... et j'avais hâte qu'Eddie éclaire ma lanterne, j'avais horreur des mystères hormis les miens bien entendu...

Ecolo du crime... j'avais horreur qu'elle m'appelle ainsi, certainement comme elle avait horreur que je l'appelle boule de poils. Bien sûr elle confirma l'idée qu'Eddie n'avait pas fait le bon choix pour trouver le champion qui serait motivé à me sauver. Je levais alors les yeux au ciel. Le pire c'était qu'elle serait bien capable de me tourner le dos pour allez se balader sur les toits tandis que moi je lutterai pour ma vie. Rien que pour me donner une leçon, elle en serait capable. J'aurais fait exactement la même chose. Mais si sa vie était réellement en danger, je savais aussi que je ne pourrais m'empêcher d'aller la sauver. C'était comme ça entre elle et moi, des meilleures ennemies. D'ailleurs, elle brisa légèrement sa carapace lorsqu'Ed la titilla sur le sujet. Elle ne le corrigea pas lorsqu'il lui dit que ma vie devait avoir une quelconque importance pour elle. Je me régalais devant ce spectacle, oubliant presque que ma vie était en danger... presque. La douleur de ces satanés aiguilles et l'effet destructeur de ce sérum qui parcourait mes veines me rappelaient que je n'étais pas sagement installée dans un fauteuil avec du popcorn.

Le jeu devint bien moins amusant lorsqu'Eddie s'en prit à ma famille en représailles de l'insolence de Selina. Mes poings et ma mâchoire se serrèrent, mon regard devint plus sombre et je n'avais plus du tout envie de sourire. Ce n'était pas le moment de le provoquer Selina, pensais-je. Et puis soudain, les mots furent lâchés. Collier Explosif. Je le savais depuis le début, cela n'avait pas pu être autre chose mais l'entendre concrètement était une autre affaire. Je ne méritais pas une fin aussi dégradante, ma mort méritait bien plus de poésie et de beauté. Je ne voulais pas mourir des mains de ce saltimbanque d'Eddie! Ce dernier lâcha d'ailleurs rapidement des molosses sur Catou, encore une fois, je ne me faisais pas de soucis. Elle s'en débarrasserait avec une facilité déconcertante comme toujours.

Minable Eddie. Je croyais que tu avais plus de classe... Pries pour qu'elle n'arrive pas à me libérer Eddie, pries.

Dis-je d'une voix bien moins désinvolte et séductrice qu'à l'accoutumé. Le Riddler venait de signer son arrêt de mort et jamais je ne lui pardonnerai ce qu'il venait de faire subir à ma famille.
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MessageSujet: Re: Roses are red... [Pamela L. Isley, Edward Nygma & Harleen Quinzel]   Sam 2 Sep - 17:42



Certains ont des passions bien à eux, ils collectionnent des choses, ils font du sport, ou il sont cinéphiles. Mais certains ont des passions qui peuvent devenir extrêmement nocives pour ceux qui les entourent, Edward est clairement ce genre de personne. So sa passion pour les devinettes n’était pas bien méchante à l’école, elle est aujourd’hui devenue un piège mortel pour tous ceux qui sont confrontés à lui. Et aujourd’hui c’était ces pauvres filles de Gotham qui en payaient les frais.

Le Sphinx était bien installé devant ses écrans d’ordinateur, tous ses interrupteurs prêts à activer les pièges qu’il réservait encore aux jolies Gothamites. Il était dans son élément, il avait bien préparé son coup tout en étant hors de portée des griffes de ces femmes, il savait à quel point elles pourraient être dangereuse face à lui. Il ne donnait pas cher de sa peau si Ivy notamment mettait la main sur lui après ce coup, mais pour cela encore faudrait-il que Catwoman la sorte de là, ce qui était loin d’être gagné.

