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 Roses are red... [Pamela L. Isley]

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MessageSujet: Roses are red... [Pamela L. Isley]   Mer 28 Juin - 20:10



Hé bien hé bien... Tu t'es perdue, ma petite ? Ronronnais-je tout bas, en me baissant sur le rebord du toit pour caresser du bout des doigts  celle à qui je m'adressais, un demi-sourire rassurant aux lèvres.

Mais où peut bien se trouver ta maman ? Repris-je, bien consciente que la rose ne me répondrait pas (ou alors, Ivy avait vraiment le don de créer des végétaux inquiétants).

La forme rouge se balançant au vent avait capté mon regard, ovale à la teinte vive qui attirait ma convoitise. Une fleur aussi belle, aussi étincelante de couleur, poussant sur les toits de Gotham, ça ne pouvait être qu'une chose : la sulfureuse rousse voulait me parler. Restait à déterminer si j'allais honorer sa requête. Pamela et moi n'étions pas nécessairement dans les meilleurs termes ; il nous arrivait fréquemment d'entrer en désaccord, voire carrément de nous opposer. Pour être honnête, j'entretenais activement cette méfiance réciproque en lui faisant régulièrement de sales coups. Mais elle n'était pas en reste ; ma compatriote pouvait s'abaisser à des méthodes particulièrement vicieuses, lorsque un projet lui tenait à cœur. Par prudence, je pris donc soin de ne pas inhaler le parfum s'exhalant de la rose qui oscillait sous mes yeux, au cas où il s'agirait d'une drogue destinée à me rendre esclave de la volonté de Poison Ivy (
temporairement, bien sûr... Miss écolo se permettrait juste de me priver quelques heures de mon libre-arbitre, et si c'était pour la cause des fruits et légumes, alors comment oserais-je m'en plaindre ?).

Plus loin, une autre rose me faisait déjà de l’œil, telle une balise de jeu de piste. J'aurais pu l'ignorer, passer mon chemin et aller voler quelques bijoux mal protégés, cependant... Cela faisait quelques temps que j'entendais peu parler de notre Empoisonneuse verdoyante ; dans les bas-fonds, les plus pessimistes marmonnaient déjà qu'Ivy nous préparait en secret un nouvel Armageddon à base de spores toxiques et de fleurs géantes mangeuses d'hommes. Moi, je m'étais interrogée sur cette disparition. Pas assez pour aller demander à Harley si elle avait des nouvelles de sa meilleure amie (je n'étais pas
si soucieuse), mais l'énigme de son absence durait depuis assez longtemps pour que la perspective d'une discussion avec l'intéressée titille mon envie d'assouvir ma curiosité. Résolument, je fis claquer mon fouet en l'air, m'envolant vers la rose suivante en bondissant dans le vide, savourant le souffle de l'accélération qui vrombit à mes oreilles. Mon corps volta, mes pieds passèrent au-dessus de ma tête, et j'atterris en douceur, profitant de la très faible vitesse de ma chute compensée par mon mouvement de bascule.

Que pouvait bien vouloir me demander la botaniste du crime ? J'oscillais entre les théories tout en me déplaçant sur mon terrain de prédilection, suivant docilement les marqueurs qui avaient germé dans la nuit. Finalement, une seule conclusion s'imposa : j'allais devoir me tenir sur mes gardes. Je laisserais à Pamela une occasion de m'exposer le motif de notre rendez-vous, mais en restant prête à détaler si la rencontre s'avérait être un piège, ou si elle me laissait sentir qu'un refus ne serait pas toléré (personne n'avait pris la peine de m'immuniser à ses pouvoirs). Au pire, cette escapade ne serait qu'un petit détour vers une portion de Gotham que je ne comptais pas visiter cette nuit !

Une grimace s'étira sur mon visage lorsque je pris conscience d'où me menaient les roses. Une serre. Parfois, Ivy manquait d'originalité, dans le choix de ses lieux de rencontre. Enfin... J'imagine qu'elle privilégiait les endroits où elle disposait d'une flore prête à l'emploi pour la défendre. En souplesse, mes talons rencontrèrent le sol, tandis que je ramenais mon fouet dans mes mains, l'enroulant à ma taille. J'ôtais mes lunettes, afin que mon haussement de sourcils éloquent soit bien visible. Volontairement (ou par mégarde), mon rendez-vous s'approcha assez bruyamment pour que je puisse l'entendre arriver parmi la verdure. Ma voix déclama à son attention, sur un ton feutré évoquant celui d'une jouvencelle à son amante :


Les roses sont rouges, les violettes sont bleues ; je suis venue à toi, dis-moi ce que tu veux. Ironisais-je, en restant proche de la sortie (dans le pire des cas, mes griffes sauraient tailler le verre pour me fournir une voie de secours).

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MessageSujet: Re: Roses are red... [Pamela L. Isley]   Dim 16 Juil - 16:35

ROSES ARE RED
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J'ouvre un oeil puis l'autre... ce mal de crâne horrible, cette chose autour de mon cou... inconfortable! Et cette douleur qui parcours tout mon corps. Où suis-je? Que s'est-il passé? Je suis plongée dans le noir, je ne vois rien, la curiosité, plus que la panique, s'empare alors de moi. Qui a bien pu oser me faire cela? Waller? J'en doute. Malgré toute l'animosité que j'ai contre elle, cette femme est plutôt du genre raffinée et nos rencontres se font toujours dans des lieux un minimum agréable. Et surtout, elle ne m'entrave pas de la sorte puisqu'elle a déjà le contrôle sur moi avec sa fichue nano-bombe. En tout cas, celui qui a fait cela est très malin et surtout très doué, je sens que je n'ai plus aucune connexion avec le monde extérieur, avec mes plantes... Celui ou celle qui m'infligeait ce calvaire avait su me neutraliser à la perfection et rien que pour cela, je lui tirerai mon chapeau avant de lui arracher les membres un à un.

Et puis soudain, cette lumière verte, aveuglante, désagréable. Le décor dans lequel je me trouvais ne laissait aucun doute sur l'identité de mon ravisseur. Tous ces points d'interrogations verts dessinés sur les murs... L'Homme Mystère... Jamais il ne s'en était pris à moi, jamais je ne m'en étais prise à lui. Nous n'avions rien en commun, pas un seul combat, pas une seule affinité. A vrai dire, nos chemins ne s'étaient jamais croisés et je n'avais nullement l'intention de changer cela jusqu'à cette nuit. Car à partir de cet instant précis où je compris qu'il avait osé s'en prendre à moi, son nom s'affichait sur la longue liste de mes adversaires à abattre. J'étais encore à sa merci quand je décidais qu'il subirait tôt ou tard mon courroux. Baissant l'intensité de sa satanée et légendaire lumière verte, il me permit de me rendre compte du pétrin dans lequel je me trouvais.

J'étais ligotée à une sorte d'instrument de torture qui ressemblait vaguement à un fauteuil dentaire. De nombreuses aiguilles reliées à des perfusions étaient plantées sur mes bras et mes jambes. Nul doute que c'était ce liquide s'écoulant dans mes veines qui m'empêchait d'utiliser mes pouvoirs. J'étais redevenue un rat de laboratoire et bien sûr je détestais cela. Mon premier réflexe fut donc de me débattre pour me libérer mais une voix m'en dissuada immédiatement.

Non non non non, je te le déconseille petite fleur. A moins que tu veuilles terminer la partie avant même qu'elle n'ait commencé? Hum hum?


L'Homme Mystère... Je fronçais alors les sourcils, regardant autour de moi comme un chien enragé. J'avais envie de lui arracher la tête avant de le dépecer morceau par morceau. Ah! Cette rage en moi que je devais contenir, une véritable torture. Prenant sur moi, je me calmais tant bien que mal. J'avais déjà entendu parler de ces petits jeux que prenait un malin plaisir l'Homme Mystère à mettre en place. Pour espérer y survivre, il fallait suivre ses règles, je me devais m'y plier.

Bien. Maintenant nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses.


Un écran s'alluma sur ma droite pour me montrer Catwoman, avançant avec son arrogance légendaire au milieu d'une serre. Je compris très vite que je n'avais pas été la seule à être piégée, seulement moi j'étais dans une bien moins bonne posture, dirons nous. J'arquais mon sourcil gauche, impatiente de voir ce que lui réservait l'Homme Mystère. J'étais comme au cinéma, en bien moins confortable bien sûr.

Perdu! Les roses sont vertes ce soir!


Lui dit l'Homme Mystère. Bien sûr, ce lâche ne s'était pas présenté à elle en personne, il ne le faisait que rarement. Un espèce de robot avec un écran à la place de la tête s'était avancé vers la cambrioleuse du Dimanche. Oui j'aimais l'appeler ainsi... Sur l'écran, le visage du Riddler dissimulé dans la pénombre. Au même moment, un quadrillage de faisceaux verts encerclèrent Catou, il avait tout prévu.