Catwoman se battait contre le gang flush royal, que Nygma avait grassement payé pour l’occasion, les chances de victoires étaient en sa faveur, elle avait approximativement 70 pour cent de chance de finir victorieuse selon ses calculs. Alors qu’il assistait au combat, l’empoisonneuse de tarda pas à le provoquer, que croyait elle? Être en position de le faire? Que son énigme consistait à vaincre une bande de criminels au rabais? Il alluma son micro se mettant à ricaner avant de rétorquer à la belle plante :

- Tu veux que je prie Ivy? Très bien je vais faire une petite prière alors. Cher gang flush royal, je prie et je souhaite pour que vous sortiez les armes incendiaires et que vous bruliez ce jardin jusqu’à la dernière mauvaise herbe, afin de donner une petite leçon à leur petite maman! Le Riddler se remit à rire et continua avec son ton extrêmement condescendant à l’égard de Catwoman cette fois-ci. Voyons ma chère Catou, combien de parcelles de ce jardin arriveras-tu à sauver? Après tout qu’est-ce que tu as à faire de petites plantes? Regarde plutôt l’effet dévastateur que cela aura sur ta chère amie! Il prit une pause avant de lancer la nouvelles qui allait résonner comme une tonne de brique sur la tete des deux femmes. De toute façon, je doutes très fort que tu trouves la solution pour la sortir de là, oh en passant, je te laisse une heure à partir de …. Maintenant! Un chrono s’alluma, 59 minutes et 59 secondes …
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MessageSujet: Re: Roses are red... [Pamela L. Isley, Edward Nygma & Harleen Quinzel]   Sam 9 Sep - 13:15



Parfois, je détestais avoir une si bonne ouïe.

J'aurais pu passer à côté de la dernière déclaration d'Edward ; foncer dans la nuit, courant contre la montre pour rejoindre Pamela avant la fin d'un délai dont j'ignorais l'étendue. En arrivant à l'ancien hôtel, l'indignation maladive d'Ivy se serait chargée de me faire comprendre que ses chères plantes avaient été brûlé jusqu'à la dernière, Nygma ayant froidement voulu rappeler à sa prisonnière qui dictait les règles. Quelques haies carbonisées, ça restait une perte acceptable, au regard de la survie, non ?

Sauf que
j'avais entendu le nouvel ordre du Sphinx, et qu'une partie de moi considérait qu'Ivy avait déjà suffisamment souffert comme ça. Je me trouvais sur place, j'étais en capacité d'éviter la carbonisation en règle de toute la serre, et la femme compatissante qui subsistait dans les tréfonds de mon âme trouvait ce geste bienvenu. L'autre partie (majoritaire) de ma psyché trouva cette idée stupide : déjà que mon temps était limité, si j'en gaspillais pour préserver des flammes quelques arbustes qui ne me le revaudraient jamais, je pouvais dire adieu à ma crédibilité. En plus, à quoi bon sauver quelques plantes, si cela me retardait au point de condamner Ivy ? Sauf qu'un examen rapide du dilemme m'apprit que je n'avais qu'une seule solution. Si je fonçais vers la rouquine au détriment de ses protégées, elle m'en voudrait (possiblement à mort). Si je m'assurais que le Royal Flush gang ne brûle rien, mais que ça entraînait la mort de Pamela, mon altruisme ne serait jamais récompensé. Donc, il fallait impérativement que je sauve les plantes de la serre puis que je rejoigne leur maman assez rapidement pour gagner sur les deux tableaux.

Mon fouet s'enroula à une cage d'escalier externe, pour que je puisse me lancer dans un gracieux demi-tour vers la serre. L'adrénaline du défi que je venais de me lancer me vivifia. Neutraliser huit hommes armés de fusils automatiques, de grenades et de... Lances-flammes ? Dans la plupart des situations, je ne l'aurais même pas envisagé. Sauf que nous étions de nuit, sur un toit, et à l'air libre. Les membres du Royal Flush gang me connaissaient de réputation, et le petit laïus de Nygma ne pouvait que les encourager en ce sens : il était hautement improbable que je rebrousse chemin, surtout maintenant qu'il était question de lances-flammes. On m'avait vue bondir loin du toit et de la serre, ce qui achevait de confirmer que la femme-chat que j'étais ne réapparaîtrait plus avant longtemps dans les parages.
Lorsque le premier des huit hommes sentit mon fouet lui cingler le cou, il essaya de hurler, mais la lanière réduisit son cri à un gargouillis étranglé. De tout mon poids, je le fis basculer vers l'extérieur de la serre, le condamnant à une chute mortelle. Là, son hurlement fut nettement plus audible, ce qui provoqua un grand chambardement parmi les survivants qui avaient commencé à enflammer les plantes.

Immédiatement, le groupe s'organiser pour quadriller la serre en restant en ligne de vue les uns des autres. Impossible pour moi d'en isoler un pour lui refaire le coup du plongeon mortel sans être repérée ; ça tombait bien, j'avais mieux à faire. Toutes les serres étaient équipées d'un système d'arrosage général, que je finis par trouver en me glissant d'ombre en ombre, loin des lances-flammes. Je m'apprêtais à actionner l'arrivée d'eau lorsque mon instinct me souffla de ne pas le faire (ou plutôt, je me souvins brusquement à qui j'avais à faire : à un tordu insupportable, mais qui planifiait toujours ses coups. Qu'Edward ait négligé un détails comme le circuit d'arrosage d'une serre me semblait fortement improbable, et je me mis à soupçonner fortement qu'à la place d'eau, l'arrosage ait été trafiqué pour asperger de l'essence sur les plantes. En essayant de sauver les protégées d'Ivy, j'aurais scellé leur sort, une ironie qui cadrait très bien avec la psychologie du verdoyant poseur d'énigmes). Histoire de me mettre un peu plus la pression, ledit psychopathe maniéré ne cessait de me rappeler que les minutes défilaient. Pendant ce temps, le gang eut une révélation lumineuse : brûler toute la zone plutôt que de me chercher, car d'une manière ou d'une autre, les flammes auraient ma peau.

Zut ! Si encore, j'avais des pouvoirs comme ceux d'Ivy pour utiliser les planes et en faire des armes, ces crétins se seraient certainement empressés de fuir...
L'idée germa à cet instant dans mon esprit.


Bon bah... Désolée, les gars ! Pam' vous aura laissés une chance de vous enfuir ! M'écriais-je d'une voix forte, avant de fondre sur l'un des hommes pour l'étrangler et de la traîner en retrait.

Grossièrement, je mis autour du cou de ma victime des plantes, pour maquiller mon crime et donner l'illusion que les végétaux de la serre s'en étaient pris à ce type. Attirés par ma voix, les six individus convergèrent dans la zone, et je pus les entendre halluciner de voir que, malgré la distance, Poison Ivy réussissait encore à agir sur la sylve. Évidemment, leur employeur tenta de les raisonner en vendant la mèche, mais ces types gardaient une forte appréhension vis-à-vis de Pamela et de ce qu'elle pouvait faire. Dans mon coin, je fis bruisser de manière inquiétante des plantes, ici et là, comme si toute la serre se mettait à bouger pour capturer et tuer les survivants (en vérité, je cherchais surtout à étouffer les foyers d'incendie avec de la terre). Avec la tension qui régnait dans l'air, leurs réflexes primaires prirent le dessus, et ils détalèrent plutôt que de rester pour voir si tout ceci n'était effectivement qu'une mascarade. Ils retournaient vers l'hôtel Cyrus Pinkney.

Moi aussi, ça tombait bien. Je n'eus qu'à les filer pour me glisser sous leur fourgon, et profiter d'un taxi (inconfortable, mais je commençais à avoir l'habitude de devoir me glisser dans les recoins exigus) qui me ramena vers Ivy plus vite que mes jambes n'auraient su le faire.


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