J'espère vraiment pour ton amie que tu seras plus concentrée pour la prochaine énigme, petit chat de gouttière!


Le visage du Riddler disparut alors de l'écran pour me montrer moi et c'est là que je pris réellement conscience que ma vie était en danger. Le spectacle était loin de me plaire. J'étais saucissonnée à ce fauteuil, des perfusions dans tout le corps et ce collier métallique autour du cou ne laissait rien présager de bon. Pire, je savais désormais que ma vie était entre les mains de la personne à qui je faisais le moins confiance au monde... Catwoman.
©linus pour Epicode

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MessageSujet: Re: Roses are red... [Pamela L. Isley]   Mar 18 Juil - 19:13



La voix méprisante et joyeuse de Nygma mit un temps record à chasser toute joie de mon visage. J'en grognais d'avance, de voir l'un de ses petits automates approcher de moi l'écran via lequel nous allions communiquer. Un mauvais pressentiment me hérissa la nuque à la seconde où des faisceaux s'activèrent pour me piéger dans la serre... Je me retins d'insulter Edward. Avec lui, ce genre de réaction portait rarement leurs fruits, surtout s'il ne se trouvait pas physiquement sur les lieux. Je ne fis que me tenir loin des barreaux lumineux de ma geôle, à attendre qu'il en vienne à son défi, celui que j'étais censée rater, et qui conclurait mon humiliation. D'habitude, il se livrait plutôt à ce genre de joute intellectuelle avec le Détective de Gotham... Étais-je censée servir d'appât pour la chauve-souris ? Il n'en était absolument pas question !
Mon regard ne lâcha pas l'écran des yeux, surtout lorsque le Sphinx mentionna l'importance de des actions pour l'une de mes "amies". Aussitôt, mon cœur s'emballa, surtout à l'idée que ce taré s'en soit pris à Holly. Heureusement, son autre prisonnière ne s'avéra être qu'Ivy (ce qui m'apparut après coup logique : j'avais été attirée ici par une personne se faisant passer pour la rousse ; forcément, c'était au moins elle que le Riddler détenait).

Une main sur la hanche, ma respiration redevenue normale, je considérais d'un air vaguement intéressé l'inconfortable situation de miss écolo, sans réagir plus que ça (d'ailleurs, elle-même n'alla pas jusqu'à m'appeler au secours. Nous avions notre fierté). Le surnom qu'employa le poseur d'énigmes me fit lever les yeux au ciel, et je lui rétorquais, faussement compatissante :


Tu as avalé un sudoku de travers, Eddie ? Ou alors, c'est ta dernière défaite face à Batman, qui t'a donné un coup de mou ? D'ordinaire, tes piques sont plus originales... Et surtout, c'est au chevalier noir que tu te mesures, d'habitude. Ce n'est pas moi qu'on considère comme "la plus intelligente femme de Gotham"... Sous-entendis-je pour gagner du temps, en pouffant ensuite dans mon poing. Enfin, le plus grave à mon avis, ça reste que tes infos ne sont pas du tout à jour, trésor. Mon... « Amie » Poison Ivy ? Pfff !  Sérieusement ? Si tu projettes de menacer la vie de notre écolo du crime pour m'obliger à jouer aux devinettes, tu perds ton temps. Le sort d'Ivy est quelque-chose comme la dernière de mes préoccupation. Si je dois l'abandonner dans cette chaise pour avoir la paix, je le ferai sans hésiter. Résumais-je en m'examinant les griffes, avant d'ajouter nonchalamment : Franchement, Edward, tu t'es donné beaucoup de mal, en plus de te fourrer dans un sacré pétrin, et tout ça pour rien. Si elle s'en sortait, la rose de Gotham n'allait certainement pas se contenter de donner un doux baiser à Nygma ; elle risquait de le faire déchanter de longues et pénibles heures.

Mon regard acéré s'aventura aux alentours, dans l'espoir un peu naïf de repérer quelque-part un bon gros boîtier avec écrit dessus "détruisez-moi, et les dangereux faisceaux s'éteindront". Avant d'avoir pu localiser pareille opportunité, la voix du Riddler retentit (rendue encore plus désagréable par les enceintes retransmettant son ton pédant) :


Vraiment ? Oh, je te trouve cruelle avec cette pauvre Pamela : déjà si malmenée, et voilà que tu foules du talon ses sentiments en niant avoir la moindre sympathie pour elle. Se moqua le criminel verdoyant, en s'écoutant parler (son deuxième passe-temps favori après les charades). Mais inutile d'essayer de bluffer mon intellect supérieur, Selina. Tu es venue jusqu'ici. Plutôt que d'ignorer cette invitation, tu as suivi la piste des jolies fleurs rouges que j'avais établie rien que pour toi ; cette seule décision de ta part prouve que, d'une manière ou d'un autre, ça ne t'arrangerait pas que ma prisonnière meure. Et elle mourra, si tu ne viens pas la tirer de mes griffes. M'assura le Sphinx, en redevenant sérieux.

Je n'allais pas y échapper, semblait-il (et il avait raison : si Pamela mourrait alors que j'aurais pu la sauver, j'en connais deux ou trois qui m'en tiendraient salement rigueur), aussi pestais-je (une initiative stupide, dont je me mordis aussitôt les doigts) :


Abrège, Ed' ! Viens-en au moment où tu m'expliques sur quelle énigme tordue et impossible à résoudre je suis supposée buter pour ton plus grand plaisir. Mais pitié, pas de devinette en vers... Le suppliais-je d'une voix exagérément plaintive en me tournant vers l'écran, tout en me demandant si je pourrais jeter un projectile au-travers des faisceaux. Je n'avais pas abandonné l'idée de fausser compagnie à mon interlocuteur...

Ton insolente impatience vient de coûter la vie à deux des fleurs de ma prisonnière, petite chatte sans cervelle ! S'agaça le rouquin dans son micro, que j'entendis appuyer rageusement sur un bouton.

Je grimaçais, me doutant que Pamela vivrait mal cette punition (et m'en voudrait à moi) ; je chassais néanmoins ce rictus coupable de mon visage (inutile de le laisser voir qu'il pouvait m'atteindre) lorsque Nygma reprit :
Ton « amie » sentant bon le sapin t'attend sur les lieux d'un de tes précédents méfaits, chatte-pardeuse ! M'apprit-il en enchaînant les mauvais jeux de mots. Sans ton aide, elle ne pourra pas ôter toutes les épines qui la gênent en ce moment, et l'empêcheront sans doute de résoudre l'énigme qui maintient son collier explosif en place. Pour savoir où chercher, je te donne un indice : il te suffit de voir à qui j'ai "malencontreusement" fait connaître ta position actuelle. Laissa-t-il tomber avec une évidente satisfaction, en coupant brutalement la communication.

De dehors me parvinrent les rumeurs de pas autour de la serre. Bien entendu ! Nygma m'avait piégée pour m'obliger à rester au même endroit suffisamment longtemps pour qu'un groupe d'hommes de main encercle ma position et vienne faire le sale boulot. À charge pour moi de survivre à ce traquenard, de comprendre où était retenue Ivy, puis de foncer en quatrième vitesse la rejoindre (parce que je pressentais que le Riddler m'imposerait en plus un compte à rebours, juste pour ajouter de la tension à cette situation somme toute banale !). Mes mains filèrent vers les compartiments de ma ceinture. Dès que mon champs de confinement se coupa, je fis basculer mon corps en grand écart, le buste collé à ma jambe avant.


CREVEZ-MOI CETTE CHIENNE ! Hurla une grossière voix masculine assourdie par un masque, juste avant que les balles ne se mettent à siffler dans tous les sens.

Depuis l'un des flancs de la serre, un attroupement ouvrit le feu sur ma position au moyen d'armes automatiques qui laissèrent de gros trous partout. J'attendis qu'un silence austère m'annonce que les assaillants rechargeaient pour lancer un leurre par une sortie, tout en filant à quatre pattes dans la direction opposée de la serre, profitant de cette diversion improvisée pour prendre de la hauteur. Des beuglements stupides accompagnés de quelques détonations saluèrent mon initiative de ne pas simplement filer à pas de loups. Sans plus attendre, j'expédiais sur les hommes (huit, je pouvais désormais les compter) des sphères libérant une pluie de chausse-trappes sur eux. Les piquants agressèrent mes ennemis, les malmenant sans faire plus que les égratigner, mais au moins pus-je bondir du toit, et m'évanouir dans la nuit sans demander mon reste.

Le Royal Flush Gang, donc (le masque de leurs sbires se distinguait très bien, même dans la pénombre). Ça voulait dire le Bowery, l'ancien hôtel Cyrus Pinkney où j'avais "délesté" le gang des quelques milliers de dollars qu'ils y entreposaient dans un soi-disant secret.



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